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Monuments à faire autour de Crêches-sur-Saône (71) Tout afficher

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Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste construite de 1865 à 1874 sur le modèle de celle de Voiron, est de style ogival du XIIIè siècle, en vogue à cette époque.r Elle renferme quelques trésors inconnus tels que ses vitraux, le choeur orné de boiseries et son orgue .
Eglise de Saint-Victor de Morestel
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Eglise de Saint-Victor de Morestel

Petite chapelle romane probablement du XIIIe ou du XIVe siècle, elle est l'une des plus vieilles églises de la région.
Charpente en bois de Morestel
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Charpente en bois de Morestel

De conception ancienne, cette structure est implantée à une trentaine de mètres de son emplacement d’origine. Remarqué par l’Architecte des Bâtiments de France, ce hangar a été mis en valeur à sa demande.
Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs
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Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs

L’abbaye de Baume-les-Messieurs, située dans le Jura, est une ancienne abbaye bénédictine. La première mention écrite remonte à l’an 869, mais des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges plus anciens. Ces découvertes laissent penser qu’une communauté monastique était déjà présente avant le IXe siècle. En 909, l’abbé Bernon quitta Baume-les-Messieurs avec six moines pour fonder, aux côtés de moines de Gigny-sur-Suran, la célèbre abbaye de Cluny. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’histoire monastique européenne. Visites guidées (45/60 min), uniquement du 1er avril au 30 septembre Départs en visites guidées prévisionnels (sujet à changements de dernière minute) : 10H15 / 11H15 / 14H15 / 15H15 / 16H15 / 17H Visites libres toute l'année ( accès aux cours extérieures / l'église Abbatiale peut être fermée hors saison) Départ au bureau des guides à l'entrée de l'abbaye. Hors saison : visites avec audioguide et visites guidées sur réservation uniquement pour les groupes.
Monastère Notre Dame du Val d'Adoration
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Monastère Notre Dame du Val d'Adoration

Le Prieuré du Val Saint Benoit est un site historique qui remonte au XIII° siècle. Fondé à l'appel du Seigneur Gauthier de Sully qui fit don de ce lieu aux moines du Val des Choux et construisit l'église qu'il baptisa "Eglise Sainte Marie", Gauthier de Sully s'y fit aussi enterrer. Le Val Saint Benoît garde donc un lien historique particulier avec le Château de Sully, solidaire de son histoire, d'autant renforcé qu'au XX° siècle, le Duc de Magenta, Philippe de Mac Mahon, dont la famille est propriétaire du Château de Sully depuis le XVIII° siècle, renouvela au XX° siècle le geste de Gauthier en faisant don du Val Saint Benoît à la Famille monastique de Bethléem, et lui permit de retrouver sa vocation monastique d'origine. Le Prieuré du Val Saint Benoît entretient aussi un lien historique avec le Château de Morlet, construit à l'origine par la les seigneurs de Loges qui furent les grands amis des moines. Ce sont les seigneurs de Loges qui ont construit la splendide chapelle qui porte encore leur nom au Prieuré du Val Saint Benoît. Plusieurs générations de la famille de Loges sont enterrées au Val Saint Benoît. Aujourd'hui, une communauté de moniales contemplatives vit sur le site de l'ancien Prieuré. Les monuments classés du Prieuré : l'église du XIII° siècle et la chapelle de Loges, joyau du XV° siècle, sont ouvertes au public tous les jours de l'année de 7 heures à 19 heures. Les Journées Européennes du Patrimoine au Val Saint Benoît : Chaque année en septembre, à l'occasion des JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE, la communauté des moniales offre un accès exceptionnel au Prieuré, avec les manifestations suivantes : L'histoire, ou plutôt l'épopée du Prieuré du Val Saint Benoît jusqu'à nos jours. En commençant par les glorieux moines fondateurs au XIII° siècle, de l'ordre du Val des Choux, - un ordre originaire de Bourgogne aujourd'hui disparu. Cette histoire, solidaire de l'histoire de France, est particulièrement vivante dans ce petit coin de forêt en Bourgogne. La visite guidée des monuments classés : l'église du XIII° siècle et la chapelle du XV° siècle, joyau de l'art gothique flamboyant le plus remarquable de toute la région, font revivre le passé héroïque de ce lieu avec ses splendeurs et ses dévastations, son abandon et sa très inattendue résurrection au XX° siècle où il retrouva sa vocation d'origine. Un montage audio-visuel retrace, cette épopée spirituelle du XIII° siècle à nos jours. Très exceptionnellement, à l'occasion des JOURNEES DU PATRIMOINE, les moniales du Val Saint Benoît ouvrent à la visite les lieux de vie communautaires situés en clôture. C'est ainsi que la vie monastique, en continuité de la vie des premiers moines, fait de ce patrimoine un patrimoine vivant. Après la visite de l'église et de la chapelle il est possible, en passant par le petit cloître traditionnel des moines, de rejoindre le réfectoire des moniales, la bibliothèque et la salle du Chapitre hebdomadaire. Des moniales vous racontent la vie monastique sur ces lieux-mêmes. A la fin de cette visite, si vous avez encore des questions, vous pouvez vous adresser à une moniale qui est là pour vous répondre. Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, visiter les ateliers d'artisanats des moniales et admirer, et même acheter la magnifique faïence peinte à la main par les moniales, ou bien les bas reliefs et les statues faites au Val Saint Benoît dans la pure tradition monastique. Enfin, vous pourrez contempler et même acheter si vous le voulez, l'incomparable artisanat monastique des moines et des moniales de Bethléem : Faïences, statues sculptées en bois de toutes tailles et ouvrages moulés exceptionnels, encens, objets en cuir, grès artisanal, icônes, médailles, objets en ambre de Lituanie, médailles, crèches, tisanes, crèmes etc. le tout dans une atmosphère bon enfant avec une équipe très accueillante. Les boissons chaude ou froides, sont offertes par les moniales. Parce que ce lieu a été entièrement restauré depuis 1982 pour les moniales aidés des habitants du pays, aidées de la Drac, de la Région de Bourgogne Franche Comté, du Département de Saône et Loire, les moniales ont voulu que la visite de ce lieu, y compris pour les Journées du Patrimoine, soit gratuite et ouverte à tous, tous les jours de l'année. Mais vous pouvez, si vous le voulez, aider les moniales à restaurer, entretenir et faire vivre ces lieux par les dons qu'il vous plaira de leur faire. Ils sont en effets très précieux aux moniales qui vivent dans la pauvreté et n'ont pas de moyens financiers.
Château de Goutelas, Centre culturel de rencontre
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Château de Goutelas, Centre culturel de rencontre

Venez à la découverte d’un château Renaissance devenu Centre culturel de rencontre ! Labellisé par le Ministère de la Culture, le Château de Goutelas est une étape incontournable pour découvrir le Forez, un lieu de vie et de création ouvert toute l'année.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église Saint Denis date du XIIème siècle, mais il ne reste rien de l’édifice roman construit à cette époque, elle a été reconstruite vers le XVIIIème siècle et le clocher date de 1838.
Eglise Saint-Denis de Ruy
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Eglise Saint-Denis de Ruy

Situé à Ruy-Montceau (38300) au Place de l'église.
Eglise de Brangues
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Eglise de Brangues

L'ancienne église fut démolie en juillet 1847 et une nouvelle, construite par monsieur Michoud de la Tour devenu maire, entra en fonction la semaine suivante.r Le signe distinctif de l'église de Brangues est sans conteste son toit souabe tout en rondeur.
Château de Chalain-d'Uzore
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Château de Chalain-d'Uzore

Osez franchir la porte fortifiée de cette demeure pour découvrir une architecture remarquable. Vous serez surpris par la disposition des lieux et par les trésors qu’ils renferment : “Magna Camera”, vaste salle de réception ; jardins en terrasse...
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

En briques, elle fut construite à partir de 1885.r Avant elle était une simple chapelle dépendante de l'église Saint-Pancrace du bourg de Veauche. Elle fût placée par la suite sous le vocable de Saint-Laurent, patron des verriers.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Eglise ND de l'Assomption et St-Genis
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Eglise ND de l'Assomption et St-Genis

Sobre église rurale au plan en croix latine, reconstruite au XIXe siècle, l'église de Crachier garde comme témoignage du Moyen-Âge l'arc de sa porte principale et ses chapiteaux sculptés dont les masques et créatures gardent encore leur mystère.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Petite église de village au plan en croix latine, typique des reconstructions de lieux de culte en milieu rural, avec des partie hautes de murs en pisé. Édifiée à partir de 1860 et non orientée, elle s'ouvre directement sur la nouvelle route communale.
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Bâtiment remarquable du pittoresque bourg de Vignieu, l'église Saint-Blaise se distingue dans le paysage par son haut clocher-porche couvert d'une flèche à tuiles vernissées, témoin du goût éclectique du XIXe siècle...
Eglise de Vézeronce
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Eglise de Vézeronce

Eglise reconstruite en 1859-1860 par l'architecte Berruyer, sur l'emplacement de l'ancienne église. En 1861, le beffroi est construit et la cloche installée. r L'église est entièrement rénovée en 1992-1993.
Village de Rochefort
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Village de Rochefort

Perché au-dessus de Saint-Laurent-Rochefort, le village de Rochefort abrite les vestiges d'un château féodal et d'une église du XIIème siècle.
Église saint-pierre
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Église saint-pierre

Situé à Château-Chalon (39210)
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Forteresse Médiévale et Chapelle de Couzan
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Forteresse Médiévale et Chapelle de Couzan

Bâties sur un éperon rocheux en à-pic au-dessus du Lignon, la forteresse médiévale et la chapelle de Couzan offrent un panorama grandiose sur la plaine du Forez, les monts du Lyonnais, du Forez et de l'Auvergne.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Eglise de Saint-Bonnet-les-Oules
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Eglise de Saint-Bonnet-les-Oules

Découvrez cette petite église de village, d'où la Vierge vous regarde depuis plus de 150 ans.
Église Saint-Pancrace - bourg
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Église Saint-Pancrace - bourg

L'église porte le nom Saint-Pancrace, elle conservait un bras reliquaire de ce Saint du XV°s. L' édifice date de la période préromane (seconde moitié du X°s) mais fût reconstruite au XVI°s en gothique flamboyant. Son chœur et sa nef sont gothiques.
Eglise Saint-Clair
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Eglise Saint-Clair

Église commencée en galets qui ont servi à l’édification de la chapelle en 1556 et en pisé au milieu du XVIe siècle, reprise dans la deuxième moitié du XXe siècle. Elle a été restaurée en 2007.
Église de Vasselin
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Église de Vasselin

Par décision du conseil municipal, il est décidé, en 1840 de reconstruire l'église, l'ancienne étant trop vétuste. Il faudra attendre 1894 soit 54 ans pour voir l'achèvement des travaux.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Eglise du Bouchage
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Eglise du Bouchage

L'ancienne église du Mollard était en mauvais état depuis le XVIIIe siècle, la nouvelle fût construite en 1841.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Eglise de Montceau
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Eglise de Montceau

Situé à Ruy-Montceau (38300) au Montceau.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

Située hors des murs, cette belle église romane du XIIIème siècle possède un porche décoré de chimères et un clocher avec flèche en tuf ajoutés au XVème siècle.
Eglise de Curtin
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Eglise de Curtin

L'église actuelle a été construite en 1874, d'après les plans de l'architecte viennois Quentin. Elle est de style néo-gothique.
Église de Saint-Sorlin-de-Morestel
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Église de Saint-Sorlin-de-Morestel

L'église actuelle fut construite sur l'emplacement d'une ancienne église en pisé. r En 1990, son extérieur est rénové. Elle présente des murs de calcaire blanc sous une toiture bigarrée. Ses formes et ses proportions sont harmonieuses.
Eglise de Nivolas-Vermelle
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Eglise de Nivolas-Vermelle

Situé à Nivolas-Vermelle (38300)
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Château de Coraboeuf
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Château de Coraboeuf

Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, paraît avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voûtée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte. Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Château de Vaugirard
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Château de Vaugirard

Avec ses toitures en ardoises coiffées de clochetons et sa structure en pisé, ce château est un très bel exemple d'architecture classique de plaisance du début du XVIIème siècle.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Église Saint-Etienne
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Église Saint-Etienne

L'église paroissiale, à travers ses patronages, ses décors dévots et son ornementation, raconte ce que fut l'histoire de Condrieu depuis des temps reculés. Le registre iconographique empreinte au sacré pour évoquer l'histoire des mariniers et bateleurs.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Fin XIIIe s. et début XIVe s. Carillon de 47 cloches. Magnifique portail trilobé avec rosace. Bateau ex-voto. Orgue Julien Tribuot de 1699.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Château de Bouthéon, entre Terre et Loire
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Château de Bouthéon, entre Terre et Loire

La Loire, c’est le plus long fleuve de France, 1006 kilomètres, ça en fait de la rive pour y construire des châteaux… Alors évidemment, Bouthéon n’a pas grand chose à voir avec Chambord ou Chenonceau. Plus au sud, plus petit, plus insolite aussi.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Bâtie par Melchior Mitte de Chevrières, seigneur de Saint-Chamond, en prolongement de la chapelle Sainte-Barbe, elle fut consacrée le 3 mai 1609.
Eglise Saint Ennemond
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Eglise Saint Ennemond

Plusieurs fois saccagée, brûlée, rebâtie, elle reste la plus ancienne église de la ville. Son origine remonterait au VIIIème siècle.
Eglise de Serezin-de-la-Tour
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Eglise de Serezin-de-la-Tour

Situé à Sérézin-de-la-Tour (38300) au Route Nivolas.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Cette église du XVIIIème siècle dédiée au patron et protecteur des mariniers abrite encore des témoignages de leur ferveur. Elle est aujourd'hui célèbre pour les riches décors réalisés par le peintre Der Markarian, inspirés de la tradition arménienne.