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Monuments à faire autour de Tournus (71) Tout afficher

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Château de Longsard
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Château de Longsard

Si le domaine de Longsard apparaît dès le début du XVIIème siècle, la propriété a été construite durant la deuxième moitié du XVIIIème par Jean-Charles Marie de Brun, conseiller du Roi et maître des Eaux et Forêts de la province de Beaujolais.
Église de Salles
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Église de Salles

L'église date du XIéme siècle et possède un clocher carré à deux étages, ainsi qu'un porche gothique flamboyant. Accollée au cloître du XIIème siècle dont il ne reste qu'une série de colonnade, romance et sérénité définissent ce lieu magique. A découvrir!
Cloître de Salles-Arbuissonnas
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Cloître de Salles-Arbuissonnas

Un cloître en pierres dorées du XIIe siècle, des moines bénédictins, des chanoinesses-comtesses… Un magnifique site et une histoire passionnante à découvrir ou à-redécouvrir.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

On ne peut qu'être étonné en découvrant la curieuse église Saint-Laurent XIXe, prolongée par un bâtiment d'habitation accueillant autrefois la cure ! Le clocher et sa flèche, tous deux couverts d'ardoises, soulignent la différence d'activité. Au bord du mur du cimetière, on observe une étonnante margelle de puits carrée monobloc
Eglise Saint-Sernin de Vauban
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Eglise Saint-Sernin de Vauban

Chœur, abside et base du clocher de style roman (inscrit aux Monuments historiques). Chapiteaux sculptés.
Église Saint Étienne
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Église Saint Étienne

L'église Saint-Étienne a été commandée et offerte en 1840 par la Famille Gros-Caumartin suite à la destruction de la chapelle en 1820. Ses façades aveugles et son allure simple lui donnent un air austère. Celui-ci est en opposition avec les décors riches de la nef et de l'abside. J.-B. BERTOLETTI s’est inspiré de scènes de l’évangile pour créer les 4 grandes compositions sur la vie du Christ. L’église Saint-Etienne est inscrite en totalité à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté du 20 décembre 1991 et le décor intérieur est classé parmi les monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994. La rénovation de l'édifice est entreprise en 2017 et se termine 15 mois plus tard.
Église Saint-Germain d'Auxerre
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Église Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint-Germain d'Auxerre, datée du XIIIème siècle, est coiffée d'un curieux clocher en tuf du XVème qui domine le village. Cette église se situait autrefois dans l'enceinte du château fort (détruit sous l'ordre de Louis XI en 1478). L'édifice a subi depuis sa première construction, de nombreux remaniements. Le dernier date de 1865 pour permettre de recevoir 800 fidèles. Le clocher, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 7 décembre 1925, abrite 3 cloches. La chapelle St Claude (côté nord), fondée en 1410 contient une dalle funéraire à effigies gravées de la famille Lemaire (bas-relief) et une pierre polychrome (XVIe s.) : le baptême du Christ/Saint Joseph. Une autre chapelle de l'église fait partie de l'histoire de Bligny : celle de St Sébastien (côté sud), puisqu'elle abrite la bannière de la Confrérie de Saint Sébastien dont la constitution remonte au XIIIème siècle. Confrérie religieuse, elle s'est toujours consacrée à l'entraide fraternelle et à la charité. La confrérie célèbre son saint patron le 20 janvier de chaque année.
Château de Pravins
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Château de Pravins

Manoir Renaissance au sein d'une exploitation viticole, convertie à l'agriculture bio. La visite permet de découvrir les bâtiments autour desquels s'organisent le parc champêtre et les vignes, se terminant à la cave avec la découverte des vins du château.
Château de Savigny-le-Vieux
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Château de Savigny-le-Vieux

Visite du donjon du château datant du milieu du XIVème siècle. Présentation de l’intérieur et l’extérieur avec des traces de fortifications et de remparts. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Site archéologique des Bolards
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Site archéologique des Bolards

« Les Bolards » est un site archéologique gallo-romain. Les fouilles de cette agglomération ont révélé d’importants vestiges : habitations, édifices publics, rues bordées de boutiques et d'ateliers et surtout, un remarquable centre cultuel constitué d'un grand sanctuaire et d'un temple dédié à Mithra. Cette agglomération a été fondée au Ier siècle avant notre ère par les Eduens puis romanisée. Son occupation s'est poursuivie jusqu'au début du Ve siècle. Afin d’assurer la bonne conservation des vestiges et la sécurité des visiteurs, le site archéologique n’est pour l’instant accessible que lors des visites guidées organisées par le musée municipal de Nuits-Saint-Georges. Vous pouvez également réserver à une autre date pour un groupe. Pour plus de renseignements, merci de contacter le musée (03.80.62.01.37 / accueil.musee@nuitsstgeorges.com). Visites 2026 : -tSamedi 30 mai à 14h30 -tSamedi 13 juin à 14h30 -tDimanche 14 juin à 14h30 -tMercredi 1er juillet à 16h00 -tJeudi 20 août à 16h00 -tSamedi 19 septembre à 14h30 -tDimanche 20 septembre à 14h30 -tSamedi 17 octobre à 16h
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Eglise romane Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise romane Saint-Pierre-aux-Liens

Édifiée au début du XIIème siècle, cette église dépendait autrefois d'un prieuré clunisien. La filiation clunisienne s'exprime dans les choix architecturaux innovants, initiés à Cluny, telle la voûte en berceau brisé. La rude pierre de grès s'est révélée peu propice à l'épanouissement de la sculpture (hormis l'agneau mystique sur le tympan du portail sud), mais a permis la construction d'un édifice puissant, dominé par son imposant clocher ajouré de baies géminées sur deux niveaux.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Fondation connue de l'Eglise St Pierre au XIIème siècle. Une des chapelles (du Fayet) est recouverte de fresques peintes et l'autre, du XVè, présente une fresque représentant le jugement dernier, surmonté de St Luc peignant la Vierge entourée d'anges.
Château de Champ-Renard
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Château de Champ-Renard

Château d’origine médiévale en pierres dorées, rénové aux XVème, XVIIIème et XIXème siècles. Visites proposées toute l’année pour découvrir les extérieurs, le parc romantique du XIXème siècle, les anciennes salle de garde, salle de justice et prison.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Église du Vieux Saint-Pierre
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Église du Vieux Saint-Pierre

Eglise du XIe s. et autel du XIIe s. Commentaire enregistré de 20 mn avec éclairage intérieur.
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
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Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

L'église placée sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul n'était autrefois qu'une simple dépendance de Bligny-sur-Ouche, « desservie par un vicaire qui y résidait comme dans une annexe » (Bredault). L'édifice actuel, orienté au levant selon la tradition, est construit en forme de croix latine. Le transept, le clocher et le chœur datent du début du XIIIème siècle. Ils ont été classés Monument Historique le 22 janvier 1910.
Eglise Sainte Marguerite Marie
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Eglise Sainte Marguerite Marie

Derrière l’école, découvrez cette église dont le sol est en carreaux incrustés.
Église Saint-Nazaire et Saint Celse
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Église Saint-Nazaire et Saint Celse

Église romane tardive du sud-ouest du département avec voûtes en berceau brisé, chœur à chevet plat, clocher à baies géminées et portail à croix. Visite sur rendez-vous
Château de L'Hestrange
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Château de L'Hestrange

Situé sur les coteaux, au-dessus de la vallée de la Saône, il y aurait eu à l'origine une tour de guet du XVIe siècle. Le hall d'entrée possède une peinture panoramique sur papier, attribuée à Joseph Dufour (1754-1827).
Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore
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Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore

Les vestiges de trois piliers d'angle à colonnes engagées et quelques éléments de fondation sont le témoin d'un sanctuaire atypique, sans doute emprunt de tradition celtique.
Eglise romane Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise romane Saint-Pierre et Saint-Paul

Edifiée au XIIème siècle, cette église a té fortement remaniée au XVème siècle à la suite des ravages de la guerre de Cent Ans. Cet édifice lumineux a conservé une haute nef, voûtée en cintre brisé. Son clocher, très décoré, a été considéré par Viollet-le-Duc, comme un modèle de clocher bourguignon.
Eglise Notre Dame de Rahon
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Eglise Notre Dame de Rahon

Inscrite au titre des Monuments Historiques.Chapelle de la Renaissance XVIe siècle statuaire, panneaux peints.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Si vous êtes un groupe, vous pouvez contacter la mairie de Saint Lothain pour avoir une visite guidée de l'édifice.
Ville de Nuits-Saint-Georges
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Ville de Nuits-Saint-Georges

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au 3, rue Sonoys.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Eglise romane en partie détruite et reconstruite au XIXè, par l'architecte Tony Ferret, avec réemploi des anciens matériaux (châpiteaux corinthiens typique de la 2ème moitié du XIIè...).
Eglise
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Eglise

Inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1927. Eglise d'origine romane remaniée gothique. Très belle Vierge à l'Enfant du XVIII ème siècle, statue en bois, à l'origine polychrome.
Site gallo-romain de l'Ecartelot
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Site gallo-romain de l'Ecartelot

Dans la forêt à Arcenant, accès par la D18 et sentiers balisés. Ensemble rural cultuel avec temple et exploitation agricole. Accès libre permanent (éviter l'hiver en période de chasse). Les commentaires sont adaptés en fonction des centres d'intérêt du public et le cas échéant de la présence d'enfants.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au Rue de l'Egalité.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise comportant 2 travées XIVe avec culots ornés de grotesques, une nef (milieu XIXe) avec marques de compagnons, et un sanctuaire (fin XIXe) entièrement orné de fresques murales d'un type assez rare. Grande statue équestre de Saint-Martin placée dans cet édifice par les moines de Saint-Vivant rattachés à Cluny.
Eglise Notre Dame de la Miséricorde
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Eglise Notre Dame de la Miséricorde

La construction de l'église a débuté en 1959, pour les 100 ans de la mort du saint Curé d'Ars. Elle est labellisée « Patrimoine du xxe siècle ».r Conçue par les architectes Pierre Pinsard et Hugo Vollmar, cette église peut accueillir jusqu'à 1500 pèlerins.
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe a été modifiée à de nombreuses reprises au cours des 14ème, 15ème et 19ème siècles. Son clocher carré est en forme de tour et elle comporte deux dalles de Bourgogne sculptées inscrites aux Monuments Historiques en 1935. Fermée au public
Château de Barnay
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Château de Barnay

Le fief de Barnay est très ancien, puisque l'on sait qu'en 1066, la veuve d'un de ses seigneurs, Richilde, devient moniale au prieuré clunisien de Marcigny. Le château actuel est construit, au XVème siècle par ses propriétaires d'alors : les seigneurs de Jarnosse, au sud de Charlieu. On retrouve, un peu comme à Grandvaux (Varennes-sous-Dun), un gros donjon, flanqué de tours rondes (dont une tour d'escalier). Le mur crénelé, avec sa porte néo-gothique en accolade, fermant la cour intérieur, est du XIXème siècle.
Eglise Saint-Nazaire
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Eglise Saint-Nazaire

L'église de Briant est en partie romane : le transept, l'abside et le clocher remontent au début du XIIe siècle. La nef actuelle a été refaite au XIXe siècle.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

église du 19ème siècle avec des toits irréguliers et un clocher rectangulaire surmonté d'un coq et d'une croix.
Église Saint-Quentin
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Église Saint-Quentin

La petite église romane Saint-Quentin conserve une abside et un avant-chœur romans. Encastrée dans la pente, elle domine le village. Ouverture sur rendez-vous
Église Saint-Pierre de Maligny
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Église Saint-Pierre de Maligny

L'église Saint-Pierre de Maligny date du 19ème siècle. Elle est de style néo-gothique et dispose d'une flèche en tuiles d'ardoise.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Église de Saint-Nithier
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Église de Saint-Nithier

De construction Romane, cette petite église au clocher comtois caractéristique est née au XIIème siècle. Elle a connu des remaniements à cause de 2 incendies ! Sa richesse vient donc de son architecture au mélange unique et au cadeau de Versailles de 5 magnifiques tableaux de grands maîtres du XVIIIe siècle !
Neuville-sur-Ain
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Neuville-sur-Ain

Neuville-sur-Ain livre ses richesses : maisons aux façades pittoresques, pont à deux arches en pierre, quartier inscrit à l’inventaire des sites pittoresques, moulin à huile, châteaux en ruines, chapelle, fours à pain, gués sur le Suran, lavoirs,...
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'Eglise Saint-Nicolas, chef-d’œuvre du gothique flamboyant comtois, se dresse depuis le XVème siècle au pied de la colline où était bâti le château des Abbés de Saint-Claude. A l’intérieur, le visiteur peut découvrir plusieurs pièces intéressantes uniques : – une piéta du XVIème siècle, classée aux Monuments historiques – deux grands retables dans chaque nef – les statues de la Sainte Vierge et de Saint-Joseph sculptées par un artiste jurassien, Bourgeois, en 1850 – le Christ en bois sculpté par Jacques Rosset de Saint-Claude en 1809. Par ailleurs, huit stalles prélevées dans l’ancienne chartreuse de Vaucluse se laissent admirer, tout comme les vitraux à armature flamboyante, joli petit chef d’œuvre dans leur style. Enfin, la visite se termine par les fonts baptismaux sculptés par Roland Forestier au XIXème siècle. Elle est ouverte au public.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

Du château du 12ème siècle, il ne reste aujourd’hui qu’une seule tour sur les quatre d’origine. Le château d’origine et ses dépendances occupaient une surface de 4 hectares. À l’intérieur, on trouvait 3 autres bâtiments, une basse cour, un colombier, une grande fontaine et 2 chapelles, dont celle de Notre Dame de L’Isle qui se trouve toujours sur le site. Le château aurait été incendié en 1637 en même temps que le Bourg. La tour restante du château a ensuite été utilisée de différentes manières : au 19ème siècle, elle servit de prison, alors qu’au 20ème siècle elle servit d’habitation pendant une longue période.
Eglise en bois de Lavancia
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Eglise en bois de Lavancia

C'est l'une des seules églises en bois contemporaine de France, édifiée suite aux destructions de la Seconde Guerre Mondiale. Remarquable par la matière qui la compose (16 essences de bois) et son architecture, cette église est une des seules églises en bois de France. En octobre 1951, M. Edgar Faure, ministre du budget, après l'Exposition internationale du bois à Lyon, obtint pour la commune sinistrée de Lavancia cette église en bois qui était le chef d’œuvre de cette exposition. C'est ainsi qu'elle fut transportée de Lyon à Lavancia en 1952.
Eglise Saint-André de Mirebel
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Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite de l'église sur rendez-vous
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Eglise Saint-Philippe et Saint-Jacques
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Eglise Saint-Philippe et Saint-Jacques

L'église de Ligny-en-Brionnais est en partie romane. Le chœur et l'abside sont datés de la première moitié du XIIe siècle, la nef a été allongée vers l'ouest au XIXe siècle.
Château de Vaurenard
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Château de Vaurenard

Propriété familiale depuis plus de 300 ans.
Château de Jeurre
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Château de Jeurre

Depuis bientôt deux siècles, la population emprunte l'ancien pont à l'entrée du village, de part et d'autre duquel ont été construits la maison de péage et le remarquable château de Jeurre, résidence de la famille Monnier. Ces ouvrages et le pont d'origine sont dus à Mr. Jean-Louis Monnier, né en 1780, Député du Jura sous Louis Philippe. Il présenta en 1830 une soumission au Conseil Municipal de Jeurre pour la construction à ses frais, du seul pont qui reliait les deux berges de la rivière Bienne à Jeurre. En 1837, pont péage et château sont terminés. Poursuivant la tradition, la château accueille toujours la famille Monnier, agrandit de nombreuses générations.