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Église Saint-Barthélémy et Saint-Genès
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Église Saint-Barthélémy et Saint-Genès

Petit édifice roman du XIIe siècle à nef unique sans bas côtés. Le portail à tympan moderne s'ouvre dans un avant-corps de maçonnerie surmonté d'un glacis et entouré de deux voussures retombant sur des colonnettes en délit.
Église Saint-Romain
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Église Saint-Romain

L'église entièrement romane, construite probablement en plusieurs phases entre le XIe (la nef) et la fin du XIIe siècle, a succédé à un lieu de culte très ancien puisque des sarcophages mérovingiens ont été retrouvés sur place. À voir : chapiteaux représentant des travaux et la Nativité, modillons sculptés (animaux, figures humaines, monstres).
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Église Saint Pierre et Saint Paul construite en 1913 . La nef se termine par une abside en hémicycle et un clocher carré.
Église Saint-Nizier
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Église Saint-Nizier

Visite libre des extérieurs. Clés disponibles auprès de la mairie.r "Son mérite, c'est d'avoir traversé robustement les âges, de représenter la vie du pays, d'évoquer fidèlement son histoire." Marie Litaudon
Nouvelle Église
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Nouvelle Église

Au Nord du département de la Loire, le village médiéval de Le Crozet campe fièrement sur son promontoire rocheux. Attardez-vous à la Nouvelle Église près de laquelle vous découvrirez un panorama exceptionnel.
Les ouvertures - Témoins architecturaux
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Les ouvertures - Témoins architecturaux

La pierre naturelle de Charlieu, un calcaire jaune qui flamboie au soleil contraste avec le granit plus sobre mais tout aussi noble. Taillées et ciselées, ces pierres sont du plus bel effet, ornent portes, fenêtres à meneaux et ouvroirs.
La Vieille Eglise ou chapelle des Vicomtes de Macon
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La Vieille Eglise ou chapelle des Vicomtes de Macon

Cette église, désormais en plein air, vous séduira. Ce petit jardin invite au calme et à la détente. Située en plein bourg, vous pourrez en profiter pour visiter le village et découvrir aussi la Nouvelle Eglise et le donjon offrant un panorama surprenant.
Église Saint-Voir et Saint-Sever
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Église Saint-Voir et Saint-Sever

Visite libre. L'église primitive se trouvait à Puy-Rogier ; elle a été reconstruite au centre du village au XVe siècle. Depuis, elle a subi de nombreuses transformations.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Martin
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Martin

L'église a été construite en 1867.
Eglise romane Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise romane Saint-Pierre et Saint-Paul

Edifiée au XIIème siècle, cette église a té fortement remaniée au XVème siècle à la suite des ravages de la guerre de Cent Ans. Cet édifice lumineux a conservé une haute nef, voûtée en cintre brisé. Son clocher, très décoré, a été considéré par Viollet-le-Duc, comme un modèle de clocher bourguignon.
Château de Barnay
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Château de Barnay

Le fief de Barnay est très ancien, puisque l'on sait qu'en 1066, la veuve d'un de ses seigneurs, Richilde, devient moniale au prieuré clunisien de Marcigny. Le château actuel est construit, au XVème siècle par ses propriétaires d'alors : les seigneurs de Jarnosse, au sud de Charlieu. On retrouve, un peu comme à Grandvaux (Varennes-sous-Dun), un gros donjon, flanqué de tours rondes (dont une tour d'escalier). Le mur crénelé, avec sa porte néo-gothique en accolade, fermant la cour intérieur, est du XIXème siècle.
Château de La Palice
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Château de La Palice

Visite guidée du château, visite libre du parc. Résidence de "Monsieur de La Palice", ce château meublé (MH) des XIIe, XVe, et XVIe siècles présente des plafonds à caissons uniques en Europe, une chapelle gothique et une salle des drapeaux des nations.
Eglise saint Martin ou saint Maurice
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Eglise saint Martin ou saint Maurice

L'église a été construite au XIIe siècle. Le transept saillant a été entièrement remanié en 1871.
Château de Chevannes
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Château de Chevannes

Ses origines remontent à la fin du XIIème siècle. Les deux tours d'angles, qui flanquent le corps de logis sur sa face ouest, sont de cette époque. Le corps de logis a été remanié au XVIème siècle, sans doute par Philibert Naturel, seigneur de la Plaine en Lyonnais, qui possédait le château à cette époque d'après Courtepée. Le bâtiment est percé de baies gothiques à meneaux et croisillons. Les lucarnes sont du XVIIème siècle. L'aile de gauche abrite des communs. L'aile droite est constituée d'une galerie fermée d'une balustrade en bois et soutenue par une unique pile de forme octogonale couronnée d'un chapiteau aux motifs végétaux. L'ensemble a beaucoup de charme et fut entièrement restauré, alors qu'il était en l'état de ruines, par le marquis et la marquise de Noblet dans les années 1970.
Maison des Dîmes
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Maison des Dîmes

Façade visible de l'extérieure pour cet ancien corps de garde du château médiéval (XIIe, XVe et XVIIIe siècles). Pas de visite de l'intérieur possible.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Château de Trélague
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Château de Trélague

Le château de Trélague est composé d'un donjon médiéval et d'un corps de bâtiment du XVIIème siècle. Visite du parc à la française et à l'anglaise.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'église de Suin, implantée légèrement en contrebas du sommet de la butte, est une des plus intéressantes du Charolais. Elle est presque entièrement du XIIème siècle. Seules les premières travées de la nef, destinées à la prolonger, sont du XIXème siècle. Le clocher avec ses baies géminées (ou jumelles) et les décors peints intérieurs s'échelonnant du XIIème au XVIIIème siècle complètent idéalement la découverte de la butte et de son panorama à 360°.
Eglise romane
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Eglise romane

Clocher et chœur du XIème siècle, nef rénovée au XIXème.r La chaire, œuvre de Picaud de Roanne, est en marbre blanc et date du XIXème, comme la décoration polychrome de l'intérieur éxécutée par Zachéo. Retable de la vierge du XVIIème.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Eglise de brique et pierre par l'architecte Mitton (1884-1887)r La fondation de la paroisse, dédiée d'abord à saint Sébastien, remonte à la première moitié du IX siècle. De l'ancienne église, il en reste que quelques fondations.
Eglise paroissiale
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Eglise paroissiale

L'église (XIXème) possède une série de vitraux d'une qualité remarquable. Ils sont l'oeuvre de Théodore Gérard HANSSEN, peintre verrier parisien, considéré comme un des rénovateurs de l'art du vitrail en France. Ils ont été réalisés entre 1948 et 1950
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifiée entre 1857 et 1859, consacrée en 1863, l'église est dédiée à "Saint Denys, évêque de Paris, et Saint Laurent". Le martyre de Saint Denis est rappelé sur le tympan, sculpté en 1984. Les vitraux, d'une incroyable clarté, ont été refait en 1999-2000.
Eglise Saint-Philibert
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Eglise Saint-Philibert

Edifiée au XIIIème dans un style gothique bourguignon. L'avant-chœur, la nef et les bas-côtés furent bâtis du XIVe au XVIe siècle. Les stalles en bois sculptées polychromes du XVème sont une œuvre majeure présentant saints et apôtres.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Édifice de style roman.r Saint Eloy domine la façade d'un porche de style classique.r Derrière l'autel, dans le chœur, se trouve un retable de style classique.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Située au sommet d'une colline, au centre du bourg de Gourdon, l'église Notre-Dame domine le paysage alentour. L'édifice date du XIIe siècle. De style roman, son architecture révèle l'influence de Cluny de par l'élévation tripartite de la nef. Le décor intérieur est remarquable : on peut en effet y admirer quelques 90 chapiteaux sculptés et des fresques murales récemment redécouvertes ayant fait l'objet d'une restauration exemplaire. Tout ces éléments constituent un exemple de l'art roman en Bourgogne du Sud.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église romane Saint-Jean-Baptiste fut détruite à la Révolution. Seul le chœur avec sa voûte en pierre a résisté ainsi que la Vierge sculptée; expliquant ainsi sa reconstruction.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Église Romane
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Église Romane

Eglise Romane érigée au XIè avec un joli chevet et un curieux escalier extérieur conduisant au clocher. En 1921, des travaux de restauration ont mis en valeur des fresques intérieures du XVè qui sont aujourd'hui inscrites.
Église Sainte Anne
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Église Sainte Anne

Eglise de style néo-gothique datant du XVIII° siècle. Son plan longitudinal à transept non saillant est terminé par un chevet plat.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Charmoy fut construite au milieu du XIIe siècle par des moines clunisiens de Mesvres, village tout proche. Un clocher massif domine l'édifice. Son aspect est original car il est recouvert d'un hourd de bois. Ce dernier est classé monument historique, tout comme l'abside romane. La nef de l'église fut quant à elle transformée au XIXe siècle. À l'intérieur, le visiteur peut notamment admirer une Vision de Saint Hubert, groupe sculpté en bois polychrome datant du XVIe siècle. L'avant chœur possède également deux séries de boiseries peintes représentant des épisodes de la vie de la Vierge et des bouquets fleuris. Elles ont été réalisées au XVIIIe siècle, en 1726. Certains de ces panneaux peints proviennent de l'église Saint-Nizier (aujourd'hui, commune des Bizots).
Eglise
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Eglise

Eglise restaurée en 1834. Sur la voûte et les murs intérieurs se révèle un décor peint du XIIIe, représentant un Christ en Majesté. Ces peintures sont un rare témoin de la représentation du Christ tel qu'il apparaît dans l'art du Moyen-Age.
Château de Chauffailles
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Château de Chauffailles

Précédé d'une allée de platanes (site inscrit au titre des monuments naturels), d'un pont de pierres franchissant la rivière le Botoret et d’un étang, le château appartient de nos jours à la commune qui le consacre en lieu dédié à l’art, à la peinture et en centre sportif. L'édifice très ancien conserve deux tours médiévales (la plus grosse d'entre elles présente même une ancienne archère-cannonière bouchée), entre lesquels se développent un corps de logis du XVIIIème siècle. L'été, visitez l’intérieur gratuitement en appréciant l’exposition. Promenade à l’extérieur jusqu’au lieu-dit l’Hermitage qui offre une vue sur la commune de Chauffailles. Profitez de l’aire de jeux et du terrain de pétanque.
Église romane de Mont-Saint-Vincent
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Église romane de Mont-Saint-Vincent

Construite en lisière du village, l’église de Mont-Saint-Vincent date de la fin du XIe et du début du XIIe siècles. Son architecture présente des similitudes avec l’abbatiale Saint-Philibert de Tournus, tandis que le décor des chapiteaux sculptés rappelle ceux de l’église de Gourdon toute proche et de l’influence de l’art clunisien. Au XVIIIe siècle, les piliers de la croisée du transept furent consolidés à la suite de l’effondrement du chœur. Le clocher, quant à lui, disparut pendant la Révolution. L’église est classée depuis 1913.
Église d'Aigueperse
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Église d'Aigueperse

Eglise romane du XIIe siècle et maître d'autel de 1881, elle surprend par son plan. Elle abrite un tableau de Saint Marie Magdelaine datant du XIXe siècle. Sur la place, la Croix de Rimpa (repos) nous rappelle l'ancien cimetière.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le chœur de l'église est de style roman alors que la nef et sa façade en pignon surmontée d'un clocher centré sont construites au XIXe siècle dans le style néo-roman.
Château de Gros-Chigy
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Château de Gros-Chigy

Château-fort dont les parties les plus anciennes sont du XVe siècle, après la démolition de l'édifice primitif sur ordre du roi. L'édifice, remanié à plusieurs reprises, a appartenu à la famille de Rabutin au début du XVIIe siècle.
Eglise notre dame
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Eglise notre dame

L'église actuelle a été construite sur le site d'une église médiévale, Notre- Dame de Jolivette. Les travaux ont eu lieu entre 1882 et 1887.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Anciennement appelée Saint-Sébastien, l'église Saint Roch daterait du XIIe siècle. Posée sur un important rocher, l’église maintenant placée sous le vocable de saint Roch est l’ancienne chapelle castrale des seigneurs d’Uchon. Les armes royales de France composées de trois fleurs de lys figurent au-dessus de la fenêtre du clocher. C’est un petit édifice de 21,50 m x 10 m, au plan barlong, très simple. Une nef rectangulaire romane non voûtée se prolonge par une croisée de transept plus étroite qui ouvre, par un large arc doubleau en plein cintre, sur un chœur légèrement oblong à chevet plat accosté d’une sacristie. Le chœur a été construit en 1347 par la reine Jeanne de Navarre, fille de Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne; il offre un couvrement intéressant, sur croisée d’ogives, dont les larges arcs sont creusés en cavets et reposent aux angles sur des culs de-lampe. Une large ouverture en lancette à remplage flamboyant éclaire le chevet. Les fenêtres en plein cintre de la nef ont vraisemblablement été agrandies. Le mur pignon de la façade occidentale est percé d’une porte surmontée d’une fenêtre très étroite, mais l’entrée de l’église se fait actuellement par une porte latérale. Un clocher rectangulaire s’élève au-dessus du transept. Il est, comme le reste du bâtiment, couvert d’ardoises et percé au niveau supérieur d’ouvertures en plein cintre avec abat-sons . D’épais contreforts à glacis soutiennent les murs de la nef et du chœur. L’autel du chœur et ceux de la nef sont décorés d’arcatures gothiques ouvragées. À gauche de l’autel une petite niche à décor gothique renfermait autrefois un reliquaire contenant les restes de saint Sébastien, objet d’importants pèlerinages à la suite des épidémies de peste de 1502 et 1652.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

Visite libre. Consacrée à sainte Anne, l'église existe depuis le XI-XIIe siècle. À l'origine sanctuaire d'un prieuré bénédictin qui a donné son nom au village (Monte Acuto), et dépendant de de l'abbaye de Souvigny, elle a été remaniée au fil des siècles.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Visite libre avec document. r L'église Saint-Julien a été construite à la fin du XIXe (1875 à 1878) sur le site de l'ancienne église. De style néogothique, elle est bâtie en briques polychromes typiques de la Sologne bourbonnaise.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Eglise
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Eglise

Église de style Roman Poitevin avec un décor mural réalisé par Étienne Zaccheo. Le Duc de Persigny, ministre de Napoléon III natif de la commune fit don de 13 tableaux XVIIème : le Christ et ses douze apôtres. Mobilier cultuel et vitraux remarquables.
Château de l'Écluse
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Château de l'Écluse

Visite des extérieurs. r Initialement un ensemble fortifié médiéval entouré par des douves en eau, le château fut reconstruit au début du XVIIe siècle, à la manière bourbonnaise, en briques polychromes et pierres.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Église de Saint Igny de Vers
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Église de Saint Igny de Vers

Surplombant la route qui traverse le village, l'église de Saint Igny de Vers retrace en un regard la longue histoire de ses habitants. Elle offre au visiteur, le témoignage de 8 siècles de Foi, de travail, de technique, d'art et de beauté.
Château de Saint-Gérand-le-Puy
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Château de Saint-Gérand-le-Puy

Visite des extérieurs et du jardin uniquement. r Le château féodal de Saint-Gérand-le-Puy date de 1200 et a été bâti par les Bourbons, seigneurs de Bourbon-l’Archambault.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Accès libre extérieur avec panneau d'information. Visite des intérieurs sur demande. Édifice du XIe siècle avec une nef en berceau contrebutée par les voûtes en quart de cercle des bas-côtés sur le modèle auvergnat.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

De style néo-gothique, cette église est dotée d'un pignon élevé peu habituel, puisqu'il est surmonté d'un clocheton comportant deux cloches.
Le four à chaux
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Le four à chaux

Ce four à chaux est un bon exemple de ces petites installations de chaufourniers paysans qui exploitaient les bancs de calcaire marneux de l’époque tertiaire.