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Monuments à faire autour de Louhans (71) Tout afficher

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Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Roche de Cuiron
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Roche de Cuiron

Ancien site d’un oppidum gaulois, ces roches à pic, défense naturelle, sont aujourd’hui de belles falaises d’escalade. Point de vue.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
Eglise Saint-Martin de Grièges
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Eglise Saint-Martin de Grièges

Eglise du 19° siècle de style néogothique.
Château Philippe le Hardi
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Château Philippe le Hardi

Témoin exceptionnel de 2000 ans d’Histoire viticole en Bourgogne, le Château de Santenay / Philippe le Hardi, est un site légendaire, propriété du Duc de Bourgogne. Pilier du patrimoine, ce grand domaine bourguignon de 96 hectares, vinifie une cinquantaine de cuvées, reflétant la diversité des terroirs, dans le respect du vivant sous toutes ses formes. Chaque visite au cœur du fief de Santenay et chaque dégustation de nos crus est une expérience intense et vivante. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
La Tour d'Otton
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La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
Château de Meursault
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Château de Meursault

Situé sur la route des Grands Crus à 8 km au sud de Beaune, le domaine du Château de Meursault offre un cadre exceptionnel avec son parc, son clos de 8 hectares, ses caves de 3 500 m2 et sa salle de réception de 500 m2. Le Château de Meursault est l'une des propriétés viticoles les plus visitées en Côte-d'Or. Nous proposons des visites et dégustations où vous découvrez les caves des XII, XIV et XVIe siècles qui s'étendent sous le Château. Avec leurs superbes doubles voûtes, elles constituent un ensemble unique en Bourgogne. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Maison de Lamartine
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Maison de Lamartine

Construite en 1705 par l'arrière-grand-père d'Alphonse de Lamartine, au départ pour servir de « vendangeoir » sur le domaine viticole, c'est dans cette maison que le poète a vécu toute son enfance et son adolescence. Cette demeure familiale à laquelle il était très attaché lui inspira certains de ses plus beaux poèmes. Elle est aujourd'hui classée à l'ISMH. Espace livres et documents évoquant l'enfance du poète Lamartine, ses sources d'inspiration littéraire et l'activité viticole. Jardin.
Eglise Saint-Jacques Le Majeur
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Eglise Saint-Jacques Le Majeur

L'église de Milly a conservé de l'époque romane la travée sous clocher et le clocher carré ) à baies géminées.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L'église de Sologny est mentionnée au IXe siècle. Particularité de cet édifice roman de la fin du XIIe siècle : un clocher rectangulaire accolé côté sud de la travée transversale/transept. A voir, dans l'abside : peinture murale gothique du Christ en Majesté. Litre funéraire du XVIIe-XVIIIe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nouvelle église, désorientée, fut construite en 1877, dans un style néogothique, sur les plans de l’architecte Gallier de Tournus, complétés par l’architecte Giroud en 1876. De nombreuses familles de Cheilly et de l'extérieur (dont la famille Schneider du Creusot) ont contribué au financement. L'église fut ouverte pour la célébration de Noël 1878, mais sans clocher ni cloche. Le clocher date de 1896.
Château de Varennes
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Château de Varennes

Au fil du temps, le Château de Varennes a été exceptionnellement bien conservé et soigneusement restauré. En y séjournant, vous serez confronté à 11 siècles d’histoire. Aujourd’hui, le Château se compose de deux corps de bâtiments, sur trois niveaux, reliés par des coursives, de quatre tours rondes à chaque angle, d’un donjon dans la cour d’honneur et d’une tour rectangulaire. Sur les côtés, vous aurez des douves sèches et un pont-levis. Cet ancien château-fort vous ouvre ses portes depuis 9 ans. Contactez vos hôtes pour en apprendre plus sur le Château de Varennes. Cet authentique château médiéval du XIe siècle, propose quatre hébergements confortables.
Église Notre Dame - Saint-Lupicin
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Église Notre Dame - Saint-Lupicin

Découvrez l'église Notre-Dame de Saint-Lupicin Située au cœur du village de Saint-Lupicin cette église a été construite au XIIème siècle, dans un style roman. Sa valeur est purement architecturale (aucune sculpture). La coupole à la croisée du transept révèle d'un effort d'architecture insolite. Le portail extérieur, encadré de colonnes monolithique est coiffé d'un rare motif réticulé en damier. Rendez-vous à l'Eglise de Saint-Lupicin, classée aux Monuments Historiques en 1906. N'hésitez pas à contacter Mme Arbez Josée par téléphone au 06 82 14 50 45. Prévenir 48h à l'avance dans la mesure du possible. Gratuit, sur réservation.
Église Saint-Jean-de-Narosse
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Église Saint-Jean-de-Narosse

Dans le hameau de Narosse au pied de la falaise des Trois-Croix, l'église du XIIIe siècle, avec un chœur voûté d'ogives multiples est une des premières églises de ce type greffée sur une structure romane. A l'intérieur, beau groupe en marbre de la Vierge à l'Enfant terrassant le dragon (1660), statues polychromes, fresque, mitre et croix de consécration. Pour plus d'informations, veuillez contacter directement le prestataire.
Village de Meursault
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Village de Meursault

Meursault est un village empreint de charme et d'histoire où la générosité de la terre et l'art du vigneron s'allient pour offrir au monde de vrais vins de terroir. Tout au long de l'histoire, les vins blancs de Meursault figurent sur les tables les plus illustres comme les plus modestes. Le patrimoine bâti est intimement lié à la culture de la vigne : beaux domaines vignerons, lavoirs, ruisseaux, jardins, rues et ruelles qui font de ce village un véritable écrin. Son hôtel de ville, ancien château féodal célèbre depuis le tournage du film « la Grande Vadrouille », ses châteaux viticoles, son église du XVème siècle et sa léproserie du XIIème siècle invitent à la découverte et à la méditation. Village inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, dans le cadre du classement des Climats de Bourgogne, avec une palette de Premiers crus enchanteurs : les Perrières, les Charmes, les Genévrières, les Bouchères, la Goutte d'Or, où l'amour et l'art du vin se transmettent de génération en génération dans les familles murisaltiennes, et où l'on célèbre de grandes fêtes bachiques : la Paulée de Meursault, la Banée, le festival musical « De Bach à Bacchus », la Trinquée!
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Eglise Romane XIIe siècle constituée d’une nef unique rectangulaire, d’une travée sous un clocher carré, et d’une abside. Son architecture laisse percevoir différentes phases de construction. Le précepteur et ami d'Alphonse de Lamartine, l’abbé Dumont, est enterré au pied de l’église.
Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"
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Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"

Ce mégalithe préhistorique mesurant plus de 6 m est le plus grand de Saône-et-Loire. Il est gravé d'une crosse, d'écussons et de marques en forme de serpents et d'un signe anthropomorphe.
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L'ancienne église de Saint-Berain-sur-Dheune est abandonnée pour une construction neuve, sur un projet de l’architecte Narjoux, de 1833, au centre-bourg. Les travaux sont adjugés la même année à Louis Gaguin, entrepreneur à Ecuisses. La nef de l’ancienne église est démolie pour alimenter en matériaux la nouvelle, terminée en 1835. En 1860, la nouvelle église, devenue trop petite, est agrandie d’après un plan et un devis, établis par M. Barrelier, car la population a augmenté du quart, à la suite de l’établissement d’une verrerie à bouteilles.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église de Collonge-en-Charollais a des origines inconnues, peut-être carolingiennes. Ses fondations datent de la période romane, sans doute du XIème siècle. Elle était sous l’Ancien Régime rattachée à l’archiprêtré du Rousset et à la nomination de l’évêque de Mâcon. Elle est sous le vocable de Saint-Etienne, diacre de la primitive église, premier martyr chrétien, lapidé pour sa foi. L’église paroissiale Saint-Etienne de Collonge date de la fin du XVème siècle pour le chevet et la travée.
Eglise Saint-André de Saint-André-d'Huiriat
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Eglise Saint-André de Saint-André-d'Huiriat

Eglise Romane du X° siècle. les parties les plus anciennes sont le choeur et l'abside en cul de four romanes. Elle a été rénovée au XIX°.
Site à pistes de dinosaures
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Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Située hors des murs, cette belle église romane du XIIIème siècle possède un porche décoré de chimères et un clocher avec flèche en tuf ajoutés au XVème siècle.
Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore
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Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore

Les vestiges de trois piliers d'angle à colonnes engagées et quelques éléments de fondation sont le témoin d'un sanctuaire atypique, sans doute emprunt de tradition celtique.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Dezize-lès-Maranges date du XIIe s., avec de fréquents remaniements aux XVe et XVIIIe s. Son plan est assez complexe ; la nef romane à trois travées, flanquée de bas-côtés étroits, est terminée par un chœur à abside semi-circulaire et deux grandes chapelles latérales du XVIIIe s. La nef est couverte d’une voûte en berceau brisé assez étroite, tandis que les collatéraux sont voûtés en quart de cercle ; des doubleaux rythment les voûtes des bas-côtés. Les collatéraux sont séparés de la nef par des arcs brisés à double rouleau. La façade occidentale est percée d’une porte protégée par un petit porche et surmontée d’une niche Renaissance à ailerons et linteau en cintre surbaissé ; dans cette niche se trouve une Pietà du XVe s. ; la façade est contrebutée par deux contreforts. Sur la première travée de la nef est construit le clocher sur une croisée d’ogives ; la flèche octogonale d’ardoise repose sur un soubassement épaulé de contreforts et un étage de beffroi percé de deux baies. Les pilastres qui supportent les arcs doubleaux de la nef sont ornés de cannelures qui rapprochent cet édifice de la cathédrale d’Autun. En bon état général, l’église Saint-Martin a bénéficié en 1993 d’une aide de la Sauvegarde de l’Art Français pour la restauration du clocher.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade, en partie cachée par deux prunus au feuillage rouge, s'inscrit dans un arc de cercle sur la place saint Martin, autrefois cimetière. La porte aux panneaux moulurés est dominée par un oculus. La pointe du pignon est ornée d'une croix. Le clocher de cette église dédiée à Saint Martin est particulièrement original. Chaque face, percée de larges baies portant les abat-sons des cloches, est couverte d'un bardage en tavaillons (sorte de tuiles en bois) comme on en trouve en région de montagne comme la Savoie ou le Jura plus proche. Il se termine par une courte pyramide surmontée d'une croix de fer. L'intérieur de l'église présente un plan très simple avec une nef prolongée par le chœur qui est la partie la plus ancienne. La table de Communion en fer forgé sépare les deux parties.
Eglise Saint Denis de Cruzilles-lès-Mépillat
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Eglise Saint Denis de Cruzilles-lès-Mépillat

Eglise construite entre 1871 et 1875 par l'architecte Pinchard sur l'emplacement de l'ancienne. Son plan est en croix latine.Son style mêlant le roman et le gothique s'inscrit dans la tradition du XIXème siècle.
Eglise Saint-Didier de Cormoranche-sur-Saône
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Eglise Saint-Didier de Cormoranche-sur-Saône

Eglise du XI° siècle. Elle n' a gardé de l'époque romane que son abside récemment restaurée. Des fresques du XIVème siècle ornent sa voute en cul de four. Mobilier du XIXème siècle surtout. Ouverture sur demande uniquement, église fermée.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

L’église Saint-Georges, dès son origine siège de la paroisse de Vinzelles, date du deuxième quart du XIIe siècle. C’est une construction typiquement romane, massive et robuste. Elle a été peu remaniée au fil des siècles et conserve ses dispositions d’origine. Elle est orientée à l’est et composée d’une nef unique suivie d’une travée soutenant le clocher et d’une abside. Au XVe siècle, une large baie est ouverte sur la face Sud de la travée sous clocher. En 1666, la nef est plafonnée, étant jusqu’alors simplement charpentée. Au cours du XIXe siècle, l’église Saint-Georges est restaurée à plusieurs reprises, sans pour autant être lourdement remaniée : par exemple, deux larges fenêtres sont percées dans la nef jusque-là très sombre (1819), et la sacristie moderne est construite (1834). Elle est inscrite partiellement à l’Inventaire des Monuments Historiques en 1929. Peinture murale du cul-de-four du Christ en Majesté de Jean-Baptiste Beuchot (1859). (wikipays)
Eglise
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Eglise

L’église Saint Jean Baptiste est de style roman. Construite au XIIème siècle, l’église se composait d’un chœur, de chapelles latérales et d’une nef recouverte d’un vaste plancher. Les fenêtres qui éclairent la nef sont typiques du XIIème siècle, très évasées à l’intérieur et très étroites à l’extérieur. XVIème siècle : Remplacement de la porte d’entrée au sud. XIXème siècle (1833) : Les voûtes actuelles viennent remplacer le plancher en bois qui tombait en vétusté. Il s’agit de voûtes en berceau en bois plâtré supportés par des piliers en bois recouverts de plâtre qui partagent l’église en trois nefs. 1850 : Nouvelle sacristie érigée côté sud. Ancienne sacristie côté nord ouverte et transformée en Église extérieure-chapelle. 1965-1970 : Le plâtre est retiré des murs, du chœur, des chapelles et des piliers. 1997-2001 : Mise hors d’eau de l’édifice (couverture du clocher, chœur et chapelles) – Réfection de l’intérieur (enduits, plafonds, carrelage sol, chauffage) – Ravalement de la façade – réparation de la cloche.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Eglise Notre Dame de la Plaine
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Eglise Notre Dame de la Plaine

Construite en béton d'après les plans de Pierre Pinsard, l'église a été inaugurée en 1971. La nef est surélevée, l'interieur est sobre, clair. La croix au-dessus du clocher date de 1994. Labelisée Patrimoine du XXe siècle en 2003.
Menhir de Vergisson
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Menhir de Vergisson

Au hameau des Chancerons, se dresse le menhir dont la hauteur s'élève à deux mètres de haut. Belle vue sur la roche de Vergisson depuis ce mégalithe.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Solutré, au pied du rocher, a été fondée par l’abbaye de Cluny au Xe siècle : bâtie en 932 par Odon de Cluny sur un domaine donné à l'abbaye par le roi Raoul, ancien duc de Bourgogne ; l'église a été consacrée en 935 par l'évêque de Macon Mgr Bernon, sous le vocable de saint Pierre. Reconstruite au début du XIIe siècle, elle conserve de cette époque romane certaines parties des murs de la nef, l’abside, le chœur en berceau, la coupole que surmonte le clocher, le chevet et la base du clocher. En 1874 de nombreux aménagements ont eu lieu sous l'impulsion de l'abbé Ducrost, curé de Solutré (allongement de la nef, démolition du narthex, construction de la sacristie), sur les plans de l’architecte Adrien Pinchard (1875-1898). En 1968-1969, le choeur est restauré en pierre apparente. Des vitraux modernes du maître-verrier Bertrand de Sermesse sont installés dans le chœur et dans la travée sous clocher.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

La plus ancienne mention écrite remonte à 1106, mais cette église semble avoir les caractères d’un édifice du XIe s., du fait des remplois d’un édifice plus ancien. L’église dépendait du diocèse de Lyon, de l’archiprêtré de Sandrans (Dombes).
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Entourée de vigne, l’église Saint-Germain de Fuissé est un grand édifice à clocher-porche en saillie, construit dans un style néo-gothique flamboyant sur les plans de l’architecte départemental, André Berthier, entre 1868 et 1872. En partie financée par le legs Jean Pardon, l’aide de l’Abbé Glaneur et les dons des fidèles, elle fut consacrée le 1er septembre 1872. Extérieur: La façade néo-flamboyante est ornée d’un encadrement de porte sculpté de guirlandes de feuillages arrêtées sur des consoles armoriées : à droite, les armes du pape Pie IX ; à gauche, les armes de l’évêque d’Autun. Des pinacles ornent les côtés. La statue de saint Germain, patron, est placée au-dessus de la porte, que surmonte une grande rosace. Intérieur: La nef de quatre travées est éclairée par huit grandes baies néo-flamboyantes pourvues de vitraux colorés, au-dessus des arcs de décharge en plein cintre. Sur le transept saillant s’ouvrent au nord et au sud une chapelle à absidiole pentagonale ornée d’une rosace. Le chœur droit d’une travée est terminé par un chevet à sept pans, éclairé par cinq grandes baies en lancette. Tout l’édifice est voûté d’ogives. Le décor intérieur sculpté présente à profusion chapiteaux, consoles, arcades néo-flamboyantes, finement ciselés.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
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Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

L' Église Saint Cyr et Sainte Julitte, dotée d'un clocher Franc-Comtois traditionnel, est une église datant du 18ème siècle qui fut plus précisément construite en 1755. Elle est dédiée aux martyrs du 3ème siècle, Sainte Julitte et son fils, Saint Cyr. Son orgue fut installé à Poligny en 1721 avant de revenir à domicile en 1807. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1941. Des visites guidées sont organisées le dimanche en été.
Eglise Saint Jean l'Evangeliste
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Eglise Saint Jean l'Evangeliste

Bel exemple d'architecture contemporaine, l'Eglise St Jean a été édifiée en 1964 par Anton Korady. Elle est conçue à l'image d'une voile gonflée par le vent. Les grilles en acier qui l'entourent illustrent l'Apocalypse de St Jean et sont l'oeuvre du sculpteur Calka. Cette Eglise a été classée Monument Historique du XXième siècle en 2007.
Château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne
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Château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne

Le Château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne est inscrit au titre des Monuments historiques. Que vous souhaitiez plutôt traverser les siècles lors d'une visite historique ou vous emparer de ce lieu emblématique le temps d'une journée ou d'une nuit, le Château de Couches vous propose une rencontre entre histoire, gastronomie et oenotourisme. Vous retrouverez, au sein de cette forteresse riche d'une histoire millénaire, un restaurant gastronomique, un caveau de dégustation pour découv rir les vins du domaine, des espaces privatisables pour vos évènements privés et professionnels mais également des chambres d'hôtes pour un séjour alliant charme d'antan et confort moderne.
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Château d'Estours
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Château d'Estours

Château inscrit à l 'inventaire des monuments historiques. Douves en eaux vives et façades visibles de la rue d'Estours.
Château de Gros-Chigy
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Château de Gros-Chigy

Château-fort dont les parties les plus anciennes sont du XVe siècle, après la démolition de l'édifice primitif sur ordre du roi. L'édifice, remanié à plusieurs reprises, a appartenu à la famille de Rabutin au début du XVIIe siècle.
Eglise Notre Dame de Groissiat
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Eglise Notre Dame de Groissiat

Eglise de style roman. Le choeur est une ancienne chapelle de 1084. Construction en pierres apparentes. Une seule nef prolongeant le choeur et d'un clocher-porche plaqué sur celle-ci.
Eglise Saint Martin de Bey
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Eglise Saint Martin de Bey

Eglise romane du XII° siècle, rénovée au XIX°. Chapelle gothique du XV° siècle. Retable du XVII° siècle. Peintures murales (12-15° siècle).
Eglise de Saint-Maurice-lès-Couches
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Eglise de Saint-Maurice-lès-Couches

L'église néo-romane actuelle fut consacrée en 1862 (une chapelle à St Maurice accueillait les fidèles de Saint-Maurice et Dracy-les-Couches, mais elle fut démolie à la révolution). L'église se compose d’une nef de 4 travées et d'un chœur plus étroit, semi-circulaire, en cul-de-four, sur lequel s'ouvre la sacristie. La grande peinture murale de la voûte en cul-de-four du chœur est réalisée en 2007 par Marinette Walls. Elle représente le Christ en Majesté entouré des symboles des Évangélistes. Les vitraux présentent des motifs géométriques. Ceux du chœur sont ornés de couleurs chatoyantes, celui du milieu montre saint Vincent patron des vignerons. Les quatre chapiteaux authentiquement romans sont sculptés de motifs végétaux ou d'animaux fantastiques. Extérieur: La porte est encadrée de colonnes surmontées de chapiteaux à motifs végétaux. Le tympan, inspiré de celui de la cathédrale Saint Bénigne à Dijon, représente le Christ dans une mandorle, entouré des symboles des 4 évangélistes semblables à ceux figurant sur la peinture du chœur. La façade est agrémentée de trois arcades néoromanes, rappelant le symbole de la Trinité.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Cette église du XIXe siècle de l'architecte Tony Ferret, s'inscrit dans son époque et dans le paysage local. Aujourd'hui encore la plus grande église du secteur, son style d'inspiration néo-romane lui confère une architecture harmonieuse.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Eglise romane (XIIe siècle) aux beaux chapiteaux historiés de scènes bibliques. Visite guidée de l'église un dimanche en juillet et un dimanche en août à 15h sur le parvis de l'église. Renseignements au 03 80 21 80 73.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Église romane du XIIe siècle, distinguée au concours "les Rubans du Patrimoine 2009". Clocher octogonal à trois étages, fresque du peintre E. Krug (1873). Dans l'asbside, fresque de 1873. Panneaux d'informations sur la restauration des peintures.
Collégiale Notre-Dame de Dole
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Collégiale Notre-Dame de Dole

Autrefois puissante capitale du comté de Bourgogne, Dole s'est forgée au long de son histoire un riche patrimoine. L'imposant clocher de la collégiale qui domine la cité franc-comtoise témoigne de ce glorieux passé. La collégiale Notre-Dame de Dole est établie dans la vieille ville, qui s'enroule autour d'elle. Construite au XVIème siècle après les pillages subis sous Louis XI, elle symbolise le relèvement de la cité. Son puissant clocher-porche haut de 73 mètres évoque l'intensité des luttes religieuses de l'époque. A l'intérieur, vous êtes frappé par l'ampleur des volumes, qu'accentue la sobriété affirmée de ses lignes d'un gothique tardif. Son mobilier et ses décorations, offerts par les plus hauts notables de la ville, constituent les premières œuvres de la Renaissance doloise. Ornant la façade de la Sainte-Chapelle, la tribune d'orgue et la chaire, remarquez les polychromies de marbres chargées de motifs de feuillages, d'entrelacs, d'oiseaux, caractéristiques des productions de l'atelier dolois. Contemplez l'exceptionnel grand orgue aux 3.500 tuyaux construit par l'allemand Riepp, l'un des très rares spécimens du XVIIIème siècle en France. Sa consécration en 1951, lui vaut également le qualificatif de basilique mineure. Objet d'un important programme de restauration sur les 20 dernières années, elle offre aujourd'hui à l’œil du visiteur tout l'éclat d'un joyau. La collégiale est ouverte de 8h30 à 19h tous les jours.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Hameau de Nolay, Change fut érigée en paroisse en 1730 avec l'assentiment de Louis Henri de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne. La chapelle existante, déjà dédiée à saint Roch, fut agrandie et transformée en église. D'autres modifications intervinrent par la suite. L'église actuelle fut consacrée le 1er janvier 1871 (voir la plaque sur le transept sud). En forme de croix latine orientée vers l'est, elle est érigée à flan de coteau, le chœur est en partie enterré tandis que l'entrée ouest est accessible par plusieurs marches. Le style est néo-roman. La façade ouest dominée par un élégant clocher est ornée d'une arcade triple, l'arc central étant percé d'une fenêtre. Le portail encadré de colonnes dégagées avec des chapiteaux martelés, est surmonté d'un tympan vide de toute sculpture.