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Monuments à faire autour de Saint-Gengoux-le-National (71) Tout afficher

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Site archéologique des Bolards
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Site archéologique des Bolards

Les fouilles de l'agglomération gallo-romaine ont révélé d’importants vestiges : habitations, édifices publics, rues bordées de boutiques et d'ateliers et surtout, un remarquable centre cultuel constitué d'un grand sanctuaire et d'un temple dédié à Mithra. Cette agglomération a été fondée au Ier s. AEC par les Eduens puis romanisée. Son occupation s'est poursuivie jusqu'au début du Ve s. Visite uniquement sur réservation pour les groupes et lors de visites programmées. Infos : 03 80 62 01 37.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église de la Nativité date du 19ème siècle. Elle compte quelques vitraux de belle prestance qui illumine la nef.
Eglise romane Saint-Gervais
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Eglise romane Saint-Gervais

L'église paroissiale, située au cœur du bourg, se compose d'une nef romane allongée à l'époque moderne, suivie d’une travée de chœur, d’une abside et d’un clocher romans. Elle est placée sous le vocable des saints Gervais et Protais ; deux martyrs milanais de l’Antiquité chrétienne. Ce vocable semble témoigner de l’ancienneté de la paroisse. Les parties orientales de l'église paroissiale romane sont conservées.
Église de la Nativité
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Église de la Nativité

L'église fut construite de 1869 à 1872 dans une inspiration gothique chère à cette époque. Sa construction fut largement financée par la famille De Well, propriétaire du château de Colombier, car ce dernier ne comportait pas de chapelle. Cette générosité valut ainsi au châtelain et à ses descendants la concession du transept nord et le privilège d'y être inhumés.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Superbe tympan sculpté du XIIème siècle, représentant le Christ en Majesté et, sur le linteau, l'Adoration des mages.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est attestée dans les sources au cours de la deuxième moitié du XIe siècle. Elle appartient au prieuré de Marcigny, mais, en 1164 au plus tard, elle est également dans la dépendance du prieuré d'Anzy-le-Duc. L'édifice conserve sa travée de chœur et son abside romanes, mais la nef unique a été reconstruite au XIXe siècle. Le clocher lui, est placé sur le flanc droit de la travée de chœur.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Datant du 14ème siècle, l'église Saint-Laurent de Manlay étonne de par son architecture : il s'agirait d'une église fortifiée. Son donjon aux murs d'une épaisseur de 1.80m environ abrite le choeur de l'église. Lors de l'été 1944, le village et l'église ont été incendiés par l'armée allemande en représailles des actes commis par les résistants sur la Montagne de Bard. Les dégâts occasionnés sur l'église ont été réparés après une collecte de fonds en Allemagne dans les années 1960.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Avec son clocher à bulbe et son style néoclassique, l'édifice actuel a pris le relais de l'ancienne église romane bâtie à l'époque où la paroisse dépendait de l'abbaye de l'Ile-Barbe.
Eglise Saint-Germain d'Auxerre
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Eglise Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint Germain d'Auxerre dispose d'un choeur surélevé datant du 14ème siècle. La restauration de la nef au 18ème siècle lui donne son aspect actuel, notamment sa voûte en bois en forme de coque de bateau renversé. À l'extérieur, un escalier et une échelle donnent accès au clocher dont la flèche octogonale est couverte d'ardoises.
Eglise du Perréon
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Eglise du Perréon

La restauration de l'église paroissiale a valu à la commune le 1er prix départemental du Rhône.
Eglise de saint-Georges de Reneins
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Eglise de saint-Georges de Reneins

Cette ancienne église monastique inscrite aux Monuments Historiques a conservé son abside en cul de four et son massif clocher du XIème siècle. Visitable de jour.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Eglise Saint-Rémy et Saint-Clair
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Eglise Saint-Rémy et Saint-Clair

Citée dès 1184, elle dépendait du diocèse de Lyon, de l’archiprêtré de Sandrans (Dombes). Détruit sous la Terreur, le clocher est reconstruit en 1844, sur demande appuyée d'Alphonse de Lamartine (député et poète né à Mâcon) auprès de Louis-Philippe.
Église Saint-Antide
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Église Saint-Antide

Construite au XIème siècle, l’Église Saint Antide se visite sur RDV. Elle est surmontée d'un grand et fin clocher d'ardoises. A l'intérieur de l’Église, vous apercevrez un bénitier ressemblant à un chapiteau romain datant du XIIème siècle. En vous approchant de plus près, vous y découvrirez une inscription gravée. Bien des hypothèses ont été émises sur cette gravure. A votre tour de découvrir ce qu'elle signifie.
Eglise Saint-Pierre ou Saint-Christophe
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Eglise Saint-Pierre ou Saint-Christophe

L'église est construite dans la basse-cour d'une motte castrale du Xème siècle, située au milieu du bourg.
Ville de Nuits-Saint-Georges
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Ville de Nuits-Saint-Georges

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au 3, rue Sonoys.
Église St Léger
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Église St Léger

L'église St Léger a été construite au 19ème siècle afin d'accueillir les fidèles en lieu et place de la chapelle du cimetière. Son clocher et dit clocher comtois. Fermée au public, il est toutefois possible de prendre rendez-vous avec la mairie pour la visiter.
Eglise St Maurice
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Eglise St Maurice

Elle fut construite au XII° siècle. r A l'origine, elle était dédiée à Saint Martin, puis Saint Maurice, patron de Romans.r Son clocher octogone fut démoli pendant la révolution : le clocher actuel date de 1857.
Château de Montchervet
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Château de Montchervet

Château de Mont Chervet, actuelle Mairie.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Situé à Chaudenay-le-Château (21360) au Rue de Chenechaux.
Eglise Saint Etienne
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Eglise Saint Etienne

Construite au IXe siècle à l’époque carolingienne sous le patronage de Saint Étienne, elle faisait partie de l’Église métropolitaine de Lyon.
Eglise de Clochemerle
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Eglise de Clochemerle

Venez découvrir l'église en face de laquelle s'est érigée la pissotière de la discorde! Eglise romane du XIIe siècle au style clunisien. Des bandes lombardes ornent encore le clocher.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

Situé à Nuits-Saint-Georges (21700) au Rue de l'Egalité.
Borne frontière de 1613 - Verjon
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Borne frontière de 1613 - Verjon

A la limite du Jura et de l'Ain, elle fait partie d'une série de bornes frontières posées en 1613, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France avec la Franche-Comté bourguignonne.
Eglise Saint-Philibert
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Eglise Saint-Philibert

Edifiée au XIIIème dans un style gothique bourguignon. L'avant-chœur, la nef et les bas-côtés furent bâtis du XIVe au XVIe siècle. Les stalles en bois sculptées polychromes du XVème sont une œuvre majeure présentant saints et apôtres.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
Église d'Epy
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Église d'Epy

Cette église et dédiée à Saint-Victor et à Saint Ursus qui étaient des martyres de la légion thébaine dont on célèbre la fête le 29 septembre. Elle se compose d’un clocher, d’une tribune, d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte en tuiles. L’intérieur de l’église est voûté en berceau et décoré en pilastres sur lesquels s’élèvent les arcs doubleaux. Les chapelles sont voûtées à arêtes. Le chœur, plus étroit et plus ancien que la nef, paraît remonter au 13ème siècle. On remarque dans les murs sous le clocher, deux fragments de sculpture en pierre, provenant d’un autel qui était fort beau. L’un d’eux représente le Christ sur le calvaire et quelques personnes au pied de la croix ; l’autre, saint Grégoire, pape, célébrant le saint sacrifice de la messe avant d’être pape et plusieurs personnages qui descendent du ciel pour lui offrir la tiare. Chacun de ces fragments présente un ensemble complet et bien conservé. Ils sont d’autant plus précieux, qu’on y trouve l’art de la statuaire dans son enfance. Dans le cimetière, qui entoure l’église, on voit une belle croix en pierre, représentant Jésus-Christ, la sainte Vierge et plusieurs autres sujets sculptés en haut relief. L’église d’Épy était du patronage des religieux de Gigny et de Montmerle. Ils partageaient entre eux la dîme du territoire.
Eglise Notre Dame de Bletterans
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Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

La nouvelle église paroissiale Saint-Martin XIXe se distingue par son style néo-gothique décorée de gargouilles et sculptures. Elle accueille les reproductions de six statues du puits de Moïse à Dijon et une chaire à prêcher abondamment sculptée. En face se dresse la mairie-école XIXe et à deux pas, le cimetière qui accueille une belle croix XIXe.
Eglise romane Saint-Marcel
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Eglise romane Saint-Marcel

Édifiée au XIème siècle, cette église se situe au sommet d'une colline dominant la vallée de la Loire. A l'intérieur, la simplicité des lignes architecturales, les proportions harmonieuses et l'éclairage parfaitement dosé procurent une sensation de paix qui invite au recueillement. Le décor sculpté (notamment le fameux chapiteau au cyclope musicien) est également remarquable.
Église St Marcel
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Église St Marcel

L'église St Marcel est bâtie entre le 12ème et le 13ème siècle. De cette époque subsistent entre autres le porche et les chapiteaux à décors de feuilles et de crochets. De nombreux travaux entrepris dès le 16ème siècle lui donnent son aspect actuel. Une cloche datant de 1565 est classée Monument Historique en 1943. En 2000 est installé un cadran solaire en marbre de Corton sur le mur sud de l'édifice.
Château des Millets
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Château des Millets

L’édifice fut construit pendant la période des Guerres de Religion.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Une église de Bénédictins fut édifiée dans le bourg. Au XIXe, on dressa en fond de vallée, l'église paroissiale actuelle, placée sous le vocable de Notre-Dame de l’Assomption, dotée d’un clocher à la flèche couverte d’ardoises
Eglise de Saint-Trivier-sur-Moignans
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Eglise de Saint-Trivier-sur-Moignans

Eglise de Saint-Trivier-sur-Moignans
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
Le Temple Protestant
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Le Temple Protestant

Situé 11 rue Lalande, il date de 1898. Présence d’un clocher et d'un porche couvert, constructions rares dans les églises protestantes françaises.
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Co-cathédrale Notre-Dame
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Co-cathédrale Notre-Dame

La collégiale Notre-Dame, issue d'une belle légende médiévale, occupe une place centrale dans la cité burgienne et plus particulièrement dans le cœur de ses habitants. Débutée à la fin du Moyen-Age, la construction ne s'achèvera que 190 ans plus tard !
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

La plus ancienne mention écrite remonte à 1106, mais cette église semble avoir les caractères d’un édifice du XIe s., du fait des remplois d’un édifice plus ancien. L’église dépendait du diocèse de Lyon, de l’archiprêtré de Sandrans (Dombes).
Eglise de Messimy-sur-Saône
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Eglise de Messimy-sur-Saône

L’église de Messimy-sur-Saône est majoritairement de style gothique, mais avec une abside de style roman : c’est la partie la plus ancienne du bâtiment, car elle est antérieure au XIIIème siècle.
Église Saint-Jean-l'Evangéliste
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Église Saint-Jean-l'Evangéliste

Flanquée d'un clocher octogonal au curieux dôme orientalisant, cette belle église romane de la fin du XIIe s. possède de magnifiques stalles (XIVe s.) sculptées de scènes d'Evangile, de grotesques, d'animaux et de personnages amusants ainsi qu'une statue de saint Jean l'Evangéliste de l'époque Sluter (art burgondo-flamand), sculpteur Guillaume Chandelier. A voir également : un gisant début XIVe (Jean de Brazey décédé en 1300), un beau maître-autel du XIIIe s. et des pierres tombales de moines (XVIe s.).
Église de Salles
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Église de Salles

L'église date du XIéme siècle et possède un clocher carré à deux étages, ainsi qu'un porche gothique flamboyant. Accollée au cloître du XIIème siècle dont il ne reste qu'une série de colonnade, romance et sérénité définissent ce lieu magique. A découvrir!
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église d'apparence gothique pour ses parties hautes et son clocher-porche, mais encore romane pour les piliers cruciformes et arcades brisées de la nef, les bas-côtés voûtés d'arêtes, ainsi que le transept et le chœur à chevet plat.
Château de Chissey-en-Morvan
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Château de Chissey-en-Morvan

Le premier maître connu de Chissey, Eudes, en 1271, était fils d'un seigneur du Roussillon. L'abbé Doret, curé de Chissey à la fin du XIXe siècle, écrit que le domaine appartenait à la baronnie des évêques d'Autun, qui le tenaient eux-mêmes en "arrière-fief" des Ducs de Bourgogne, et l'avait inféodé à un seigneur laïc. On décrit alors le domaine de Chissey comme "maison forte avec fossés et moulin". Le mariage d'Isabeau de Chissey le fait passer dans la famille de Chaugy en 1374. La construction du corps de logis principal et des ses dépendances remonte au milieu du XVe siècle. Elle serait l'œuvre de Michaut de Chaugy, qui connut une brillante fortune au service des Ducs de Bourgogne, Philippe le Bon et Charles le Téméraire. En 1558, Chissey est vendu par la famille de Chaugy à Claude Regnier de Montmoyen, président de la Chambre des Comptes de Dijon. Son petit fils, Odinet de Montmoyen, ligueur et gouverneur d'Autun, prit en charge les réparations nécessaires dans le style de la Renaissance, à la fin du XVIe siècle. L'abbé Doret situe en 1608 le mariage de Marie de Montmoyen, fille d'Odinet, avec Léonard de Chissey, qui s'était distingué au siège d'Autun, et reprend le nom de la seigneurie. Leur fille Chrétienne de Chissey meurt sans postérité en 1685, et le château finit par être vendu à la famille Fussey au XVIIIe siècle. A la Révolution, il sera récupéré comme bien national et revendu en 1796 (14 thermidor, an IV) à un notable issu de la Révolution, Joseph Brochot de Villiers et son cousin Hubinet de Soubise, dont les familles firent restaurer la charpente du donjon en 1867 et ouvrirent de nombreuses baies de grandes dimensions (tour nord-ouest, corps de logis principal et tour nord-est). De 1880 environ jusqu'en 1992, le château a eu une vocation agricole, revendu en 1992, il est resté inoccupé jusqu’à sa nouvelle revente en 2003 et ses premières restaurations n’ont débuté qu’en 2004.
Gibet du Col de plain Champ
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Gibet du Col de plain Champ

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet). Aujourd'hui, seuls vestiges quelques pierres de taille
Château de Pravins
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Château de Pravins

Manoir Renaissance au sein d'une exploitation viticole, convertie à l'agriculture bio. La visite permet de découvrir les bâtiments autour desquels s'organisent le parc champêtre et les vignes, se terminant à la cave avec la découverte des vins du château.
Monastère royal de Brou
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Monastère royal de Brou

Que vous soyez fous de culture, d’histoire, d’architecture, d’art ou même d’amour, partez à la découverte de ce monument unique en France ! Un lieu né il y a 5 siècles de l’amour d’une femme exceptionnelle, Marguerite d’Autriche, pour son défunt mari.
Château de Champ-Renard
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Château de Champ-Renard

Château d’origine médiévale en pierres dorées, rénové aux XVème, XVIIIème et XIXème siècles. Visites proposées toute l’année pour découvrir les extérieurs, le parc romantique du XIXème siècle, les anciennes salle de garde, salle de justice et prison.