Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Gengoux-le-National (71) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Julien
explore 16.9 km

Eglise Saint-Julien

Eglise de style néo-classique construite au XIXème siècle à l'emplacement de l'ancien château, cette grande église possède un beau cycle de vitraux représentant les douze apôtres, une représentation de la "Mort de Saint-Joseph" (toile du XVIIème siècle) et des fonts baptismaux de style Empire. Des notices explicatives sont disposées tout au long du parcours de visite.
Eglise de l'Assomption
explore 17.0 km

Eglise de l'Assomption

Le chevet de cette église est gothique, mais la façade et certaines parties de la travée du clocher sont plus anciennes. A remarquer : les chapiteaux et médaillons sculptés du portail.
Château de Lourdon
explore 17.1 km

Château de Lourdon

L'association Castrum Lordo et ses bénévoles travaillent tous les jeudis pour préserver ce site qui fut un des plus importants château de Bourgogne, étroitement lié à l'histoire de l’abbaye de Cluny. Démoli en 1632 par des mines en préservant volontairement la salle d'apparat de Jacques d'Amboise, le jeu de paume, les écuries, les restes du château ont été sans doute utilisés comme bâtiments agricoles au profit des moines jusqu’à la révolution. La visite du château nécessite une bonne mobilité et des chaussures de marche. Les animaux sont admis mais tenus en laisse.
Eglise Saint-Martin
explore 17.2 km

Eglise Saint-Martin

Petite chapelle romane, siège d'un petit prieuré fondé au XIIe siècle. Elle a été restaurée dans les années 1970. A voir à l'intérieur : dalles funéraires.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais
explore 17.3 km

Eglise Saint-Gervais et Saint-Protais

La nef, le transept, le clocher et le choeur de cette église construite par le chapitre de Chalon sont romans. La partie orientale de l'édifice est toutefois plus ancienne que les premières travées de la nef. Le chevet (plat) et l'élargissement des fenêtres sont des modifications du XVIIIe s. A voir : les arcades de la nef.
Eglise Saint-Pierre
explore 17.3 km

Eglise Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre datant du début du XIIe siècle, placée sous le vocable de saint Pierre, est romane dans l'ensemble malgré de nombreux remaniements. Elle est composée d'une large nef unique, d'une arcade brisée vers la travée sous clocher, et d'une abside en hémicycle reconstruite au XVIIe ou XVIIIe siècle. La travée de chœur est voûtée d’un berceau en plein cintre, soutenu par deux arcs de décharge.
Église Saint-Bénigne
explore 17.7 km

Église Saint-Bénigne

L’église a été reconstruite à partir d’un lieu de culte plus ancien ainsi qu’en témoignent quelques pierres de réemploi ornées (VIIème-IXème) découvertes lors de la restauration (1962-1977). L’élévation de la flèche maçonnée (XIIème) témoigne de sa filiation au puissant courant architectural roman bénédictin de l’abbaye de Cluny. Le chœur, est couvert de laves. L’église de Jambles se rattache à l’élan d’évangélisation qui, dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, parcourut la Bourgogne. La dédicace à Saint BENIGNE, délégué par saint Polycarpe pour cette mission, est attestée par l’acte de consécration (23/3/1420) du maître-autel à la Vierge Marie et aux reliques du saint. L'église est classée monument historique en 1943.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
explore 18.4 km

Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

La nef, le chœur, l'abside et le clocher fortifié de cette église sont romans. La tourelle du clocher a été ajoutée en 1770. A voir : la peinture murale du Christ en Majesté de l'abside découverte lors de la restauration des années 1970-1980.
Eglise Saint-Martin
explore 18.7 km

Eglise Saint-Martin

L'église de Russilly est dédiée à saint Martin (attesté en 1892), tout comme les églises de Cortiambles et de Poncey. Mais un hommage particulier y est rendu à saint Louis (jusqu’à récemment, une messe y était célébrée le 25 août pour la fête de saint Louis). Vue depuis la place sur un fond d’arbres, derrière une haie de lauriers palmes, le clocher et le haut du bâtiment donnent l’image attrayante d’une jolie petite église rurale, qui a malheureusement perdu sa couverture en laves typiquement bourguignonnes, remplacées en 1964 par des tuiles plates. On y distingue nettement trois parties : au centre, le massif dominé par le clocher, entre deux bâtiments rectangulaires (nef et chœur plus étroit, à contreforts). On y pénètre par la porte latérale, en face de l’entrée du cimetière.
Église Saint-Romain
explore 18.9 km

Église Saint-Romain

L'église entièrement romane, construite probablement en plusieurs phases entre le XIe (la nef) et la fin du XIIe siècle, a succédé à un lieu de culte très ancien puisque des sarcophages mérovingiens ont été retrouvés sur place. À voir : chapiteaux représentant des travaux et la Nativité, modillons sculptés (animaux, figures humaines, monstres).
Église Saint-Martin de Cortiambles
explore 19.1 km

Église Saint-Martin de Cortiambles

Construite au XIIe siècle, cette église romane fut église paroissiale de Poncey et Cortiambles jusqu’en 1869 avant d’être remplacée au XIXe siècle par l’actuelle église de Poncey située au milieu des vignes.
Eglise Saint Jean l'Evangéliste
explore 19.3 km

Eglise Saint Jean l'Evangéliste

L'église de Barizey, de style néo-classique en plan de croix grecque, est érigée en paroisse indépendante en 1773. C’est Émiland Gauthey, auteur plus tard de l’église de Givry, qui est chargé de la bâtir. Elle est classée aux monuments historiques en 1976 et le mobilier est inscrit sur l’inventaire supplémentaire des monuments historiques le 14 octobre 1996.
Eglise Saint-Gengoux
explore 19.5 km

Eglise Saint-Gengoux

L'église de Saint-Gengoux est connue depuis le IXe siècle. Le chœur, le clocher et l'abside sont d'époque romane. Elle a été partiellement rebâtie à partir d'octobre 1865 (nef) et bénie le 20 mai 1867, comme le signale une inscription visible dans l'église. Des statues XIXe sur des consoles ponctuent les chapiteaux de la nef. L'église a un plan original : une nef moderne avec bas-côtés dont la dernière travée formant le chœur est suivie d'une abside moderne avec absidioles. Ce nouveau chœur est couvert de peintures murales de la fin du XIXe siècle. A voir : modillons romans du chevet.
Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)
explore 19.6 km

Eglise Saint-Martin (Châtel-Moron)

Située en haut de la colline, entourée par le cimetière et l’ancien presbytère, l’église de Châtel-Moron est de style roman. Ses parties les plus anciennes (début du XIIe siècle) sont la travée sous clocher et le clocher lui-même (tous deux modifiés au XVe siècle) et l’abside en cul-de-four. La nef plafonnée est postérieure.
Eglise Saint-Odilon
explore 19.7 km

Eglise Saint-Odilon

Située à quelques kilomètres au sud de Chalon, l’église Saint-Martin de Sevrey a été reconstruite en 1862 par l’architecte chalonnais Narjoux, qui conserva, dans son projet, deux chapelles du XVe siècle et une abside romane utilisée comme sacristie. Alors que la municipalité envisageait la remise en état de cette abside, le hasard fit découvrir quelques fragments de peinture colorés. Les sondages qui ont suivi ont confirmé l’intérêt des restes conservés sous les badigeons. Le dégagement de l’ensemble et sa conservation furent alors décidés dans le cadre d’un chantier composé de bénévoles placés sous la direction de professionnels : J.G. Cellier, directeur d’un atelier de restauration à Paris, et P. Delval de Dijon. Peintures murales. La première opération de dégagement a permis de faire apparaître une représentation du Christ en Majesté du XVe siècle. Placé dans une mandorle, il tient le Livre de sa main gauche, ses pieds reposant sur une sphère. Il est entouré des symboles des évangélistes présentés dans des cercles constitués d’une grande bande rouge crénelée.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
explore 19.8 km

Église Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église Saint Pierre et Saint Paul de Givry est de forme inhabituelle dans la région, et reste l’œuvre maîtresse du chalonnais Emiland Gauthey (1732-1806), ingénieur des ponts et chaussées des Etats de Bourgogne. L’ensemble architectural est caractéristique du néo-classicisme français inspiré de l’architecture baroque italienne : plan centré, frontons, coupoles et formes pyramidales. Elle a été construite en pierre de Givry, de 1772 à 1791, dans un axe nord-sud, chœur vers le sud baigné de lumière à toute heure du jour. Le portail est au nord pour répondre au vœu des paroissiens de l’époque qui voulaient une « belle entrée » sur la route. Enfin achevée, elle a été consacrée le 16 avril 1791. L’église a été classée Monument Historique en 1913. Un nouveau maître-autel est placé en avant, face au peuple selon la liturgie de Vatican II. En façade, il est sculpté des représentations du Christ : les 1ères lettres grecques « khi » X et « rhô » P de Christos, l’Alpha et l’Oméga (le Commencement et la Fin), triomphant du serpent tentateur = le combat de la lumière contre les ténèbres. Sur les côtés, une main représente Dieu le Père, un souffle représente l’Esprit Saint. La Trinité compose ainsi le socle de l’autel. Sur la base, l’inscription Salus (salut) rappelle que Jésus est le sauveur du monde. Cet autel a été consacré le 22 décembre 2012 par Mgr Benoît Rivière, évêque d’Autun, Chalon et Mâcon.
Eglise Saint-Rémy
explore 19.8 km

Eglise Saint-Rémy

L’église Saint-Rémy de Chardonnay est un édifice roman, remanié au XVe et rénové au XIXe siècle. Des archives font mention, pour la première fois, d'une église à Chardonnay en 952 (acte évoquant une restitution au chapitre cathédrale Saint-Vincent de Mâcon). De cette église initiale, il ne reste de nos jours, probablement, que la travée sous clocher, voûtée d'une coupole sur trompes. Vers 1150-1200 (plan Guerreau) : reconstruction de l'église, composée d'une nef unique suivie d'une travée sous le clocher et d'une abside. Le clocher, assez bas, est décoré de bandes lombardes. Au XVe siècle, l'église est remaniée et reçoit deux chapelles, ce qui lui donne son plan en forme de croix latine (chapelle gothique au nord, construction alvéolée au sud). Au milieu du XIXe siècle, l'église est entièrement rénovée.
Eglise Saint-Loup
explore 20.0 km

Eglise Saint-Loup

L’église de Saint-Loup-de-Varennes, placée sous le patronage de l’évêque Saint-Loup, présente différentes périodes de construction : Travée sous clocher gothique. Nef reconstruite en 1763. Chœur agrandi vers 1825. Flèche reconstruite en 1894. L'église a été restaurée en 2015.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
explore 20.0 km

Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

L'église de Saint-Cyr a été bâtie à la fin du 15e siècle ; de cette époque ne reste que le choeur couvert d'une voûte sur croisée d'ogives. Elle a été reconstruite au XVIIIe siècle, puis réparée et restaurée à plusieurs reprises au XIXe siècle.
Eglise Saint-Denis
explore 20.1 km

Eglise Saint-Denis

L’église Saint-Denis, à clocher-porche, a été bâtie dans le style néo-classique d'après des plans de l'architecte Roch fils de 1824 à 1826 à l'emplacement de l'ancienne église romane. Ses chapelles abritent deux œuvres remarquables : un retable en pierre de 1528 (classé MH dès 1903) représentant le Christ et les Apôtres et une Vierge à l’Enfant bourguignonne (inscrite MH en 1979) de la fin du XVe. Fonts baptismaux du Moyen Âge, Vierge à l'Enfant en bois ciré du XVIIIe siècle. Une plaque du marbrier Albert Libeau (1893-1971), chef de l'atelier de restauration des marbres du musée du Louvre, avec Pietà sculptée d'après dessin du céramiste lugnisois Jacques-Gabriel Jeandet (1873-1945), est visible dans l'avant-nef en hommage aux Lugnisois morts en 1914-1918. Dans le collatéral nord, depuis 2016 : « L'Annonce de la Parole en Mâconnais », tableau de l'artiste Michel Bouillot (1929-2007) peint à Lugny dans les années 50. Également visible dans la nef (depuis 2018) : crucifix de Saint-Damien, inspiré de la croix peinte exposée en la basilique Sainte-Claire d’Assise, lui aussi peint à Lugny par Michel Bouillot.
Eglise Saint-Germain
explore 20.2 km

Eglise Saint-Germain

L’église de Varennes-le-Grand, sous le vocable de saint Germain, évêque d’Auxerre, était une construction du XVe siècle, qui fut allongée de moitié en 1824, le clocher placé en façade. Des peintures murales de 1560 avec blason, découvertes en 1872, représentaient saint Sébastien, saint Roch, et le Couronnement de la Vierge. Elles disparurent avec la démolition de cette ancienne église, entre 1876 et 1878, un projet d’agrandissement de 1855 de l’architecte chalonnais Narjoux n’ayant pas été retenu. Le projet fut repris par l’architecte Berthelot ; les travaux furent adjugés, puis arrêtés, aux deux-tiers de l’achèvement, par la faillite de l’entrepreneur. En 1879, le conseil municipal vota la démolition des travaux commencés et la reconstruction totale de l’édifice selon les plans de l’architecte départemental Giroud. Les travaux furent adjugés en 1880. On conserva le clocher de l’ancienne église, mais celui-ci fut frappé par la foudre en 1887. Il fallut le démolir et on plaça provisoirement les cloches, sur le parvis de l’église, ce qui lui donne cet aspect inachevé.
Abbaye de Cluny
explore 20.3 km

Abbaye de Cluny

Fondée en 910, l’Abbaye de Cluny rayonne sur l’Europe durant tout le Moyen Âge avec son église abbatiale aux proportions hors du commun : la “Maïor Ecclesia”. Les plus hautes voûtes du monde roman témoignent encore aujourd’hui de ce gigantisme. Découvrez la chapelle Jean de Bourbon restaurée et sublimée par les vitraux et les autels contemporain de l'artiste Sarkis ! Témoin de la vie quotidienne du monastère, le Farinier, construit au XIIIe siècle a conservé sa charpente d’origine. Il abrite aujourd’hui les chapiteaux provenant du chœur de l’abbatiale. Le Cellier, en partie basse, est également accessible au public. L’abbaye de Cluny renouvellera sa grandeur au XVIIIe siècle par la reconstruction complète des bâtiments monastiques que les moines n’utiliseront que durant quelques décennies. Dans l’immensité du cloître et des galeries, résonnent encore les pas des moines en procession… Nouveautés : Découvrez l'exposition permanente du trésor monétaire de Cluny : des centaines de monnaies d'argent frappées à Cluny, 21 dinars almoravides en or ainsi qu'un anneau sigillaire exceptionnel ! Les visiteurs en situation de handicap peuvent se voir proposer, en fonction de leur handicap et des dispositifs prévus, une prestation dédiée et adaptée répondant à leurs besoins. En effet, des dispositifs favorisant la compréhension et la connaissance du monument et permettant une qualité de visite améliorée sont présentées dans le parcours de visite du monument. Site candidat UNESCO
Eglise de l'Immaculée Conception
explore 20.3 km

Eglise de l'Immaculée Conception

Situé à 7 km de Givry, l’église néo-romane de St-Denis-de-Vaux – St-Denis était autrefois une chapelle des moines bénédictins qui eurent un prieuré dans la commune. Placée sous le vocable de l’Immaculée Conception, elle date, dans son état actuel, de la fin du XIXe siècle (1889). Belle Pietà polychrome ancienne.
Eglise Saint-Odilon
explore 21.4 km

Eglise Saint-Odilon

L’église de Lux fut démolie à la Révolution, en 1793. Lux, devenue une commune sans église, fut réunie à celle de Sevrey, puis rétablie en 1867 en commune avec le hameau de Droux. L’église, dédiée à saint Odilon, fut reconstruite par souscription entre 1874 et 1880 selon les plans de l’architecte parisien Albert Martin, en plusieurs phases de travaux.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 21.7 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Entouré par les communes de Viré, Lugny et Péronne, Burgy est situé à 17 km au nord-ouest de Mâcon. L’église romane de Burgy, entourée de vignes, se trouve à l’écart du bourg sur une terrasse dominant la plaine de la Saône, à 400 m d’altitude, sur la route dite du « Belvédère ». Une vue panoramique donne sur la plaine de la Saône, les monts du Jura et même le Mont Blanc. L’église date du XIe-XIIe siècle et a été remaniée à l’époque gothique et au XIXe siècle ; elle a été classée Monument Historique en 1979. Elle est sous le vocable de Saint Jean-Baptiste. La nef, le choeur et le clocher de cette église sont entièrement romans. A voir : dans la nef. Arcades murales et charpente.
Eglise Sainte-Thérèse
explore 21.8 km

Eglise Sainte-Thérèse

Placée sous le vocable de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, l’église a été fondée le 10 juin 1933 par Monseigneur CHASSAGNON alors évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, avec l’accord des curés de Saint-Cosme, Saint-Rémy et Châtenoy-le- Royal. Le quartier chalonnais de la Cité-jardin des Charreaux venait de se construire avec 276 habitations, mais sans église. Bénie le 8 octobre 1933, la cloche a pour marraine Mme Jeanne BALLAND, épouse de M. Jean BALLAND dont la générosité avait permis l’acquisition du terrain et l’édification de l’église. Un autre bienfaiteur, M. André BAPTAULT est le parrain. La chapelle fut, quant à elle, bénie le 26 novembre 1933. Un narthex fut ajouté et consacré par le nouvel évêque, Monseigneur LEBRUN, le 5 octobre 1941. Une statue de Sainte Thérèse, offerte par la famille CHAUMONT est placée au-dessus de la porte d’entrée. Suite à l’explosion d’un train le 25 août 1944, une réfection de l’église a été entreprise : pose, transformation et surélévation du choeur notamment. Une nouvelle réfection de l’intérieur de l’église a été entreprise en 1966, puis en 1980. Les extérieurs sont remis en état en1982.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 21.8 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

L'église de Saint-Jean-de-Vaux a un plan compliqué, dû à divers ajouts ou reconstructions : plusieurs chapelles dont deux formant transept, un large collatéral, une sacristie, un auvent. On trouve des parties des 11e-12e siècles, 15e et 18e siècles. Le clocher date du 11e siècle. Elle est placée sous le vocable de saint Jean-Baptiste.
Eglise Saint-Bénigne
explore 21.8 km

Eglise Saint-Bénigne

L’église Saint-Bénigne de Dracy-le-Fort, au style du XIXe, néo-gothique, est édifiée dans le vieux bourg aux grandes maisons bourgeoises, dominant le château, presque à l’emplacement de la précédente, citée ecclesia draceyo en 1244 dans le cartulaire de l’évêché de Chalon. Celle-ci se trouvait dans un état de dégradation tel qu’il était préférable d’en reconstruire une autre. La nouvelle a été construite en deux ans (1858-1859) par un entrepreneur de Givry, François Joblot, selon les plans de l’architecte Lazare Narjoux, de Chalon.
Eglise Saint-Médard
explore 21.9 km

Eglise Saint-Médard

L’église de Saint-Mard-de-Vaux a pour patron Saint Médard, évêque de Noyon. La contraction du nom de Saint Médard en Saint Mard se trouve dans un procès-verbal de la visite pastorale de l’église, en 1744, par Monseigneur François Madot, évêque de Chalon-sur-Saône (1711-1753). L’église a été reconstruite en 1766, en style roman tardif, dans l’esprit du clocher d’origine. Elle est consacrée en 1769. Devant l’église, calvaire de 1630, inscrit aux Monuments Historiques en 1950, provenant du cimetière. Ce calvaire porte, d’un côté, le Christ crucifié, de l’autre, la Vierge à l’Enfant. Saint Médard, saint patron de l’église et des agriculteurs, invoqué pour le beau temps ou la pluie, est représenté en évêque, sur le fût. Il porte la mitre et la crosse épiscopales. Sur le dé, au-dessus du socle circulaire, est gravée la date de 1630.
Eglise Saint-Pierre
explore 22.0 km

Eglise Saint-Pierre

La paroisse d’Uchizy fut donnée en 878 par le roi Louis le Bègue à l’abbaye Saint-Philibert de Tournus qui y établit un prieuré et reprit l’église placée sous le vocable de Saint Pierre dont la statue de style gothique, classée, en pierre polychrome, est placée actuellement dans la chapelle nord. Assis en Majesté, il tient une grosse clé. La construction de l'édifice remonte au dernier quart du XIe siècle. L'église a été classée Monument Historique en 1913. A voir : le clocher à 5 étages (le dernier est du XVIe s.) ; le décor du portail nord.
Ecuries du château de Chaumont en Charolais
explore 22.0 km

Ecuries du château de Chaumont en Charolais

L’une des plus grandes écuries privées d'Ancien Régime en France. Le domaine est dans la même famille depuis six siècles. Les écuries ont été bâties entre 1648 et 1652 par Henriette de La Guiche, filleule d’Henri IV, pour la garde princière de son époux, Louis Emmanuel de Valois, petit-fils du roi Charles IX, colonel général de la cavalerie légère. François Blondel, architecte de Louis XIV, revendique en être l’auteur. Les façades richement ornées de ce palais équestre, rythmées par deux escaliers monumentaux, ont été préservées à la Révolution. L’architecture et l’agencement intérieurs, inspirés d’un ingénieux projet de Léonard de Vinci, en font les plus italiennes des écuries de France.
Eglise Saint-Etienne
explore 22.2 km

Eglise Saint-Etienne

L’église d’Azé, « ecclesia Aziazi », est citée en 915 comme appartenant à l’abbaye de Tournus. L’église Saint-Etienne d’Azé actuelle se compose de deux parties distinctes, l’une romane et l’autre moderne (style néo-roman et néo-gothique) avec un plan tréflé. Elle a gardé de l’époque romane son clocher et son abside (postérieurement remaniée). Sa nef, ses bas-côtés et ses deux chapelles absidiales ont été construites en 1867, sur les plans de l’architecte Berthier. Le tympan du porche représente le Christ entouré des attributs des 4 évangélistes (tétramorphe). Le chœur roman a été restauré en 2018, mettant en valeur les vitraux du maître-verrier Didron offerts par le comte de Murard en 1869 et illustrant la vie de la Vierge et celle de Saint-Pierre. Plusieurs œuvres de l'artiste Michel Bouillot sont visibles : un devant d'autel fait de carreaux de faïence sortis de l'atelier du céramiste Jean-Paul Betton (figurant la Cène du Jeudi-Saint) et deux croix (également faites de carreaux de faïence, représentant, l'une, le Christ souffrant du Vendredi saint et, l'autre, le Christ dans toute la gloire du Ressuscité au jour de Pâques).
Eglise Saint-Barthélémy
explore 22.2 km

Eglise Saint-Barthélémy

Belle église romane à l'architecture influencée par Saint-Philibert de Tournus (piliers cylindriques). A voir : bandes lombardes du clocher, colonnes, chapiteaux sculptés, bénitier roman, fresques des XVI et XVIe s.
Eglise Saint-Pierre
explore 22.4 km

Eglise Saint-Pierre

Eglise presqu'entièrement romane à l'exception des parties hautes du clocher et du portail sud ; la nef a été revoûtée et ses ouvertures agrandies. A voir : la façade et l'abside à bandes lombardes ; à l'intérieur : chapiteaux décorés, peinture murale du XVe siècle (saint Martin).
Château de Germolles
explore 22.4 km

Château de Germolles

Niché au cœur de la Bourgogne, non loin de Chalon-sur-Saône, le Château de Germolles est aujourd’hui la résidence des ducs de Bourgogne la mieux conservée. Grange fortifiée puis château fort, aux XIIe et XIIIe siècles, l’édifice a été offert à la fin du XIVe siècle par le duc de Bourgogne Philippe le Hardi à son épouse Marguerite de Flandre. Celle-ci a entièrement transformé le vieux bâtiment primitif pour en faire une luxueuse demeure, fruit du travail d’artistes de premier ordre tels que Claus Sluter et Jean de Beaumetz. Grâce à son architecture, à ses décors ainsi qu’à son environnement bucolique, il est aujourd’hui reconnu comme un lieu singulier et novateur, témoignage de la vie d’une cour princière à la veille de la Renaissance. Venez donc vous plonger dans l’histoire du site : l’édifice et son parc vous ouvrent grand leurs portes !
Eglise Saint-Martin
explore 22.6 km

Eglise Saint-Martin

À l’entrée de la Vallée des Vaux, Saint-Martin-sous-Montaigu, est un village viticole de 380 habitants étalé au pied d’un coteau que dominent La Croix du Teu et les ruines du château de Montaigu (pas toujours visibles dans la végétation). On y produit des vins classés Bourgogne, Mercurey ou Mercurey 1er cru. L’église, identifiable tout à l’entour grâce à son clocher très particulier, avec sa flèche de pierre entourée de 4 petits clochetons, est située au centre du bourg dans une sorte d’enclos (vestige de l’ancien cimetière) et tourne le dos à la mairie. Elle est dédiée à St Martin. Courtépée, l’illustre historien bourguignon du XVIIIe siècle, rapporte que la tradition place sa fondation en 1015, mais elle a subi de nombreuses modifications, en particulier au XVIe siècle. Elle est orientée selon la tradition, chœur à l’est. On y pénètre par la porte latérale sud.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
explore 22.8 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste

Une pierre gravée, classée MH en 1914, rappelle la dédicace de l’ancienne église, avant la fête de l’Assomption 1448, par Jean Germain, évêque de Chalon. Cette église fut démolie en 1876 et reconstruite en style néo-gothique flamboyant. L’architecte André Berthier, auteur du projet de reconstruction de 1872, mourut en 1873. Il fallut attendre 24 ans pour voir la fin des travaux avec l'architecte mâconnais Pinchard. L’église était complètement achevée (avec sculptures) à la date portée au blason de la chapelle Nord du transept : 1913.
Eglise Saint-Didier
explore 23.1 km

Eglise Saint-Didier

L’existence de Montbellet est attestée dès 850. L’église paroissiale faisait partie, à l'origine, d’un prieuré dépendant de l'abbaye de Saint Claude dans le Jura et qui avait pour annexe la chapelle de Saint Oyen, saint jurassien. On peut observer, à l’intérieur, trois étapes de construction, selon R. Oursel : 1/ De l’époque romane, au XIIe siècle, reste la travée sous clocher avec coupole octogonale sur trompes, portée sur deux arcs latéraux qui permettent le passage du plan rectangulaire au plan carré. 2/ L’époque gothique : le chœur, de la fin du XIIIe siècle ou début XIVe, à chevet plat, est profond de deux travées, il est voûté d’ogives chanfreinées, que sépare un fort arc doubleau au cintre légèrement brisé. Il est éclairé dans l’axe par une grande fenêtre à remplage gothique à deux lancettes, sertie de pierres apparentes qui ressortent sur le chevet rouge lie de vin. Les vitraux bleus du chœur sont modernes. Les chapelles latérales carrées voûtées d’ogives sur consoles d’angle sont aussi du XIIIème. Un hagioscope (jour rectangulaire, creusé de biais) permet d’avoir vue sur le maître-autel depuis la chapelle sud. La piscine liturgique au sud, sous arcade et écoinçons ajourés de rosaces contribue à dater cette partie médiévale. 3/Début XVIIIe siècle : la nef unique rectangulaire plafonnée ne paraît pas romane, elle a été agrandie en 1702. Bâtie sur un sol pentu, elle présente une assez forte déclivité d’ouest en est : 3 marches et 5 gradins depuis le porche conduisent au premier tiers de la nef ; des bancs sont installés sur les trois derniers gradins, ce qui donne une vue plongeante sur le chœur. La nef ouvre à l’ouest par une porte en plein cintre aux arêtes chanfreinées, et au midi, par une porte secondaire en plein cintre, à deux impostes toscanes et clé de voûte gravée de l’inscription : DOMUS MEA DOMUS ORATIONIS (« Ma maison est une maison de prière »). Les travaux de restauration se sont poursuivis au XIXe et XXe.
Eglise Sainte-Madeleine
explore 23.3 km

Eglise Sainte-Madeleine

L'église de Péronne a été cédée au Xe siècle à l'abbaye de Cluny, qui y a établi un de ses doyennés. La façade de l'édifice est peut-être la partie la plus ancienne avec son appareil en « opus spicatum » (en forme d'arêtes de poisson). Le clocher a été surélevé d'un niveau au XIXe siècle. A voir : deux linteaux sculptés (Xe ou XIe siècle) encastrés dans les murs de la nef, dont l'un représente un coq et l'autre deux lions affrontés autour de l'Arbre de Vie de la Genèse.
Eglise Saint-Bénigne
explore 23.4 km

Eglise Saint-Bénigne

L'ancienne église de Saint-Berain-sur-Dheune est abandonnée pour une construction neuve, sur un projet de l’architecte Narjoux, de 1833, au centre-bourg. Les travaux sont adjugés la même année à Louis Gaguin, entrepreneur à Ecuisses. La nef de l’ancienne église est démolie pour alimenter en matériaux la nouvelle, terminée en 1835. En 1860, la nouvelle église, devenue trop petite, est agrandie d’après un plan et un devis, établis par M. Barrelier, car la population a augmenté du quart, à la suite de l’établissement d’une verrerie à bouteilles.
Prieuré du Villars
explore 23.5 km

Prieuré du Villars

Cette église romane compte deux nefs, l'une qui servait à la paroisse, l'autre pour un prieuré de moniales. A voir : les portails décorés, les fresques romanes de l'abside (XIe-XIIe s.) , les vestiges du prieuré.
Église Saint-Étienne
explore 23.5 km

Église Saint-Étienne

La construction de l’église du Breuil a vraisemblablement nécessité plusieurs campagnes mais, à la fin du XIIe et au début du XIIIe siècle, il reste à peu près sûr que les moines cisterciens de la Ferté-sur-Grosne y participèrent. En effet, elle correspond trait pour trait aux petites églises rurales cisterciennes décrites par Éliane Vergnolle, professeur d’histoire de l’art médiéval à l’Université de Besançon. L’église porte le vocable de saint Antoine, puis en 1701 celui de saint Étienne. Belles peintures murales du XIVe siècle.
Eglise
explore 23.7 km

Eglise

Cette église a été construite à la fin du XVe siècle, vraisemblablement par l'abbé de Tournus dont dépendait Préty. A proximité : le platane « du Concordat », planté en 1801.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré
explore 23.8 km

Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Viré

L'église Saint Cyr et Sainte Julitte de Viré conserve de l'époque romane une partie des murs, le portail latéral et la base du clocher. Elle a, en effet, subi diverses rénovations. Au XIXe siècle, la nef, le chœur et l'abside ont été déplacés et aménagés avec des vitraux. La peinture du chœur a été réalisée en 1901 par Victor Bussière, célèbre peintre-décorateur mâconnais. Deux panneaux peints du Christ aux Liens et de la Mise au tombeau ornent les murs de la nef.
Eglise Notre-Dame de Lumière
explore 23.9 km

Eglise Notre-Dame de Lumière

L’église du Sacré-Cœur de Chalon-sur-Saône se trouve au cœur du quartier des Aubépins, placée à l’origine entre un canal et des champs. C’est le dimanche 19 mars 1911 que l’église du Sacré-cœur a été inaugurée rue de Verrerie. 100 ans après, en 2011, les paroissiens étaient au rendez-vous de l’anniversaire de la consécration.
Eglise Saint-Pierre
explore 24.0 km

Eglise Saint-Pierre

L’église saint-Pierre a été construite de 1698 à 1713 par deux entrepreneurs italiens, Pierre Vercelli et Pierre Drogue originaires de Novare, dans le Milanais. Elle a été consacrée en 1713 par l'évêque de Chalon François de Madot. Elle relève de l’art baroque, style en vogue à l'époque de la Régence. En 1790, les bénédictins sont chassés de l’église. Pendant la Révolution, l'église devint, successivement, temple des fêtes et temple décadaire (22 nivôse an VII, 11 janvier 1799) puis magasin à fourrage (6 frimaire an IX, 27 novembre 1800), avant d'être finalement rendue au culte le 29 germinal de l'an X (19 avril 1802) et de devenir église paroissiale. Le pape Pie VII y célébra Pâques en 1805 et donna sa bénédiction urbi et orbi. Le transept gauche est agrandi en 1898 et sa façade est refaite en 1900, dans le style italien. L'église est inscrite au titre des Monuments Historiques en 1948. Cette église est originale par son importante statuaire (Docteurs de l'Église, fondateurs d'ordre religieux, Vierge de l'Apocalypse). Certaines statues datent du XVIIe siècle. L'architecture baroque reste assez dépouillée (pilastres, chapiteaux à base de feuillages, corniche très saillante, clé de voûte du chœur à têtes d'angelots). Elle est dotée d'un bel orgue de choeur et de vitraux de maître-verrier chalonnais Besnard. On notera la présence d'une coupole octogonale à la croisée du transept.
Eglise de Touches
explore 24.2 km

Eglise de Touches

Eglise du début du XIIIe, agrandie au XVIe siècle, placée sous le vocable de saint Symphorien, elle domine de son clocher rectangulaire Mercurey et la côte chalonnaise. Face à elle sur la colline de Mercurey on trouve l’église romane Notre Dame (XIIe siècle) point de passage des pèlerins en route vers Compostelle. L'église de Touches, orientée est-ouest, offre un aspect massif avec ses contreforts, son imposant clocher à quatre pignons et à deux étages de baies géminées, sa couverture en partie de pierres de lave. Elle est dédiée à Saint Symphorien, jeune martyr décapité à Autun. Sa restauration intérieure et extérieure récente donne à l’édifice un intérêt tout particulier.
Cathédrale Saint-Vincent
explore 24.3 km

Cathédrale Saint-Vincent

Chalon-sur-Saône est la seule ville de Bourgogne Franche-Comté à avoir conservé la totalité de son groupe cathédral : la cathédrale elle-même, l’ancien évêché, les maisons de chanoines, et le cloître des chanoines, réouvert en 2019 après restauration. La cathédrale actuelle a été édifiée à partir de 1080 et jusqu’au début du XVIe siècle, au cours de 7 campagnes de travaux, auxquelles il faut ajouter un huitième chantier au XIXe siècle. Actuellement en cours de restauration, elle a rouvert le 17 octobre 2025 après deux ans de fermeture au public, et la nef, le transept et le chœur sont à nouveau visibles, tandis que les travaux se poursuivent dans les chapelles, et ce jusqu’en 2027. Les trois premiers chantiers de construction ont permis d’élever le premier niveau du chœur, le transept, les parties basses de la nef et les collatéraux, entre 1080 et 1160, dans le plus pur style roman bourguignon, tel qu’à Cluny, Autun ou Paray-le-Monial. À ce titre, les chapiteaux de la nef et du chœur, désormais d’une blancheur éclatante, quand ils ne portent pas des traces de polychromie, figurent parmi les plus beaux spécimens sculptés de Bourgogne (qui n’en manque pourtant pas !) : on retrouve des similitudes avec des œuvres de Cluny, d’Autun mais aussi de Dijon, preuve de la grande mobilité des sculpteurs de l’époque, mais aussi du carrefour d’échanges et de savoir-faire que fut toujours Chalon-sur-Saône. Du XIIIe au XVIe siècle va s’élever, lentement, le reste de l’édifice : d’abord le chœur, dont l’abside est entièrement reconstruite, puis les murs de la nef (XIVe), et enfin, le couvrement de pierre (XVe-XVIe siècles). C’est vraisemblablement à cette période que sont réalisées l’essentiel des peintures redécouvertes lors de la restauration de 2024-2025, qui viennent d’être restituées, et qui donnent à l’édifice un aspect spectaculaire. Les chapelles attenantes à la nef, lieux de dévotion privés, sont peu à peu élevées au XVe et XVIe siècle, par des familles ou des confréries ; elles feront l’objet de restaurations ultérieures. Mis à sac pendant les guerres de religion, remis en état, puis à nouveau pillé et profané lors de la Révolution française, l’édifice est fortement menacé par la destruction de sa façade, vendue pierre à pierre peu avant le Concordat (1801). Il connait un renouveau entre 1822 et 1865, avec tout d’abord la construction d’une façade néo-gothique, l’une des premières de France (1822-1845), puis, l’« embellissement » de l’intérieur, dans les années 1860, sous l’impulsion d’un prêtre, l’abbé Gardette : peintures, vitraux, mobilier liturgique sont alors réalisés pour la cathédrale, et certains éléments sont aujourd’hui bien visibles, rappelant l’intérêt artistique de cette période trop souvent décriée, telle la peinture murale placée sous la crucifixion dans la nef, la rose en façade, ou bien les vitraux conservés en partie basse du chœur. Si une campagne de réalisation de vitraux contemporains a eu lieu à partir de 1945 afin de remplacer ceux détruits lors d’une explosion en gare en 1944, aucune autre intervention d’ampleur n’avait eu lieu dans l’édifice avant la grande campagne de restauration en cours, entamée en 2024. Le visiteur qui pousse actuellement les portes de l’édifice assiste donc à une véritable révélation… Nous invitons les visiteurs à consulter le focus « Cathédrale Saint Vincent : chantier en cours », disponible ici.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
explore 24.4 km

Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'église de Suin, implantée légèrement en contrebas du sommet de la butte, est une des plus intéressantes du Charolais. Elle est presque entièrement du XIIème siècle. Seules les premières travées de la nef, destinées à la prolonger, sont du XIXème siècle. Le clocher avec ses baies géminées (ou jumelles) et les décors peints intérieurs s'échelonnant du XIIème au XVIIIème siècle complètent idéalement la découverte de la butte et de son panorama à 360°.
Eglise Saint-Cosme
explore 24.7 km

Eglise Saint-Cosme

Le village de Saint Cosme, jadis indépendant, connut un développement fulgurant à partir de la fin du XVIIIe siècle du fait du passage, sur son territoire, du canal du Centre. En 1854, l’annexion du village à Chalon étant inéluctable, au grand dam de ses habitants, le conseil municipal décida, avant de disparaitre, de mettre en œuvre l’édification d’une nouvelle église, installée entre la mairie et l’école de filles, face au canal du Centre, qui sera comblé en partie en 1959. Construite entre 1854 et 1866 en style néogothique par l'architecte Lazare Narjoux, l'église possède de très beaux vitraux dus à l’atelier parisien de la famille Mauméjean et réalisés dans les années 1930. (Espace Patrimoine). Les frères Mauméjean ont aussi réalisé les vitraux de la chapelle néo-byzantine de la Colombière à Paray-le-Monial.
Eglise Saint-Maurice
explore 24.7 km

Eglise Saint-Maurice

Cette petite église rurale, au vocable de Saint Maurice d’Agaune, remonte aux XIIIe-XIVe siècles, et fut remaniée plusieurs fois. Elle est composée d’une nef, d’une travée sous clocher, d’un chœur à fond plat et d’une chapelle flamboyante au sud, puis d’une sacristie ajoutée au nord de cette chapelle. Toujours bien entretenue par les habitants bénévoles, le bâtiment a bénéficié de nombreuses réparations. Toiture refaite en 1976, grand nettoyage en 1990. Après la création d’une association « les Amis du vieux Charrecey », rénovation de la nef et autres travaux faits en 1992. Plusieurs réparations : encore récemment en 2014, toitures, fenêtres. En 2015, rampe d’accessibilité latérale. Plaques de cheminées sur des sujets bibliques à l'intérieur de l'église.
Eglise Saint-Barthélémy
explore 24.9 km

Eglise Saint-Barthélémy

Au XIe siècle, Torcy voit s’ériger une église romane. Au fil du temps, le bourg se développe autour de cette église romane, dont le beffroi date du XIIIe siècle. L’église est vendue comme bien national le 17 fructidor an XIII (4 septembre 1805) et depuis cette date n’est plus desservie. Vers 1850 elle devient la propriété de la famille Duport, qui en fait donation à la commune le 31 août 1859 à la condition que ce temple religieux resterait exclusivement consacré au culte catholique. Entre 1970 et 1978, la mairie a pris en charge la restauration extérieure, puis intérieure de l'église, et le Foyer rural celle du chœur.