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Monuments à faire autour de Louhans (71) Tout afficher

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Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais

La nef, le transept, le clocher et le choeur de cette église construite par le chapitre de Chalon sont romans. La partie orientale de l'édifice est toutefois plus ancienne que les premières travées de la nef. Le chevet (plat) et l'élargissement des fenêtres sont des modifications du XVIIIe s. A voir : les arcades de la nef.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
Eglise romane
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Eglise romane

Cette église, en partie romane, est entourée du cimetière. Elle dispose de trois nefs. La 5ème travée, le transept et le chœur sont les parties les plus anciennes. Le chœur et les absidioles voûtées en cul-de-four datent du XIème siècle ou XIIème siècle. C'est la seule partie romane de l'édifice. Le transept et la 5ème travée du XIVème siècle sont de style gothique. Le clocher ajouré est coiffé d'une flèche de style gothique en briques vernissées.
Abbaye de la Ferté
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Abbaye de la Ferté

Abbaye de la Ferté, première fille de Cîteaux. L'église a disparu mais le palais abbatial subsiste. Visite guidée : vaste escalier, salons à boiseries sculptées, tapisseries, tableaux et mobiliers d'origine. Galerie avec objets scientifiques XIXème siècle. Parc.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

Située à quelques kilomètres au sud de Chalon, l’église Saint-Martin de Sevrey a été reconstruite en 1862 par l’architecte chalonnais Narjoux, qui conserva, dans son projet, deux chapelles du XVe siècle et une abside romane utilisée comme sacristie. Alors que la municipalité envisageait la remise en état de cette abside, le hasard fit découvrir quelques fragments de peinture colorés. Les sondages qui ont suivi ont confirmé l’intérêt des restes conservés sous les badigeons. Le dégagement de l’ensemble et sa conservation furent alors décidés dans le cadre d’un chantier composé de bénévoles placés sous la direction de professionnels : J.G. Cellier, directeur d’un atelier de restauration à Paris, et P. Delval de Dijon. Peintures murales. La première opération de dégagement a permis de faire apparaître une représentation du Christ en Majesté du XVe siècle. Placé dans une mandorle, il tient le Livre de sa main gauche, ses pieds reposant sur une sphère. Il est entouré des symboles des évangélistes présentés dans des cercles constitués d’une grande bande rouge crénelée.
Ville de Pont-de-Vaux
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Ville de Pont-de-Vaux

"C'est avec discrétion que Pont de Vaux exhibe son patrimoine. Dispersé dans la ville, il affiche une richesse souvent méconnue. A tous les siècles, la ville a su saisir la beauté des choses et en conserver d'intéressants vestiges." (M. Duffaux- Cholet).
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Elle remonte au début du XVe siècle. Façade en pierre blanche du mâconnais du XVIIIe siècle. Le mobilier du XVIIIe siècle provient de la Chartreuse de Montmerle. 13 tableaux de Brenet et Lagrenée du XVIIIe siècle. Abrite la tombe du Général Joubert.
Église d'Epy
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Église d'Epy

Cette église et dédiée à Saint-Victor et à Saint Ursus qui étaient des martyres de la légion thébaine dont on célèbre la fête le 29 septembre. Elle se compose d’un clocher, d’une tribune, d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte en tuiles. L’intérieur de l’église est voûté en berceau et décoré en pilastres sur lesquels s’élèvent les arcs doubleaux. Les chapelles sont voûtées à arêtes. Le chœur, plus étroit et plus ancien que la nef, paraît remonter au 13ème siècle. On remarque dans les murs sous le clocher, deux fragments de sculpture en pierre, provenant d’un autel qui était fort beau. L’un d’eux représente le Christ sur le calvaire et quelques personnes au pied de la croix ; l’autre, saint Grégoire, pape, célébrant le saint sacrifice de la messe avant d’être pape et plusieurs personnages qui descendent du ciel pour lui offrir la tiare. Chacun de ces fragments présente un ensemble complet et bien conservé. Ils sont d’autant plus précieux, qu’on y trouve l’art de la statuaire dans son enfance. Dans le cimetière, qui entoure l’église, on voit une belle croix en pierre, représentant Jésus-Christ, la sainte Vierge et plusieurs autres sujets sculptés en haut relief. L’église d’Épy était du patronage des religieux de Gigny et de Montmerle. Ils partageaient entre eux la dîme du territoire.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Simplicité, rusticité, sont bien les caractéristiques de cette église flanquée de ses deux chapelles latérales qui repose dans un petit cimetière paroissial.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église de Lux fut démolie à la Révolution, en 1793. Lux, devenue une commune sans église, fut réunie à celle de Sevrey, puis rétablie en 1867 en commune avec le hameau de Droux. L’église, dédiée à saint Odilon, fut reconstruite par souscription entre 1874 et 1880 selon les plans de l’architecte parisien Albert Martin, en plusieurs phases de travaux.
Eglise Saint-Senoch
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Eglise Saint-Senoch

L'église est dédiée à Saint Senoch, moine du VIe siècle devenu patron de la paroisse, dont elle abrite les reliques. L’église est ornée de 10 vitraux illustrant la vie du saint, relatée par son contemporain, Grégoire de Tours, dans la Vie des Pères, chapitre 15. Très rares dans le Chalonnais, l'édifice et le clocher sont de style roman.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
Eglise de l'assomption de la Vierge
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Eglise de l'assomption de la Vierge

Il s'agit d'un édifice composite auquel des décrochements et des niveaux différents donnent un charme particulier et une originalité certaine.
Cathédrale Saint-Vincent
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Cathédrale Saint-Vincent

Chalon-sur-Saône est la seule ville de Bourgogne Franche-Comté à avoir conservé la totalité de son groupe cathédral : la cathédrale elle-même, l’ancien évêché, les maisons de chanoines, et le cloître des chanoines, réouvert en 2019 après restauration. La cathédrale actuelle a été édifiée à partir de 1080 et jusqu’au début du XVIe siècle, au cours de 7 campagnes de travaux, auxquelles il faut ajouter un huitième chantier au XIXe siècle. Actuellement en cours de restauration, elle a rouvert le 17 octobre 2025 après deux ans de fermeture au public, et la nef, le transept et le chœur sont à nouveau visibles, tandis que les travaux se poursuivent dans les chapelles, et ce jusqu’en 2027. Les trois premiers chantiers de construction ont permis d’élever le premier niveau du chœur, le transept, les parties basses de la nef et les collatéraux, entre 1080 et 1160, dans le plus pur style roman bourguignon, tel qu’à Cluny, Autun ou Paray-le-Monial. À ce titre, les chapiteaux de la nef et du chœur, désormais d’une blancheur éclatante, quand ils ne portent pas des traces de polychromie, figurent parmi les plus beaux spécimens sculptés de Bourgogne (qui n’en manque pourtant pas !) : on retrouve des similitudes avec des œuvres de Cluny, d’Autun mais aussi de Dijon, preuve de la grande mobilité des sculpteurs de l’époque, mais aussi du carrefour d’échanges et de savoir-faire que fut toujours Chalon-sur-Saône. Du XIIIe au XVIe siècle va s’élever, lentement, le reste de l’édifice : d’abord le chœur, dont l’abside est entièrement reconstruite, puis les murs de la nef (XIVe), et enfin, le couvrement de pierre (XVe-XVIe siècles). C’est vraisemblablement à cette période que sont réalisées l’essentiel des peintures redécouvertes lors de la restauration de 2024-2025, qui viennent d’être restituées, et qui donnent à l’édifice un aspect spectaculaire. Les chapelles attenantes à la nef, lieux de dévotion privés, sont peu à peu élevées au XVe et XVIe siècle, par des familles ou des confréries ; elles feront l’objet de restaurations ultérieures. Mis à sac pendant les guerres de religion, remis en état, puis à nouveau pillé et profané lors de la Révolution française, l’édifice est fortement menacé par la destruction de sa façade, vendue pierre à pierre peu avant le Concordat (1801). Il connait un renouveau entre 1822 et 1865, avec tout d’abord la construction d’une façade néo-gothique, l’une des premières de France (1822-1845), puis, l’« embellissement » de l’intérieur, dans les années 1860, sous l’impulsion d’un prêtre, l’abbé Gardette : peintures, vitraux, mobilier liturgique sont alors réalisés pour la cathédrale, et certains éléments sont aujourd’hui bien visibles, rappelant l’intérêt artistique de cette période trop souvent décriée, telle la peinture murale placée sous la crucifixion dans la nef, la rose en façade, ou bien les vitraux conservés en partie basse du chœur. Si une campagne de réalisation de vitraux contemporains a eu lieu à partir de 1945 afin de remplacer ceux détruits lors d’une explosion en gare en 1944, aucune autre intervention d’ampleur n’avait eu lieu dans l’édifice avant la grande campagne de restauration en cours, entamée en 2024. Le visiteur qui pousse actuellement les portes de l’édifice assiste donc à une véritable révélation… Nous invitons les visiteurs à consulter le focus « Cathédrale Saint Vincent : chantier en cours », disponible ici.
Eglise Notre-Dame de Lumière
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Eglise Notre-Dame de Lumière

L’église du Sacré-Cœur de Chalon-sur-Saône se trouve au cœur du quartier des Aubépins, placée à l’origine entre un canal et des champs. C’est le dimanche 19 mars 1911 que l’église du Sacré-cœur a été inaugurée rue de Verrerie. 100 ans après, en 2011, les paroissiens étaient au rendez-vous de l’anniversaire de la consécration.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église saint-Pierre a été construite de 1698 à 1713 par deux entrepreneurs italiens, Pierre Vercelli et Pierre Drogue originaires de Novare, dans le Milanais. Elle a été consacrée en 1713 par l'évêque de Chalon François de Madot. Elle relève de l’art baroque, style en vogue à l'époque de la Régence. En 1790, les bénédictins sont chassés de l’église. Pendant la Révolution, l'église devint, successivement, temple des fêtes et temple décadaire (22 nivôse an VII, 11 janvier 1799) puis magasin à fourrage (6 frimaire an IX, 27 novembre 1800), avant d'être finalement rendue au culte le 29 germinal de l'an X (19 avril 1802) et de devenir église paroissiale. Le pape Pie VII y célébra Pâques en 1805 et donna sa bénédiction urbi et orbi. Le transept gauche est agrandi en 1898 et sa façade est refaite en 1900, dans le style italien. L'église est inscrite au titre des Monuments Historiques en 1948. Cette église est originale par son importante statuaire (Docteurs de l'Église, fondateurs d'ordre religieux, Vierge de l'Apocalypse). Certaines statues datent du XVIIe siècle. L'architecture baroque reste assez dépouillée (pilastres, chapiteaux à base de feuillages, corniche très saillante, clé de voûte du chœur à têtes d'angelots). Elle est dotée d'un bel orgue de choeur et de vitraux de maître-verrier chalonnais Besnard. On notera la présence d'une coupole octogonale à la croisée du transept.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

En 1939, Fleurville, alors hameau de Vérizet (71), fut rattaché à la Paroisse de Lugny pour le culte, à la suite de la création de la communauté pastorale de Lugny, fondée à l’initiative de Monseigneur Joseph Robert. Erigé en commune après la 2e guerre mondiale, Fleurville n’avait jusque-là pas d’église et l’édifice construit fut modeste.
Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet
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Eglise Notre Dame de l'Assomption d'Orgelet

L'église d'Orgelet est un édifice classé du XVe et XVIIe siècle. Cette église a été entièrement restaurée en 1994. Vous pourrez découvrir à l'intérieur un exceptionnel pavement datant du 13ème siècle, découvert dans les ruines du château. Il est unique de part sa dimension et ses motifs. N'hésitez pas à monter à l’emplacement de l'ancien château pour découvrir un panorama imprenable sur la ville et ses environs. Visite de l'église toute l'année sur rendez-vous 06 85 29 02 83
Eglise Saint-Jean Baptiste
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Eglise Saint-Jean Baptiste

L'église, placée sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste, a la particularité d'avoir conservé deux cloches antérieures à la Révolution française, l'une d'elles ayant été fondue en l'an 1517.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

L'église Saint-Symphorien de Crissey est remarquable par son clocher vernissé restauré en 1885 et 1993, et par ses trois vitraux armoriés datés de 1525 et classés MH en 1910 : la baie axiale du martyre de saint Symphorien, patron de l'église / fragments baie sud (saint André) et baie nord (saint Denis). Ces baies mutilées ont été restaurées, en partie, en 1872 par le maître-verrier chalonnais Joseph Besnard. Vitrail de la Vierge à l’Enfant (1493), restauré en 2015 . Dalles tombales du XVIe siècle.
Eglise Saint-Cosme
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Eglise Saint-Cosme

Le village de Saint Cosme, jadis indépendant, connut un développement fulgurant à partir de la fin du XVIIIe siècle du fait du passage, sur son territoire, du canal du Centre. En 1854, l’annexion du village à Chalon étant inéluctable, au grand dam de ses habitants, le conseil municipal décida, avant de disparaitre, de mettre en œuvre l’édification d’une nouvelle église, installée entre la mairie et l’école de filles, face au canal du Centre, qui sera comblé en partie en 1959. Construite entre 1854 et 1866 en style néogothique par l'architecte Lazare Narjoux, l'église possède de très beaux vitraux dus à l’atelier parisien de la famille Mauméjean et réalisés dans les années 1930. (Espace Patrimoine). Les frères Mauméjean ont aussi réalisé les vitraux de la chapelle néo-byzantine de la Colombière à Paray-le-Monial.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre a été édifiée au XIIIe-XIVe siècle, de style roman, l'édifice comporte trois parties distinctes. A l'est le chœur, accosté de deux chapelles du XVIIe siècle, puis une nef unique, plafonnée.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
Eglise Sainte-Thérèse
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Eglise Sainte-Thérèse

Placée sous le vocable de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, l’église a été fondée le 10 juin 1933 par Monseigneur CHASSAGNON alors évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, avec l’accord des curés de Saint-Cosme, Saint-Rémy et Châtenoy-le- Royal. Le quartier chalonnais de la Cité-jardin des Charreaux venait de se construire avec 276 habitations, mais sans église. Bénie le 8 octobre 1933, la cloche a pour marraine Mme Jeanne BALLAND, épouse de M. Jean BALLAND dont la générosité avait permis l’acquisition du terrain et l’édification de l’église. Un autre bienfaiteur, M. André BAPTAULT est le parrain. La chapelle fut, quant à elle, bénie le 26 novembre 1933. Un narthex fut ajouté et consacré par le nouvel évêque, Monseigneur LEBRUN, le 5 octobre 1941. Une statue de Sainte Thérèse, offerte par la famille CHAUMONT est placée au-dessus de la porte d’entrée. Suite à l’explosion d’un train le 25 août 1944, une réfection de l’église a été entreprise : pose, transformation et surélévation du choeur notamment. Une nouvelle réfection de l’intérieur de l’église a été entreprise en 1966, puis en 1980. Les extérieurs sont remis en état en1982.
Borne frontière de 1613 - Verjon
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Borne frontière de 1613 - Verjon

A la limite du Jura et de l'Ain, elle fait partie d'une série de bornes frontières posées en 1613, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France avec la Franche-Comté bourguignonne.
Château de Brancion
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Château de Brancion

Au cœur de la route romane qui relie les abbayes de Tournus et Cluny, perché sur un éperon rocheux, Brancion vous accueille et vous emmène à la découverte d’un Moyen Âge rêvé : porte fortifiée, donjon dominant le village et l’église romane, panoramas exceptionnels et flâneries dans un site entièrement piéton. Il vous suffit de passer la porte fortifiée pour découvrir 1000 ans d’histoire de la Bourgogne. Enserré dans un écrin de verdure, le château est un lieu où le temps semble s’être arrêté. Il a la particularité d’offrir une évolution de l’architecture castrale, de l’époque carolingienne aux guerres de Religion. Au cours de votre visite vous découvrirez : * Les ruines du logis de l’An Mil, l’un des rares exemples connus en France de grande salle seigneuriale du début du XIème siècle. * Le château seigneurial des XIIème et XIIIème siècles avec le logis de Beaufort et ses tours défensives, la tour du Trésor et le donjon haut de plus de 20 mètres qui offre un panorama exceptionnel à 360°. * Le château ducal du XIVème siècle avec le logis de Beaujeu dont les magnifiques baies polylobées et les cheminées monumentales témoignent de la grandeur passée. Blotti entre le château et l’église, le village offre un dédale de ruelles fleuries où il fait bon flâner. Sur la place centrale (le "plâtre commun"), se dresse la halle du XVIème siècle. D’époque romane, l'église Saint-Pierre domine un paysage préservé, forgé par des centaines de générations de paysans. Elle abrite des peintures murales de la fin du XIIIème siècle et le gisant de Josserand de Brancion, mort à la bataille de la Mansourah en 1250 (7ème croisade). Juste à côté se trouve le jardin de simples créé par l’association TREMPLIN Homme et Patrimoine.
Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion
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Eglise Romane "Saint-Pierre" de Brancion

Cette église est un chef-d'oeuvre du roman tardif (fin du XIème siècle) d'une austérité quasi cistercienne. Elle se situe à la pointe d'un promontoire qui surplombe la vallée de la Grosne à l'opposé du vieux manoir des sires de Brancion. Elle est surmontée d'un clocher carré au toit de laves. La nef aveugle est voûtée en berceau fortement brisé. Le transept en légère saillie est surmonté d'une coupole à la croisée du transept. Des peintures du XIIIème siècle (dont une jolie scène de pèlerinage) tapissent les murs.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

La construction de l'église pourrait remonter au XIe siècle. Sa construction a dû coïncider avec la fondation, au XIe siècle, par les Moines de l'Abbaye de Saint-Marcel, d'un prieuré à Pontoux.
Eglise Saint-Odilon
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Eglise Saint-Odilon

L’église paroissiale Saint-Odilon fut construite au cours du XIXe siècle. Ce lieu –appelé Le petit Cluny– fut échangé avec la cathédrale de Chalon-sur-Saône par le cardinal de Lorraine, abbé de Cluny. Il s’agissait d’une dépendance du prieuré de Jully. Il n’y avait, vers l’an 1500, que cinq ou six maisons à La Charmée, qui n’étaient qu’annexes de Sienne, mais qui furent dotées du titre de succursale après la Révolution. Dès 1812, les autorités communales de La Charmée et le conseil de fabrique se préoccupent de l’agrandissement de l’église paroissiale à laquelle se trouvaient rattachés, pour le culte, les habitants de Sienne, village considérable avant l’incendie de 1687. L’église fut reconstruite presque totalement en 1818 et 1824. A noter que sa cloche en bronze de 1558 appartenait à Sienne et qu’elle est gravée de deux effigies : Notre-Dame à l’Enfant et Saint-Odilon.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

L'église a conservé certaines parties romanes : l'abside, le choeur et la dernière travée de la nef ; à voir : le portail avec ses pilastres cannelés et ses chapiteaux ; les fresques gothiques de l'abside.
Église de Longepierre
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Église de Longepierre

L'église est placée sous le vocable de Saint-Étienne, elle a conservé son chœur ancien du XVe siècle, voûté d'ogives. Y est visible un tableau du peintre Camille Bouchet réalisé en 1849 : Lapidation de Saint-Etienne, réinstallé début 2020 après avoir été restauré.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

La nef actuelle daterait de la seconde moitié du XVIIIe siècle. L'ensemble de l'édifice a été terminé en 1787, date inscrite sur le porche du clocher.
Église saint-pierre
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Église saint-pierre

Situé à Château-Chalon (39210)
Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs
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Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs

L’abbaye de Baume-les-Messieurs, située dans le Jura, est une ancienne abbaye bénédictine. La première mention écrite remonte à l’an 869, mais des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges plus anciens. Ces découvertes laissent penser qu’une communauté monastique était déjà présente avant le IXe siècle. En 909, l’abbé Bernon quitta Baume-les-Messieurs avec six moines pour fonder, aux côtés de moines de Gigny-sur-Suran, la célèbre abbaye de Cluny. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’histoire monastique européenne. Visites guidées (45/60 min), uniquement du 1er avril au 30 septembre Départs en visites guidées prévisionnels (sujet à changements de dernière minute) : 10H15 / 11H15 / 14H15 / 15H15 / 16H15 / 17H Visites libres toute l'année ( accès aux cours extérieures / l'église Abbatiale peut être fermée hors saison) Départ au bureau des guides à l'entrée de l'abbaye. Hors saison : visites avec audioguide et visites guidées sur réservation uniquement pour les groupes.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Cet édifice, de style néo-gothique, a été inauguré en 1879, bâti sur les plans de l'architecte mâconnais Jean Giroud. L'église est placée sous le vocable de l'Assomption de la Vierge.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise Saint-Germain de Gergy
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Eglise Saint-Germain de Gergy

L'église Saint-Germain de Gergy, édifiée à l'emplacement d'un édifice du VIe siècle, a connu de nombreuses transformations. L’édifice actuel, de style gothique primitif et d’inspiration cistercienne, remonte au XIIIe siècle.
Eglise Saint-Albain
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Eglise Saint-Albain

L'église de Saint-Albain comprend un clocher et un chevet de style roman à bandes lombardes (comme le petit clocher du massif porche), mais l'édifice n'est pourtant pas antérieur au XIIIe siècle et son chœur, comme les croisillons, est voûté d'ogives sur culots, formes gothiques. Il s'agit donc d'un bâtiment qui marque la transition entre les deux styles.
Château de la Verjonnière
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Château de la Verjonnière

Il est bordé par la rivière de Courmangoux. Sa partie la plus ancienne est du XVe siècle (meurtrières, tours carrée et ronde - Privé).
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Entouré par les communes de Viré, Lugny et Péronne, Burgy est situé à 17 km au nord-ouest de Mâcon. L’église romane de Burgy, entourée de vignes, se trouve à l’écart du bourg sur une terrasse dominant la plaine de la Saône, à 400 m d’altitude, sur la route dite du « Belvédère ». Une vue panoramique donne sur la plaine de la Saône, les monts du Jura et même le Mont Blanc. L’église date du XIe-XIIe siècle et a été remaniée à l’époque gothique et au XIXe siècle ; elle a été classée Monument Historique en 1979. Elle est sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. La nef, le choeur et le clocher de cette église sont entièrement romans. A voir : dans la nef. Arcades murales et charpente.
Tour de Dramelay
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Tour de Dramelay

Proche d'Arinthod, la tour de Dramelay est mentionnée dès le IXe siècle. Ses vestiges actuels rappellent sa période florissante des XIe et XIIIe siècles. Parmi les ruines du site castral, l'élément le mieux conservé est la tour-donjon de plan carré (classée aux Monuments Historiques), qui possède encore trois murs de 2,20 mètres d'épaisseur sur trois niveaux. Un chemin du patrimoine vous permet de découvrir les ruines de l'ancien village, à côté du château (puits, chapelle...) ainsi que la cascade de la Quinquenouille, les gorges du Dard. Partez pour cette boucle d'environ 8 km. Départ du village de Dramelay.
Menhir de la Pierre Levée
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Menhir de la Pierre Levée

A proximité du village de Brancion, dans un pré en bordure de la route (D14) du hameau de Pierre levée se dresse une curieuse pierre druidique surnommée le menhir de la Pierre Levée, datant de plus de 4 000 ans, pesant environ cinq tonnes et haut de 3,8 mètres. Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, une croix en pierre fut posée à son sommet. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.
Château de Saint-Germain-lès-Buxy
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Château de Saint-Germain-lès-Buxy

C'est un château-fort de plaine, daté du XVe siècle, remanié entre 1866 et 1878 par l'architecte Maurice Ouradou, gendre de Viollet-le-Duc. Il perd alors son caractère défensif et austère pour devenir un ensemble romantique néo-Renaissance avec des accents néo-gothiques. Les grands murs de défense sont remplacés par l'admirable cour d'honneur, s'ouvrant sur le parc pittoresque, dessiné par le lyonnais Luizet. Les immenses douves, qui enserrent aussi les communs, offrent de spectaculaires miroirs d'eau. Elles sont notamment alimentées par les gargouilles de la toiture de la façade Ouest, au modèle de celles de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Les écuries ont conservé plusieurs éléments et présentent des voitures hippomobiles, des voitures d'enfant et la sellerie avec ses accessoires. Le parc se compose de grands arbres, parfois plus que bicentenaires, et de massifs de buis. Un des chênes est labellisé arbre remarquable. Les extérieurs du château, la cour d'honneur, les écuries et la sellerie sont ouverts à la visite. Pour les groupes: visite sur rendez-vous toute l'année.
Eglise de la Nativité de la Vierge
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Eglise de la Nativité de la Vierge

L'église d'Allerey, classée Monument Historique en 2001, est placée sous le vocable de la Nativité de la Vierge. Elle a été reconstruite de 1714 à 1716 dans le style italianisant, sur les deniers du curé Jean Lebault (1660-1754), et décorée par son frère Claude, peintre de Louis XIV. Seule subsiste de l'ancienne église du XVe siècle la travée sous clocher. Superbe restauration de 2011.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Gibet du Col de plain Champ
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Gibet du Col de plain Champ

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet). Aujourd'hui, seuls vestiges quelques pierres de taille
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré

L'église Saint Cyr et Sainte Julitte de Viré conserve de l'époque romane une partie des murs, le portail latéral et la base du clocher. Elle a, en effet, subi diverses rénovations. Au XIXe siècle, la nef, le chœur et l'abside ont été déplacés et aménagés avec des vitraux. La peinture du chœur a été réalisée en 1901 par Victor Bussière, célèbre peintre-décorateur mâconnais. Deux panneaux peints du Christ aux Liens et de la Mise au tombeau ornent les murs de la nef.
Eglise Saint-Grégoire-le-Grand
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Eglise Saint-Grégoire-le-Grand

L'église est dédiée à Saint Grégoire-le-Grand, pape. Ce pape a réformé la liturgie et répandu l'usage du chant grégorien. On découvre un clocher couvert de tuiles vernissées, en forme de bulbe que l'on appelle «clocher à l'impériale » ou aussi « clocher-comtois ».
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin a été édifiée au XVe siècle, début du XVIe, elle est le seul édifice religieux de la Bresse bourguignonne qui ait conservé ses pans de bois.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L’église Saint-Denis, à clocher-porche, a été bâtie dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Roch fils de 1824 à 1826 à l'emplacement de l'ancienne église romane. Ses chapelles abritent deux œuvres remarquables : un retable en pierre de 1528 (classé MH dès 1903) représentant le Christ et les Apôtres et une Vierge à l’Enfant bourguignonne (inscrite MH en 1979) de la fin du XVe. Fonts baptismaux du Moyen Âge, Vierge à l'Enfant en bois ciré du XVIIIe siècle. Une plaque du marbrier Albert Libeau (1893-1971), chef de l'atelier de restauration des marbres du musée du Louvre, avec Pietà sculptée d'après dessin du céramiste lugnisois Jacques-Gabriel Jeandet (1873-1945), est visible dans l'avant-nef en hommage aux Lugnisois morts en 1914-1918. Dans le collatéral nord, depuis 2016 : « L'Annonce de la Parole en Mâconnais », tableau de l'artiste Michel Bouillot (1929-2007) peint à Lugny dans les années 50. Également visible dans la nef (depuis 2018) : crucifix de Saint-Damien, inspiré de la croix peinte exposée en la basilique Sainte-Claire d’Assise, lui aussi peint à Lugny par Michel Bouillot.