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Monuments à faire autour de Charnay-lès-Mâcon (71) Tout afficher

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Eglise de Saint-Hymetière
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Eglise de Saint-Hymetière

Construite au milieu du XIe siècle sur un prieuré fondé au VIe siècle par un certain Ymeterius, ermite venu de Saint-Claude, cette église est isolée dans les champs. Le village du Moyen-Age qui l'entourait a été incendié en 1477 et les habitations ont été reconstruites à l'écart. Cela donne un charme incroyable à cet élégant édifice qui a été entièrement réhabilité en 2011. Saint-Hymetière offre un bel exemple des églises monastiques rurales du premier âge roman. Elle s'en distingue toutefois par sa nef voutée dès l'origine en plein-ceintre et non charpentée. Sentier du patrimoine et grotte de la caborne du boeuf 7,5 km.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Vindecy est un édifice en grande partie roman que l'on peut dater du XIIe siècle. La croisée et l'abside auraient été remaniées sur des fondations romanes. Le clocher primitif a été remplacé par un clocher-porche en 1836, lors de travaux de restauration. Sur le côté gauche, s'ouvre une chapelle gothique datant du XVe siècle.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église de Melay a été reconstruite au XIXe siècle à l'emplacement d'un édifice roman. Les restes de l'église romane sont encore très visibles : au niveau du clocher et de la travée sous le clocher. De plus, une série étonnante de huit chapiteaux sculptés permettent de classer ce monument dans la liste des églises romanes du Brionnais.
Eglise Saint-Jérôme
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Eglise Saint-Jérôme

L'église de Saint-Jérôme est de style gothique flamboyant (XVè siècle dans la région) avec quelques touches de "gothique campagnard" qui lui confèrent son originalité et font de cette petite église un des plus beaux spécimens du Bugey.
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L'ancienne église de Saint-Berain-sur-Dheune est abandonnée pour une construction neuve, sur un projet de l’architecte Narjoux, de 1833, au centre-bourg. Les travaux sont adjugés la même année à Louis Gaguin, entrepreneur à Ecuisses. La nef de l’ancienne église est démolie pour alimenter en matériaux la nouvelle, terminée en 1835. En 1860, la nouvelle église, devenue trop petite, est agrandie d’après un plan et un devis, établis par M. Barrelier, car la population a augmenté du quart, à la suite de l’établissement d’une verrerie à bouteilles.
Jardin Archéologique
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Jardin Archéologique

Au nord de la cathédrale Saint Jean : baptistère et vestiges des églises Saint Etienne et Sainte Croix (IV°-XVI° s.). A cet emplacement, ces 2 églises, avec la cathédrale, formaient le groupe épiscopal de Lyon, au cœur des 1ères communautés chrétiennes.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église actuelle est sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. Elle a été reconstruite au XVe siècle. C'est un édifice en pierres du pays qui ont été mises à nu en 1982.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Au XIe siècle, Torcy voit s’ériger une église romane. Au fil du temps, le bourg se développe autour de cette église romane, dont le beffroi date du XIIIe siècle. L’église est vendue comme bien national le 17 fructidor an XIII (4 septembre 1805) et depuis cette date n’est plus desservie. Vers 1850 elle devient la propriété de la famille Duport, qui en fait donation à la commune le 31 août 1859 à la condition que ce temple religieux resterait exclusivement consacré au culte catholique. Entre 1970 et 1978, la mairie a pris en charge la restauration extérieure, puis intérieure de l'église, et le Foyer rural celle du chœur.
Lugdunum Théâtres Romains de Lyon
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Lugdunum Théâtres Romains de Lyon

Lieu de fondation de Lugdunum en 43 avant J-C par Munatius Plancus, le site comprend le Grand Théâtre (spectacles de tragédie et comédie), l'Odéon (musique, lecture), les soubassements d'un temple de Cybèle et les restes d'un quartier artisanal.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Il n’existe aucune source écrite sur la fondation de l’église de l'Assomption, bien qu’une mention de Mercurey ait été relevée au VIe s. dans l’acte de fondation de l’abbaye Saint-Marcel de Chalon. Seuls l’analyse du bâti et une inscription dans l’édifice, faisant état d’une consécration le 22 mars 1461, permettent d’esquisser une chronologie de la construction. L’édifice se présente, à l’extérieur, comme un vaste et très long vaisseau, doublé au nord par un second, précédé, côté ouest, par un puissant clocher. Les rares baies, relativement disparates, ne permettent pas, au premier coup d’oeil, de se faire une idée de la datation des diverses parties qui le composent. L’intérieur de l’édifice est, quant à lui, plus lisible. La partie la plus ancienne est constituée, en partant de l’ouest, par la troisième travée de la nef et, au nord, par celle du clocher qui s’ouvre sur cette dernière par un arc brisé. Ces espaces, de plan carré, sont couverts de voûtes sur doubleaux et croisées d’arcs retombant sur des piliers à chapiteaux très frustes. Une travée contemporaine existait vers l’ouest, comme en témoigne le départ de nervure visible sur le support commun avec le clocher. Cette partie de l’édifice, ainsi que l’élévation du clocher, témoignent des premières manifestations du gothique en Bourgogne du sud. Une abside, peut-être à chevet plat, devait terminer le plan à l’est (suite dans Documentpdf de J.D. Salvèque pour la Sauvegarde de l'Art français).
Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore
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Vestiges du temple gallo-romain d'Izernore

Les vestiges de trois piliers d'angle à colonnes engagées et quelques éléments de fondation sont le témoin d'un sanctuaire atypique, sans doute emprunt de tradition celtique.
Château de Chassy
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Château de Chassy

Le château de Chassy est une ancienne maison-forte portant la date de 1056 (année proposée sans référence par M. Gauthier, op.cit.), devenue forteresse médiévale au 14e siècle puis maison résidentielle à partir du 16e siècle. Détaché du village sur une butte « de terre de bois » qui lui ouvre largement la vue à l’ouest, le domaine est délimité par des champs de toute part, sans forêt à proximité. De chaque route par laquelle on arrive sur la commune de Chassy, le château s’offre immédiatement à la vue et est accessible par un chemin privé donnant accès directement à la cour se trouvant devant les communs qui elle même est reliée à la cour du château C’est un beau spécimen, bien conservé et entretenu, de l’architecture de son époque ; Les manoirs de ce type sont rares en Bourgogne sud. On ne trouve que le Sauvement (Ciry-le-Noble), Chatillon et Marigny à Viré. Ils sont plus nombreux en Forez et surtout en Bourbonnais. Intermédiaires entre la simple tour et le château comtal ou baronnial, ils représentent une dimension moyenne que l’abondance anarchique des toits pointus rend très pittoresque. Si on ne peut affirmer que le château actuel correspond exactement à cette « maison » de jadis, en revanche on sait le rôle de gendarmerie (de Gens d’Armes) que Chassy assure au XVè siècle dans le conflit qui oppose les ducs de Bourgogne, dont Charles le Téméraire au Roi de France Louis XI. Le château de Chassy se compose d'un long corps de logis flanqué de deux tours rondes, d'une tour carrée et d'une tour octogonale. Le corps de logis se divise en deux parties distinctes, très visibles par la différence de hauteurs que présentent les façades sud et nord. La tour carrée et la tour octogonale renferment les escaliers donnant accès aux pièces de ces deux parties distinctes. La partie la plus basse est vraisemblablement le bâtiment le plus ancien du château. Ce logis primitif, qui se décompose en deux ou trois pièces suivant les niveaux, présente le plan et les volumes typiques d'une demeure médiévale. Jusqu’au XVIe siècle, l'aspect du château est modifié par différentes campagnes de construction et de travaux autour et sur le corps de logis primitif, ne laissant que très peu de trace du château primitif médiéval. Le deuxième volume du corps de logis, le plus haut, vient s'appuyer contre le logis primitif, mais aucune liaison n'est créée entre ces deux parties, la différence de niveaux de plancher étant trop importante. Ce volume aurait sans doute dû à terme englober dans sa composition générale, le logis primitif comme en témoignent des pierres en attentes sur les façades sud et nord, qui amorcent un nouvel étage pour le logis primitif. La visite est conduite par les propriétaires eux-mêmes et dure environ 1h30 : elle commence par une présentation extérieure de l’historique et de l’architecture du Vieux Château ; elle se poursuit par la visite de deux salles aménagées dans lesquelles seront expliqués aux visiteurs les travaux de restauration en même temps que seront racontés deux thèmes particuliers, savoir : l’art de la table à l’époque médiévale, le rôle de la dame de Chassy ou encore l’émergence de la chevalerie.
Empreintes de dinosaures à Coisia
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Empreintes de dinosaures à Coisia

Faisons un saut dans le temps… au Jurassique, il y a environ 148 millions d‘années… au bord d’une mer chaude et peu profonde, des lagunes, des bancs de sable et de vase, des terres faiblement émergées à la végétation localement luxuriante…. Des troupeaux de dinosaures marchent dans ce sol meuble et laissent leurs empreintes. Un fort ensoleillement sèche le sol, la mer recouvre les empreintes de sédiments très fins, un nouvel ensoleillement, etc. : une combinaison de faits climatiques permet à cet instant de traverser des millions d’années et de nous parvenir. La préservation jusqu’à nous de cet événement d’il y a 148 millions d’années procure aux scientifiques des informations sur les environnements passés. Elle révèle aussi ce qu’était notre région… au Jurassique. Bien plus tard, le soulèvement des Alpes, dû à la collision des plaques continentales africaine et eurasienne, a provoqué les plissements de la chaîne du Jura et redressé presque à la verticale les couches sur lesquelles ont marché les dinosaures. Le site est propriété du Département du Jura et en partie en forêt domaniale de Coisia, gérée par l’Office National des Forêts. Un panneau didactique renseigne sur le site. Soyez prudents et surveillez vos enfants. (Les pistes sont à découvrir au bord de la D60E qui descend sur Coisia et prend sur la route d’Arinthod à Thoirette.)
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

L'église Saint-Georges de Chevinay date du XIXe siècle, de style néo-gothique.
Eglise Saint-Senoch
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Eglise Saint-Senoch

L'église est dédiée à Saint Senoch, moine du VIe siècle devenu patron de la paroisse, dont elle abrite les reliques. L’église est ornée de 10 vitraux illustrant la vie du saint, relatée par son contemporain, Grégoire de Tours, dans la Vie des Pères, chapitre 15. Très rares dans le Chalonnais, l'édifice et le clocher sont de style roman.
Eglise Saint-Pierre-és-Liens
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Eglise Saint-Pierre-és-Liens

Cette charmante petite église, présentant encore des maçonneries du Xème siècle, est un édifice incontournable du Charolais pour sa chapelle seigneuriale, ajoutée au XVème siècle et présentant de superbes vitraux de cette époque, sans doute les plus beaux du Charolais, représentant une crucifixion, ainsi que les commanditaires (le seigneur et la dame de Chassy, Claude Choul et Jeanne Brichart) accompagnés de leurs saints-patrons.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Cette petite église rurale, au vocable de Saint Maurice d’Agaune, remonte aux XIIIe-XIVe siècles, et fut remaniée plusieurs fois. Elle est composée d’une nef, d’une travée sous clocher, d’un chœur à fond plat et d’une chapelle flamboyante au sud, puis d’une sacristie ajoutée au nord de cette chapelle. Toujours bien entretenue par les habitants bénévoles, le bâtiment a bénéficié de nombreuses réparations. Toiture refaite en 1976, grand nettoyage en 1990. Après la création d’une association « les Amis du vieux Charrecey », rénovation de la nef et autres travaux faits en 1992. Plusieurs réparations : encore récemment en 2014, toitures, fenêtres. En 2015, rampe d’accessibilité latérale. Plaques de cheminées sur des sujets bibliques à l'intérieur de l'église.
Mausolées romains de Trion
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Mausolées romains de Trion

Ces cinq tombeaux d'époque romaine dateraient du 1er siècle et ont été découverts en 1885.
Église Saint-Irénée
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Église Saint-Irénée

L’église Saint-Irénée est de style gothique baroque, construite en 1854 par l’architecte BOSSAN (comme Fourvière). C’est un édifice imposant de 450 places assises, très décoré, en pierres de Bully et des Monts d’Or.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’église de Fontaines se signale de loin par son fort clocher couvert de tuiles vernissées. Il abrite en particulier une cloche datée de 1515, classée aux Monuments Historiques. L’édifice, d’architecture cistercienne, date de la fin du XIIe siècle. Il est dédié à saint Just, treizième archevêque de Lyon. Il est lui-même inscrit. Protégée par une enceinte fortifiée mais pillée et partiellement brûlée en 1363, elle fut peu-à-peu reconstruite en accentuant ses caractères gothiques. Dans la nef, une clé de voûte portant la date de 1448 marque la fin de ces travaux. L’une des dernières modifications importantes apportée à son architecture est, en 1829, la suppression de son chevet initialement plat (cistercien), et l’agrandissement du chœur en abside dans le style néogothique. Le mobilier de l’église témoigne de la vitalité artistique du village de Fontaines : la statuaire et les fonts baptismaux sont dus à des sculpteurs sur pierre locaux (Jean Baptiste RAVET, François PROTHEAU, Antoine CHAUCHE) ; la chaire date de 1875 (RETY père et fils). On mentionnera également une Vierge en bois polychrome du XVIe, ainsi que deux médaillons en bois du XVIIe. A signaler également l’ancien maître-autel né du ciseau d’un maitre de la sculpture religieuse lyonnaise, Guillaume BONNET (fin du XIXe) ; un chemin de croix remarquable ; des vitraux peints par Gaspard PONCET datent de 1863. Certaines pierres tombales des XVIIe et XVIIIe siècles ne manquent pas d’intérêt. Des travaux d’entretien récents ont permis la découverte, sous les voûtes du chœur, des peintures murales du XIIIe siècle. Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h00 à 18h00 du 19 avril au 30 septembre. Un parcours interne de visite autonome est en place.
Eglise romane Saint-Gervais
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Eglise romane Saint-Gervais

L'église paroissiale, située au cœur du bourg, se compose d'une nef romane allongée à l'époque moderne, suivie d’une travée de chœur, d’une abside et d’un clocher romans. Elle est placée sous le vocable des saints Gervais et Protais ; deux martyrs milanais de l’Antiquité chrétienne. Ce vocable semble témoigner de l’ancienneté de la paroisse. Les parties orientales de l'église paroissiale romane sont conservées.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Charmoy fut construite au milieu du XIIe siècle par des moines clunisiens de Mesvres, village tout proche. Un clocher massif domine l'édifice. Son aspect est original car il est recouvert d'un hourd de bois. Ce dernier est classé monument historique, tout comme l'abside romane. La nef de l'église fut quant à elle transformée au XIXe siècle. À l'intérieur, le visiteur peut notamment admirer une Vision de Saint Hubert, groupe sculpté en bois polychrome datant du XVIe siècle. L'avant chœur possède également deux séries de boiseries peintes représentant des épisodes de la vie de la Vierge et des bouquets fleuris. Elles ont été réalisées au XVIIIe siècle, en 1726. Certains de ces panneaux peints proviennent de l'église Saint-Nizier (aujourd'hui, commune des Bizots).
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin d’Aluze a été pratiquement reconstruite en entier entre 1855 et 1858 par l'architecte des édifices diocésains, Félix Narjoux, sur l'emplacement de l'ancienne église. Le projet d’agrandissement de cette église n’étant pas retenu, l’adjudication des travaux du nouvel édifice a lieu en 1855.
Château de Beaurepaire-en-Bresse
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Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
Ancienne église Saint-Martin et son cimetière
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Ancienne église Saint-Martin et son cimetière

Au cœur de l'ancien cimetière de Villette-d'Anthon se dresse une haute tour formant clocher abritant une travée de sanctuaire, seul partie subsistante remontant aux XIIIe ou XIVe siècles, de l'ancienne église romane.
Église Saint-Eugène
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Église Saint-Eugène

La dernière église édifiée par la famille Schneider, au Creusot, sera Saint-Eugène en 1912, à la Croix-Menée. Elle était destinée aux habitants de la cité du même nom qui s’étaient installés en périphérie, loin des fumées des usines. L'église, simple chapelle provisoire à l’origine, a été construite en 1912 par les Établissements Schneider et érigée le 5 janvier 1913 par l’évêque d’Autun, Monseigneur Henri-Raymond Villard (1906-1914), sous le vocable de saint Eugène. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, elle a été restaurée en 1953-1954 et bénite par Monseigneur Lucien-Sidroine Lebrun (1940-1966) le 14 mars 1954. Elle est aujourd’hui la plus grande église en capacité d’accueil des fidèles. Cette église, de plan allongé, est constituée d'une nef à vaisseau unique, ponctuée de 14 vitraux, illustrant par des citations bibliques les 14 étapes d’un Chemin de croix.
Eglise
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Eglise

L’église Saint Jean Baptiste est de style roman. Construite au XIIème siècle, l’église se composait d’un chœur, de chapelles latérales et d’une nef recouverte d’un vaste plancher. Les fenêtres qui éclairent la nef sont typiques du XIIème siècle, très évasées à l’intérieur et très étroites à l’extérieur. XVIème siècle : Remplacement de la porte d’entrée au sud. XIXème siècle (1833) : Les voûtes actuelles viennent remplacer le plancher en bois qui tombait en vétusté. Il s’agit de voûtes en berceau en bois plâtré supportés par des piliers en bois recouverts de plâtre qui partagent l’église en trois nefs. 1850 : Nouvelle sacristie érigée côté sud. Ancienne sacristie côté nord ouverte et transformée en Église extérieure-chapelle. 1965-1970 : Le plâtre est retiré des murs, du chœur, des chapelles et des piliers. 1997-2001 : Mise hors d’eau de l’édifice (couverture du clocher, chœur et chapelles) – Réfection de l’intérieur (enduits, plafonds, carrelage sol, chauffage) – Ravalement de la façade – réparation de la cloche.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Église construite de 1855 à 1859 dans le style néo-Gothique sur l'emplacement de l'ancien édifice datant du XVIe siècle. L'église fut consacrée par le cardinal CAVEROT le 6 octobre 1878.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Montrottier dont l'origine remonte au Xe siècle s'affiche au coeur du village, en témoigne l'église Saint-Martin.
Eglise Saint-Honorat
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Eglise Saint-Honorat

L'église est placée sous le vocable de Saint-Honorat d'Arles ou de Lérins (mort en 430).
Église Saint-Henri
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Église Saint-Henri

La construction de l'église néo-gothique Saint-Henri, entreprise à la demande de M. Henri Schneider par les architectes Forien et Duvillard, de la Société Schneider, a été achevée en 1883. Construite en pierre de taille (granit de Bouvier), son plan est en croix latine, formé d'une nef à trois vaisseaux, en arcs brisés et voutes d'arêtes, d'un transept à deux chapelles, d'un chœur flanqué de deux sacristies et terminé par une abside à chevet plat. Les toits à longs pans sont en ardoise. Elle se signale par ses deux hautes tours-clochers coiffées de flèches octogonales, auxquelles une tour d'escalier polygonale permet l'accès. Son orgue et son carillon font sa célébrité. Très beaux vitraux.
Eglise de Saint Just la Pendue
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Eglise de Saint Just la Pendue

L’église actuelle de 1851 abrite notamment un « Christ à la colonne », chef-d’œuvre anonyme du XIXe et la statue de Saint Just. Le clocher (1928) arbore 4 flèches gothiques et recèle une cloche de 1542 ainsi qu’un château d’eau (50 m³), construit en 1950.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'église fut édifiée dans la seconde moitié du XIII siècle. Le clocher, fut édifié au XVII siècle et fut écrêté à la Révolution au niveau du toit de la nef. Le clocher fut reconstruit en 1830. A l’entrée du chœur, on remarque la date de 1613.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Construite en 1872 par l'architecte lyonnais François MERLIN, son clocher a été surélevé en 1906 (4 cadrans d'horloge, barrière d'attique, 4 fleurs de lis en pierre et une croix métallique)
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

La date de la construction de l'église n'est pas assurée. Clocher elliptique, à base octogonale, du XVe siècle, en forme de mitre et arêtes à crochets, unique en Bourgogne. Pillée puis fermée à la Révolution, elle est réouverte le 2 germinal an IV (22 mars 1796). Elle est allongée vers l’ouest en 1839 puis agrandie en 1848 (bas-côté droit) et 1852 (bas-côté gauche). Classée en 1903. Restauration moderne conduite par frère Roger de Taizé en 1967, et récente par la mairie. A découvrir: retable en bois polychrome du XVe siècle représentant trois scènes de la Passion du Christ et deux volets d’un triptyque sur la vie de Saint-Laurent par Grégoire Guérard, peintre anversois du XVIe siècle.
Eglise Notre Dame des Victoires
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Eglise Notre Dame des Victoires

Edifice de style néo gothique, l'église renferme une série de 56 vitraux, une chaire à double escalier, et phénomène rare : le chemin de croix est sculpté dans les vitraux.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Eglise de style gothique flamboyant. Très belle chaire du XIXème siècle, vitrail du XVIème siècle, vitraux de Hanssen. L'église se visite lors des visites guidées du Centre Ancien avec l'Office de Tourisme de Roanne.
Église Saint-Charles
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Église Saint-Charles

L'église paroissiale Saint-Charles fut construite en 1865 aux frais d’Henri Schneider et de son épouse, et demeura la propriété des fondateurs. L’église fut bâtie sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71). Elle fut consacrée par Monseigneur de Marguerye, évêque d’Autun, le 30 mai 1865. En 1868, on démolit le chœur pour y bâtir une crypte funéraire, augmentant le volume de l’abside. Mme Marie-Julie-Zélie Schneider, décédée à l’âge de 20 ans, fut la 1re à être enterrée dans la crypte, avec ses deux petites jumelles. Cette crypte, située sous le chœur, est celle de la famille Schneider.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église paroissiale en pierres rouges du pays a été construite au XVIIe siècle. À partir de 1680, elle remplace un édifice datant du XIVe siècle, mais à la suite de l’effondrement du clocher sur la voûte de la nef, une reconstitution sera opérée, ce qui explique que l’on peut voir une église voutée d’ogives. La chapelle des fonts baptismaux, vestige de l'église antérieure, abrite une exceptionnelle collection de statues en bois polychrome. Le chœur de l'église, décoré d'un magnifique ensemble de boiseries Louis XV, abrite un retable inscrit aux monuments historiques.
Château de la Verrerie
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Château de la Verrerie

Ancienne cristallerie, le château de la Verrerie a été la résidence de la famille Schneider. De nos jours, le corps central du bâtiment abrite le musée de l'Homme et de l'Industrie (cristaux, histoire de la dynastie Schneider, peintures, maquettes). Dans la salle du Jeu de Paume, le Pavillon de l'Industrie, explique l'aventure industrielle du Creusot à l'aide de tablettes et d'un film. Petit théâtre aménagé dans l'un des anciens fours de fusion du verre. Jardin à la française et parc de 28 ha.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent du Creusot est située près du château de la Verrerie ancienne résidence de la famille Schneider. Les Établissements Schneider font construire entre 1842 et 1848 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun. Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune, sont chargés des travaux. La première pierre est déposée par Adolphe Schneider le 23 juin 1842. L’église est bénite le 24 septembre 1848. Un clocher est adjoint en 1858, rehaussé pour culminer à 41 mètres de hauteur ; il contient trois cloches. Quelques extensions furent ajoutées vers 1896. Un orgue allemand doit remplacer en 2021 l’ancien orgue en mauvais état. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35), en 1954.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Église Sainte Agathe
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Église Sainte Agathe

Eglise du 19ème rénovée en 1989/1990. On peut découvrir à l’intérieur une statue en pierre représentant Ste Agathe ainsi qu’un plâtre de St Joseph, statues toutes deux réalisées par J. André Delorme, sculpteur natif de Ste Agathe célèbre à son époque.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église primitive avait plusieurs fois été modifiée, agrandie et restaurée. Menaçant ruine, elle avait finalement été détruite en 1866 pour des raisons de sécurité avant de laisser place à cette nouvelle église.
Eglise Saint-Maurice de Mervans
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Eglise Saint-Maurice de Mervans

Eglise du XIVème siècle à clocher carré surmonté d'une flèche octogonale vrillée aux tuiles vernissées. Un étonnant clocher tors en Bresse Bourguignonne. Association des clochers Tors d'Europe
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

Cette église conserve un très beau clocher roman (avec deux niveaux de baies géminées), inscrit avec le chevet aux Monuments historiques.
Château de Charfetain
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Château de Charfetain

Niché dans la commune de Brullioles, le Château de Charfetain constitue un magnifique ensemble architectural du XVe siècle au sein d’un parc verdoyant doté d’une cadre historique empli de sérénité est idéal pour l’organisation de vos événements
Château de Rully
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Château de Rully

Forteresse médiévale au milieu du vignoble, à l'architecture militaire : donjon carré du XIIe siècle, tours, courtines et chemin de ronde du XIVe siècle avec créneaux, mâchicoulis, meurtrières... La grande cour est entourée d'harmonieux communs du XVIIIe siècle couverts du plus grand ensemble de toits de pierre en Bourgogne. Terrasse avec vue sur la vallée de la Saône. Parc à l'anglaise. La grande cuisine voûtée du donjon comporte une cheminée monumentale du XVe siècle.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.