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Château de Beaulon
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Château de Beaulon

Château uniquement ouvert lors d'évènements privés.r Accueillir vos invités au Château de Beaulon c'est la combinaison gagnante de charme, de tradition, de qualité, d'expériences, et de sécurité. Soyez les bienvenus !
Eglise Saint-Honorat
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Eglise Saint-Honorat

L'église est placée sous le vocable de Saint-Honorat d'Arles ou de Lérins (mort en 430).
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

Visite libre. Cette église du XIXe siècle a été dessinée par l'abbé Pougnet, architecte à Marseille, et remplace un édifice vétuste démoli en 1872.
Église romane Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église romane Notre-Dame-de-l'Assomption

Édifiée à la fin du XIème siècle et début du XIIème siècle, cette église compte parmi les plus belles de la Bourgogne du sud. C'est également l'un des plus anciens monastères de ce pays, fondé au IXème siècle par les moines de Saint-Martin d'Autun. Ce monastère connut une grande prospérité au Moyen-âge grâce au pèlerinage sur le tombeau de son fondateur, Hugues de Poitiers. La présence d'une crypte est un fait unique en Charolais-Brionnais et ce choix architectural, effectué par les moines au XIème siècle, avait pour but de témoigner de l'ancienneté de la fondation. La nef, avec son remarquable décor sculpté, ainsi que l'élégant clocher octogonal, complète la beauté et l'intérêt du site.
Château de Dyo
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Château de Dyo

Château de l'époque médiévale situé au Vieux Bourg. Il reste aujourd'hui des ruines de l'enceinte, du donjon et la tour porche. Ce château appartenait aux seigneurs de la famille de Dyo, qui ont leur tombeau au prieuré de Saint-Germain. Visite de groupe possible sur demande à l'Office de Tourisme (minimum 20 pers.).
Église Saint-Germain
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Église Saint-Germain

Église néo-romane du XIXème siècle. Dans cet édifice, retrouvez peintures et statuaires représentant le style sulpicien. Une statue de la Vierge y est également visible.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Visite libre avec dépliant. Possibilité de visite guidée gratuite sur réservation. Édifice roman de type bourguignon des XIe-XIIe siècles (MH), avec un portail sculpté du XIIe siècle sur sa face orientale.
Eglise romane Saint-Germain
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Eglise romane Saint-Germain

L'église de Saint-Germain-en-Brionnais faisait partie à l'origine d'un monastère d'Augustins (chanoines pauvres), fondé vers 1070 par l'évêque d'Autun. Il est l'un des rares monastères, avec Anzy-le-Duc et Saint-Rigaud, à échapper à la domination clunisienne au Moyen-Âge. L'église présente une architecture sobre, reflétant le vœu de pauvreté des chanoines qui l'occupèrent à l'origine. Parmi les églises romanes du Charolais-Brionnais, elle est la seule à s'apparenter aux églises-halles (plus présentes dans le Nord de l'Europe et les régions germaniques), c'est-à-dire composée de trois vaisseaux de même hauteur. A l'intérieur, on trouve un débeurdinoir (pierre d'autel avec un trou), censé soigner les simples d'esprit.
Église romane de Mont-Saint-Vincent
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Église romane de Mont-Saint-Vincent

Construite en lisière du village, l’église de Mont-Saint-Vincent date de la fin du XIe et du début du XIIe siècles. Son architecture présente des similitudes avec l’abbatiale Saint-Philibert de Tournus, tandis que le décor des chapiteaux sculptés rappelle ceux de l’église de Gourdon toute proche et de l’influence de l’art clunisien. Au XVIIIe siècle, les piliers de la croisée du transept furent consolidés à la suite de l’effondrement du chœur. Le clocher, quant à lui, disparut pendant la Révolution. L’église est classée depuis 1913.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

Cet édifice est partiellement roman : le clocher et sa base datent du XIIe siècle mais la nef actuelle a été édifiée au XIXe siècle. L'ornement principal de l'église est son clocher roman qui comporte un seul étage de baies géminées encadrées par une double archivolte retombant sur de fines colonnettes surmontées de chapiteaux sculptés.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église paroissiale en pierres rouges du pays a été construite au XVIIe siècle. À partir de 1680, elle remplace un édifice datant du XIVe siècle, mais à la suite de l’effondrement du clocher sur la voûte de la nef, une reconstitution sera opérée, ce qui explique que l’on peut voir une église voutée d’ogives. La chapelle des fonts baptismaux, vestige de l'église antérieure, abrite une exceptionnelle collection de statues en bois polychrome. Le chœur de l'église, décoré d'un magnifique ensemble de boiseries Louis XV, abrite un retable inscrit aux monuments historiques.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Eglise romane Saint-Gervais
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Eglise romane Saint-Gervais

L'église paroissiale, située au cœur du bourg, se compose d'une nef romane allongée à l'époque moderne, suivie d’une travée de chœur, d’une abside et d’un clocher romans. Elle est placée sous le vocable des saints Gervais et Protais ; deux martyrs milanais de l’Antiquité chrétienne. Ce vocable semble témoigner de l’ancienneté de la paroisse. Les parties orientales de l'église paroissiale romane sont conservées.
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Visite libre. L'église, qui date de la seconde moitié du XIIe siècle, comprend une nef de trois travées inégales avec un sanctuaire carré et un chevet plat.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Eglise romane Saint-Pons
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Eglise romane Saint-Pons

Édifiée sur les bords de Loire, l'église de Baugy dépendait autrefois de Cluny. Certains caractères archaïques tels que la maçonnerie en petit appareil et l'étroitesse des fenêtres la font dater du XIème siècle. Un puissant clocher confère à ce monument une image de force et de robustesse. L'intérieur présente un foisonnant décor peint du XIXème siècle, entièrement restauré en 2013.
Eglise Saint-Nazaire
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Eglise Saint-Nazaire

L'église de Briant est en partie romane : le transept, l'abside et le clocher remontent au début du XIIe siècle. La nef actuelle a été refaite au XIXe siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Au XIe siècle, Torcy voit s’ériger une église romane. Au fil du temps, le bourg se développe autour de cette église romane, dont le beffroi date du XIIIe siècle. L’église est vendue comme bien national le 17 fructidor an XIII (4 septembre 1805) et depuis cette date n’est plus desservie. Vers 1850 elle devient la propriété de la famille Duport, qui en fait donation à la commune le 31 août 1859 à la condition que ce temple religieux resterait exclusivement consacré au culte catholique. Entre 1970 et 1978, la mairie a pris en charge la restauration extérieure, puis intérieure de l'église, et le Foyer rural celle du chœur.
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

Sous l'ancien régime l'actuelle commune de Le Donjon était divisé en trois paroisses.
Église Saint-Henri
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Église Saint-Henri

La construction de l'église néo-gothique Saint-Henri, entreprise à la demande de M. Henri Schneider par les architectes Forien et Duvillard, de la Société Schneider, a été achevée en 1883. Construite en pierre de taille (granit de Bouvier), son plan est en croix latine, formé d'une nef à trois vaisseaux, en arcs brisés et voutes d'arêtes, d'un transept à deux chapelles, d'un chœur flanqué de deux sacristies et terminé par une abside à chevet plat. Les toits à longs pans sont en ardoise. Elle se signale par ses deux hautes tours-clochers coiffées de flèches octogonales, auxquelles une tour d'escalier polygonale permet l'accès. Son orgue et son carillon font sa célébrité. Très beaux vitraux.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent de Broye a été construite en 1887 dans un style néo-gothique en remplacement d’une église du XIe siècle devenue vétuste. L’église, voûtée d’ogives, se compose de : -tUn cocher-porche, relié par une travée flanquée latéralement de chapelles polygonales, -tUne nef unique de trois travées, -tUn transept saillant pourvu d’une tribune sur le croisillon de droite, -tUn chœur, d’une travée, accosté de deux chapelles carrées, clos par une abside à cinq pans.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Eglise Sainte-Catherine
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Eglise Sainte-Catherine

L'Eglise de Le Bouchaud fut entièrement reconstruite à la fin du XIXe par l'architecte Moreau. Il ne subsiste aucun vestige de l'ancienne église.
Château de Thoury
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Château de Thoury

Accès libre du parc du château des XIIe, XVe et XVIe siècles d'avril à octobre. Dans son écrin de bois et de pelouses, il offre la forme d'un pentagone irrégulier flanqué de cinq tours d'angles variés. Les enceintes et chemins de ronde sont intacts. ISMH.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Construite en 1878, l'église Saint-Didier est une extension du sanctuaire existant qui avait été réparé au XVIIème siècle et dont l'origine remonte au XVIème ou XVIIème siècle.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent du Creusot est située près du château de la Verrerie ancienne résidence de la famille Schneider. Les Établissements Schneider font construire entre 1842 et 1848 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun. Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune, sont chargés des travaux. La première pierre est déposée par Adolphe Schneider le 23 juin 1842. L’église est bénite le 24 septembre 1848. Un clocher est adjoint en 1858, rehaussé pour culminer à 41 mètres de hauteur ; il contient trois cloches. Quelques extensions furent ajoutées vers 1896. Un orgue allemand doit remplacer en 2021 l’ancien orgue en mauvais état. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35), en 1954.
Château de la Verrerie
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Château de la Verrerie

Ancienne cristallerie, le château de la Verrerie a été la résidence de la famille Schneider. De nos jours, le corps central du bâtiment abrite le musée de l'Homme et de l'Industrie (cristaux, histoire de la dynastie Schneider, peintures, maquettes). Dans la salle du Jeu de Paume, le Pavillon de l'Industrie, explique l'aventure industrielle du Creusot à l'aide de tablettes et d'un film. Petit théâtre aménagé dans l'un des anciens fours de fusion du verre. Jardin à la française et parc de 28 ha.
Eglise Saint-Pourçain
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Eglise Saint-Pourçain

Entièrement restaurée, la partie principale est d'origine romane. Le nef ouvre sur un Transept saillant par un arc en plein cintre que port des pilastres.r La croisée du transept et le croisillon sud sont couverts d'un berceau transversal.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église de Collonge-en-Charollais a des origines inconnues, peut-être carolingiennes. Ses fondations datent de la période romane, sans doute du XIème siècle. Elle était sous l’Ancien Régime rattachée à l’archiprêtré du Rousset et à la nomination de l’évêque de Mâcon. Elle est sous le vocable de Saint-Etienne, diacre de la primitive église, premier martyr chrétien, lapidé pour sa foi. L’église paroissiale Saint-Etienne de Collonge date de la fin du XVème siècle pour le chevet et la travée.
Château de Drée
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Château de Drée

Construit au XVIIème siècle pour François de Bonne de Créquy, duc de Lesdiguières, pair et maréchal de France et gouverneur du Dauphiné, il est le premier grand château d'apparat construit en Charolais-Brionnais, reflétant l'importance de son propriétaire. Acheté et restauré par Etienne, comte puis marquis de Drée au XVIIIème siècle, passé aux mains de la famille des Tournon – Simiane au XIXème siècle, puis demeure des princes belges de Croÿe-Solré jusqu'en 1993, il appartient aujourd'hui à M. Ghislain Prouvost, qui l'a entièrement remeublé à la mode du XVIIIème siècle. Les jardins à la française recréés à la fin des années 1990 s’étendent sur une superficie de 10 hectares. Ils se composent de terrasses avec parterre de broderies (25 000 buis), topiaires d'ifs, roseraie de 1 300 pieds et arbres remarquables tels que des séquoias. Les dépendances (glacière, chenil, écuries, lampisterie, salle des poêles et salle des bains du XIXème siècle) se visitent aussi. Depuis le début des années 2000, le jardin de Drée est classé Jardin Remarquable par la DRAC de Bourgogne.
Jardins et Château de Beauvoir
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Jardins et Château de Beauvoir

Visite libre payante des extérieurs. Beauvoir se découvre au détour d'un chemin. Un beau jardin à la française (ISMH) est l'écrin de ce château (ISMH) du XIVe siècle aménagé au XVe.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Cette église, en grande partie romane (XIIème siècle), est l'un des derniers vestiges du grand monastère de dames clunisiennes de Marcigny, fondé en 1049. Il s'agissait de l'église réservée à la petite communauté de moines chargés d'assister les soeurs dans leur quotidien. A l'intérieur, plusieurs vitraux des XIXème et XXème siècles évoquent l'histoire et le souvenir de ce monastère. Des travaux sont en cours à l'extérieur du bâtiment.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'église de Suin, implantée légèrement en contrebas du sommet de la butte, est une des plus intéressantes du Charolais. Elle est presque entièrement du XIIème siècle. Seules les premières travées de la nef, destinées à la prolonger, sont du XIXème siècle. Le clocher avec ses baies géminées (ou jumelles) et les décors peints intérieurs s'échelonnant du XIIème au XVIIIème siècle complètent idéalement la découverte de la butte et de son panorama à 360°.
Église Saint-Charles
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Église Saint-Charles

L'église paroissiale Saint-Charles fut construite en 1865 aux frais d’Henri Schneider et de son épouse, et demeura la propriété des fondateurs. L’église fut bâtie sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71). Elle fut consacrée par Monseigneur de Marguerye, évêque d’Autun, le 30 mai 1865. En 1868, on démolit le chœur pour y bâtir une crypte funéraire, augmentant le volume de l’abside. Mme Marie-Julie-Zélie Schneider, décédée à l’âge de 20 ans, fut la 1re à être enterrée dans la crypte, avec ses deux petites jumelles. Cette crypte, située sous le chœur, est celle de la famille Schneider.
Église Saint-Côme et Saint-Damien
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Église Saint-Côme et Saint-Damien

Visite libre. Édifice des XIIe et XIXe siècles construit en grès rouge de Liernolles et en pierre blanche.
Église Saint-Eugène
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Église Saint-Eugène

La dernière église édifiée par la famille Schneider, au Creusot, sera Saint-Eugène en 1912, à la Croix-Menée. Elle était destinée aux habitants de la cité du même nom qui s’étaient installés en périphérie, loin des fumées des usines. L'église, simple chapelle provisoire à l’origine, a été construite en 1912 par les Établissements Schneider et érigée le 5 janvier 1913 par l’évêque d’Autun, Monseigneur Henri-Raymond Villard (1906-1914), sous le vocable de saint Eugène. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, elle a été restaurée en 1953-1954 et bénite par Monseigneur Lucien-Sidroine Lebrun (1940-1966) le 14 mars 1954. Elle est aujourd’hui la plus grande église en capacité d’accueil des fidèles. Cette église, de plan allongé, est constituée d'une nef à vaisseau unique, ponctuée de 14 vitraux, illustrant par des citations bibliques les 14 étapes d’un Chemin de croix.
Eglise Saint-Martin de Vareilles
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Eglise Saint-Martin de Vareilles

Cette charmante église romane du XIème siècle est particulièrement intéressante pour son clocher élancé, comportant deux niveaux de baies ajourées et d'élégantes corniches marquant ses différents niveaux d'élévation. A l'intérieur le chœur comporte une série de chapiteaux sculptés.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Circuit des églises Entre Auvergne et Bourgogne romanes, visite libre des extérieurs avec panneau d'informations.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Eglise romane de Bois-Sainte-Marie
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Eglise romane de Bois-Sainte-Marie

Édifiée à la fin du XIème siècle, cette église est l'une des plus importantes du Brionnais. Ce monument a été littéralement sauvé de la ruine par une restauration au XIXème siècle. Il possède le seul déambulatoire du Brionnais, délimité par une jolie colonnade. Les chapiteaux de la nef, très expressifs, illustrent l'affrontement des forces du Bien et du Mal.
Château de Gros-Chigy
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Château de Gros-Chigy

Château-fort dont les parties les plus anciennes sont du XVe siècle, après la démolition de l'édifice primitif sur ordre du roi. L'édifice, remanié à plusieurs reprises, a appartenu à la famille de Rabutin au début du XVIIe siècle.
Eglise romane Saint-Hilaire
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Eglise romane Saint-Hilaire

Édifiée au XIIème siècle, cette église est l'une des dernières églises romanes du Brionnais. L'influence clunisienne est manifeste dans le triple étagement de la nef, l'utilisation de l'arc brisé et la tribune en encorbellement au-dessus du portail occidental. La présence d'un triforium ouvert marque un moment de transition entre la fin de l'âge roman et le début du gothique. Le décor sculpté, notamment le tympan dédié à Saint-Hilaire, thème iconographique rare, est intéressant. Visites guidées pour groupes de 10 personnes minimum sur réservation.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre. Placé sous le vocable de saint Martin, en souvenir de son passage sur cette rive gauche de la Loire où il serait venu après avoir évangélisé le Morvan, l'édifice est construit sur une ancienne motte à l'époque romane.
Château Saint-Hugues
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Château Saint-Hugues

Le château-fort, au sein duquel naquit saint Hugues, le grand Abbé de Cluny, conserve son donjon carré roman, le plus ancien de Bourgogne (X-XIèmes siècles), haut de 22 mètres et divisé en 4 niveaux. Au devant, deux tours en demi-lune (XIIème siècle) protégeaient la porte d’entrée à pont-levis et herse, aujourd’hui bouchée. A la veille de la Révolution, elles sont aménagées en prison. Un édifice est construit au devant des tours pour abriter cellules et maison du geôlier. Il abrite aujourd'hui des salles d'exposition sur la généalogie de Saint-Hugues et une collection d'affiches de la période révolutionnaire.
Eglise romane Saint-Martin-la-Vallée
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Eglise romane Saint-Martin-la-Vallée

En contrebas de la colline sur laquelle s'est développée la forteresse de Semur, cette petite église romane charpentée du XIème siècle, avec son clocher latéral (unique en Brionnais) était la première église de Semur, avant la construction de la collégiale. Elle conserve des peintures murales s'échelonnant du XIIème au XVIème siècle.Visite guidée sur réservation
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église romane Saint-Jean-Baptiste fut détruite à la Révolution. Seul le chœur avec sa voûte en pierre a résisté ainsi que la Vierge sculptée; expliquant ainsi sa reconstruction.
Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"
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Menhir dit la "Pierre-aux-Fées"

Ce mégalithe préhistorique mesurant plus de 6 m est le plus grand de Saône-et-Loire. Il est gravé d'une crosse, d'écussons et de marques en forme de serpents et d'un signe anthropomorphe.