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Monuments à faire autour de Davayé (71) Tout afficher

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Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église de Pomeys fut construite en 1860. Elle prit lieu et place d’une église primitive devenue trop petite.
Aqueduc romain du Gier - puits de regard de la Bruyère
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Aqueduc romain du Gier - puits de regard de la Bruyère

L'aqueduc du Gier est le plus long aqueduc apportant de l'eau à Lugdunum au temps des Romains. A Mornant, l'aqueduc prend la forme d'un tunnel de 825 mètres de longueur. Le puits de regard de plus de 19 mètres de profondeur permettait d’accéder au tunnel.
Église
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Église

L'église, dans sa partie ancienne, date du XIVe siècle. Le chœur à chevet plat, vouté en berceau et une seule travée, formaient l'édifice. Une seconde travée fut construite au XVIesiècle, et en 1876 une troisième travée complète l'édifice.
Eglise Saint-Grégoire-le-Grand
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Eglise Saint-Grégoire-le-Grand

L'église est dédiée à Saint Grégoire-le-Grand, pape. Ce pape a réformé la liturgie et répandu l'usage du chant grégorien. On découvre un clocher couvert de tuiles vernissées, en forme de bulbe que l'on appelle «clocher à l'impériale » ou aussi « clocher-comtois ».
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
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Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
Château départemental
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Château départemental

Découvrez un château du 17ème siècle et son parc arboré, demeure de deux grandes familles nobles locales. Racheté par le Département de Saône-et-Loire et restauré au 20ème siècle, il est désormais l'écrin de l'Écomusée de la Bresse bourguignonne.
Église
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Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Les origines de l'Eglise Saint-Pierre d'AUXY remonteraient au 12 ème siècle ; elle subit bien des transformations depuis cette date : une première restauration fut effectuée en 1685, d'autres auraient eu lieu dans les années 1780.En 1875, suite à l'effondrement du clocher, fut érigée la tour rectangulaire accolée au mur de façade ; elle supporte l'actuel clocher. Le porche et la tribune datent donc de cette époque. D'après le Chanoine Grivot quatre des six chapiteaux sculptés dérivent de ceux de la Cathédrale d'Autun.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L’église est placée sous le patronage de saint Pierre-aux-Liens, patron des moissonneurs. En 1730 l’état de l’église, proche de la ruine, conduit à sa reconstruction complète en briques et carreaux. Cet édifice est victime de la foudre qui frappe le clocher dans la nuit du 23 au 24 mai 1907.
Prieuré Saint-Christophe
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Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
Eglise de Bouvesse-Quirieu
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Eglise de Bouvesse-Quirieu

L'église actuelle a probablement été construite à la fin du XVIIIe siècle. Elle est très simple à l'intérieur. Il reste le maître d'autel déplacé du chœur et installé dans la chapelle de droite, qui a été sculpté par Adami de Lyon en 1861.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Devenue trop petite et trop vétuste, en 1863, un projet de construction d’une nouvelle école est posé, ainsi que la transformation de l’ancienne en maison-école. L’édifice gothique actuel a été érigé de 1867 à 1872 par l’architecte A. FAVROT.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Eglise romane du XIIeme siècle.
Église Saint-Cyr et Saint Julitte
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Église Saint-Cyr et Saint Julitte

En 984 l’église de Saint-Cyr fait partie des possessions de la Primatiale de Lyon. L’appellation « subtus vinéis » (sous les vignes) apparaît au XIe s. En 1789, Saint-Cyr s’appelle Saint-Cyr le Vieux puis devient Saint-Cyr les Vignes en 1794.
Château de Pluvy
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Château de Pluvy

A quelques centaines de mètres seulement de la Neylière se trouve le château de Pluvy, le plus au Sud du territoire communal, sur les limites de Saint-Symphorien-sur-Coise.
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Monastère Notre Dame du Val d'Adoration
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Monastère Notre Dame du Val d'Adoration

Le Prieuré du Val Saint Benoit est un site historique qui remonte au XIII° siècle. Fondé à l'appel du Seigneur Gauthier de Sully qui fit don de ce lieu aux moines du Val des Choux et construisit l'église qu'il baptisa "Eglise Sainte Marie", Gauthier de Sully s'y fit aussi enterrer. Le Val Saint Benoît garde donc un lien historique particulier avec le Château de Sully, solidaire de son histoire, d'autant renforcé qu'au XX° siècle, le Duc de Magenta, Philippe de Mac Mahon, dont la famille est propriétaire du Château de Sully depuis le XVIII° siècle, renouvela au XX° siècle le geste de Gauthier en faisant don du Val Saint Benoît à la Famille monastique de Bethléem, et lui permit de retrouver sa vocation monastique d'origine. Le Prieuré du Val Saint Benoît entretient aussi un lien historique avec le Château de Morlet, construit à l'origine par la les seigneurs de Loges qui furent les grands amis des moines. Ce sont les seigneurs de Loges qui ont construit la splendide chapelle qui porte encore leur nom au Prieuré du Val Saint Benoît. Plusieurs générations de la famille de Loges sont enterrées au Val Saint Benoît. Aujourd'hui, une communauté de moniales contemplatives vit sur le site de l'ancien Prieuré. Les monuments classés du Prieuré : l'église du XIII° siècle et la chapelle de Loges, joyau du XV° siècle, sont ouvertes au public tous les jours de l'année de 7 heures à 19 heures. Les Journées Européennes du Patrimoine au Val Saint Benoît : Chaque année en septembre, à l'occasion des JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE, la communauté des moniales offre un accès exceptionnel au Prieuré, avec les manifestations suivantes : L'histoire, ou plutôt l'épopée du Prieuré du Val Saint Benoît jusqu'à nos jours. En commençant par les glorieux moines fondateurs au XIII° siècle, de l'ordre du Val des Choux, - un ordre originaire de Bourgogne aujourd'hui disparu. Cette histoire, solidaire de l'histoire de France, est particulièrement vivante dans ce petit coin de forêt en Bourgogne. La visite guidée des monuments classés : l'église du XIII° siècle et la chapelle du XV° siècle, joyau de l'art gothique flamboyant le plus remarquable de toute la région, font revivre le passé héroïque de ce lieu avec ses splendeurs et ses dévastations, son abandon et sa très inattendue résurrection au XX° siècle où il retrouva sa vocation d'origine. Un montage audio-visuel retrace, cette épopée spirituelle du XIII° siècle à nos jours. Très exceptionnellement, à l'occasion des JOURNEES DU PATRIMOINE, les moniales du Val Saint Benoît ouvrent à la visite les lieux de vie communautaires situés en clôture. C'est ainsi que la vie monastique, en continuité de la vie des premiers moines, fait de ce patrimoine un patrimoine vivant. Après la visite de l'église et de la chapelle il est possible, en passant par le petit cloître traditionnel des moines, de rejoindre le réfectoire des moniales, la bibliothèque et la salle du Chapitre hebdomadaire. Des moniales vous racontent la vie monastique sur ces lieux-mêmes. A la fin de cette visite, si vous avez encore des questions, vous pouvez vous adresser à une moniale qui est là pour vous répondre. Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, visiter les ateliers d'artisanats des moniales et admirer, et même acheter la magnifique faïence peinte à la main par les moniales, ou bien les bas reliefs et les statues faites au Val Saint Benoît dans la pure tradition monastique. Enfin, vous pourrez contempler et même acheter si vous le voulez, l'incomparable artisanat monastique des moines et des moniales de Bethléem : Faïences, statues sculptées en bois de toutes tailles et ouvrages moulés exceptionnels, encens, objets en cuir, grès artisanal, icônes, médailles, objets en ambre de Lituanie, médailles, crèches, tisanes, crèmes etc. le tout dans une atmosphère bon enfant avec une équipe très accueillante. Les boissons chaude ou froides, sont offertes par les moniales. Parce que ce lieu a été entièrement restauré depuis 1982 pour les moniales aidés des habitants du pays, aidées de la Drac, de la Région de Bourgogne Franche Comté, du Département de Saône et Loire, les moniales ont voulu que la visite de ce lieu, y compris pour les Journées du Patrimoine, soit gratuite et ouverte à tous, tous les jours de l'année. Mais vous pouvez, si vous le voulez, aider les moniales à restaurer, entretenir et faire vivre ces lieux par les dons qu'il vous plaira de leur faire. Ils sont en effets très précieux aux moniales qui vivent dans la pauvreté et n'ont pas de moyens financiers.
Église de l'Immaculée Conception
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Église de l'Immaculée Conception

De l'église médiévale patronnée par Saint-Étienne, il ne reste que les éléments du mobilier. La première pierre de l'église actuelle est posée en 1845.
Siccieu-Saint-Julien-et-Carisieu
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Siccieu-Saint-Julien-et-Carisieu

Bienvenue à Siccieu-Saint-Julien-et-Carizieu à l’ouest des Balcons du Dauphiné, en nord Isère. Laissez-vous éblouir notamment par ses deux églises et par l’Espace Naturel Sensible de l'Étang de Bas et des Falaises des Ravières.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'église du village, consacrée à saint Laurent, revue entièrement au XIXe siècle, garde un élément extrêmement intéressant : elle est l'une des très rares en France à avoir gardé un clocher en bois. Son chœur est du XIIIe, son abside du XVe.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Cet édifice, de style néo-gothique, a été inauguré en 1879, bâti sur les plans de l'architecte mâconnais Jean Giroud. L'église est placée sous le vocable de l'Assomption de la Vierge.
Château de quintigny
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Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin a été édifiée au XVe siècle, début du XVIe, elle est le seul édifice religieux de la Bresse bourguignonne qui ait conservé ses pans de bois.
Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Église
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Église

Dans le bourg de Nollieux, l'église a été reconstruite au 15e siècle et 1858. Elle a gardé du 15e siècle le rez-de-chaussée du clocher devenu sacristie. De nombreuses statues rénovées ainsi que des vitraux modernes.
Eglise Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel

L’église a été bâtie aux XIIème et XVème siècles. Une charte de 919 mentionne le village de Chazelles et une église dédiée à Saint-Michel et appartenant à l’abbaye de Savigny.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Église Sainte-Anne
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Église Sainte-Anne

Édifice de style néogothique dont le portail date du XVe siècle, restaurée en 1988 et 1989. Le clocher est équipée de quatre cloches dont le bourdon daté de 1517, est classée M.H.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

L’église principale du village de Coise est dédiée à Saint Étienne. Elle fait partie de la paroisse Sainte Thérèse des Hauts du Lyonnais (Diocèse de Lyon).
Quirieu, site médiéval
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Quirieu, site médiéval

Le village de Quirieu se distingue par son caractère paysager unique, où la nature et la végétation ont repris leurs droits. Ce « village fantôme » offre un décor enchanteur, digne d’un conte, mêlant poésie, imagination et histoire.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

L'église de Sainte-Catherine a été érigée en paroisse indépendante après le concordat de 1801. L'église actuelle a été achevé en 1859 et bénite le 20 novembre.
Château du Pin
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Château du Pin

Château du XIIIème siècle remanié XVème. Donjon carré, tour seigneuriale, rempart, chemin de ronde couvert, chambres de tir et canonnières XVème. Trébuchet Réceptions possibles cour ou extérieur et premier étage du donjon en été. Visites pour les groupes sur réservation de Mai à Octobre. Visites commentées les mercredis et dimanches en juillet/août, à 14h (durée 1h30 à 2h). Ouverture pour les journées du patrimoine. Exposition " les 100 ans de la présence de la famille de Watteville au château : 1923 - 2023" accessible dans le donjon avec billet d'entrée.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Église Saint-Jacques et Saint-Philippe
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Église Saint-Jacques et Saint-Philippe

L’église de l’Aubépin,, remplace quant à elle, en 1864, une autre église devenue inutilisable associée à l’ancien château notamment des Aubespin, remontant au XV° siècle et détenu dès 1173 par les comtes de Forez.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Eglise Notre Dame de Givors Canal
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

La plus ancienne mention connue de l'Eglise de Chambéon remonte au XIème siècle ("ecclesia de Cambedono"). Au XIIIème siècle, le chapitre de Lyon était collateur à la cure dont l'Eglise était dédiée à Saint-Etienne.
Église de Longepierre
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Église de Longepierre

L'église est placée sous le vocable de Saint-Étienne, elle a conservé son chœur ancien du XVe siècle, voûté d'ogives. Y est visible un tableau du peintre Camille Bouchet réalisé en 1849 : Lapidation de Saint-Etienne, réinstallé début 2020 après avoir été restauré.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

Première pierre posée le 23 novembre 1841, par le Cardinal Louis-Jacques-Maurice DE BONALD, évêque de Lyon. Un écusson à la croisée des voûtes de la première travée de la nef, indique 1842 comme date de fin des travaux.
Église Saint-Ennemond
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Église Saint-Ennemond

Eglise du XIXè s. de style néo gothique, édifiée sur une ancienne église du XIIème siècle, elle renferme la pierre tombale de Claude de Foy (veuve d'un ancien archevêque).r La grosse cloche de 1604 est classée Monument Historique, la petite est de 1825.
Eglise Saint Barthélémy
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Eglise Saint Barthélémy

L'église Saint Barthélémy au centre du village de Juré !
Eglise Paroissiale
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Eglise Paroissiale

Parmi les nombreuses églises contemporaines de la région, l'église de Saint-Quentin-Fallavier, d'inspiration néo-classique, se distingue pour son architecture locale de qualité. Elle comporte de nombreux vitraux et statues restaurées.
Château de Bellegarde-en-Forez
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Château de Bellegarde-en-Forez

Situé sur les hauteurs du village de Bellegarde-en-Forez, cet impressionnant château des Comtes du Forez offre une magnifique vue sur la plaine et les Monts du Forez.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Château d'Arlay
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Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Eglise Saint-Denis de La Verpillière
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Eglise Saint-Denis de La Verpillière

Édifiée à partir de 1842 dans un style néo-classique, l'église de la Verpillière se distingue par son imposant clocher voisinant un chœur surélevé, et par son élégante façade ouvrant sur l'ancienne place du village, au cœur d'un ensemble bâti très dense.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

L'église Saint Denis date du XIIème siècle, mais il ne reste rien de l’édifice roman construit à cette époque, elle a été reconstruite vers le XVIIIème siècle et le clocher date de 1838.
Les Mosaïques naïves
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Les Mosaïques naïves

Les mosaïques sont l'œuvre du père Cognet. Curé de 1903 à 1932, il a patiemment confectionné ces médaillons, tableaux, pilastres, bordures, rosaces. Ce patrimoine atypique et unique lui a valu d’être inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques.
Eglise de Courtenay
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Eglise de Courtenay

L'église paroissiale du bourg a été édifiée entre les années 1870 et 1880. Placée sous le vocable de Saint-Martin, l'on peut admirer sculpté sur le tympan un groupe allégorique, Martin partageant son manteau avec un mendiant.