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Monuments à faire autour de Paray-le-Monial (71) Tout afficher

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Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

En 1692, la nef voûtée de l’église, sous le vocable de Saint-Laurent, menace ruine. Elle s’élevait dans la partie haute du cimetière. Claude-Joseph Jullien, curé de Bissy en 1777, décida la construction d’une nouvelle église ; la première pierre fut posée le 24 octobre 1786 et la première messe célébrée pour la messe de minuit de Noël 1789.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le village de Saules occupe l’emplacement d’un ancien fief féodal dont les seigneurs étaient alliés à la puissante maison de Brancion. L’église romane, dont le clocher date du XIIe siècle, a été refaite au XVIIIe, sans doute à la suite d’un incendie. Elle est sous le vocable de Saint Hilaire, qui a été évêque de Poitiers en 347 et Père de l’Eglise. Il combattit l’hérésie d’un prêtre d’Alexandrie, Arius, qui niait que les trois personnes de la Trinité soient de même substance, et qui refusait par là la divinité du Christ. Cette doctrine, dite « arianisme », fut condamnée en 325 par le Concile de Nicée. Notre Credo s’appelle ainsi le Symbole de Nicée. En 356, Hilaire fut exilé en Asie Mineure par l’Empereur Constance. Il composa le « De Trinitate » ; il retourna en Gaule en 360 et mourut en 367. L’église est donc toute consacrée à la Trinité. A la Révolution, Saules perdit son titre de paroisse et fut rattachée d’abord à Saint-Boil, puis, en 1802, à Culles. L’église datée de 1744 au-dessus de la porte sud, est un édifice homogène qui a conservé le clocher roman préexistant.
Eglise de l'Asomption de la Sainte-Vierge
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Eglise de l'Asomption de la Sainte-Vierge

La meilleure façon d’aborder cette église semble être de la découvrir depuis la route venant de Germagny. L’église se compose de deux parties : à gauche un bâtiment rectangulaire d’où émerge à droite (côté est) le clocher sur plan carré. De ce côté est accolé un bâtiment plus bas, mais débordant en largeur, éclairé par une grande fenêtre dans l’axe de l’église : sans doute un choeur plus tardif. L'église de Cersot a connu plusieurs périodes de construction : seule la nef est d'origine romane. La cloche du XVIème siècle est classée au titre des Monuments Historiques en 1935.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

De pur style gothique, cette belle église fut construite entre 1850 et 1852 sur l'emplacement de l'ancienne église du XIIIe siècle, orientée en sens inverse.r Financée pour moitié par le conseil de fabrique (la paroisse) et pour moitié par la commune.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Eglise romane du XIe siècle, construite par les moines de Cluny. A voir : clocher et abside. Ouverte toute l'année hors période vendange (en principe septembre)
Menhir de Vergisson
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Menhir de Vergisson

Au hameau des Chancerons se dresse le menhir dont la hauteur s'élève à deux mètres de haut. Belle vue sur la roche de Vergisson depuis ce mégalithe.
Eglise Romane
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Eglise Romane

Construit au XIème siècle, reprise au XIIème siècle, ce bâtiment est axé exceptionnellement nord-sud. Cette église est remarquable par son clocher rectangulaire de 35 mètres de haut. Elle dispose de trois nefs dont le transept est peu marqué. Les puissantes colonnes façonnées portent les arcs en plein cintre. La voûte centrale construite elle aussi en plein cintre s'est effondrée. Elle fut reconstruite au XIIème siècle en cintre brisé plus élevé. Ainsi, la fenêtre sous le clocher donne dans la nef et n'éclaire plus le chœur.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Eglise de brique et pierre par l'architecte Mitton (1884-1887)r La fondation de la paroisse, dédiée d'abord à saint Sébastien, remonte à la première moitié du IX siècle. De l'ancienne église, il en reste que quelques fondations.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent de Broye a été construite en 1887 dans un style néo-gothique en remplacement d’une église du XIe siècle devenue vétuste. L’église, voûtée d’ogives, se compose de : -tUn cocher-porche, relié par une travée flanquée latéralement de chapelles polygonales, -tUne nef unique de trois travées, -tUn transept saillant pourvu d’une tribune sur le croisillon de droite, -tUn chœur, d’une travée, accosté de deux chapelles carrées, clos par une abside à cinq pans.
Eglise Romane Saint Nicolas
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Eglise Romane Saint Nicolas

Eglise romane consacrée par le pape Innocent II le 12 février 1132.r C'est l'une des plus importantes églises romanes du Beaujolais.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Orientée à l’est et bâtie en appareil ocre, l’église Saint-Vincent de Chevagny-les-Chevrières est un petit édifice dont l’architecture fait la jonction entre deux styles architecturaux distinct : l’art roman (petite nef rectangulaire et croisée) et l’art gothique (chapelles/croisillons et chœur à fond plat). Ancienne chapelle du château, elle est devenue église paroissiale et a reçu le mobilier de l’ancienne église paroissiale de Saint-Jean-le-Priche, détruite au moment de la construction de la ligne de chemin de fer.
Eglise Saint-Baudile
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Eglise Saint-Baudile

Cette église est consacrée à Saint-Baudile, martyr du IIIème siècle. Originaire d’Orléans, il décida, avec son épouse, d’aller évangéliser la région de Nîmes. C’est là qu’il fut décapité pour avoir interrompu un sacrifice païen. La partie la plus ancienne de l'église de Saint-Boil est son clocher (XIème siècle), inscrit aux monuments historiques en 1943 et son mobilier est classé au titre des objets par les monuments historiques. L'église a été refaite au XIXe siècle, mais le clocher subsiste de l'époque romane. A voir : les baies du clocher avec leurs colonnes décorées et leurs chapiteaux sculptés.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Cet édifice porte encore des traces d'une première église sans doute édifiée durant la première moitié du XIe siècle : on discerne en effet un appareil en opus spicatum dans la maçonnerie. Il a cependant été largement remanié à la fin de l'époque gothique et surtout au XIXe siècle.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Eglise Romane
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Eglise Romane

L’Eglise conserve une partie ancienne, de facture romane, appartenant à l’ancienne chapelle du château. Elle fut remaniée en 1856.r L’intérieur de cet édifice renferme plusieurs oeuvres du passé.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L’église d’Azé, « ecclesia Aziazi », est citée en 915 comme appartenant à l’abbaye de Tournus. L’église Saint-Etienne d’Azé actuelle se compose de deux parties distinctes, l’une romane et l’autre moderne (style néo-roman et néo-gothique) avec un plan tréflé. Elle a gardé de l’époque romane son clocher et son abside (postérieurement remaniée). Sa nef, ses bas-côtés et ses deux chapelles absidiales ont été construites en 1867, sur les plans de l’architecte Berthier. Le tympan du porche représente le Christ entouré des attributs des 4 évangélistes (tétramorphe). Le chœur roman a été restauré en 2018, mettant en valeur les vitraux du maître-verrier Didron offerts par le comte de Murard en 1869 et illustrant la vie de la Vierge et celle de Saint-Pierre. Plusieurs œuvres de l'artiste Michel Bouillot sont visibles : un devant d'autel fait de carreaux de faïence sortis de l'atelier du céramiste Jean-Paul Betton (figurant la Cène du Jeudi-Saint) et deux croix (également faites de carreaux de faïence, représentant, l'une, le Christ souffrant du Vendredi saint et, l'autre, le Christ dans toute la gloire du Ressuscité au jour de Pâques).
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Solutré, au pied du rocher, a été fondée par l’abbaye de Cluny au Xe siècle : bâtie en 932 par Odon de Cluny sur un domaine donné à l'abbaye par le roi Raoul, ancien duc de Bourgogne ; l'église a été consacrée en 935 par l'évêque de Macon Mgr Bernon, sous le vocable de saint Pierre. Reconstruite au début du XIIe siècle, elle conserve de cette époque romane certaines parties des murs de la nef, l’abside, le chœur en berceau, la coupole que surmonte le clocher, le chevet et la base du clocher. En 1874 de nombreux aménagements ont eu lieu sous l'impulsion de l'abbé Ducrost, curé de Solutré (allongement de la nef, démolition du narthex, construction de la sacristie), sur les plans de l’architecte Adrien Pinchard (1875-1898). En 1968-1969, le choeur est restauré en pierre apparente. Des vitraux modernes du maître-verrier Bertrand de Sermesse sont installés dans le chœur et dans la travée sous clocher.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église romane Saint-Jean-Baptiste fut détruite à la Révolution. Seul le chœur avec sa voûte en pierre a résisté ainsi que la Vierge sculptée; expliquant ainsi sa reconstruction.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Eglise
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Eglise

Eglise construite au XVIIIème siècle, elle fut complétée en 1833 par un clocher dû aux libéralités d'Abel de Vichy. r En 1810-1811 Jean-Marie Vianney, futur Curé d'Ars, séjourne aux Noës, conférant au village une place particulière dans le culte du Saint.
Carrières de la Lie
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Carrières de la Lie

La visite des carrières de la Lie retrace 2000 ans d'histoire d'extraction de la pierre, de sarcophages mérovingiens et gallo-romains. Reconstitution d'une tuilerie et d'un four gallo-romain. Le sentier botanique nous permet de découvrir divers milieux : pelouses calcaires, forêt, mare. Groupe restreint de moins de 10 personnes, port du masque obligatoire pour la fin de la visite en milieu fermé.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

Visite libre. Consacrée à sainte Anne, l'église existe depuis le XI-XIIe siècle. À l'origine sanctuaire d'un prieuré bénédictin qui a donné son nom au village (Monte Acuto), et dépendant de de l'abbaye de Souvigny, elle a été remaniée au fil des siècles.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre avec panneau d'information. Superbe exemple de roman auvergnat, cette église présente une nef et des bas-côtés du début du XIIe siècle tandis que son déambulatoire, les chapelles rayonnantes, son porche à deux étages datent de la fin du XIIe.
Eglise Saint-Valérien
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Eglise Saint-Valérien

L'église a été érigée dans le 1er quart du XIIe siècle. Le chœur sous coupole et l’abside en hémicycle sont les seules parties datant de la construction d'origine avec le clocher. La chapelle sud est d’époque gothique, elle a été fondée en 1477 en l’honneur de Notre-Dame par Philippe Deslive, curé de Saint-Laurent-d’Andenay. Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle (période de la Révolution française), plusieurs écrits historiques mentionnent que l'église était partiellement en ruines. La nef et la chapelle latérale nord, modernes, ont été reconstruites au XIXe siècle.
Châtel-Montagne
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Châtel-Montagne

Perché dans la Montagne Bourbonnaise, Châtel-Montagne conserve un des plus beaux exemples de l’art roman auvergnat. Ses rues anciennes, vous permettront de découvrir l'Office de Tourisme et son espace Art Roman, le chemin d’étonnement ...
Eglise notre dame
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Eglise notre dame

L'église actuelle a été construite sur le site d'une église médiévale, Notre- Dame de Jolivette. Les travaux ont eu lieu entre 1882 et 1887.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Édifice de style roman.r Saint Eloy domine la façade d'un porche de style classique.r Derrière l'autel, dans le chœur, se trouve un retable de style classique.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Prissé a une histoire longue et complexe. Dès le début du X° siècle, une charte mentionne une église saint Martin de Prissé. En 1143 sa restauration est entreprise par l’évêque de Mâcon. Le bâtiment actuel tourné vers l’ouest porte la trace d’une église gothique correctement orientée vers l'est. En 1793 l’église est vendue comme “bien national”, le citoyen Barjot de la Combe l’achète et la rend à la commune. En 1861, l’évêque Mgr de Marguerye souhaite l’agrandissement de l’église, décidé en 1863 par le conseil de fabrique. L’architecte de l'église Saint-Pierre de Mâcon, André Berthier, dresse les plans d'une église néo-gothique à trois nefs; les travaux sont confiés à Benoît Dubief, tailleur de pierre à Prissé. Les chapiteaux et les vitraux sont financés par les paroissiens. On remarquera, en particulier, le vitrail axial signé du célèbre maître-verrier Edouard Didron (1876). L’église est consacrée par Mgr Perraud le 19 octobre 1878.
Eglise Saint-Fiacre
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Eglise Saint-Fiacre

Le village de Sassangy posséda une église très tôt, puisque le comte Henri 1er en fit don au Xe siècle au prieuré de Paray. L’église actuelle, en partie enterrée du côté nord, est d’origine romane, mais a été fort remaniée. De la fin du XIe siècle date seulement le clocher de plan carré comprenant deux étages séparés par un cordon, le premier orné de bandes et arcatures lombardes. On y pénètre à l’ouest par une porte gothique, surmontée d’une fenêtre de même époque. L’intérieur comprend une nef unique, une travée supportant le clocher, et un choeur à chevet plat.
Eglise Saint-Gengoux
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Eglise Saint-Gengoux

L'église de Saint-Gengoux est connue depuis le IXe siècle. Le chœur, le clocher et l'abside sont d'époque romane. Elle a été partiellement rebâtie à partir d'octobre 1865 (nef) et bénie le 20 mai 1867, comme le signale une inscription visible dans l'église. Des statues XIXe sur des consoles ponctuent les chapiteaux de la nef. L'église a un plan original : une nef moderne avec bas-côtés dont la dernière travée formant le chœur est suivie d'une abside moderne avec absidioles. Ce nouveau chœur est couvert de peintures murales de la fin du XIXe siècle. A voir : modillons romans du chevet.
Eglise priorale de Lancharre (ancienne)
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Eglise priorale de Lancharre (ancienne)

L'église est celle d'un prieuré de femmes fondé par les seigneurs de Brancion au XIe s. Le bâtiment initial a été agrandi à la fin du XIIe s., puis la nef a été détruite au XVIIe s. A voir, à l'intérieur : pierres tombales et dalles de l'époque gothique ; à l'extéieur : porte fortifiée de l'ancien prieuré.
Les Vitraux de l'église Saint Pierre
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Les Vitraux de l'église Saint Pierre

Les Vitraux du maitre verrier Théo Hanssen.
Eglise de Chiroubles
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Eglise de Chiroubles

Eglise XIIIe reconstruite en 1838 avec clocher oriental de style grec
Eglise
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Eglise

Construction en lave de Volvic et roches de la région, église datant de 1865. Découvrez son mobilier, sa chaire, ses vitraux et son tympan, œuvre de Picaud représentant le Martyre de Saint Alban. Sur place un livret vous contera son histoire.
Château de Juliénas
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Château de Juliénas

Datant du XIIIe siècle, le Château de Juliénas a toujours été une propriété viticole familiale. Il appartient à la famille Condemine depuis 1907. Le domaine compte aujourd'hui 40 ha en appellations Juliénas, Fleurie, Moulin-à-Vent et Beaujolais-Villages.
Église Sainte Anne
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Église Sainte Anne

Eglise de style néo-gothique datant du XVIII° siècle. Son plan longitudinal à transept non saillant est terminé par un chevet plat.
Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent
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Eglise Saint-Germain et Saint-Vincent

À 3 km, à l’ouest de Buxy, le vieux village bourguignon de Montagny-lès-Buxy est bâti au sommet d’un amphithéâtre de vigne. L’église Saint-Vincent de Montagny-lès-Buxy présente une travée sous clocher peut-être d’origine romane, un chœur du XVIIIe siècle, une nef et une sacristie du XIXe. Le mur de chevet a conservé un retable de stuc du XVIIe siècle : fronton courbe relié aux deux pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le mobilier ancien a aussi été conservé : un Christ en croix placé au centre, encadré par une statue de Notre-Dame à l’Enfant (XVIIIe) et une statue de Saint-Vincent, saint patron en diacre (XVIIe), en bois polychrome.
Château de Saint-Gérand-le-Puy
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Château de Saint-Gérand-le-Puy

Visite des extérieurs et du jardin uniquement. r Le château féodal de Saint-Gérand-le-Puy date de 1200 et a été bâti par les Bourbons, seigneurs de Bourbon-l’Archambault.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Accès libre extérieur avec panneau d'information. Visite des intérieurs sur demande. Édifice du XIe siècle avec une nef en berceau contrebutée par les voûtes en quart de cercle des bas-côtés sur le modèle auvergnat.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le chœur de l'église est de style roman alors que la nef et sa façade en pignon surmontée d'un clocher centré sont construites au XIXe siècle dans le style néo-roman.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
Eglise Saint Jean Baptiste
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Eglise Saint Jean Baptiste

Eglise, dont le choeur de style ogival flamboyant date de 1605 et dont on a gardé la chapelle dite "du nord" ou "de Varenne" qui constitue le choeur de la nouvelle église.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église de Saint-Maurice-de-Satonnay est une des rares églises gothiques du département. Elle se compose d'un chœur de style flamboyant (décoré d'une litre aux armes des Chevriers, seigneurs du lieu) et d'une nef réédifiée durant l'époque classique. Les chapelles sud et nord sont également décorées de bandeaux aux armes des familles alliées des Chevriers. L’église a été restaurée en 1845, sur les plans de l’architecte mâconnais Vaillant.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Cellier de la Vieille Eglise
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Cellier de la Vieille Eglise

Ancienne église romane du village, ses bases remontent au Moyen Age et son agrandissement du XVIIe siècle transformée en caveau de dégustation.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Entourée de vigne, l’église Saint-Germain de Fuissé est un grand édifice à clocher-porche en saillie, construit dans un style néo-gothique flamboyant sur les plans de l’architecte départemental, André Berthier, entre 1868 et 1872. En partie financée par le legs Jean Pardon, l’aide de l’Abbé Glaneur et les dons des fidèles, elle fut consacrée le 1er septembre 1872. Extérieur: La façade néo-flamboyante est ornée d’un encadrement de porte sculpté de guirlandes de feuillages arrêtées sur des consoles armoriées : à droite, les armes du pape Pie IX ; à gauche, les armes de l’évêque d’Autun. Des pinacles ornent les côtés. La statue de saint Germain, patron, est placée au-dessus de la porte, que surmonte une grande rosace. Intérieur: La nef de quatre travées est éclairée par huit grandes baies néo-flamboyantes pourvues de vitraux colorés, au-dessus des arcs de décharge en plein cintre. Sur le transept saillant s’ouvrent au nord et au sud une chapelle à absidiole pentagonale ornée d’une rosace. Le chœur droit d’une travée est terminé par un chevet à sept pans, éclairé par cinq grandes baies en lancette. Tout l’édifice est voûté d’ogives. Le décor intérieur sculpté présente à profusion chapiteaux, consoles, arcades néo-flamboyantes, finement ciselés.
Menhir de la Pierre Levée
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Menhir de la Pierre Levée

A proximité du village de Brancion, dans un pré en bordure de la route (D14) du hameau de Pierre levée se dresse une curieuse pierre druidique surnommée le menhir de la Pierre Levée, datant de plus de 4 000 ans, pesant environ cinq tonnes et haut de 3,8 mètres. Il fut christianisé, comme bon nombre de symboles païens, une croix en pierre fut posée à son sommet. Il aurait la vertu de protéger les bêtes des maladies.
Eglise
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Eglise

Rattaché en « annexe » à la Paroisse de Saint André, Arcon n’est reconnu en nouvelle Paroisse qu’en 1717.