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Monuments à faire autour de Chagny (71) Tout afficher

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Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au temps des mérovingiens, il existait, à l’emplacement de l’église actuelle, une chapelle qui faisait partie intégrante du château féodal voisin. En 1220, l’évêque de Chalon-sur-Saône fait établir un prieuré de 12 moines. L’église primitive a donc été bâtie durant le XIIème et le XIIIème siècles. L’ensemble du bâtiment s’inspire de l’architecture cistercienne (ordre religieux de Cîteaux). Les nefs datent du XIIIème siècle et l’on peut noter dans la nef centrale, un rang de petites baies en plein cintre murées. Le sanctuaire, lui, présente trois piliers cannelés, typique de l’art Roman Bourguignon. Les chapelles offrent chacune une spécificité, que ce soit une plaque de fondation de messe ou des statues en pierre ou bois polychrome représentant des saints. Derrière le chœur, au milieu de l’abside primitive, on trouve deux dalles classées Monument Historique. L’une rappelle qu’en 1622, le cœur du président Jeannin (seigneur de Chagny et conseiller du Roi Henri IV) fut déposé ici avec celui de son épouse. L’autre dalle recouvre le corps de Messire Quarré d’Aligny, curé prieur de l’église de Chagny et commandeur de Bellecroix. A gauche de l’entrée, une chapelle abrite la reconstitution de la grotte de Lourdes. Elle fut érigée en 1873 par les habitants de Chagny en témoignage de reconnaissance pour la guérison de leur curé. En contournant l’église par la rue des Fossés, on peut admirer le magnifique clocher roman à beffroi classé Monument Historique. De forme quadrilatérale, il est orné d’élégantes colonnettes surmontées de baies ouvertes en plein cintre (en demi-cercle).
Eglise Saint-Antoine
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Eglise Saint-Antoine

L'église, consacrée à Saint-Antoine, est le résultat de différentes périodes de construction qui peuvent se lire sur les pierres extérieures, en particulier au chevet. Certains documents font remonter les parties les plus anciennes au XIe siècle, les plus récentes au XIXe. L'homogénéité d'apparence romane est donnée par des ouvertures en plein cintre sur l'ensemble de la construction.
Château de Chassagne-Montrachet
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Château de Chassagne-Montrachet

Situé au coeur des vignobles classés au Patrimoine Mondial de L’Unesco, sur la route des Grands Crus, le Château de Chassagne-Montrachet, propriété de la famille Picard offre aux visiteurs amateurs un cadre inoubliable. Parcourez les grandes et belles caves du 14ème siècle, fêtez un événement au milieu du caveau de réception, entièrement voûté. Pour finir, assoupissez-vous dans l’une des 5 somptueuses chambres du Pavillon. Lieu idéal pour réceptions, conventions et séminaires, mariages, visites guidées des caves, déjeuners et séjours dans les 5 chambres somptueuses du Château. Une équipe de professionnels trilingues, passionnés par le vignoble bourguignon, qui aime vous faire partager les multiples secrets de ce savoir faire millénaire. Idéal pour se ressourcer au milieu des vignes !
Eglise Saint-Véran
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Eglise Saint-Véran

L’église Saint Véran de Chaudenay est inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 mars 1992. Elle a été édifiée au début du XIIIe siècle à l’emplacement d’une chapelle dont il est fait mention dès le Xe siècle. D’importantes modifications ont été apportées au XVe siècle : voûtement sur croisées d’ogives de la nef et des collatéraux, reconstruction du clocher et construction des deux chapelles de part et d’autre du chœur. Les façades, le clocher et l’intérieur de l’église ont été restaurés de 2003 à 2006. Longue de 24,15 m., large de 15,90 m. et haute de 10 m., l’église présente des éléments caractéristiques de l’architecture bourguignonne du XIIIe siècle, mais d’autres sont de style roman comme le chevet plat cistercien.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

Église Saint-Marcel (XIIIe siècle); La construction de l'église de Bouzeron, dédiée à Saint-Marcel, semble consécutive à la création d'un prieuré de douze moines à Chagny, à l'initiative de l'évêque de Chalon. Ce sont les moines qui l'auraient fait construire après 1220. Cette petite église, établie à flanc de colline, se caractérise par une nef charpentée et un chœur à clocher latéral au sud, doté d'un toit en bâtière. Le tympan est orné d'une croix fleurdelisée au portail de la nef.
Château Philippe le Hardi
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Château Philippe le Hardi

Témoin exceptionnel de 2000 ans d’Histoire viticole en Bourgogne, le Château de Santenay / Philippe le Hardi, est un site légendaire, propriété du Duc de Bourgogne. Pilier du patrimoine, ce grand domaine bourguignon de 96 hectares, vinifie une cinquantaine de cuvées, reflétant la diversité des terroirs, dans le respect du vivant sous toutes ses formes. Chaque visite au cœur du fief de Santenay et chaque dégustation de nos crus est une expérience intense et vivante. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Église Saint Laurent de Rully
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Église Saint Laurent de Rully

Perchée sur la colline qui se prolonge jusqu’au château fort, l’église Saint-Laurent de Rully domine le village dont les maisons se regroupent à ses pieds le long de la Thalie. Dès 920, dans son testament, Hervé de Vergy nommé évêque d’Autun donne à son chapitre de Saint-Nazaire sa villa de Ruiliacum avec son église. Une reconnaissance de redevance à la maison hospitalière de Bellecroix, datée de 1263, précise que l’église se dressait déjà à son emplacement actuel. Le transept et le chœur furent reconstruits dans la première moitié du XVe siècle, puis le chœur fut agrandi à sa dimension actuelle en 1749. Après l’effondrement du mur méridional de la nef en 1849, la municipalité profita des travaux de reconstruction pour allonger la nef de 7 mètres et refaire la façade dans le style néo-gothique que nous lui connaissons aujourd’hui. Enfin en 1911, le clocher et le chœur furent rehaussés.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Construite au XIe siècle et dédiée à Saint-Vincent, l'église du bourg se visite les week-ends en s'adressant sur place. La partie la plus ancienne de l’église de Chassey est constituée par la souche du clocher roman, voûtée en larges berceaux plein cintre, bas, sur arcades. La travée en berceau du chœur s'ouvre par un arc outrepassé à gauche et reposant sur des impostes ornées d'un damier de billettes d’époque romane. Le large chœur classique à cinq pans est voûté de compartiments d’arêtes, élégants sur pilastres, et décoré en stuc de petites têtes d’angelots, d’anges musiciens. Une inscription portée sur la baie axiale précise que le chœur a été bâti en 1772, M. Sourine étant curé. Agrandissement au XIXe.
Église Saint-Jean-de-Narosse
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Église Saint-Jean-de-Narosse

Dans le hameau de Narosse au pied de la falaise des Trois-Croix, l'église du XIIIe siècle, avec un chœur voûté d'ogives multiples est une des premières églises de ce type greffée sur une structure romane. A l'intérieur, beau groupe en marbre de la Vierge à l'Enfant terrassant le dragon (1660), statues polychromes, fresque, mitre et croix de consécration. Pour plus d'informations, veuillez contacter directement le prestataire.
Château de Rully
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Château de Rully

Forteresse médiévale au milieu du vignoble, à l'architecture militaire : donjon carré du XIIe siècle, tours, courtines et chemin de ronde du XIVe siècle avec créneaux, mâchicoulis, meurtrières... La grande cour est entourée d'harmonieux communs du XVIIIe siècle couverts du plus grand ensemble de toits de pierre en Bourgogne. Terrasse avec vue sur la vallée de la Saône. Parc à l'anglaise. La grande cuisine voûtée du donjon comporte une cheminée monumentale du XVe siècle.
Eglise Saint-Martial
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Eglise Saint-Martial

L' église Saint-Martial de Demigny a pris la place d’un tout petit sanctuaire des environs de l’an mil, ruiné par les guerres entre les rois de France et les ducs de Bourgogne et devenu trop petit pour un village de cette importance. Il était déjà dédié à saint Martial, missionnaire envoyé de Rome au IVe siècle pour évangéliser la région et devenu le premier évêque de Limoges. L’église actuelle a été édifiée entre 1460 et 1470, elle n’a ensuite subi aucune modification. Tout en conservant l’élégance gothique, les architectes de Demigny ont préféré créer une atmosphère recueillie en plaçant les voûtes moins haut et en ouvrant dans les murs latéraux des fenêtres de taille modeste. Comme dans plusieurs églises voisines, cette sobriété «cistercienne» révèle aussi l’influence de St Bernard, ennemi de tout luxe inutile dans les églises. L’église a été déclarée monument historique en 1946.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La nouvelle église, désorientée, fut construite en 1877, dans un style néogothique, sur les plans de l’architecte Gallier de Tournus, complétés par l’architecte Giroud en 1876. De nombreuses familles de Cheilly et de l'extérieur (dont la famille Schneider du Creusot) ont contribué au financement. L'église fut ouverte pour la célébration de Noël 1878, mais sans clocher ni cloche. Le clocher date de 1896.
Château de Meursault
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Château de Meursault

Situé sur la route des Grands Crus à 8 km au sud de Beaune, le domaine du Château de Meursault offre un cadre exceptionnel avec son parc, son clos de 8 hectares, ses caves de 3 500 m2 et sa salle de réception de 500 m2. Le Château de Meursault est l'une des propriétés viticoles les plus visitées en Côte-d'Or. Nous proposons des visites et dégustations où vous découvrez les caves des XII, XIV et XVIe siècles qui s'étendent sous le Château. Avec leurs superbes doubles voûtes, elles constituent un ensemble unique en Bourgogne. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Village de Meursault
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Village de Meursault

Meursault est un village empreint de charme et d'histoire où la générosité de la terre et l'art du vigneron s'allient pour offrir au monde de vrais vins de terroir. Tout au long de l'histoire, les vins blancs de Meursault figurent sur les tables les plus illustres comme les plus modestes. Le patrimoine bâti est intimement lié à la culture de la vigne : beaux domaines vignerons, lavoirs, ruisseaux, jardins, rues et ruelles qui font de ce village un véritable écrin. Son hôtel de ville, ancien château féodal célèbre depuis le tournage du film « la Grande Vadrouille », ses châteaux viticoles, son église du XVème siècle et sa léproserie du XIIème siècle invitent à la découverte et à la méditation. Village inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, dans le cadre du classement des Climats de Bourgogne, avec une palette de Premiers crus enchanteurs : les Perrières, les Charmes, les Genévrières, les Bouchères, la Goutte d'Or, où l'amour et l'art du vin se transmettent de génération en génération dans les familles murisaltiennes, et où l'on célèbre de grandes fêtes bachiques : la Paulée de Meursault, la Banée, le festival musical « De Bach à Bacchus », la Trinquée!
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Dezize-lès-Maranges date du XIIe s., avec de fréquents remaniements aux XVe et XVIIIe s. Son plan est assez complexe ; la nef romane à trois travées, flanquée de bas-côtés étroits, est terminée par un chœur à abside semi-circulaire et deux grandes chapelles latérales du XVIIIe s. La nef est couverte d’une voûte en berceau brisé assez étroite, tandis que les collatéraux sont voûtés en quart de cercle ; des doubleaux rythment les voûtes des bas-côtés. Les collatéraux sont séparés de la nef par des arcs brisés à double rouleau. La façade occidentale est percée d’une porte protégée par un petit porche et surmontée d’une niche Renaissance à ailerons et linteau en cintre surbaissé ; dans cette niche se trouve une Pietà du XVe s. ; la façade est contrebutée par deux contreforts. Sur la première travée de la nef est construit le clocher sur une croisée d’ogives ; la flèche octogonale d’ardoise repose sur un soubassement épaulé de contreforts et un étage de beffroi percé de deux baies. Les pilastres qui supportent les arcs doubleaux de la nef sont ornés de cannelures qui rapprochent cet édifice de la cathédrale d’Autun. En bon état général, l’église Saint-Martin a bénéficié en 1993 d’une aide de la Sauvegarde de l’Art Français pour la restauration du clocher.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

La façade, en partie cachée par deux prunus au feuillage rouge, s'inscrit dans un arc de cercle sur la place saint Martin, autrefois cimetière. La porte aux panneaux moulurés est dominée par un oculus. La pointe du pignon est ornée d'une croix. Le clocher de cette église dédiée à Saint Martin est particulièrement original. Chaque face, percée de larges baies portant les abat-sons des cloches, est couverte d'un bardage en tavaillons (sorte de tuiles en bois) comme on en trouve en région de montagne comme la Savoie ou le Jura plus proche. Il se termine par une courte pyramide surmontée d'une croix de fer. L'intérieur de l'église présente un plan très simple avec une nef prolongée par le chœur qui est la partie la plus ancienne. La table de Communion en fer forgé sépare les deux parties.
Eglise Saint-Georges
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Eglise Saint-Georges

Eglise romane (XIIe siècle) aux beaux chapiteaux historiés de scènes bibliques. Visite guidée de l'église un dimanche en juillet et un dimanche en août à 15h sur le parvis de l'église. Renseignements au 03 80 21 80 73.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église de Chamilly est placée sous le vocable de saint Pierre et saint Paul. Elle est inscrite en totalité à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 16 mai 1972. Construite au XIIe siècle, elle est orientée ouest-est. A l'origine la nef ne comportait pas de voûte, les arcs furent construits en plâtre au XVIIe ou XVIIIe siècle après surélévation des murs. La nef est séparée de l'abside en cul-de-four caractéristique du style roman, par le rétrécissement dû à l'épaisseur des piliers soutenant le clocher. Des passages entre ces piliers donnent l’accès, au nord à la chapelle seigneuriale, au sud aux fonts baptismaux.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’église de Fontaines se signale de loin par son fort clocher couvert de tuiles vernissées. Il abrite en particulier une cloche datée de 1515, classée aux Monuments Historiques. L’édifice, d’architecture cistercienne, date de la fin du XIIe siècle. Il est dédié à saint Just, treizième archevêque de Lyon. Il est lui-même inscrit. Protégée par une enceinte fortifiée mais pillée et partiellement brûlée en 1363, elle fut peu-à-peu reconstruite en accentuant ses caractères gothiques. Dans la nef, une clé de voûte portant la date de 1448 marque la fin de ces travaux. L’une des dernières modifications importantes apportée à son architecture est, en 1829, la suppression de son chevet initialement plat (cistercien), et l’agrandissement du chœur en abside dans le style néogothique. Le mobilier de l’église témoigne de la vitalité artistique du village de Fontaines : la statuaire et les fonts baptismaux sont dus à des sculpteurs sur pierre locaux (Jean Baptiste RAVET, François PROTHEAU, Antoine CHAUCHE) ; la chaire date de 1875 (RETY père et fils). On mentionnera également une Vierge en bois polychrome du XVIe, ainsi que deux médaillons en bois du XVIIe. A signaler également l’ancien maître-autel né du ciseau d’un maitre de la sculpture religieuse lyonnaise, Guillaume BONNET (fin du XIXe) ; un chemin de croix remarquable ; des vitraux peints par Gaspard PONCET datent de 1863. Certaines pierres tombales des XVIIe et XVIIIe siècles ne manquent pas d’intérêt. Des travaux d’entretien récents ont permis la découverte, sous les voûtes du chœur, des peintures murales du XIIIe siècle. Les portes sont ouvertes tous les jours de 10h00 à 18h00 du 19 avril au 30 septembre. Un parcours interne de visite autonome est en place.
Eglise Saint-Gilles
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Eglise Saint-Gilles

L'église actuelle fut construite en 1865-1866 en remplacement d’une chapelle très ancienne désaffectée, dédiée à saint Gilles. Il fallut attendre que Saint-Gilles soit érigée en commune par décret impérial de l’empereur Napoléon III le 9 avril 1862. Le 20 juin 1862, la municipalité fut organisée avec son premier maire et conseil municipal qui deux ans plus tard lancèrent une souscription pour acquérir les bâtiments Desmarets construits à l’origine par un trésorier du roi. La mairie et l'école furent installées dans ces bâtiments et en 1866, les magasins faisant partie de l’acquisition, ceux-ci furent convertis en église et mis en état d’y célébrer le culte. L'aspect de l'église est peu commun puisque ces magasins consistaient en une immense construction, bâtie très solidement sur une des plus belles caves des environs. Trois travées (cuveries) furent affectées à l’église, la quatrième (écurie) en sacristie et la cinquième (remise) en réserve puis en logement du desservant. L’évêque d’Autun écrit en 1901 au préfet que la cave pleine d’eau forme un véritable petit lac. L’église ne possède donc ni abside, ni transept et n’est donc pas en forme de croix latine comme le veut la tradition. La commune dut attendre d’avoir les moyens de racheter les bâtiments, où sera construit le clocher-porche en 1889-1890 sur les plans de 1888 de l’architecte parisien François Dulac.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Il n’existe aucune source écrite sur la fondation de l’église de l'Assomption, bien qu’une mention de Mercurey ait été relevée au VIe s. dans l’acte de fondation de l’abbaye Saint-Marcel de Chalon. Seuls l’analyse du bâti et une inscription dans l’édifice, faisant état d’une consécration le 22 mars 1461, permettent d’esquisser une chronologie de la construction. L’édifice se présente, à l’extérieur, comme un vaste et très long vaisseau, doublé au nord par un second, précédé, côté ouest, par un puissant clocher. Les rares baies, relativement disparates, ne permettent pas, au premier coup d’oeil, de se faire une idée de la datation des diverses parties qui le composent. L’intérieur de l’édifice est, quant à lui, plus lisible. La partie la plus ancienne est constituée, en partant de l’ouest, par la troisième travée de la nef et, au nord, par celle du clocher qui s’ouvre sur cette dernière par un arc brisé. Ces espaces, de plan carré, sont couverts de voûtes sur doubleaux et croisées d’arcs retombant sur des piliers à chapiteaux très frustes. Une travée contemporaine existait vers l’ouest, comme en témoigne le départ de nervure visible sur le support commun avec le clocher. Cette partie de l’édifice, ainsi que l’élévation du clocher, témoignent des premières manifestations du gothique en Bourgogne du sud. Une abside, peut-être à chevet plat, devait terminer le plan à l’est (suite dans Documentpdf de J.D. Salvèque pour la Sauvegarde de l'Art français).
Eglise Saint-Marc
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Eglise Saint-Marc

Rattachée sous l'ancien régime à Dezize, sous le nom de Paris-sous-Nolay, Paris-L'Hôpital devint commune le 30 mars 1831 par ordonnance du roi Louis-Philippe. Les travaux de construction de l'église s'achèvent en 1845, ceux du clocher en 1857. L'église dédiée à Saint-Marc est de style néo-roman. La nef, éclairée par des ouvertures quadrilobées, est composée de 4 travées prolongée par un avant-chœur d'une travée et d'un chœur semi-circulaire. Les colonnes monolithiques séparant les bas côtés de la nef reposent sur des bases octogonales, les chapiteaux sont de pierre brute martelée. Dans le chœur les arcatures reposent sur des chapiteaux à motifs végétaux stylisés.
Eglise Saint-Roch
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Eglise Saint-Roch

Hameau de Nolay, Change fut érigée en paroisse en 1730 avec l'assentiment de Louis Henri de Bourbon, prince de Condé et gouverneur de Bourgogne. La chapelle existante, déjà dédiée à saint Roch, fut agrandie et transformée en église. D'autres modifications intervinrent par la suite. L'église actuelle fut consacrée le 1er janvier 1871 (voir la plaque sur le transept sud). En forme de croix latine orientée vers l'est, elle est érigée à flan de coteau, le chœur est en partie enterré tandis que l'entrée ouest est accessible par plusieurs marches. Le style est néo-roman. La façade ouest dominée par un élégant clocher est ornée d'une arcade triple, l'arc central étant percé d'une fenêtre. Le portail encadré de colonnes dégagées avec des chapiteaux martelés, est surmonté d'un tympan vide de toute sculpture.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin d’Aluze a été pratiquement reconstruite en entier entre 1855 et 1858 par l'architecte des édifices diocésains, Félix Narjoux, sur l'emplacement de l'ancienne église. Le projet d’agrandissement de cette église n’étant pas retenu, l’adjudication des travaux du nouvel édifice a lieu en 1855.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'église Saint André de Dennevy a conservé une nef gothique. La croisée sous clocher, la travée de chœur et la chapelle latérale datent du XVIe siècle. L’abside et la sacristie sont modernes (XIXe) ainsi que le clocher. L’église a été agrandie en 1848 selon les plans de l’architecte chalonnais Lazare Narjoux en empiétant sur l’ancien cimetière. Ce mélange des styles possède un certain charme que souligne une restauration intérieure et extérieure esthétique qui date de 1974. L’autel principal et le tabernacle ont été refaits en maçonnerie supportant une simple dalle.
Eglise de Touches
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Eglise de Touches

Eglise du début du XIIIe, agrandie au XVIe siècle, placée sous le vocable de saint Symphorien, elle domine de son clocher rectangulaire Mercurey et la côte chalonnaise. Face à elle sur la colline de Mercurey on trouve l’église romane Notre Dame (XIIe siècle) point de passage des pèlerins en route vers Compostelle. L'église de Touches, orientée est-ouest, offre un aspect massif avec ses contreforts, son imposant clocher à quatre pignons et à deux étages de baies géminées, sa couverture en partie de pierres de lave. Elle est dédiée à Saint Symphorien, jeune martyr décapité à Autun. Sa restauration intérieure et extérieure récente donne à l’édifice un intérêt tout particulier.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L'église Saint-Saturnin est une construction composite. La partie la plus ancienne est romane et remonte au XIIe siècle. C'est la partie centrale sous le clocher. Le chœur gothique, la chapelle de la Vierge et le clocher actuel en granit datent du début du XVIe siècle. La nef a été reconstruite et allongée à la fin du XVIIIe. Les piliers supportant le clocher ont été renforcés au XIXe siècle en même temps que l'on construisait la chapelle saint Joseph.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Farges-lès-Chalon, consacrée à Marie-Madeleine, a été agrandie au XIXe siècle et désorientée. Sa restauration est attestée par les noms et la date de juillet 1890 gravés sur les consoles qui supportent les colonnettes et les retombées des arcs doubleaux de la nef, en particulier Gonnot, maire et Philibert, curé.
Eglise Saint-Claude
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Eglise Saint-Claude

De style néo-roman, cet édifice est construit à la fin du XIXe siècle (inscription 1878 sur le tympan au-dessus de la porte) dans le petit village viticole de Créot, dédiée à Saint-Claude. De petites dimensions, elle fait penser à une simple chapelle. Elle se compose d’une nef unique de trois travées, prolongée par un chœur semi-circulaire avec des arêtes gothiques. L’autel est surmonté d’un tabernacle dominé par un petit clocher octogonal. Le vitrail circulaire au-dessus de la porte d’entrée est une représentation du Sacré-Cœur. À l’extérieur, la façade est dominée par un clocheton avec deux ouvertures en plein cintre et une sur les côtés. Le tympan semi-circulaire de la porte d’entrée présente une croix enchâssée dans un cercle de perles, lui-même entouré par une couronne de feuillages et une bordure faite d’une alternance de fleurs et d’étoiles. Devant l’église est érigé un calvaire daté de 1737.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Cette petite église rurale, au vocable de Saint Maurice d’Agaune, remonte aux XIIIe-XIVe siècles, et fut remaniée plusieurs fois. Elle est composée d’une nef, d’une travée sous clocher, d’un chœur à fond plat et d’une chapelle flamboyante au sud, puis d’une sacristie ajoutée au nord de cette chapelle. Toujours bien entretenue par les habitants bénévoles, le bâtiment a bénéficié de nombreuses réparations. Toiture refaite en 1976, grand nettoyage en 1990. Après la création d’une association « les Amis du vieux Charrecey », rénovation de la nef et autres travaux faits en 1992. Plusieurs réparations : encore récemment en 2014, toitures, fenêtres. En 2015, rampe d’accessibilité latérale. Plaques de cheminées sur des sujets bibliques à l'intérieur de l'église.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

La date de la construction de l'église n'est pas assurée. Clocher elliptique, à base octogonale, du XVe siècle, en forme de mitre et arêtes à crochets, unique en Bourgogne. Pillée puis fermée à la Révolution, elle est réouverte le 2 germinal an IV (22 mars 1796). Elle est allongée vers l’ouest en 1839 puis agrandie en 1848 (bas-côté droit) et 1852 (bas-côté gauche). Classée en 1903. Restauration moderne conduite par frère Roger de Taizé en 1967, et récente par la mairie. A découvrir: retable en bois polychrome du XVe siècle représentant trois scènes de la Passion du Christ et deux volets d’un triptyque sur la vie de Saint-Laurent par Grégoire Guérard, peintre anversois du XVIe siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

À l’entrée de la Vallée des Vaux, Saint-Martin-sous-Montaigu, est un village viticole de 380 habitants étalé au pied d’un coteau que dominent La Croix du Teu et les ruines du château de Montaigu (pas toujours visibles dans la végétation). On y produit des vins classés Bourgogne, Mercurey ou Mercurey 1er cru. L’église, identifiable tout à l’entour grâce à son clocher très particulier, avec sa flèche de pierre entourée de 4 petits clochetons, est située au centre du bourg dans une sorte d’enclos (vestige de l’ancien cimetière) et tourne le dos à la mairie. Elle est dédiée à St Martin. Courtépée, l’illustre historien bourguignon du XVIIIe siècle, rapporte que la tradition place sa fondation en 1015, mais elle a subi de nombreuses modifications, en particulier au XVIe siècle. Elle est orientée selon la tradition, chœur à l’est. On y pénètre par la porte latérale sud.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Eglise presqu'entièrement romane à l'exception des parties hautes du clocher et du portail sud ; la nef a été revoûtée et ses ouvertures agrandies. A voir : la façade et l'abside à bandes lombardes ; à l'intérieur : chapiteaux décorés, peinture murale du XVe siècle (saint Martin).
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

L’église actuelle de Virey-le-Grand, de style néo-roman à trois nefs, construite en 1859, remplaça un édifice plus ancien au clocher remarquable. C’était l’un des plus beaux du diocèse, muni d’une tour carrée à deux étages de baies géminées en plein cintre. Elle était surmontée d’une flèche en pyramide de pierre à quatre rampants. Cette église ancienne avait été jugée trop exiguë et en trop mauvais état pour être réparée selon le rapport de 1852 de l’architecte Narjoux. Son clocher, devenu top dangereux, fut démoli en 1853. Charles-Louis Bandet (1815-1889), curé de Virey de 1856 à 1866, écrivain, a réalisé le projet de construction de l’église, consacrée à l’Immaculée Conception, dont le dogme a été proclamé en 1854. La nouvelle église de Virey-le-Grand a été construite en 1859 sur les plans de l’architecte André Berthier, révisés avec l’adjonction des communes de Fragnes, La Loyère, Lessard-le-Royal qui a conduit à allonger la nef d’une travée. Elle a été inaugurée en 1860 et les autels ont été consacrés en 1861.
Château de Germolles
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Château de Germolles

Niché au cœur de la Bourgogne, non loin de Chalon-sur-Saône, le Château de Germolles est aujourd’hui la résidence des ducs de Bourgogne la mieux conservée. Grange fortifiée puis château fort, aux XIIe et XIIIe siècles, l’édifice a été offert à la fin du XIVe siècle par le duc de Bourgogne Philippe le Hardi à son épouse Marguerite de Flandre. Celle-ci a entièrement transformé le vieux bâtiment primitif pour en faire une luxueuse demeure, fruit du travail d’artistes de premier ordre tels que Claus Sluter et Jean de Beaumetz. Grâce à son architecture, à ses décors ainsi qu’à son environnement bucolique, il est aujourd’hui reconnu comme un lieu singulier et novateur, témoignage de la vie d’une cour princière à la veille de la Renaissance. Venez donc vous plonger dans l’histoire du site : l’édifice et son parc vous ouvrent grand leurs portes !
Eglise de Saint-Maurice-lès-Couches
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Eglise de Saint-Maurice-lès-Couches

L'église néo-romane actuelle fut consacrée en 1862 (une chapelle à St Maurice accueillait les fidèles de Saint-Maurice et Dracy-les-Couches, mais elle fut démolie à la révolution). L'église se compose d’une nef de 4 travées et d'un chœur plus étroit, semi-circulaire, en cul-de-four, sur lequel s'ouvre la sacristie. La grande peinture murale de la voûte en cul-de-four du chœur est réalisée en 2007 par Marinette Walls. Elle représente le Christ en Majesté entouré des symboles des Évangélistes. Les vitraux présentent des motifs géométriques. Ceux du chœur sont ornés de couleurs chatoyantes, celui du milieu montre saint Vincent patron des vignerons. Les quatre chapiteaux authentiquement romans sont sculptés de motifs végétaux ou d'animaux fantastiques. Extérieur: La porte est encadrée de colonnes surmontées de chapiteaux à motifs végétaux. Le tympan, inspiré de celui de la cathédrale Saint Bénigne à Dijon, représente le Christ dans une mandorle, entouré des symboles des 4 évangélistes semblables à ceux figurant sur la peinture du chœur. La façade est agrémentée de trois arcades néoromanes, rappelant le symbole de la Trinité.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église de Saint-Jean-de-Vaux a un plan compliqué, dû à divers ajouts ou reconstructions : plusieurs chapelles dont deux formant transept, un large collatéral, une sacristie, un auvent. On trouve des parties des 11e-12e siècles, 15e et 18e siècles. Le clocher date du 11e siècle. Elle est placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Médard
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Eglise Saint-Médard

L’église de Saint-Mard-de-Vaux a pour patron Saint Médard, évêque de Noyon. La contraction du nom de Saint Médard en Saint Mard se trouve dans un procès-verbal de la visite pastorale de l’église, en 1744, par Monseigneur François Madot, évêque de Chalon-sur-Saône (1711-1753). L’église a été reconstruite en 1766, en style roman tardif, dans l’esprit du clocher d’origine. Elle est consacrée en 1769. Devant l’église, calvaire de 1630, inscrit aux Monuments Historiques en 1950, provenant du cimetière. Ce calvaire porte, d’un côté, le Christ crucifié, de l’autre, la Vierge à l’Enfant. Saint Médard, saint patron de l’église et des agriculteurs, invoqué pour le beau temps ou la pluie, est représenté en évêque, sur le fût. Il porte la mitre et la crosse épiscopales. Sur le dé, au-dessus du socle circulaire, est gravée la date de 1630.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L’église est consacrée à Saint-Vincent. Elle présente un chœur gothique et une nef reconstruite et agrandie en 1818-1820, selon les plans de l’architecte chalonnais Violet.
Eglise Saint-Loup et Saint-Roch
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Eglise Saint-Loup et Saint-Roch

Eglise construite entre le milieu du XIIe et la fin du XIVe siècle, placée sous le vocable de St Loup. Abrite une statue ancienne de Saint-Roch (fête patronale et procession le 16 août) ainsi que des vestiges (grand Christ, reliques) de l’ancienne abbaye cistercienne de Maizières toute proche, partiellement détruite à la Révolution et transformée depuis en résidence privée.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
Château de Dracy
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Château de Dracy

Forteresse médiévale construite en 1298 puis remaniée au 16ème siècle (construction du donjon), 18ème (cuverie) puis au 19ème siècle. Bâtiment de 80 m de long construit au 18ème siècle à partir du mur d’enceinte du château médiéval en tant que cuverie et qui n’a jamais cessé d’être utilisé depuis. Cave sous la cuverie avec ses fûts de chêne bourguignons de 228 litres.
Eglise Saint-Bénigne
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Eglise Saint-Bénigne

L’église Saint-Bénigne de Dracy-le-Fort, au style du XIXe, néo-gothique, est édifiée dans le vieux bourg aux grandes maisons bourgeoises, dominant le château, presque à l’emplacement de la précédente, citée ecclesia draceyo en 1244 dans le cartulaire de l’évêché de Chalon. Celle-ci se trouvait dans un état de dégradation tel qu’il était préférable d’en reconstruire une autre. La nouvelle a été construite en deux ans (1858-1859) par un entrepreneur de Givry, François Joblot, selon les plans de l’architecte Lazare Narjoux, de Chalon.
Eglise
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Eglise

L'église Saint-Maurice de Dracy-lès-Couches est une église reconstruite vers 1715. Avant 1789, Dracy et Saint-Maurice disposaient d'une église et d'un cimetière commun. Comme une bonne partie du village, l’église est construite à même la roche. La première construction entreprise par le comte Pierre de Berbis date de 1715, sous le vocable de Saint-Claude. Elle reçoit le vocable de Saint-Maurice en 1826 lorsque le marquis de Grammont érige la nef ; des collatéraux en bois y seront ajoutés par la suite. En 1837, le comte de Villers-la-Faye fait ajouter le clocher actuel. En 1869, le marquis de Laubespin fait agrandir les bas-côtés de la nef pour en faire les collatéraux actuels en remplaçant les piliers de bois qui soutenaient la voûte par des colonnes en grès à chapiteaux moulurés. En 1875, un embellissement complet fut réalisé par un peintre italien grâce à la marquise de Laubespin. Cinq transformations ont ainsi été apportées en l’espace d’un siècle et demi. En entrant dans l’église, on est surpris par ces peintures du 19e siècle. Et en particulier par la grande voûte bleue restaurée en 2000. D’après le chanoine Grivot, c’est une des rares églises en Bourgogne à avoir conservé ses peintures durant la fin de 19e siècle, ce qui en fait un petit joyau de l’art sacré, insoupçonnable de l’extérieur. Dans le chœur : la voûte est ornée d’un médaillon avec le Christ blond aux yeux bleus (représentation typique du 19ème siècle). Il est entouré par les quatre évangélistes : - St Matthieu avec un homme (ailé) car son Évangile commence par la généalogie du Christ. - St Marc avec un lion évoquant le désert où prêche Jean-Baptiste. - St Luc avec le taureau rappelant les sacrifices du Temple, lieu où commence et finit le troisième Évangile. - St Jean avec l’aigle à cause de l’élévation sublime de son prologue « Au commencement était le Verbe… ». (L’aigle est, dit-on, l'oiseau qui vole le plus haut dans le ciel et le seul à pouvoir regarder le soleil en face). Les vitraux de la nef, traités presque en grisaille, proviennent tous du même atelier : Porcherot, situé à Dijon.
Château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne
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Château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne

Le Château de Couches dit de Marguerite de Bourgogne est inscrit au titre des Monuments historiques. Que vous souhaitiez plutôt traverser les siècles lors d'une visite historique ou vous emparer de ce lieu emblématique le temps d'une journée ou d'une nuit, le Château de Couches vous propose une rencontre entre histoire, gastronomie et oenotourisme. Vous retrouverez, au sein de cette forteresse riche d'une histoire millénaire, un restaurant gastronomique, un caveau de dégustation pour découv rir les vins du domaine, des espaces privatisables pour vos évènements privés et professionnels mais également des chambres d'hôtes pour un séjour alliant charme d'antan et confort moderne.
Eglise de l'Immaculée Conception
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Eglise de l'Immaculée Conception

Situé à 7 km de Givry, l’église néo-romane de St-Denis-de-Vaux – St-Denis était autrefois une chapelle des moines bénédictins qui eurent un prieuré dans la commune. Placée sous le vocable de l’Immaculée Conception, elle date, dans son état actuel, de la fin du XIXe siècle (1889). Belle Pietà polychrome ancienne.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Située hors des murs, cette belle église romane du XIIIème siècle possède un porche décoré de chimères et un clocher avec flèche en tuf ajoutés au XVème siècle.
Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Le Prieuré Saint-Georges
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Le Prieuré Saint-Georges

Au VIIème siècle fut construit un monastère détruit par les sarrazins en 725. Reconstruit dès le IXème siècle il devient abbaye puis prieuré (antenne de l'abbaye de Flavigny) en 1098. En 1463, l'église fut restaurée et consacrée en 1496 par Antoine de Chalon. Les voûtes à nervures qui sont en avant des absides sont des plus singulières du style roman en Bourgogne. Visite extérieure uniquement et de l'intérieur les vendredis lors des balades contées de l'Office de Tourisme sous réserve de disponibilité à vérifier avec la Mairie.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église, construite sur un promontoire dominant la vallée de la Vieille à la place d’une église romane, date de 1480. Les portails et vitraux sont de style gothique flamboyant. Les boiseries datent de 1695, l’intérieur a été restauré en 1840 et l’agrandissement de l'église a été réalisé en 1847. Elle se compose d'une nef flanquée de chapelles reliées entre elles par des arcades en cintre brisé. Chacune des chapelles est éclairée par de grandes ouvertures gothiques ayant permis la mise en place de vitraux historiés : Chapelle dédiée à la Vierge Marie, Chapelle Sainte-Barbe, Chapelle Saint-Jean-Baptiste, Chapelle Saint-François-de-Sales, Chapelle de la Vierge, Chapelle Saint-Philibert avec une grande toile peinte en 1646 représentant une Crucifixion, classée aux Monuments Historiques, Chapelle du Sacré-Cœur, Chapelle Sainte-Philomène. L'autel monumental du chœur est en marbre. La nef, quant à elle, est dallée de pierres gryphées du fait des coquillages apparaissant en blanc sur la couleur grise. Le clocher a une forme de tour carrée coiffée d'un toit à deux pans (en bâtière). Aux 4 angles des gargouilles ailées et, au sud, une petite tourelle laissant supposer l'accès à un ancien chemin de guet. Les 4 faces sont percées de baies jumelles sans décor. Il abrite 4 cloches dont l'une date de 1596. La façade ouvre par 3 portes dont la principale est surmontée d'une sculpture en forme de chou que l'on retrouve souvent dans les décors en Bourgogne. Une baie en ogive gothique la domine. Sur la pointe du pignon une Croix ornée d'une couronne d'épines sur un cercle rayonnant. L'abbaye de Couches a donné naissance à la paroisse dont les Bénédictins furent les premiers curés. Ils la mirent sous le vocable de SAINT MARTIN , évêque de Tours (316-396), populaire dans cette région depuis le miracle que ce saint avait opéré dans la région éduenne. Miracle qu'il accomplit au Mont-Beuvray en faisant s'écrouler le temple élevé aux divinités païennes sur ce lieu, par le seul pouvoir de ses prières, selon la légende.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

L'église Saint-Symphorien de Crissey est remarquable par son clocher vernissé restauré en 1885 et 1993, et par ses trois vitraux armoriés datés de 1525 et classés MH en 1910 : la baie axiale du martyre de saint Symphorien, patron de l'église / fragments baie sud (saint André) et baie nord (saint Denis). Ces baies mutilées ont été restaurées, en partie, en 1872 par le maître-verrier chalonnais Joseph Besnard. Vitrail de la Vierge à l’Enfant (1493), restauré en 2015 . Dalles tombales du XVIe siècle.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint Pierre et Saint Paul de Givry est de forme inhabituelle dans la région, et reste l’œuvre maîtresse du chalonnais Emiland Gauthey (1732-1806), ingénieur des ponts et chaussées des Etats de Bourgogne. L’ensemble architectural est caractéristique du néo-classicisme français inspiré de l’architecture baroque italienne : plan centré, frontons, coupoles et formes pyramidales. Elle a été construite en pierre de Givry, de 1772 à 1791, dans un axe nord-sud, chœur vers le sud baigné de lumière à toute heure du jour. Le portail est au nord pour répondre au vœu des paroissiens de l’époque qui voulaient une « belle entrée » sur la route. Enfin achevée, elle a été consacrée le 16 avril 1791. L’église a été classée Monument Historique en 1913. Un nouveau maître-autel est placé en avant, face au peuple selon la liturgie de Vatican II. En façade, il est sculpté des représentations du Christ : les 1ères lettres grecques « khi » X et « rhô » P de Christos, l’Alpha et l’Oméga (le Commencement et la Fin), triomphant du serpent tentateur = le combat de la lumière contre les ténèbres. Sur les côtés, une main représente Dieu le Père, un souffle représente l’Esprit Saint. La Trinité compose ainsi le socle de l’autel. Sur la base, l’inscription Salus (salut) rappelle que Jésus est le sauveur du monde. Cet autel a été consacré le 22 décembre 2012 par Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Chalon et Mâcon.