Que faire
 autour

Visites à faire autour de Vellexon-Queutrey-et-Vaudey (70) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Atelier céramique Sophie Roca
explore 25.1 km

Atelier céramique Sophie Roca

De Barcelone à Boult, il n’y a eu qu’un pas pour Sophie Roca. Amoureuse depuis toujours de la céramique, elle s’est formée en Franche-Comté et se consacre aujourd’hui pleinement à sa passion. Travaillant la porcelaine ou le grès, elle affectionne les objets aux lignes épurées, avec pour seuls détails un effet de matière, ou une légère note de couleur. Ses créations se déclinent en bols, coupelles, vases ou luminaires, qu’elle réalise en partenariat avec d’autres artisans locaux. Showroom ouvert sur rendez-vous.
La cabane Art Crea
explore 25.2 km

La cabane Art Crea

La cabane Artcréa c'est une boutique de producteurs et artisans locaux et de la région. Vous trouverez des créations en tissus, en cuir, en bois, cosmétiques, bijoux, meubles recyclés, luminaires recyclés, ... Ateliers sur des thématiques précises, animés par les artisans créateurs eux-même. Ouverture : mercredi, jeudi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h & vendredi de 10h à 12h et de 14h à 19h
Atelier de poterie traditionnelle de Boult
explore 25.2 km

Atelier de poterie traditionnelle de Boult

Patrick BLANDIN Potier. La poterie de Boult est une poterie traditionnelle en terre vernissée. Fondée en 1872 par Gaspard Guidot, l'atelier a conservé ses dispositions et a poursuivi sa production. Il comporte toutes les étapes de la production de poteries en terre vernissée dans leurs formes anciennes : la préparation de la terre, le tournage, l'engobage, le séchage, la décoration à la burette, le vernissage jusqu'à la cuisson. Les pièces produites conservent les formes et les décors traditionnels de l'atelier. Visite possible de mai à décembre les week-end (9h à 12h et 14h à 18h).
Atelier de faïencerie Rioz
explore 25.3 km

Atelier de faïencerie Rioz

Habitant sur le site de l'ancienne manufacture de la faïencerie de Rioz, Maryse Faveret a pu réaliser son rêve d'adolescente : Relancer un atelier de Faïencerie. Ses créations sont variées ; pot à eau, bol, vase, coquetier, magnets ainsi que son invention "le Chauffe Coillotte de Rioz".... Tout peut être personnalisé selon les envies. Des articles seront présentés à la boutique de l'office du tourisme de Rioz ou sur rendez-vous à son atelier. Atelier ouvert au public les vendredis de 15h à 20h en juin, juillet et août.
POINSON-LES-FAYL
explore 25.5 km

POINSON-LES-FAYL

La seigneurie a appartenu à l’abbaye Notre-Dame de Dijon et à des seigneurs laïcs.
Id Créations
explore 25.6 km

Id Créations

Formée en arts plastiques, Isabelle a décidé de combiner sa formation et son amour pour les fleurs et la décoration. ID créations vous propose des créations florales : couronnes, bouquets, bijoux et accessoires fleuris... Tout est réalisé à partir de matières naturelles : fleurs séchées et stabilisées, plumes, papiers anciens... Isabelle sera à votre écoute pour réaliser des poésies florales qui sublimeront vos intérieurs ou vos événements : mariage, repas...
L'un des sens floral
explore 25.7 km

L'un des sens floral

L'un des sens floral, votre artisan fleuriste vient d'ouvrir à Rioz. Mégane et son équipe vous propose des compositions florales pour offrir, un large choix de variétés de plantes et fleurs fraîches ou séchées, des fleurs pour tous les évènements, des plantes pour vos terrariums, des cadres stabilisés... Régulièrement, des ateliers floraux sont organisés selon des thématiques de saison. Livraison possible autour de Rioz ou sur Etuz. Sur place un rayon de thé, café, infusions et de chocolat...
Gérard Lazzarotto
explore 26.0 km

Gérard Lazzarotto

Artiste entièrement autodidacte, je suis arrivé à la peinture assez tard , vers 35 ans depuis, j'ai ouvert une exposition de mes peintures avec plus de 300 oeuvres présentées animalières, plus classiques, sur l’Afrique Noire... Visite sur rendez-vous : 03 84 67 45 13
Bernard Dutilleul - Artiste peintre
explore 26.0 km

Bernard Dutilleul - Artiste peintre

La peinture est un moyen d’expression qui se suffit à lui-même, un langage propre qui se substitue à la parole. Pour apprécier la peinture comme je l’entends il faut se sensibiliser à sa grammaire. Le dessin arrive avant l’écriture, c’est un média entre la pensée et le monde, une façon de se l’approprier en envisageant la créativité. La peinture aujourd’hui, telle que je la conçois, n’a pas de message. Elle n’a rien d’autre que sa plastique qui est le chemin des sentiments. C‘est un vecteur. Je revendique l’absence de message, car je me veux libéré de tout extérieur, de toute implication sociale, politique pour ne m’intéresser qu’à l’image de la peinture en devenir. Le réel ne suffit pas, j’ai besoin de travailler avec ce moyen d’expression qui me vient de je ne sais où, car rien dans ma famille ne me conduisait vers ces territoires. Le déclic a sans doute eu lieu, mais il m’échappe aujourd’hui, une rencontre fortuite sans doute, une boite de peinture à l’huile offerte par une personne avisée probablement. Plus je rajoute de la couleur, plus je travaille la toile, la pâte, plus je descends en moi dans un espace inexploré que je tente de m’approprier, sans oser le comprendre, de peur qu’il ne disparaisse, j’y suis bien. L’abstraction, permet à la fois l’interprétation personnelle de chacun et ce degré intime de communication entre celui qui fait, celui qui aime, celui qui n’aime pas, celui qui réagit. L’inconscient s’immisce… Aller en soi, chercher l’archaïsme, c’est faire un pas vers l’autre, plus nous allons en nous même, plus nous approchons l’universel. Je voudrais qu’on regarde mes peintures comme on écoute de la musique, comme un langage qui n’explique rien d’autre que lui-même, la résonnance des couleurs, le timbre, les vibrations, entre le message et l’évocation, entre la tête et le cœur. Il m’importe de laisser la peinture dans le domaine qui est le sien, une sorte de flou artistique, un niveau de communication qui ouvre des possibles interprétations ou des éprouvés variables. Entendre ce que l’on veut bien entendre et voir ce que l’on veut bien voir. Quand je la pose, la peinture, je la respire comme on peut le faire lorsque la nature nous envahie et nous transporte dans quelque chose de spirituel, quelque chose qui nous dépasse, où le sentiment d’être vivant nous comble. Cette démarche est un voyage. Je ne sais pas où je vais, mais c’est au fur et à mesure que la toile se charge que j’avance vers l’équilibre, ou le déséquilibre assumé, parfois malheureux. Dans ce cas, il faut changer de direction, remonter la pente, tourner à droite, à gauche…, mais j’avance en cherchant le sens caché des évènements picturaux et comment ils réagissent les uns envers les autres, comment ils se répondent, comment ils s’aiment ou s’affrontent. C’est parfois très dur, parfois jubilatoire. Ce sont des allusions picturales, des notes de musique colorées, des "non représentations" que j’aimerais signifiantes pour tout le monde, car au-delà du discours…. Pas d’analyse, du ressenti, comme respirer le vent, sentir la chaleur du soleil, l’odeur des sous-bois, toucher une écorce, entendre le chant d’un oiseau. Toutes ces choses qui ne veulent rien dire d’autre que l’on est vivant et que c’est magnifique. Un moment vital, transcendant où je respire mieux, où je suis irrigué. Une forme de méditation. Il faut s’imaginer la toile blanche au démarrage. Comme il n’y a pas de sujet, le travail commence par un fond acrylique qui détermine des mouvements, des taches, une couleur de fond. Parfois je me fais violence en utilisant des couleurs que je n’aime pas trop…comme un jeu avec moi-même. J’avance, je rajoute je modifie, j’éclaircie, je fonce, je retourne, j’oublie la toile des jours, des mois, insatisfait de ce résultat provisoire, attendant le moment où je vais dire stop, celui-là est terminé. L’épreuve du mur conforte l’idée. Je sais à ce moment que l’équilibre y est, la cohérence et que c’est conforme à ma sensibilité du moment. Il faut lâcher prise, lâcher le domaine du compréhensible pour aller vers le sensitif, l’émotion. Dans la peinture je deviens une personne autonomes, libre, détachée du réel, protégée des vicissitudes du monde, c’est une autre dimension, source de création, capable de contemplations, de fécondité, avec peut être une dimension métaphysique, une recherche d’équilibre et de plénitude, d’exacerbation des sens. La peinture est une disposition du regard. Se libérer du sens, n’être que dans le ressenti plastique, ne pas être dans l’illustration mais dans l’abstrait qui est le principe même de la création. Faire quelque chose qui n’existe pas avant. La musique de la poésie est parfois plus belle que le propos lui-même. L’unique convocation de l’intelligence conceptuelle ne saurait suffire à créer de l’émotion. La poésie, c’est l’évocation sensible d’un rapport au monde, à soi, aux autres, dans les replis secrets des émotions. La création qui part de la perception immatérielle de la réalité humaine, prendra corps pour s’incarner et devenir un de ses éléments solide. Les allers-retours entre le fond et la forme, au motif de la recherche et de l’honnêteté intrinsèque, c’est la magie de la création. « L’artiste fait remonter à la surface, l’être de chaque présence. L’œuvre accomplie est, dès lors, comme un être vivant. L’expérience de l’évidence et du mystère tout à la fois, l’art transfigure l’extérieur en intérieur. L’art est une limite du monde où le verbe se tait et s’ouvre à la vision intérieure. La limite de l’artiste c’est la matière » L’artiste fait remonter à la surface, l’être de chaque présence ; l’œuvre accomplie est dès lors comme un être vivant. L’unité est dans l’être vivant qui tient, tout ensemble, telle est l’œuvre d’art, l’œuvre est animée par un esprit. L’expérience de l’évidence et du mystère tout à la fois, l’art transfigure l’extérieur en l’intérieur ». (Jean BRUN, qu’est-ce que la beauté).
Enfant d'en haut Vidéaste
explore 26.1 km

Enfant d'en haut Vidéaste

Avec Enfant d'en haut, Clément vidéaste, vous propose des prestations audiovisuelles : tournage, montage et réalisation de vidéos pour entreprises, artistes, hôtes et particuliers. Chaque projet est conçu avec une approche soigée et narrative, au service de l'image de ses clients. Basé à Rioz, Clément se déplace également dans toute la région.
Mme jeannette
explore 26.5 km

Mme jeannette

Autodidacte et passionnée d'art, Stéphanie Thomet assouvit son besoin créatif dans l'art ancestral du macramé en réalisant divers bijoux fantaisie. Créations faites main avec pierres fines, lithothérapie.
BELMONT
explore 26.5 km

BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le village tire son nom de la fondation d’une abbaye. - L’abbaye N-D dans son Assomption (au centre du village), c’est la deuxième abbaye féminine du mouvement cistercien fondée en 1127. Il reste aujourd’hui la chapelle abbatiale agrandie au 19ème, des morceaux du bâtiment conventuel, des traces de l’enceinte du 18ème, la Maison des Hôtes (inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques) et son verger. - L’église actuelle fut édifiée à la place de celle de l’ancienne abbaye. La nef fut agrandie de 2 travées ; le clocher, le porche et les chapelles furent ensuite rajoutés. - Chapelle N-D de la Paix (1870) sur la Roche, elle fut construite pour respecter le vœu émis par la paroisse si Belmont échappait à l’armée allemande. D’architecture simple, elle comprend une seule travée, son portail est surmonté d’une grande statue de la Vierge Marie. - Le promontoire (368 m) de cette chapelle offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
La Fée Caméléon
explore 27.0 km

La Fée Caméléon

Angélique LEDAIN est créatrice de bijoux professionnelle, installée près de Rioz et venez découvrir sa boutique. Vous y découvrirez un monde poétique, amusant et décalé qui, elle l’espère, vous séduira. Ses créations sont réalisées avec minutie à partir de ses dessins et aquarelles et du travail de la résine. Ce sont des modèles déposés. Par conséquent, vous ne retrouverez ces bijoux nulle part ailleurs!
Centre ancien de Vesoul
explore 27.0 km

Centre ancien de Vesoul

Vesoul au fil des siècles La Motte marque de façon magistrale le paysage vésulien. Autrefois partie intégrante du plateau calcaire situé à l’est de la ville, la bute de la Motte (380m) en fut séparée au cours des bouleversements géologiques (ère quaternaire) qui permirent à l’eau de s’infiltrer dans les failles et d’ouvrir une brèche où s’engouffra le Durgeon. Au cours des millénaires, le patient travail des eaux vives isola la colline de la Motte, butte témoin exemplaire de l’ancien relief, dominant le paysage ouvert par la vallée du Durgeon. Elle est actuellement couronnée par un oratoire et une chapelle, construits pour remercier la Vierge d’avoir protégé la ville de l’épidémie de choléra en 1854. Le Moyen-Age Dès le Haut Moyen-Age, la butte de la Motte est couronnée d’un château d’une grande importance stratégique. C’est sur le bas des coteaux que vont s’accrocher les premières maisons qui donneront naissance au bourg, tandis que la vigne couvre les versants bien exposés au soleil. Vesoul, alors entourée de remparts, est connue pour ses foires, son activité commerciale et judiciaire. Le vin de la Motte était très apprécié des ducs de Bourgogne. La Renaissance Après la destruction de la vallée à la fin du XVème siècle, Vesoul connaît au siècle suivant une période de prospérité. Centre administratif et artisanal, elle devient également l’une des plus importantes villes viticoles de la région. La ville de reconstruit autour de l’Eglise Saint Georges et de belles maisons s’édifient sur un modèle encore médiéval, celui de la maison rectangulaire flanquée d’une tourelle d’escaliers. Elles s’ornent de fines décorations empruntées au vocabulaire gothique. Le Siècle des Lumières Au XVIIIème siècle, la Haute Saône connaît une période de fort développement économique et démographique. Les villages reconstruisent leurs églises et les édifices publics. Vesoul, à cette époque, vit la plus forte expansion de son histoire. La population quadruple et la ville prend un nouveau visage. Les riches bourgeois modernisent les anciennes maisons de famille en construisant de nouveaux hôtels particuliers aux élégantes façades symétriques. Pour permettre à la ville de respirer, les rues s’élargissent, des fontaines s’édifient et des places sont aménagées. Avec plus de 40 avocats, Vesoul est alors un très important centre judiciaire. Le XIXème siècle Le XIXème siècle voit Vesoul entrer dans l’ère industrielle. Ses activités évoluent : au milieu du siècle, les chemins de fer placent la ville au centre d’un important réseau ferroviaire, d’intérêt : national et local. Les industries s’installent autour du centre-ville. Les faubourgs se développent entourant un centre historique qui sera toujours préservé. Vesoul est alors une paisible ville administrative et commerciale, abritant le Régiment du 11ème Chasseurs. Elle revendique alors sa tranquillité et sa qualité de vie. Les XX et XXIème siècles Au XXème siècle, Vesoul connaît une forte expansion dans les années 1950-1960, avec l’arrivée de l’usine Peugeot, et la construction de nouveaux quartiers. Dans les décennies qui suivent, la ville se développe, se rénove, et s’équipe d’équipements collectifs dans les domaines de la culture, des sports ou encore des loisirs. La ville étend et diversifie ses activités, au sein d’une agglomération de près de 32000 habitants. L'architecture vésulienne La pierre calcaire est le principal matériau utilisé pour les constructions vésuliennes. Un calcaire beige et bleu cohabite avec un calcaire ferrugineux, aux nuances plus rouges. Ces pierres sont utilisées pour créer des maisons sobres, solides, mais néanmoins élégantes. Après avoir été détruite plusieurs fois avant le XVIème siècle, Vesoul a toujours préféré la solidité à la fantaisie. En témoigne cette devise latine écrite sur un porsche « moderata durant » (ce qui est modéré dure). Le bois est également très présent dans les constructions, le plus souvent dans les arrières cours. Les lieux emblèmatiques du Vieux Vesoul La place du palais de Justice C’est à cet endroit qu’était située la halle de marché de Vesoul. Détruite à la fin du XVIIIème pour aménager une place, elle fut remplacée par l’actuel Palais de Justice. La construction de ce dernier fut le point de départ de la création d’un ensemble architectural, composé du palais de Justice, de l’hôtel Pétremand, et de l’hôtel de Salives. Formes épurées et symétriques, élégances et sobriété des façades sont les principales caractéristiques de cet ensemble remarquable. L'église Saint-Georges L’église Saint-Georges est un exemple très intéressant de l’architecture religieuse du début du XVIIIème siècle en Haute Saône. Sur le modèle de l’église-halle, en vogue à cette époque, les voûtes intérieures sont toutes situées à la même hauteur. Si l’extérieur de l’église frappe par son originalité, l’intérieur est remarquable par sa décoration : l’abside, ornée de superbes boiseries rocaille, répond aux 3336 tuyaux du grand orgue, l’un des plus puissants de la région. Au fil des chapelles, les époques se croisent et se dévoilent : Pièta médiévale, Mise au Tombeau, Renaissance, Gloire baroque, ou encore Saint Sébastien de Gustave Courtois. La place de la République Prolongée par les Allées et les Halles, cette place illustre les aménagements de la ville au XIXème siècle ; de vastes espaces, aérés, permettant la tenue des foires et marchés. Les Halles, couvertes d’une charpente de type Polonceau, novatrice pour l’époque, rappellent la longue tradition du maraîchage et de la culture des céréales autour de Vesoul. Non loin, le Jardin anglais, classé Jardin Remarquable, abrite le long de ses allées sinueuses des essences rares.
SAULLES
explore 27.0 km

SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
OUGE
explore 27.1 km

OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
Le p'tit atelier de Jean-François
explore 27.2 km

Le p'tit atelier de Jean-François

Autodidacte, passionné par le bois, je fabrique divers objets en bois, matière noble et vivante.
Comtois en bois
explore 27.4 km

Comtois en bois

Comtois-en-Bois, c'est Geoffrey, un artisan créateur passionné par le travail du bois et profondément attaché à notre terroir français et notre région. Si vous êtes à la recherche de produits uniques, artisanaux et surtout locaux alliant fonctionnalité et beaucoup d'humour, ne manquez pas de parcourir son site Internet : https://comtois-en-bois.com. Que ce soit des cadeaux souvenir, comme des magnets et porte-clés régionaux, des objets utiles au quotidien comme des décapsuleurs muraux humoristiques ou encore des planches apéritives, vous trouverez un large choix de produits pour tous les budgets et 100% personnalisable.
Elle V' - Feutre et stylisme
explore 27.7 km

Elle V' - Feutre et stylisme

Dans son atelier, Valérie Lamotte combine avec un grand savoir-faire stylisme et art du feutrage. Robes, chemises, pulls, écharpes, rideaux, paravents, plaids... son champ d'activité est si vaste qu'il semble infini ! Dans tous les cas, Valérie vous aidera à trouver des solutions adaptées, colorées et authentiques à vos envies !
Bougies Comtoises & Créa'Max STUDIO
explore 27.7 km

Bougies Comtoises & Créa'Max STUDIO

Fabrication maison de bougies, fondants et bougies décoratives, ainsi que divers articles ( brûleurs, lampes etc. ) Création et sublimation pour objets, technique de marquage innovante qui permet de transférer des images haute résolution et des graphismes complexes directement sur des surfaces spécialement traitées, comme les mugs, gourdes, coques de téléphone, textile, carrelage et bien d'autres supports.
BUSSIERES-LES-BELMONT
explore 27.9 km

BUSSIERES-LES-BELMONT

Bussières-les-Belmont s'est associé à Corgirnon pour former la commune de Champsevraine en 1972. La forêt occupe une grande part de la superficie de la commune. Il n'est donc pas étonnant qu'un arbuste ait donné son nom au territoire. L'origine latine du nom du village provenant en effet de "buxus" qui correspond au lieu où croît le buis. Sous l'ancien régime, le territoire était partagé entre la Champagne et la Bourgogne, avec la rivière et le pont comme limite. Bussières tire son nom de Buxus, le buis, répandu en nombre sur ses terres. Si l’on évoque une voie romaine traversant Bussières vers l’est, le vocable apparaît en 1127 lors de la fondation de l’abbaye de Belmont. En tant que fief, Bussières reste longtemps en possession de la maison de Chauvirey, du XIIe au 15ème siècle. Mais les religieux de Saint-Antoine-de-Vienne, les Ardents, vont acquérir progressivement tous les fiefs dont Bussières. Plus tard, après l’union des Ordres de Saint-Antoine et de Malte, les chevaliers de ce dernier deviennent les seigneurs de Bussières. Ils vivent au château construit au 18ème siècle sur les hauteurs. Pendant l’invasion de Gallas en 1636, le village est dévasté par les Croates. En 1872 on note 230 vanniers dont un descendant du vannier signalé en 1713, Blanchard. La vannerie de Bussières obtient des récompenses dans les expositions industrielles de la région. Tous les artisans récoltaient sur leurs oseraies la matière première à leurs fabrications. Si Fayl-Billot est la capitale osiéricole et vannière de la Haute-Marne, il n’en est pas moins vrai que Bussières est de beaucoup la commune la plus importante au plan osiéricole et vannier. En 1929, on compte 155 osiériculteurs et 200 vanniers. En 1900, on cultive encore la vigne à Bussières et bien sûr l’osier. Depuis quelques années, une Tour Eiffel en osier est exposée sur la place vers la Mairie.
GRENANT
explore 28.1 km

GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
Rina van gelder
explore 28.2 km

Rina van gelder

Situé à Valay (70140)
Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art
explore 28.3 km

Centre Régional de Restauration et de Conservation des Oeuvres d'Art

Le Centre de Restauration des Oeuvres d'Art de Vesoul abrite 2000 m2 d'ateliers de restauration climatisés et sécurisés. Ses compétences s'appliquent à quatre domaines : le mobilier (mobilier d'art, mobilier d'église, retables, boiseries), la sculpture (bois polychrome, pierre, plâtre etc), la peinture (huiles sur toile, panneaux peints etc) et le textile (tapisseries, costumes etc). Le CRRCOA procède également à des bilans sanitaires, des radiographies X, de la désinsectisation par anoxie.
PIERREFAITES
explore 28.4 km

PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
FAYL-BILLOT
explore 28.7 km

FAYL-BILLOT

La forêt, l’agriculture, l’artisanat en sont les principales activités économiques. Entre ville et campagne, le bourg recense tous les commerces, services médicaux, scolaires (de la maternelle au Lycée Professionnel Agricole et Horticole en passant par le périscolaire) services tertiaires et à la personne. Fayl-Billot s’étend dans une plaine, descend dans un vallon où coule la rivière du Fayl (affluent du Salon lui-même affluent de la Saône) puis remonte jusqu’au sommet du coteau opposé. Le quartier ancien est celui du « Vau » (lieu d’origine du bourg) ; le haut est traversé sur toute sa longueur par la RN 19. Il forme la partie la plus importante de l’agglomération. Il a subi au cours des siècles diverses influences que l’on remarque aujourd’hui encore dans son architecture, son habitat et ses traditions. C’est un pays de marches, d’invasions et de passages de troupes… L’origine de Fayl-Billot remonte vers l’an 450 ; ce n’est alors qu’un hameau sans église. La ville doit sa naissance au prieuré (vers l’an 900) dont l’église à la fois prieurale et paroissiale, sert aux moines et aux paroissiens. Fayl-Billot dépendait du duché de Bourgogne. La seigneurie était divisée en plusieurs fiefs. Il y avait un château fort (à la place de l’Ecole de Vannerie actuellement) bâti par les seigneurs de Fouvent vers le 12ème siècle. En 1324, Guy de Châtillon, seigneur de Fayl et Morey accorde aux habitants une charte d’affranchissement. Philippe-le-Bon, Duc de Bourgogne confirme ces privilèges en 1448. En 1423, Fayl-Billot compte 320 habitants seulement. Le village se développe et en 1635 compte 1 800 habitants. En 1636, le passage des troupes de Gallas, qui a établi son quartier général à Fayl-Billot, est cause de destruction. En 1668 et 1687 deux incendies ravagent tout. Fayl-Billot a du mal à se relever. Malgré tout, la ville se développe et en 1730, compte 2 200 habitants. Ces derniers, outre la culture de leur territoire, font un commerce très étendu de chaises et d’objets de vannerie. A cette même date, un hospice (actuellement maison de retraite) et une école de filles sont fondés et gouvernés par trois sœurs de Saint-Charles de Nancy. En 1743, Louis XV, Madame Royale, Duchesse d’Angoulême (fille de Louis XVI) en 1795 ou encore l’empereur de Russie Alexandre 1er en 1814 feront une halte dans l’agglomération. En juin 1831 le roi Louis-Philippe passera la Garde nationale en revue. A découvrir : Le mot Fayl dérive du latin Fagus qui a donné foyard ce qui prouve qu’on a toujours eu le culte de l’arbre. Le terrain vallonné du bois Banal est boisé par de la forêt spontanée et naturelle mais aussi par des plantations de résineux (épicéas, pins sylvestres, pins noirs, mélèzes…). On y rencontre parmi les feuillus des chênes, charmes, frênes, hêtres, sycomores et platanes de dimensions impressionnantes. Ce lieu offre le silence, le calme et la paix et est un but de promenade en toute saison. Il est agrémenté d’un parcours de santé, d’un espace jeux pour enfants, d’un étang de pêche. La superficie de Fayl-Billot approche les 3 000 hectares et la forêt couvre environ 1 200 hectares. L’affouage s’y pratique encore. La forêt assainit l’air et régularise l’infiltration des eaux de pluie ce qui fait que Fayl-Billot possède une quantité de sources abondantes, de fontaines et de lavoirs. La forêt possède quelques curiosités qui en font également de magnifiques promenades : les cinq chênes, la limonière, le chêne de la Vierge…
COUBLANC
explore 29.5 km

COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.
Bernard Grosjean
explore 29.5 km

Bernard Grosjean

Bernard Grosjean est un auteur local haut-saônois. Retraité de l’Éducation Nationale, il réside dans un petit village de la vallée de l’Ognon où il occupe sa retraite entre sa maison et son jardin, le patrimoine de la commune, le chant choral et ses petits enfants. Passionné d’écriture, il franchit le pas en 2017 en publiant son premier roman, « Un joli chemin ». En 2019, il publie « Amour à main armée » dont l’action se déroule dans son village, Chambornay les Bellevaux. En 2020, paraît « Les amants du merisier » dont l’action se passe dans son village natal, Aulx lès Cromary. En 2021, l’auteur publie « Le ranch des Moines » dont l’action se déroule à Bellevaux, un hameau de Cirey. En 2022, une nouvelle histoire, « les Flocons de l’amour », entraîne le lecteur de Lille à Besançon, de Faverges à Dijon et en Bretagne. À la manière du Club des Cinq, l'auteur publie deux romains pour des lecteurs de 7 à 170 ans : « les sept nains et le souterrain des moines » et « les sept nains et les reliques de saint-Pierre ». Toutes les histoires sont des fictions, mais elles se déroulent dans les villages de la vallée de l’Ognon ou à Besançon. La plupart des héros principaux sont francs-comtois. Sur son blog, l’auteur a mis des extraits de chacun de ses livres. N’hésitez pas à vous y rendre et le cas échéant à y mettre vos commentaires.
CC CREA
explore 29.8 km

CC CREA

Mousses, pierres, plumes, bois, écorces...Céline Choix définit ses créations comme des tableaux végétaux stabilisés. Chez CC CREA tout est possible : Acheter un tableau végétal déjà terminé dans une gamme originale et variée, apporter son propre contenant pour qu'il soit décoré ou même faire une commande personnalisée. Laissez-vous tenter ! Uniquement sur Rendez-vous.
PISSELOUP
explore 29.8 km

PISSELOUP

Nommé autrefois « Pisselouf », ce village n’était qu’un hameau de Chaumondel, village difficile d’accès qui fut peu à peu abandonné au profit de Pisseloup. Au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux Choiseul d’Aigremont puis aux de Poinctes, seigneurs de Velles et d’Anrosey.
Marnay, Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté
explore 30.0 km

Marnay, Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté

Situé à Marnay (70150)
Cordes artisanales
explore 30.0 km

Cordes artisanales

Fabrication de cordes artisanales , démonstrations et vente.
MONTESSON
explore 30.1 km

MONTESSON

Montesson est un village construit sur le versant droit de la vallée de l'Amance, face à Laferté. Avant la Révolution, il n'était qu'un hameau dépendant de Laferté pour le temporel et d'Anrosey pour le spirituel (Montesson n'ayant en effet pas d'église à l'époque). Depuis 1972, Montesson et Pierrefaites ont fusionnées pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
L'Atelier du Moulin
explore 30.3 km

L'Atelier du Moulin

L'Atelier du Moulin fabrique et vend des objets et petits mobiliers en bois. Il réalise également à la demande des meubles sur mesure (tête de lit, lustre et autres), en fer et en bois (neuf ou de récupération selon le souhait du client).
La Lithographie
explore 30.5 km

La Lithographie

Aquarelliste et lithographe. Alain Ménégon se consacre passionnément au développement de la lithographie authentique, ce procédé d'impression complexe qui utilise les propriétés chimiques des corps gras et de l'eau. Avec les membres de son association, il propose des stages de formation lithographique, des conférences ainsi que des exposition.
Reliures Clergeot
explore 30.5 km

Reliures Clergeot

Les Reliures Clergeot est une petite entreprise familiale située aux limites du département. Elle propose ses services au collectivités, particuliers et professionnels. Elle s'adapte à tous types de prestations (reliure traditionnelle et semi-industrielle, restauration, dorure, réparation, équipement, création...).
VELLES
explore 30.5 km

VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
CHARMOY
explore 30.7 km

CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. L’église St Rémi fut reconstruite en 1840 (le clocher date de 1752), c’était le premier lieu de culte des Fayl-Billotins. Auge-abreuvoir très allongée, distribution de l'eau par le canal central. Sans eau actuellement. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance). A découvrir: la cascade de la chèvre (site aménagé pique-nique, aire de jeux), et la randonnée du même nom. La cascade est à apprécier après un épisode pluvieux conséquent (bonnes chaussures indispensables).
MAATZ
explore 30.8 km

MAATZ

Maatz, petit village de près de 100 habitants, occupe une situation géographique propice à l'émergence de nombreuses sources. Le Village est traversé par la Resaigne, petite rivière au débit abondant, comme la plupart des cours d'eau issus des collines bien arrosées du plateau de Langres et de la partie nord du bassin de la Saône. Les crues peuvent y être importantes, compte tenu de l'exiguïté du bassin versant.
LAFERTE-SUR-AMANCE
explore 31.1 km

LAFERTE-SUR-AMANCE

Compte tenu de son implantation sur un promontoire de près de 320 m et une zone frontalière, Laferté-sur-Amance a connu castrum et château. La forteresse dominait la vallée de l’Amance. Deux familles jouissent successivement de la seigneurie : les Laferté et les Choiseul. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles. En 1994, dans sa vallée, au bois Tarlot, le club Lévriers Champagne-Ardenne inaugure un cynodrome de trois hectares homologué au niveau national.
Christine Bitschené - céramiste d'art
explore 31.4 km

Christine Bitschené - céramiste d'art

Céramiste d'art et artisan de Bourgogne-Franche-Comté depuis 1977, Christine Bitschené réalise des poteries en faïence blanche et rouge. Visite de l'atelier de fabrication de poterie d'art. Espace d'exposition et de ventes. Visites gratuites sur rendez-vous préalable.
Pianos Duriez
explore 31.8 km

Pianos Duriez

Faites confiance à cet artisan spécialisé qui assure l'entretien et la restauration de pianos dans toute la Bourgogne-Franche-Comté. De l'accordage de précision aux réglages mécaniques complexes, en passant par le transport, il met son expertise au service de la longévité de votre instrument. Que ce soit pour une remise en état complète ou un accordage annuel, il redonne harmonie et justesse aux pianos des particuliers et professionnels pour un plaisir de jeu retrouvé.
GRANDCHAMP
explore 31.9 km

GRANDCHAMP

Le nom du village de Grandchamp vient du latin "grandis campus" qui signifie plaine étendue. Situé au confluent de la Flasse et de la Resaigne, ce village n’était encore jusqu’au XVe siècle qu’un hameau.
ANROSEY
explore 32.0 km

ANROSEY

Ce village, qui apparaît dès le XIIe s. dans une donation du seigneur de Laferté aux moines, fut rattaché à la proche abbaye de Vaux-la-Douce. Le fait le plus notoire tient à ce que le chirurgien Hubert Jacob y soit né. Les thermes de Bourbonne-les-Bains lui doivent le plus ancien précis (XVIe s) sur les bienfaits de leurs eaux.
ROUGEUX
explore 32.2 km

ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Niotte prod
explore 32.3 km

Niotte prod

Passionné par le metal sous tous ses aspects, mêlant mécanique et nature en alliant humanité et bestialité. Bienvenue dans l'univers de Niotte Prod.
Atelier de Tapisserie - Mary Framboisine
explore 32.5 km

Atelier de Tapisserie - Mary Framboisine

Mary Framboisine, vous accueille dans son atelier de décoration intérieure, réfection de siège et home staging, sur rendez-vous et les mercredis et samedis de 14h à 18h dans la boutique Fabrik & Sens à Bèze. Vous pouvez également fabriquer votre fauteuil, petit banc, tête de lit ou petite chaise, à l'occasion d'ateliers proposés sur rendez-vous au 06.25.97.94.95.
Laine sculptée
explore 32.7 km

Laine sculptée

À cheval entre l’art et l’artisanat, le travail de Stéphanie Lorentz est tout à fait singulier. Sa technique de laine feutrée à l’aiguille, lui permet de réaliser de magnifiques sculptures en laine d’animaux et de cœurs anatomiques. Elle dispense également des formations dans son atelier sur rendez-vous.
Riben
explore 32.7 km

Riben

Passionné de Street Art, Riben découvre le "Spraypainting" en 2014. Depuis, en tant qu'auto entrepreneur, il créé sur demande des tableaux, des fresques, des panneaux...tout support permettant l'utilisation de la bombe de peinture. En 2019, il explore de nouvelles techniques comme le "Custom" afin de peindre sur le cuir et le tissu (chaussures, vestes...), puis se lance dans la peinture sur vitrine de magasin. Il propose également des ateliers dans différentes structures.
MAIZIERES-SUR-AMANCE
explore 32.8 km

MAIZIERES-SUR-AMANCE

Perché sur un promontoire, Maizières domine la vallée de l’Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal.
Michel Laurent
explore 32.9 km

Michel Laurent

Le sculpteur métal joue avec le plein, le vide, le massif et la dentelle... Ses travaux le conduisent principalement à la recherche de formes proches de celles que l'on peut observer dans la nature. Le rythme des végétaux, les courbes et les volumes qu'ils dessinent sont pour lui une grande source d'inspiration. Une salle d'exposition permanente de 350 sculptures est à découvrir !
Robert Grobost
explore 32.9 km

Robert Grobost

Lorsqu’il travaille dans sa forge, Robert Grobost est une fine lame. A la fois coutelier d’art et ferronnier, il peut tout aussi bien créer des couteaux originaux, des gardes corps ou des balustres. 25 ans d'expérience qu'il met avec bonheur au service de ses clients. Boutique à visiter sur rendez-vous.