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Monuments à faire autour de Chagny (71) Tout afficher

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Ville de Nuits-Saint-Georges
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Ville de Nuits-Saint-Georges

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au 3, rue Sonoys.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au Rue de l'Egalité.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"
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Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"

Ce mégalithe préhistorique mesurant plus de 6 m est le plus grand de Saône-et-Loire. Il est gravé d'une crosse, d'écussons et de marques en forme de serpents et d'un signe anthropomorphe.
Église Saint-Prix
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Église Saint-Prix

L'église Saint-Prix date du 13ème siècle et est pour partie de style roman (avant-choeur, choeur et clocher). Fermée au public pour le moment, un projet de visite sur rdv est en réflexion.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le village de Saules occupe l’emplacement d’un ancien fief féodal dont les seigneurs étaient alliés à la puissante maison de Brancion. L’église romane, dont le clocher date du XIIe siècle, a été refaite au XVIIIe, sans doute à la suite d’un incendie. Elle est sous le vocable de Saint Hilaire, qui a été évêque de Poitiers en 347 et Père de l’Eglise. Il combattit l’hérésie d’un prêtre d’Alexandrie, Arius, qui niait que les trois personnes de la Trinité soient de même substance, et qui refusait par là la divinité du Christ. Cette doctrine, dite « arianisme », fut condamnée en 325 par le Concile de Nicée. Notre Credo s’appelle ainsi le Symbole de Nicée. En 356, Hilaire fut exilé en Asie Mineure par l’Empereur Constance. Il composa le « De Trinitate » ; il retourna en Gaule en 360 et mourut en 367. L’église est donc toute consacrée à la Trinité. A la Révolution, Saules perdit son titre de paroisse et fut rattachée d’abord à Saint-Boil, puis, en 1802, à Culles. L’église datée de 1744 au-dessus de la porte sud, est un édifice homogène qui a conservé le clocher roman préexistant.
Eglise Saint-Baudile
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Eglise Saint-Baudile

Cette église est consacrée à Saint-Baudile, martyr du IIIème siècle. Originaire d’Orléans, il décida, avec son épouse, d’aller évangéliser la région de Nîmes. C’est là qu’il fut décapité pour avoir interrompu un sacrifice païen. La partie la plus ancienne de l'église de Saint-Boil est son clocher (XIème siècle), inscrit aux monuments historiques en 1943 et son mobilier est classé au titre des objets par les monuments historiques. L'église a été refaite au XIXe siècle, mais le clocher subsiste de l'époque romane. A voir : les baies du clocher avec leurs colonnes décorées et leurs chapiteaux sculptés.
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L’église, datant du milieu du XIIe siècle, a dû être construite par les moines bénédictins de Cluny, qui possédait un prieuré à Germagny jusqu’au XVe siècle (maison Chaumont). Un soubassement en arêtes de poisson témoigne de fondations plus anciennes.
Château Pontus de Tyard
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Château Pontus de Tyard

Ce château fortifié possède six tours rondes ou carrées (dont une dite "La Panneterie" datant de 1300 environ) plus un colombier dans un jardin attenant. La cour interne est fermée de murailles. Les bâtiments de ferme se trouvant dans l’enceinte datent du XVIIème au XIXème siècle. L'intérieur du logis se compose de 4 grandes "chambres" avec leurs cheminées et des "cabinets", d'une petite chapelle sur laquelle repose un colombier. L'ensemble du domaine est constitué d'une "garenne" (bois de buis et chênes), d'un verger conservatoire de variétés fruitières du XVIe siècle, d'une vigne conservatoire d'anciens cépages susceptibles d'être présents au XVIe siècle (50), d'un conservatoire de 80 cépages de chardonnay et d'un jardin poétique. Le château est accessible en visite libre de juin à septembre. Pour les groupes (8 personnes minimum), visite guidée possible sur réservation.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Le village de Bissy-sur-Fley est situé sur un coteau à pente douce, exposé au sud-ouest, à 400m d'altitude. les vieilles maisons bourguignonnes se groupent autour de l'église romane du XIe - XIIe siècles et du château-fort où vécut le grand humaniste Pontus de Tyard. La vue s'étend sur les vignobles de la Côte Chalonnaise et sur les prairies charolaises. L’église paroissiale de Bissy-sur-Fley est placée sous le vocable de la Nativité de la Vierge et inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques. Elle comprend une nef du XIème siècle, une chapelle seigneuriale du XVème, un chœur et un clocher de l’époque moderne.
Le Prieuré du Puley
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Le Prieuré du Puley

Une fois devant cette façade à arcatures, imposante et majestueuse, osez vous approcher et pousser la porte de l’ancienne église priorale du XIIe siècle. Les vestiges de l’église vous ébahiront et vous feront faire un bon dans le temps. Prenez du recul, levez les yeux et détaillez les pierres du monument, certaines vous révèleront des petites merveilles ! Cette église romane, qui peut être datée du début du XIIème siècle, a été le siège d’un prieuré de moniales, rattachée à l’abbaye bénédictine de Lancharre (située sur la commune de Chapaize) dès 1263. L’histoire du Puley se confond avec celle de Lancharre : l’archiprieure de Lancharre, Marie du Blé d’Uxelles, qui réforma son abbaye, obtint de l’évêque de Chalon, Cyrus de Thiard, de réunir les deux communautés. La prieure du Puley, Constance du Blé, lui fit constater le délabrement et l’insécurité des lieux. En 1636, les deux communautés furent transférées à Chalon et l’église est laissée à l’abandon. Dans la deuxième moitié du XIXème siècle, l’église était en ruine et a vu son clocher s’effondrer. Au XXème siècle, l’Association de Sauvegarde et de Mise en Valeur du Prieuré du Puley s’est consacrée à sa restauration à travers des chantiers bénévoles, dans le but de préserver son état de conservation et d’animer le site. L’église, classée Monument Historique en 1973, est presque entièrement à ciel ouvert. Seul le bas-côté Nord est couvert, tandis que les absides et les absidioles sont intactes. Pour en savoir plus, des panneaux à l’intérieur de l’église expliquent les chantiers de restauration.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Une église de Bénédictins fut édifiée dans le bourg. Au XIXe, on dressa en fond de vallée, l'église paroissiale actuelle, placée sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, dotée d’un clocher à la flèche couverte d’ardoises
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Chaudenay-le-Château (21360) au Rue de Chenechaux.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Cet édifice, de style néo-gothique, a été inauguré en 1879, bâti sur les plans de l'architecte mâconnais Jean Giroud. L'église est placée sous le vocable de l'Assomption de la Vierge.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Culles-les-Roches possède un site préhistorique et des vestiges de la période gauloise, gallo-romaine et mérovingienne. Au Moyen Age, le village dépendait de la Châtellenie de Saint-Gengoux-le-Royal. C’est sous l’influence de Cluny que fut construite l’église de Culles-les-Roches, au XIème siècle, sous le vocable de Saint-Germain. Ce saint naquit près d’Autun (v.496-v.576) et fut évêque de Paris.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église de la Nativité date du 19ème siècle. Elle compte quelques vitraux de belle prestance qui illumine la nef.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église paroissiale en pierres rouges du pays a été construite au XVIIe siècle. À partir de 1680, elle remplace un édifice datant du XIVe siècle, mais à la suite de l’effondrement du clocher sur la voûte de la nef, une reconstitution sera opérée, ce qui explique que l’on peut voir une église voutée d’ogives. La chapelle des fonts baptismaux, vestige de l'église antérieure, abrite une exceptionnelle collection de statues en bois polychrome. Le chœur de l'église, décoré d'un magnifique ensemble de boiseries Louis XV, abrite un retable inscrit aux monuments historiques.
Château des Princes de Condé
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Château des Princes de Condé

Construit au 17e s., il fut vendu en 1634 au Prince de Condé qui le fit restaurer et meubler. Il servit d’Hôtel de ville au 18e s. puis vendu à M. Barouet, amateur et collectionneur, qui retira une grande partie des sculptures et des meubles. De 1865 à 1954, il fut occupé par la fabrique de limes Proutat. On taillait la lime à la main et on y fabriquait des limes de précision pour la mécanique, l’horlogerie, la bijouterie, la taille, la dentisterie. Ce fut une des meilleures limeries du 19e s. où l’on trouvait « une lime pour chaque métier ». Elle a fait travaillé jusqu’à 400 personnes. Ce bâtiment accueillit, depuis les années 60 jusqu'en 2019, un Centre Professionnel Éducatif. Depuis juillet 2022, le château d'Arnay est devenu un restaurant.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'ancienne chapelle castrale agrandie entre le XVe et XVIIIe siècle comporte 10 élégantes chapelles avec de nombreuses oeuvres d'art. L'église a été rénovée pendant 2 ans et a réouvert ses portes au public à l'automne 2015.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Fin XIIIe s. et début XIVe s. Carillon de 47 cloches. Magnifique portail trilobé avec rosace. Bateau ex-voto. Orgue Julien Tribuot de 1699.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives
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Eglise Romane de Saint-Martin-de-Laives

Eglise érigée au début du XIe siècle par les bénédictins de Saint-Pierre de Chalon-sur-Saône. A l'origine, de style pur roman, lui ont été ajoutées deux chapelles gothiques aux XVe et XVI siècles. Elle se visite le dimanche après-midi de Pâques à septembre.
Église Saint-Claude
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Église Saint-Claude

Une toiture en ardoises recouvre l'église Saint-Claude XIXe, creusée en partie dans la roche et dotée de boiseries. On remarque la nef plus haute que le chœur et la présence d'ouvertures seulement côté vallée. Une flèche carrée domine le clocher porche. Visite sur rdv
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église d'apparence gothique pour ses parties hautes et son clocher-porche, mais encore romane pour les piliers cruciformes et arcades brisées de la nef, les bas-côtés voûtés d'arêtes, ainsi que le transept et le chœur à chevet plat.
Château d'Entre-Deux-Monts
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Château d'Entre-Deux-Monts

Après avoir traversé les plus Grands Crus, entre le Clos de Vougeot et la célèbre Romanée-Conti, se dévoile, près des hameaux de Concœur et de Corboin, le château d’Entre-Deux-Monts, cadre de traditions où règne l’Art de Vivre à la Française. Lors d’une visite guidée par les propriétaires, vous découvrirez les 1 000 ans d’histoire de ce site inscrit Monument Historique. Au programme : la chapelle Sainte-Gertrude du XVIIe, les écuries voûtées du XVIe, le corps de logis XVIIe avec son hall d’entrée, son escalier, son salon et un appartement (constitué d’une chambre, d’un cabinet de toilette, d’un cabinet d’aisance et d’une salle aux malles) et le parc paysager avec ses allées boisées, ses douves, son potager, son verger, ses pièces voûtées, ses 2 ruchers, son bassin, ses statues… Pour les individuels, les visites du château ont lieu les mercredis, jeudis, vendredis et samedis en juillet et en août à 13h15 – 15h00 – 17h00, sauf empêchement majeur. Il est recommandé de téléphoner auparavant au 06 15 74 25 19. Nous vous proposons également, toute l’année sur rendez-vous, une prestation globale «Truffes et Château» alliant la découverte du monde de la truffe (le plaisir culinaire) à celle du château (le plaisir architectural). Ainsi, après la visite du château et de son parc, nous vous expliquons ce domaine très particulier qu’est la trufficulture puis vous participerez à un cavage (c’est-à-dire une recherche de truffes) avec un chien dans la truffière du château. Cette prestation s’achève par une dégustation de produits truffés.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La nouvelle église paroissiale Saint-Martin XIXe se distingue par son style néo-gothique décorée de gargouilles et sculptures. Elle accueille les reproductions de six statues du puits de Moïse à Dijon et une chaire à prêcher abondamment sculptée. En face se dresse la mairie-école XIXe et à deux pas, le cimetière qui accueille une belle croix XIXe.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église Saint Denis date du XIIème siècle, mais il ne reste rien de l’édifice roman construit à cette époque, elle a été reconstruite vers le XVIIIème siècle et le clocher date de 1838.
Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)
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Eglise Romane Saint-Julien (ancienne)

Eglise romane agrandie à l'époque gothique (reconstruction du chœur) et désaffectée au XIXe s., Saint-Julien a conservé sa nef, son transept et un clocher à deux étages de baies. A voir : les fresques gothiques de la voûte du chœur.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Eglise de style néo-classique construite au XIXème siècle à l'emplacement de l'ancien château, cette grande église possède un beau cycle de vitraux représentant les douze apôtres, une représentation de la "Mort de Saint-Joseph" (toile du XVIIème siècle) et des fonts baptismaux de style Empire. Des notices explicatives sont disposées tout au long du parcours de visite.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

D'architecture romane, du milieu du XIe siècle, l’église Saint-Pierre est mentionnée dans une charte du cartulaire de Saint-Vincent de Mâcon. C'est une église massive dont les vitraux, statues, mobilier et tableaux sont à découvrir.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Mimeure date du 13ème siècle et a subi des modifications entre les 15ème et 18ème siècles. Elle étonne par son clocher puisque la flèche octogonale en tuiles d'ardoise déborde de chaque côté au dessus des fenêtres des cloches. Elle peut être visiter sur demande préalable auprès de la Mairie.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église de Saint-Martin-du-Tartre, d’architecture romane, a été donnée en 948 au monastère de Cluny. Elle est placée sous le vocable de Saint-Martin de Tours. Les parties les plus anciennes dateraient de la fin du XIe siècle.
Eglise Saint-Germain d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint Germain d'Auxerre dispose d'un choeur surélevé datant du 14ème siècle. La restauration de la nef au 18ème siècle lui donne son aspect actuel, notamment sa voûte en bois en forme de coque de bateau renversé. À l'extérieur, un escalier et une échelle donnent accès au clocher dont la flèche octogonale est couverte d'ardoises.
Château du Clos de Vougeot
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Château du Clos de Vougeot

Construit dès le XIIème siècle par les moines de l’Abbaye de Cîteaux, en plein vignoble, au cœur de la Route des Grands Crus, le Château du Clos de Vougeot accueille aujourd’hui les amateurs d'Histoire, d'architecture ou de vin. Si le Château du Clos de Vougeot ne produit de nos jours plus de vin, il reste le symbole de près d’un millénaire d’Histoire de la Bourgogne. Monument historique d’exception, le Château du Clos de Vougeot est le Chef-d ’Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin. La visite peut se faire librement à l’aide d'un dépliant disponible en français, anglais et en allemand, d’écrans tactiles présents sur le parcours ou en visite guidée sur réservation et en fonction des disponibilités (à 10h30, 14h30 et 16h30, prévoir un supplément de 2 euros par personne) comprenant la découverte des anciennes installations viticoles du Château, le film « Jamais en vain, toujours en vin » sur la Confrérie des Chevaliers du Tastevin et, régulièrement, une exposition temporaire. Dernier départ 1 heure avant la fermeture pour les visites libres. Attention, les visites peuvent être écourtées ou limitées lorsque l'exige le bon déroulement d'une réception dans le cadre du Château. Horaires et dates d’ouverture : - D'avril à octobre (haute saison) : DEPARTS DES VISITES GUIDEES sur réservation et en fonction des disponibilités à •t10h30, 14h30 et 16h30 en français •t11h30 et 15h30 en anglais Périodes et horaires d'ouverture : - D'avril à octobre (haute saison) : Du lundi au dimanche de 9h30 à 18h00, fermeture billetterie à 17h30 (dernière entrée) ; - De novembre à mars (en basse saison) : du lundi au dimanche de 10h00 à 17h00, fermeture de la billetterie à 16h30 ; Fermeture les 24, 25 et 31 Décembre et le 1er Janvier. Le site peut être provisoirement fermé aux visites en raison de l'organisation d'un évènement "musique, St Vincent..." Informations complémentaires : Dernier départ 1 heure avant la fermeture pour les visites libres ATTENTION : les visites peuvent être écourtées ou limitées lorsque l'exige le bon déroulement d'une réception dans le cadre du château. Vous devez imprimer et présenter votre billet pour accéder à la visite du Château de Clos Vougeot, preuve de votre achat sur la plateforme de billetterie de l'office de tourisme de Beaune & Pays Beaunois
Eglise Romane
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Eglise Romane

Eglise romane des XIème et XIIIème siècles avec un clocher hexagonal.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Saint-Maurice des Champs est un petit village caché aux confins de la côte chalonnaise dans un paysage de bois et de prairies. Il portait en 1789 le nom de Champs-des-Bois. L’église rurale, bien orientée, reste entourée de son cimetière. L'église romane de Saint-Maurice-des-Champs compte plusieurs originalités : les arcatures extérieures de la nef, les arcatures intérieures de l'abside, les pilastres cannelés de son portail sud. Le clocher serait en grande partie moderne. A voir à l'intérieur : cuve baptismale romane décorée de têtes sculptées.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Situé à Saint-Jean-de-Bœuf (21410) au Les grands champs.
Eglise La Rochette
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Eglise La Rochette

L'existence de l'église est due à la présence du château, situé en face. Elle se compose d'une nef unique, d'un transept débordant et d'une abside en hémicycle. La nef est voûtée en berceau brisé. La clôture de chœur, en fer forgé et datant du XVIIIème siècle, est classé au titre du patrimoine mobilier par les Monuments Historiques en 1982.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

L'église, attenante à l'abbaye, est ouverte à la visite en saison estivale. Commencée vers 1140, elle sera achevée en 1172. Vouée à la vierge, selon la tradition cistercienne, elle est ici placée sous le patronage de "Notre Dame des Trois Vallées", en référence à sa position géographique
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'église Saint Victor date des XIIème et XIIIème siècles. Il semble que la nef est eu une voûte en pierre mais, aujourd'hui, elle est couverte par une charpente en carène de navire inversée. Des travaux de restauration en 1998 ont permis de mettre à jour un plafond en lattes de bois, rare puisqu'ils ont souvent été victimes d'incendie et remplacés par des voûtes en pierre.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

L'église Saint Martin daterait du 12ème siècle et a été remaniée à de nombreuses reprises au cours des 17ème, 18ème et 19ème siècles. De cette époque, il subsiste le choeur et un tympan situé sur la façade extérieure nord. Ce tympan sculpté de croix, de hachures et de rosaces indique l'emplacement d'une ancienne porte d'accès (aujourd'hui obstruée). Ouverture de l'église sur demande à la Mairie.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Eglise Notre-Dame et Saint-Roch
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Eglise Notre-Dame et Saint-Roch

La petite église rurale de Vaux-en-Pré, bien campée sur la terrasse qui fut l’ancien cimetière, et à laquelle on accède par un haut escalier, est bien orientée. L'église est entièrement romane. A voir : le haut clocher ; la façade à bandes lombardes ; à l'intérieur, la nef charpentée et les fresques (XIIIe – XVIe s.). L’église Saint Roch de Vaux-en-Pré, sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, de l’ancien diocèse de Mâcon et de l’archiprêtré du Rousset, était déjà unie à Genouilly en 1513. Après l’Ancien Régime, la paroisse devint annexe de Saint Clément-sur-Guye et la commune assura avec peine l’entretien de la vieille église. La partie la plus ancienne est la petite nef datée du milieu du XIème siècle et aujourd'hui pfafonnée. Inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1954
Eglise de Saint-Gengoux-le-National
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Eglise de Saint-Gengoux-le-National

L'église construite à partir du XIe siècle par les moines de Cluny, comme centre d'un doyenné, a été remaniée au cours des siècles : transept roman, belle croisée à coupole sur arcs en plein cintre, important clocher octogonal dont les deux étages inférieurs, sauvegardés, datent de l'extrême fin du roman, chœur gothique accueillant un superbe vitrail néogothique. Inscrite Monument historique en 1926, l’église fait partie des Sites clunisiens et ainsi est sur la liste des candidats en vue d'un classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle est en cours de restauration en trois phases sous la direction de l'architecte Pierre Raynaud, la mairie étant maître d'œuvre.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Église Saint-Philippe et Saint-Jacques
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Église Saint-Philippe et Saint-Jacques

Placée sous le double patronage de Saint-Philippe et Saint-Jacques, l'église de Châteauneuf date de la fin du XVème siècle et du début du XVIème siècle. Dédiée à St Philippe le Galiléen et St Jacques le Majeur, dont les reliques se trouvent à St Jacques de Compostelle, l’église demeura longtemps une succursale de celle de Vandenesse, église mère dans laquelle déjà vers 1300 les sires de Châteauneuf se firent inhumer et ce n’est guère qu’en 1572 qu’elle fut érigée en paroisse curiale. Autrefois placée sous le patronage du chapitre d’Autun, et dépendante de l’archiprêtré de Pouilly-en-Auxois, la paroisse ne fut rattachée au diocèse de Dijon qu’à la révolution.