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Monuments à faire autour de Digoin (71) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est attestée dans les sources au cours de la deuxième moitié du XIe siècle. Elle appartient au prieuré de Marcigny, mais, en 1164 au plus tard, elle est également dans la dépendance du prieuré d'Anzy-le-Duc. L'édifice conserve sa travée de chœur et son abside romanes, mais la nef unique a été reconstruite au XIXe siècle. Le clocher lui, est placé sur le flanc droit de la travée de chœur.
Ancienne église romane
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Ancienne église romane

Cet édifice fût construit entre la fin du XI siècle et début du XIII pour remplacer une église primitive (placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste). L'église se situe dans l'enceinte d'un ancien château, siège d'un domaine agricole et seigneurial ou doyenné ayant appartenu à l'abbaye de Cluny. Au XIX siècle, jugé trop exigüe, elle est délaissée au profit d'une nouvelle église, ouverte au culte en 1870. Revendue, elle sert d'entrepôt de vin et de salle paroissiale avant d'être abandonnée. Elle est sauvée de la ruine et de la destruction par les Amis du Dardon, société savante locale qui acquiert le bâtiment en 1969 et entreprend sa restauration. Des expositions sont organisées en juillet et en août.
Château de Thoury
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Château de Thoury

Accès libre du parc du château des XIIe, XVe et XVIe siècles d'avril à octobre. Dans son écrin de bois et de pelouses, il offre la forme d'un pentagone irrégulier flanqué de cinq tours d'angles variés. Les enceintes et chemins de ronde sont intacts. ISMH.
Château de Dyo
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Château de Dyo

Château de l'époque médiévale situé au Vieux Bourg. Il reste aujourd'hui des ruines de l'enceinte, du donjon et la tour porche. Ce château appartenait aux seigneurs de la famille de Dyo, qui ont leur tombeau au prieuré de Saint-Germain. Visite de groupe possible sur demande à l'Office de Tourisme (minimum 20 pers.).
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

Cette église est composée d’une seule nef éclairée par trois vitraux de forme ogivale. Elle abrite une statue de la Vierge en bois peint mesurant 20 cm. La légende prétend qu’elle aurait été trouvée miraculeusement dans le cœur d’un chêne par des scieurs.
Eglise Saint-Pourçain
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Eglise Saint-Pourçain

Entièrement restaurée, la partie principale est d'origine romane. Le nef ouvre sur un Transept saillant par un arc en plein cintre que port des pilastres.r La croisée du transept et le croisillon sud sont couverts d'un berceau transversal.
Jardins et Château de Beauvoir
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Jardins et Château de Beauvoir

Visite libre payante des extérieurs. Beauvoir se découvre au détour d'un chemin. Un beau jardin à la française (ISMH) est l'écrin de ce château (ISMH) du XIVe siècle aménagé au XVe.
Eglise romane Saint-Jacques
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Eglise romane Saint-Jacques

Pendant près de 900 ans, Issy est une seigneurie de l'Evêque d'Autun. Elle se trouve sur les chemins de Compostelle. L'église paroissiale actuelle date du XII siècle et est dédiée à Saint Jacques le Majeur, apôtre du Christ, auquel est voué une grand vénération au Moyen Age. Elle se compose d'une nef à 3 vaisseaux, d'un transept et d'un travée de chœur et d'une abside. On observe une évolution dans l'architecture : le chœur et les travées orientales de la nef sont typiquement roman avec une voûte en cul-de four, des arcatures et des grandes arcades en plein cintre. Les 3 travées occidentales de la nef sont quant à elles construites en arcs brisés et possèdent des chapiteaux simplifiés et stylisés, plus proches de l'art gothique. La voûte en cul-de-four de chœur présente un superbe décor peint du XV siècle. On y voit le Christ encadré par les symboles des évangélistes (le bœuf de Luc, l'aigle de Jan, l'homme de Matthieu et le lion de Marc).
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Visite libre. Église de style néo-gothique, en brique et en pierre, elle a été construite en 1878 sur les plans de l'architecte moulinois J.-B Moreau.
Château de Beaulon
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Château de Beaulon

Château uniquement ouvert lors d'évènements privés.r Accueillir vos invités au Château de Beaulon c'est la combinaison gagnante de charme, de tradition, de qualité, d'expériences, et de sécurité. Soyez les bienvenus !
Eglise Sainte-Euphémie
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Eglise Sainte-Euphémie

Le clocher roman est inscrit aux Monuments Historiques depuis le 29 octobre 1926. La campagne principale de construction date du XIIème siècle. Le chœur, démoli en 1967 puis reconstruit, a été rayé de l'inventaire des Monuments Historiques.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre. Placé sous le vocable de saint Martin, en souvenir de son passage sur cette rive gauche de la Loire où il serait venu après avoir évangélisé le Morvan, l'édifice est construit sur une ancienne motte à l'époque romane.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Route des églises peintes du Bourbonnais, circuit des églises Entre Auvergne et Bourgogne romanes, visite libre avec panneau d'informations.
Eglise Saint-Anne
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Eglise Saint-Anne

L'église de Montaiguët-en-Forez a été bâtie en 1496 par l'abbé de l'abbaye cistercienne de la Bénisson Dieu, Pierre de La Fin. A la même époque il fit édifier la porte fortifiée du logis des chanoises et la château.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Visite libre avec document et panneau d'information. Église romane (ISMH) de la fin du XIe siècle. A voir : tour carrée (ancien donjon), nef et 4 chapiteaux historiés.
Château de Montaiguët-en-Forez
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Château de Montaiguët-en-Forez

Visite libre des extérieurs. Ce château XVe est un petit château fort martial d'aspect imposant.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Sous l'ancien régime, la paroisse de Sorbier dépendait du diocèse de Clermont. L'histoire de l'église est marquée par l'assassinat du curé, Louis Fournier, en 1683 par le seigneur du lieu.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite guidée (sauf le dimanche) et uniquement sur réservation.r Édifice roman comprenant une large nef terminée par l'est par un transept saillant sur lequel ouvre une abside en hémicycle éclairée par trois fenêtres encadrées de colonnes.
Village de Sail-les-Bains
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Village de Sail-les-Bains

Le nom de Sails-les-Bains viendrait du latin "salio" qui est égal à "je jaillis". Ancienne station thermale connue pour la qualité de son eau, son usine d'embouteillage y est implantée.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Église avec un choeur (fin XIVe) de style gothique flamboyant.
Eglise Saint-Martin de Vareilles
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Eglise Saint-Martin de Vareilles

Cette charmante église romane du XIème siècle est particulièrement intéressante pour son clocher élancé, comportant deux niveaux de baies ajourées et d'élégantes corniches marquant ses différents niveaux d'élévation. A l'intérieur le chœur comporte une série de chapiteaux sculptés.
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église néo-romane du XIXème siècle. Dans cet édifice, retrouvez peintures et statuaires représentant le style sulpicien. Une statue de la Vierge y est également visible.
Eglise romane Saint-Julien
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Eglise romane Saint-Julien

L'église, édifiée au XIIème siècle, n'a conservé de l'époque romane que le clocher avec sa base et le portail principal. La nef actuelle, édifiée au XIXème siècle, se trouve en position inversée par rapport à l'ancienne nef romane. Le tympan du portail, orné d'un Christ en majesté, est un chef-d’œuvre de la sculpture romane. Sa remarquable finesse de réalisation et sans doute l'oeuvre des mêmes artistes que ceux du porche de l'abbatiale de Charlieu.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église de Melay a été reconstruite au XIXe siècle à l'emplacement d'un édifice roman. Les restes de l'église romane sont encore très visibles : au niveau du clocher et de la travée sous le clocher. De plus, une série étonnante de huit chapiteaux sculptés permettent de classer ce monument dans la liste des églises romanes du Brionnais.
Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge
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Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge

Cette église, qui faisait sans doute partie à l'origine d'une place forte dominant la Loire, a été transformée aux XIXème et XXème siècles, mais conserve des parties romanes (chevet et transept) inscrites aux Monuments historiques.
Château de Drée
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Château de Drée

Construit au XVIIème siècle pour François de Bonne de Créquy, duc de Lesdiguières, pair et maréchal de France et gouverneur du Dauphiné, il est le premier grand château d'apparat construit en Charolais-Brionnais, reflétant l'importance de son propriétaire. Acheté et restauré par Etienne, comte puis marquis de Drée au XVIIIème siècle, passé aux mains de la famille des Tournon – Simiane au XIXème siècle, puis demeure des princes belges de Croÿe-Solré jusqu'en 1993, il appartient aujourd'hui à M. Ghislain Prouvost, qui l'a entièrement remeublé à la mode du XVIIIème siècle. Les jardins à la française recréés à la fin des années 1990 s’étendent sur une superficie de 10 hectares. Ils se composent de terrasses avec parterre de broderies (25 000 buis), topiaires d'ifs, roseraie de 1 300 pieds et arbres remarquables tels que des séquoias. Les dépendances (glacière, chenil, écuries, lampisterie, salle des poêles et salle des bains du XIXème siècle) se visitent aussi. Depuis le début des années 2000, le jardin de Drée est classé Jardin Remarquable par la DRAC de Bourgogne.
Eglise Saint-Sernin de Vauban
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Eglise Saint-Sernin de Vauban

Chœur, abside et base du clocher de style roman (inscrit aux Monuments historiques). Chapiteaux sculptés.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église dont la partie orientale appartient à l'époque romane. Elle comprend un transept saillant, qui ouvre sur une abside à chevet plat par une arcade brisée.
Eglise romane Saint-Marcel
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Eglise romane Saint-Marcel

Édifiée au XIème siècle, cette église se situe au sommet d'une colline dominant la vallée de la Loire. A l'intérieur, la simplicité des lignes architecturales, les proportions harmonieuses et l'éclairage parfaitement dosé procurent une sensation de paix qui invite au recueillement. Le décor sculpté (notamment le fameux chapiteau au cyclope musicien) est également remarquable.
Eglise Saint-Philippe et Saint-Jacques
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Eglise Saint-Philippe et Saint-Jacques

L'église de Ligny-en-Brionnais est en partie romane. Le chœur et l'abside sont datés de la première moitié du XIIe siècle, la nef a été allongée vers l'ouest au XIXe siècle.
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Église Saint-Hippolyte
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Église Saint-Hippolyte

Visite libre avec document. Visite guidée sur demande. Cette église du XIe siècle se compose d'une nef de trois travées avec bas-côtés et d'un chœur en partie du XIe siècle sur lequel s'ouvre une large abside refaite du XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

Les chœur, abside et clocher romans (mi-XIIème siècle) sont classées aux Monuments Historiques.
Église Saint-Leger
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Église Saint-Leger

Bien que placée sous le vocable de Saint-Leger, la paroisse de Varennes sur Tèche dépendait du diocèse de Clermont sous l'Ancien régime.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre sur rendez-vous. L'église actuelle est de style néo-roman.
Château de La Clayette
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Château de La Clayette

Le Château de La Clayette est véritable joyau niché au cœur du Charolais-Brionnais en Bourgogne du Sud. Erigé en 1380 au bord du lac, il est entouré d'eau, ce qui en fait l'un des sites les plus pittoresques de Bourgogne-Franche-Comté ! Il appartient à la famille de Noblet depuis 1722, soit depuis 3 siècles... La visite guidée des extérieurs permet de découvrir notamment la cour d'honneur, les cuisines médiévales et la tour de Paray du XVe siècle, le parc et l'orangerie.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Superbe tympan sculpté du XIIème siècle, représentant le Christ en Majesté et, sur le linteau, l'Adoration des mages.
Château des Fougis
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Château des Fougis

Ce château se dresse depuis plus de 400 ans sur les plaines autrefois boisées qui s'étendent jusqu'à Saint-Léon et les premiers Mont d'Auvergne.
Poids public
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Poids public

Vivans a su conserver son poids public. Il servait à peser différents matériaux et denrées. Construit en brique, coiffé d’ardoise, sa corniche festonnée lui donne un charme certain. La bascule a disparue mais on peut toujours voir le mécanisme de pesage.
Eglise Saint-Étienne
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Eglise Saint-Étienne

L’église de Vivans, dédiée à Saint Étienne est dotée d’une magnifique nef lambrissée du XIème siècle. r Elle était la possession de l’abbaye de Cluny et dépendait du diocèse de Clermont.
Eglise romane de Bois-Sainte-Marie
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Eglise romane de Bois-Sainte-Marie

Édifiée à la fin du XIème siècle, cette église est l'une des plus importantes du Brionnais. Ce monument a été littéralement sauvé de la ruine par une restauration au XIXème siècle. Il possède le seul déambulatoire du Brionnais, délimité par une jolie colonnade. Les chapiteaux de la nef, très expressifs, illustrent l'affrontement des forces du Bien et du Mal.
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

Visite libre avec document. La paroisse qui faisait partie de l'ancien diocèse de Clermont était, sous l'Ancien régime, à la présentation de l'abbé de Mozat. Cet édifice d'époque romane a été très remanié au fil des siècles.
Ecuries du château de Chaumont en Charolais
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Ecuries du château de Chaumont en Charolais

L’une des plus grandes écuries privées d'Ancien Régime en France. Le domaine est dans la même famille depuis six siècles. Les écuries ont été bâties entre 1648 et 1652 par Henriette de La Guiche, filleule d’Henri IV, pour la garde princière de son époux, Louis Emmanuel de Valois, petit-fils du roi Charles IX, colonel général de la cavalerie légère. François Blondel, architecte de Louis XIV, revendique en être l’auteur. Les façades richement ornées de ce palais équestre, rythmées par deux escaliers monumentaux, ont été préservées à la Révolution. L’architecture et l’agencement intérieurs, inspirés d’un ingénieux projet de Léonard de Vinci, en font les plus italiennes des écuries de France.
Château de Châteaumorand
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Château de Châteaumorand

Le château est privé et appartient à M. Lambert-Daverdoing, datant du Moyen-Age, mais largement remanié avec une façade Renaissance et un corps du XVIIIe siècle. Jardin à la Française avec de majestueux cèdres du Liban sont un repère pour les promeneurs.
Le vitrail de l’église de Saint-Martin
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Le vitrail de l’église de Saint-Martin

Offert par la Famille Levy-Châteaumorand, il représente : une adoration des mages avec offrande à la Vierge, une crucifixion avec la Vierge et St Jean l'Evangéliste. Les donateurs agenouillés St Jean-Baptiste et son agneau l'apôtre Jacques vêtu en pèlerin
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Construite en 1878, l'église Saint-Didier est une extension du sanctuaire existant qui avait été réparé au XVIIème siècle et dont l'origine remonte au XVIème ou XVIIème siècle.
Château de Grandvaux
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Château de Grandvaux

Le château se limitait à l'origine au gros corps de logis carré (ou donjon), flanqué de deux tours rondes (dont l'une accueille un escalier à vis). On remarque de belles fenêtres à meneaux et croisillons et quelques canonnières. La seigneurie de Grandvaux et son château ont été la première propriété possédée dans la région par les de Noblet (venus de Chénelette dans le Beaujolais), qui deviendront ensuite les seigneurs du puissant château de La Clayette.
Eglise saint barthélémy
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Eglise saint barthélémy

Construite à l'époque romane, ils ne nous restent que quelques vestiges retrouvés dans le chœur. L'église fut reconstruite en 1762 par Jean Brosse.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Village de Droiturier, site clunisien
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Village de Droiturier, site clunisien

Au gré de votre balade, découvrez les belles maisons médiévales à pans de bois et quelques originalités de ce site clunisien, parmi lesquelles son église prieurale des XIe-XIIe siècles, sa chapelle Sud et ses 2 chapiteaux.
Église Saint-Nicolas/Sainte-Croix
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Église Saint-Nicolas/Sainte-Croix

Visite libre avec supports d'information. Cette grande église prieurale (site clunisien XIe-XIIe siècles ISMH) comporte une nef de trois travées d'ogives avec des bas-côtés à voûte en demi-berceau. A voir : la chapelle sud et les 2 chapiteaux de l'entrée