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Monuments à faire autour de Mazille (71) Tout afficher

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Église de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste
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Église de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste

L’église actuelle se situe sur l’emplacement d’une plus ancienner datant du XIIème siècle, reconstruite dans un sens perpendiculaire. Sa construction débuta en 1852, le clocher ne fut terminé qu’en 1861. Il domine à 36 mètres à une altitude de 650 mètres.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Cette église est une ancienne chapelle, desservie par les moines clunisiens de Bourbon-Lancy et érigée en église paroissiale en 1695. Le chœur, la travée sous clocher et le chapelles latérales sont du XIIème siècle. L'intérêt principal de l'édifice réside dans son décor peint intérieur, notamment la voûte en cul de four du chœur orné d'un Christ en majesté aux proportions un peu maladroite mais aux coloris chatoyants. La chapelle latérale au sud (à droite du choeur) a conservé les dessins préparatoires à une fresque non achevée. Ce décor semble dater du XVème siècle et commandité par les puissants seigneurs de Saint-Aubin, les Toulongeon, officiers des ducs de Bourgogne et chevaliers de la Toison d'Or.
Parc Puzenat
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Parc Puzenat

Achetée en 1905 par Claudien Puzenat, fils et successeur du fondateur de l'usine de machines agricoles. Il abrite désormais un centre de loisirs. Ses dépendances accueillent le centre d'hébergement touristique "La Basse-Cour" comprenant deux gîtes labellisés Gîtes de France. Claudien Puzenat a également donné son nom au parc de 6 hectares. Des daims paissent au fond du parc. De nombreuses variétés d'arbres sont présentes et identifiables par des plaques posées au sol : Arbre de Judée, Magnolia, Séquoia géant, Ginkgo Biloba, Cèdre, Marronnier. Des visites du parc pour en apprendre plus sur les différentes essences et arbres remarquables qui le compose sont organisées ponctuellement. Information auprès du Pôle culture et communication de la ville.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église actuelle est sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste. Elle a été reconstruite au XVe siècle. C'est un édifice en pierres du pays qui ont été mises à nu en 1982.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Visite libre avec document et panneau d'information. Église romane (ISMH) de la fin du XIe siècle. A voir : tour carrée (ancien donjon), nef et 4 chapiteaux historiés.
Eglise
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Eglise

Rattaché en « annexe » à la Paroisse de Saint André, Arcon n’est reconnu en nouvelle Paroisse qu’en 1717.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Eglise
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Eglise

Eglise construite au XVIIIème siècle, elle fut complétée en 1833 par un clocher dû aux libéralités d'Abel de Vichy. r En 1810-1811 Jean-Marie Vianney, futur Curé d'Ars, séjourne aux Noës, conférant au village une place particulière dans le culte du Saint.
Eglise romane Saint-Nazaire
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Eglise romane Saint-Nazaire

Le prieuré, fondé en 1030, fut dès l'origine rattaché à Cluny. Il ne reste rien des bâtiments conventuels qui furent détruits à la Révolution Française. A l'intérieur, on est surpris par la nudité du vaisseau de la nef dont la conception architecturale rappelle celle de Perrecy-les-Forges, d'inspiration carolingienne. La nef communique avec les collatéraux par de grandes arcades qui retombent sur de grosses piles carrées dépourvues de chapiteaux. L'église de Bourbon-Lancy, de par ses caractères architecturaux, peut être datée du XIème siècle. La partie du chevet qui comporte cinq absides en échelon, semble le résultat d'une seconde campagne qui s'est inspirée du plan bénédictin. L'église Saint-Nazaire, aujourd'hui désaffectée, sert de musée.
Musée Saint-Nazaire
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Musée Saint-Nazaire

Dans l'église romane du XIème siècle, poteries et figurines gallo-romaines, dont plusieurs objets provenant des fouilles de Bourbon-Lancy, porcelaines et biscuits de Sèvres, peintures (Puvis de Chavanne, Laronze, Lebourg, Merlette...), dépôt lapidaire médiéval, sarcophage du pèlerin de Compostelle et sculptures des XIXème et XXème siècles (Barrias Béguine). L'église faisait à l'origine partie d'un ensemble monastique, fondé par le seigneur et baron de Bourbon-Lancy et placé sous le patronage de l'abbaye de Cluny en 1030. Il s'agit d'un édifice du premier âge roman, composée d'une nef couverte d'un plafond en bois et d'un chevet à chapelles échelonnées, où l'on découvre quelques chapiteaux sculptées. La grande sobriété de l'ensemble dégage une impression de sérénité.
Camp de Cize
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Camp de Cize

Commandé par Charles BLETEL. Créé en juin 1943, le camp de Cize demeure jusqu'à la fin 1943 au dessus de Chalour sur la falaise dominant le barrage de Cize-Bolozon.
Eglise Ste Marie du Vieux bourg de Cherier
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Eglise Ste Marie du Vieux bourg de Cherier

Eglise romane du XI et XIIème siècle, une des plus anciennes de la Loire. A l'intérieur, patrimoine culturel exceptionnel : fresques du haut Moyen Age et Christ en bois polychrome du XIIème siècle.
Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste
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Église de la Nativité-de-Saint-Jean-Baptiste

L’église de Brullioles est un édifice religieux ancien qui domine le village, caractérisé par son clocher typique et son architecture traditionnelle de la région lyonnaise.
Château de Charfetain
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Château de Charfetain

Niché dans la commune de Brullioles, le Château de Charfetain constitue un magnifique ensemble architectural du XVe siècle au sein d’un parc verdoyant doté d’une cadre historique empli de sérénité est idéal pour l’organisation de vos événements
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cet édifice a pris la suite d'une très ancienne chapelle construite en 1120 devenue église paroissiale en 1271. L'architecture générale de l'église rappelle ces édifices construits selon le style roman, en Bourgogne, jusqu'à la fin du XIIIe siècle.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

La vieille église daterait des alentours de 850. Il semblerait qu' elle n’avait qu’une seule nef, la grande nef de l’église actuelle (la partie comprise entre les piliers). L’église a été agrandie en 1823, on a rajouté le chœur, la sacristie et le clocher
Église Saint-Nicolas/Sainte-Croix
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Église Saint-Nicolas/Sainte-Croix

Visite libre avec supports d'information. Cette grande église prieurale (site clunisien XIe-XIIe siècles ISMH) comporte une nef de trois travées d'ogives avec des bas-côtés à voûte en demi-berceau. A voir : la chapelle sud et les 2 chapiteaux de l'entrée
Village de Droiturier, site clunisien
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Village de Droiturier, site clunisien

Au gré de votre balade, découvrez les belles maisons médiévales à pans de bois et quelques originalités de ce site clunisien, parmi lesquelles son église prieurale des XIe-XIIe siècles, sa chapelle Sud et ses 2 chapiteaux.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

La première église d’art roman, date du Xe siècle. Agrandie en 1770 puis en 1783, elle sera finalement détruite en 1860 jugée trop exigüe et trop délabrée. Une deuxième vie commence alors pour la nouvelle église de style néo-gothique construite en 1862.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Maison des Dîmes
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Maison des Dîmes

Façade visible de l'extérieure pour cet ancien corps de garde du château médiéval (XIIe, XVe et XVIIIe siècles). Pas de visite de l'intérieur possible.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église du XIXe siècle, de style néogothique, est dédiée à Saint-Maurice avec sa place de forme semi-circulaire pavée en granit du Portugal et la fontaine.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Château de Chamousset
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Château de Chamousset

Ce Château, classé monument historique, vous passionnera par la richesse de son histoire. Visite du grand escalier, salle des gardes, salon des philosophes, salle à manger, cour intérieure, grande cuisine, chambre jaune d'apparat, orangerie...
Église Saint-Taurin
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Église Saint-Taurin

L'église date du XIXe siècle et a été restaurée en 1998. Elle est placée sous le vocable de St Thurins. Elle est de construction moderne. Son clocher ressemble à une tour carrée. Des piliers séparent les voûtes, le chœur est de forme ronde.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

L'église de Brussieu se dresse fièrement au cœur du village, témoin d'un patrimoine architectural remarquable des Monts du Lyonnais. Son clocher élancé, coiffé d'une flèche élégante, domine les toits de tuiles et offre un point de repère visible de loin.
Château de Savigny-le-Vieux
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Château de Savigny-le-Vieux

Visite du donjon du château datant du milieu du XIVème siècle. Présentation de l’intérieur et l’extérieur avec des traces de fortifications et de remparts. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église romane a été construite par les moines de Cluny lors des 11ème et 12ème siècles en utilisant des pierres de la région et des éléments sculptés d'édifices plus anciens. A remarquer à l'intérieur, le choeur dévié et les détails des chapiteaux.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Construite en 1872 par l'architecte lyonnais François MERLIN, son clocher a été surélevé en 1906 (4 cadrans d'horloge, barrière d'attique, 4 fleurs de lis en pierre et une croix métallique)
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

L’église actuelle, église Saint-Didier, a été construite sur l’emplacement du « vieux château » suite au délabrement de l’ancienne église qui était située sur la place des Platanes actuelle.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Lugdunum Théâtres Romains de Lyon
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Lugdunum Théâtres Romains de Lyon

Lieu de fondation de Lugdunum en 43 avant J-C par Munatius Plancus, le site comprend le Grand Théâtre (spectacles de tragédie et comédie), l'Odéon (musique, lecture), les soubassements d'un temple de Cybèle et les restes d'un quartier artisanal.
Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr-Sainte-Julitte

L'église actuelle a été construite en 1838 sur les plans de l'architecte châlonnais Zola, on remarque à l'intérieur de grandes peintures murales réalisées en 1965 par Michel Bouillot.
Jardin Archéologique
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Jardin Archéologique

Au nord de la cathédrale Saint Jean : baptistère et vestiges des églises Saint Etienne et Sainte Croix (IV°-XVI° s.). A cet emplacement, ces 2 églises, avec la cathédrale, formaient le groupe épiscopal de Lyon, au cœur des 1ères communautés chrétiennes.
Église Saint-Clément
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Église Saint-Clément

De style néo-roman, l'église est dédié à Saint-Clément avec ses quatre cloches qui sont encore aujourd’hui actionnées manuellement par l’horloger.
Eglise de Combertault
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Eglise de Combertault

Au village de Combertault à quelques kilomètres de Beaune. Vers 1030, une abbaye y est fondée : l'abbaye saint Hippolyte. Il reste quelques vestiges de l'église abbatiale et notamment les peintures murales relatant l'histoire de ST Hippolyte. L'église romane restaurée au XVe, fut durement éprouvée par la suite, perdit sa nef qui ne fut reconstruite que très partiellement. Elle mérite le détour, on peut demander à la visiter.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Château de Coraboeuf
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Château de Coraboeuf

Précédés au nord d'un fossé, à demi-comblé, les bâtiments du château occupent les côtés nord et est d'une plate-forme que limite à l'ouest un mur d'enceinte, vestige d'anciens remparts. Les assauts des écorcheurs, la démolition ordonnée par Louis XI en 1478, l'incendie de janvier 1576 allumé par l'armée huguenote de Casimir Duc des Deux Ponts ont laissé debout la partie la plus importante de l'antique forteresse. L'entrée principale s'ouvre dans une cour carrée, composée d'une porte charretière et d'une porte piétonne que surmontent les trois ouvertures destinées au pont-levis. Cette tour d'entrée, comme le mur d'enceinte et les trois tours flanquant à l'ouest, à l'est et au sud ce quadrilatère, paraît avoir été bâtie au XIVe s. A gauche de la cour, une construction de 1860 formulée dans le style du XVe s. L'extrémité du bâtiment est appuyée contre un antique donjon, l'un des plus curieux spécimens de l'architecture féodale des environs de Beaune. Il consiste en une grosse tour carrée (10 m) dont le rez-de-chaussée forme une vaste salle voûtée qui abrite une exposition sur l'histoire du château. A l'étage supérieur, quatre tourelles posées en encorbellement. La ferme structure du donjon, la dimension de ses matériaux et l'épaisseur de ses murailles en font le type le plus parfait de ce que l'on appelait, au Moyen Âge, une maison forte. Le corps du bâtiment appliqué au donjon du côté méridional, date des XVe et XVIe s. mais remanié au XVIIIe faisait partie de la construction primitive. A l'est de cet ensemble subsiste une ancienne pièce d'eau rectangulaire, un petit pavillon à un rez-de-chaussée et un demi-étage à baies dont les encadrements sont à crossettes. Pour connaître les tarifs veuillez contacter directement le prestataire.
Mausolées romains de Trion
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Mausolées romains de Trion

Ces cinq tombeaux d'époque romaine dateraient du 1er siècle et ont été découverts en 1885.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

L’église est placée sous le patronage de saint Pierre-aux-Liens, patron des moissonneurs. En 1730 l’état de l’église, proche de la ruine, conduit à sa reconstruction complète en briques et carreaux. Cet édifice est victime de la foudre qui frappe le clocher dans la nuit du 23 au 24 mai 1907.
Église Saint-Antoine
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Église Saint-Antoine

L'église primitive avait plusieurs fois été modifiée, agrandie et restaurée. Menaçant ruine, elle avait finalement été détruite en 1866 pour des raisons de sécurité avant de laisser place à cette nouvelle église.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

La construction de l'église pourrait remonter au XIe siècle. Sa construction a dû coïncider avec la fondation, au XIe siècle, par les Moines de l'Abbaye de Saint-Marcel, d'un prieuré à Pontoux.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Église Saint-Cyprien
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Église Saint-Cyprien

Elle date du 15ème siècle. On peut admirer de magnifiques vitraux, la statue de Saint-Cyprien et un autel en bois classé. Le clocher qui s’élève sur le chœur a été construit pour servir de défense au temps des guerres de religion et de la Ligue Catholique
Eglise Saint-Grégoire-le-Grand
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Eglise Saint-Grégoire-le-Grand

L'église est dédiée à Saint Grégoire-le-Grand, pape. Ce pape a réformé la liturgie et répandu l'usage du chant grégorien. On découvre un clocher couvert de tuiles vernissées, en forme de bulbe que l'on appelle «clocher à l'impériale » ou aussi « clocher-comtois ».
Saint-Jean-le-Vieux
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Saint-Jean-le-Vieux

Partez à la découverte de Saint-Jean-le-Vieux depuis le château der Varey, avec ses fondations médiévales et le château de Champollonr pour observer l’empreinte des siècles. Découvrez à Hauterive un moulin à eau, une chapelle, des lavoirs et châteaux.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Le clocher et l'abside datent du XVe siècle, c'est les parties les plus anciennes de l'édifice. La nef centrale a été démolie en 1720 et reconstruite en plus grande. Les collatéraux datent de 1821-1822. La tribune et le perron datent de 1869.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

L'église a été construite au XVIIIe siècle et dépendait autrefois de l'abbaye de Savigny. Elle est composée de trois nefs.
Le château de Montmorillon
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Le château de Montmorillon

Le château de Montmorillon dont il reste aujourd’hui que quelques vestiges qui témoignent de l’importance passé du bâtiment.Les ruines du donjon qui avait une base carrée de 16 mètres de côté et une hauteur de 5 étages sont encore imposantes.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Église de style baroque ouverte toute l'année.