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Église Saint-Vincent
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Église Saint-Vincent

L'église paroissiale Saint-Vincent de Montceau remonte au XII ou XIIIe, mais fut sérieusement remaniée au gré des siècles. Couverte de petites tuiles, elle garde les traces de son ancienne toiture en laves sur un côté de la tour carrée du clocher. Cette tour est surmontée d’une toiture en bâtière crénelée. À l'intérieur, on remarque la chaire en bois sculpté.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église Saint-Pierre de Senozan, construite au début du XVIIIe siècle, sur les fondations de l’église romane, fut consacrée en 1729. Bâtie en pierre locale, elle se compose d’une nef unique, un transept court, un chevet plat et deux chapelles latérales. L’église de Senozan offre une superbe décoration du XVIIIe siècle qui vient d’être restaurée. Toutes les parois intérieures sont décorées de boiseries d’époque Régence, surmontées de peintures murales du XVIIIe.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste de Champignolles date du 12ème - 13ème siècle et a été remaniée. Elle est mentionnée dans des documents des frères Hospitaliers et dans les recherches faites par César Lavirotte, écrivain et historien mort en 1859 à Champignolles.
Château de Savigny-le-Vieux
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Château de Savigny-le-Vieux

Visite du donjon du château datant du milieu du XIVème siècle. Présentation de l’intérieur et l’extérieur avec des traces de fortifications et de remparts. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Les Fours à Plâtre
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Les Fours à Plâtre

L'exploitation des carrières de gypse s'est arrêtée à la fin du XIXème siècle. Le site permet de découvrir les vestiges de 9 fours à plâtre construits au XIXème siècle, la plâtrerie et le bâtiment administratif, transformé en malterie dans la 2nde moitié du XIXème siècle. Visite guidée des fours à plâtre (durée : 1h) sur réservation (15 jours à l'avance).
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

Orientée à l’est et bâtie en appareil ocre, l’église Saint-Vincent de Chevagny-les-Chevrières est un petit édifice dont l’architecture fait la jonction entre deux styles architecturaux distinct : l’art roman (petite nef rectangulaire et croisée) et l’art gothique (chapelles/croisillons et chœur à fond plat). Ancienne chapelle du château, elle est devenue église paroissiale et a reçu le mobilier de l’ancienne église paroissiale de Saint-Jean-le-Priche, détruite au moment de la construction de la ligne de chemin de fer.
Eglise Saint-Maurice de Mervans
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Eglise Saint-Maurice de Mervans

Eglise du XIVème siècle à clocher carré surmonté d'une flèche octogonale vrillée aux tuiles vernissées. Un étonnant clocher tors en Bresse Bourguignonne. Association des clochers Tors d'Europe
Eglise de la Purification de la Vierge
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Eglise de la Purification de la Vierge

La façade occidentale et les murs de la nef de cette église sont romans. Le clocher, de tradition romane, serait postérieur ; enfin le chœur se rattache au gothique flamboyant. Il faut signaler que cette église n'a pas connu de transformation au XIXe siècle. L’église paroissiale Notre Dame de la Purification est située en plein cœur du village de Berzé-la-Ville. Construite au XIe siècle, elle appartenait à l'abbaye de Cluny. De l'époque romane, il ne subsiste que les murs extérieurs, la façade occidentale et la baie supérieure (du pignon) en plein cintre, qui éclaire le comble. L'église a fait l'objet de transformations aux XVe-XVIe siècles et au XVIIIe siècle : la nef a été partiellement agrandie, le clocher a été, en partie, reconstruit au XVe siècle ainsi que le chœur. L'élément le plus remarquable est le décor peint qui orne le chœur, l’abside et les chapelles nord et sud de l'édifice. Il a été réalisé selon la technique du pochoir au XVIe siècle, rare témoin de ce décor pictural en Bourgogne. Les percements actuels, portes et fenêtres, datent du XVIIIe siècle. Depuis 1982, les Amis du Vieux Berzé apportent leur contribution à la restauration de cet édifice qui est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1993.
Le Vieux Clocher
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Le Vieux Clocher

Seul vestige de l’ancienne église, le Vieux Clocher est inscrit au titre de l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1942. De cette église romane du XIe-XIIe siècles, il ne reste aujourd’hui que l’abside, le chœur et le clocher. Grâce à des travaux de rénovation initiés par le conseil municipal et l’association Saint-Martin-Belle-Pierre de 2010 à 2012, le Vieux clocher a retrouvé ses couleurs. Des boîtes de vues fixées sur la façade permettent de découvrir les peintures ornementales classiques qui décorent l'abside et le chœur.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église néo-gothique de Saint-Martin-Belleroche a été construite, selon les plans de l’architecte départemental Dominique, entre 1864 et 1867, plus au nord que l’ancienne église romane. Cette ancienne église paroissiale, inscrite à l’I.S. en 1942, dépourvue de sa nef au XIXe siècle, a ainsi fait place à une nouvelle église, mais a conservé son chœur roman du XIIe siècle à deux travées, un chevet à bandes lombardes et un beau clocher à baies géminées et arcatures, servant de beffroi à l'édifice du XIXe tout proche.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L'église romane Saint-Laurent XIV-XVe fut en grande partie reconstruite après un incendie au XVIIIe. Belle et imposante, elle profite de vitraux et d'un clocher couvert en tuiles vernissées. Une croix en pierre érigée sur un piédestal circulaire trois marches veille sur l'enclos du cimetière.
Eglise Saint-Vincent
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Eglise Saint-Vincent

L'église de Sologny est mentionnée au IXe siècle. Particularité de cet édifice roman de la fin du XIIe siècle : un clocher rectangulaire accolé côté sud de la travée transversale/transept. A voir, dans l'abside : peinture murale gothique du Christ en Majesté. Litre funéraire du XVIIe-XVIIIe.
Château de Savigny
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Château de Savigny

Au cœur de la Côte de Beaune, le Château de Savigny-lès-Beaune domine une magnifique propriété de dix hectares, traversée par une rivière qui, à l'origine, alimentait les douves de cette ancienne forteresse. Le château du XIVème siècle est un des fleurons architecturaux de la Côte d'Or. Construit en 1340, le château était une forteresse médiévale fermée par deux pont-levis et encerclée de douves alimentées par la rivière.
Eglise Saint-Grégoire-le-Grand
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Eglise Saint-Grégoire-le-Grand

L'église est dédiée à Saint Grégoire-le-Grand, pape. Ce pape a réformé la liturgie et répandu l'usage du chant grégorien. On découvre un clocher couvert de tuiles vernissées, en forme de bulbe que l'on appelle «clocher à l'impériale » ou aussi « clocher-comtois ».
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Eglise Saint-Marcel
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Eglise Saint-Marcel

La construction de l'église pourrait remonter au XIe siècle. Sa construction a dû coïncider avec la fondation, au XIe siècle, par les Moines de l'Abbaye de Saint-Marcel, d'un prieuré à Pontoux.
Église Saint-Philoté
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Église Saint-Philoté

L'église paroissiale du XIXe trône au centre de la bourgade. Le clocher carré accroché sur le flanc nord porte une courte flèche. Visite libre de l'église.
Église Saint Étienne
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Église Saint Étienne

L'église Saint-Étienne a été commandée et offerte en 1840 par la Famille Gros-Caumartin suite à la destruction de la chapelle en 1820. Ses façades aveugles et son allure simple lui donnent un air austère. Celui-ci est en opposition avec les décors riches de la nef et de l'abside. J.-B. BERTOLETTI s’est inspiré de scènes de l’évangile pour créer les 4 grandes compositions sur la vie du Christ. L’église Saint-Etienne est inscrite en totalité à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par arrêté du 20 décembre 1991 et le décor intérieur est classé parmi les monuments historiques par arrêté du 30 septembre 1994. La rénovation de l'édifice est entreprise en 2017 et se termine 15 mois plus tard.
Maison de Lamartine
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Maison de Lamartine

Construite en 1705 par l'arrière-grand-père d'Alphonse de Lamartine, au départ pour servir de « vendangeoir » sur le domaine viticole, c'est dans cette maison que le poète a vécu toute son enfance et son adolescence. Cette demeure familiale à laquelle il était très attaché lui inspira certains de ses plus beaux poèmes. Elle est aujourd'hui classée à l'ISMH. Espace livres et documents évoquant l'enfance du poète Lamartine, ses sources d'inspiration littéraire et l'activité viticole. Jardin.
Eglise Saint-Jacques Le Majeur
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Eglise Saint-Jacques Le Majeur

L'église de Milly a conservé de l'époque romane la travée sous clocher et le clocher carré ) à baies géminées.
Église du Vieux Saint-Pierre
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Église du Vieux Saint-Pierre

Eglise du XIe s. et autel du XIIe s. Commentaire enregistré de 20 mn avec éclairage intérieur.
Église Saint-Cassien et Saint-Sébastien
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Église Saint-Cassien et Saint-Sébastien

Avec son clocher carré en bâtière dressé sur le côté, l'église du village dédiée à saint Cassien, remonterait au XVIIe. Quelques vitraux éclairent l'intérieur, tout simple. Notons qu’autrefois, Écutigny, surnommé par ses habitants Éctugney, dépendait de la paroisse de Saussey.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

On ne peut qu'être étonné en découvrant la curieuse église Saint-Laurent XIXe, prolongée par un bâtiment d'habitation accueillant autrefois la cure ! Le clocher et sa flèche, tous deux couverts d'ardoises, soulignent la différence d'activité. Au bord du mur du cimetière, on observe une étonnante margelle de puits carrée monobloc
Château de Digoine
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Château de Digoine

Monument historique meublé XVIIIe, le château de Digoine, situé au cœur d'un vaste domaine de 35 hectares, est un témoin de notre patrimoine passé mais également présent, que nous prenons plaisir à vous faire découvrir au quotidien. Les jardins classés "Jardin Remarquable" sont à découvrir en visite libre. Le théâtre à l'italienne de 1842, restauré depuis 2022, a accueilli Jacques Offenbach ou encore Sarah Bernhardt. Le Château de Digoine est également un lieux de tournage emblématique de l'émission "Secrets d'Histoire", présentée par Stéphane Bern, créée et toujours produite par le propriétaire des lieux M. Jean-Louis Rémilleux.
Eglise Saint-Saturnin
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Eglise Saint-Saturnin

L’église de La Roche Vineuse se dresse sur le sommet du rocher escarpé qui portait autrefois un château fort, aujourd’hui disparu. Elle est dédiée à Saint Sorlin, déformation de Saint Saturnin, évêque de Toulouse. L’église romane primitive existait déjà en 962, elle dépendait alors de Cluny avant de devenir église paroissiale pour le village. Elle est agrandie au XVe et en 1834, mais cela ne suffit pas. La municipalité choisit de bâtir, à son emplacement, en 1853, l’église néo-gothique actuelle, d’après les plans de l’architecte mâconnais Ancelin.
Ancienne église romane
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Ancienne église romane

Cet édifice fût construit entre la fin du XI siècle et début du XIII pour remplacer une église primitive (placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste). L'église se situe dans l'enceinte d'un ancien château, siège d'un domaine agricole et seigneurial ou doyenné ayant appartenu à l'abbaye de Cluny. Au XIX siècle, jugé trop exigüe, elle est délaissée au profit d'une nouvelle église, ouverte au culte en 1870. Revendue, elle sert d'entrepôt de vin et de salle paroissiale avant d'être abandonnée. Elle est sauvée de la ruine et de la destruction par les Amis du Dardon, société savante locale qui acquiert le bâtiment en 1969 et entreprend sa restauration. Des expositions sont organisées en juillet et en août.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L'église paroissiale Saint-Symphorien du XIXe, remplace la chapelle du château pour les offices, elle-même ayant pris la relève de l'ancienne église disparue du Val de Presles. Un clocher à la flèche octogonale domine l'édifice éclairé par des vitraux à motifs géométriques.
Carrières de la Lie
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Carrières de la Lie

La visite des carrières de la Lie retrace 2000 ans d'histoire d'extraction de la pierre, de sarcophages mérovingiens et gallo-romains. Reconstitution d'une tuilerie et d'un four gallo-romain. Le sentier botanique nous permet de découvrir divers milieux : pelouses calcaires, forêt, mare. Groupe restreint de moins de 10 personnes, port du masque obligatoire pour la fin de la visite en milieu fermé.
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe a été modifiée à de nombreuses reprises au cours des 14ème, 15ème et 19ème siècles. Son clocher carré est en forme de tour et elle comporte deux dalles de Bourgogne sculptées inscrites aux Monuments Historiques en 1935. Fermée au public
Eglise de l'Assomption
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Eglise de l'Assomption

L'église de l'Assomption d'Hurigny, avec son clocher octogonal à 2 étages, date du XIIIe siècle. La nef a été refaite en 1898 et ornée des vitraux du maître-verrier lyonnais Lucien Bégule.
Château de Saint-Point - Lamartine
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Château de Saint-Point - Lamartine

Saint-Point, château des XIIe et XIVe siècle, classé Monument Historique et Maison des Illustres, devient à partir de 1820 la demeure familiale du poète et homme politique Alphonse de Lamartine. Considéré comme le père du Romantisme en littérature, il est également l'un des fondateurs de la IIe République et contribue à l’abolition de l’esclavage, de la peine de mort politique ainsi qu’à l’instauration du suffrage universel. Il reçoit le château de Saint-Point en avance d’hoirie, lors de son mariage avec une aristocrate anglaise, Mary-Ann Birch, et entreprend de le restaurer dans le style gothique anglo-saxon, découvert lors d’un voyage en Angleterre. Lamartine fait notamment construire une galerie quadrilobée, un porche gothique et aménage des jardins à l’anglaise. La visite du château de Saint-Point comprend la chambre et le cabinet de travail d’Alphonse de Lamartine, meublés tels qu’ils l'étaient à l’époque, la cuisine du château, la salle-à-manger du XVIIIe siècle, le cabinet de travail de son secrétaire particulier ainsi que le musée Lamartine. Situé dans le grand salon du rez-de-chaussée, ce dernier rassemble les objets et souvenirs personnels du poète, conservés par sa nièce, Valentine de Cessiat. Les visiteurs pourront également découvrir le jardin à l'anglaise, le verger, le potager, l’ancienne serre ainsi que le caveau familial du poète, qu’il fait construire à la mort de sa mère. Il est situé en lisière du château, à côté de l’église romane de Saint-Point, dans laquelle se trouvent deux tableaux peints par Marianne de Lamartine.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin a été édifiée au XVe siècle, début du XVIe, elle est le seul édifice religieux de la Bresse bourguignonne qui ait conservé ses pans de bois.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

Eglise Romane XIIe siècle constituée d’une nef unique rectangulaire, d’une travée sous un clocher carré, et d’une abside. Son architecture laisse percevoir différentes phases de construction. Le précepteur et ami d'Alphonse de Lamartine, l’abbé Dumont, est enterré au pied de l’église.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Eglise Saint-Donat et tombeau de Lamartine
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Eglise Saint-Donat et tombeau de Lamartine

L'église paroissiale romane Saint-Donat a été classée Monument Historique en 1948. Elle était aussi la chapelle du château. Construite à la fin du XIe siècle, elle a été complétée au siècle suivant par un clocher dans le style de ceux du Brionnais. L'église a été le siège d'une obédience de Cluny. Son portail gothique avait été financé par Alphonse de Lamartine dont le tombeau construit en 1829 jouxte le mur du château. Une restauration est actuellement en cours en lien avec les Monuments Historiques et la Fondation du Patrimoine. Vous pouvez y participer en faisant un don et en participant à la collecte sur https://www.fondation-patrimoine.org/
Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Église Saint-Nazaire et Saint Celse
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Église Saint-Nazaire et Saint Celse

Église romane tardive du sud-ouest du département avec voûtes en berceau brisé, chœur à chevet plat, clocher à baies géminées et portail à croix. Visite sur rendez-vous
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Cet édifice, de style néo-gothique, a été inauguré en 1879, bâti sur les plans de l'architecte mâconnais Jean Giroud. L'église est placée sous le vocable de l'Assomption de la Vierge.
Église Saint-Germain d'Auxerre
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Église Saint-Germain d'Auxerre

L'église Saint-Germain d'Auxerre, datée du XIIIème siècle, est coiffée d'un curieux clocher en tuf du XVème qui domine le village. Cette église se situait autrefois dans l'enceinte du château fort (détruit sous l'ordre de Louis XI en 1478). L'édifice a subi depuis sa première construction, de nombreux remaniements. Le dernier date de 1865 pour permettre de recevoir 800 fidèles. Le clocher, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 7 décembre 1925, abrite 3 cloches. La chapelle St Claude (côté nord), fondée en 1410 contient une dalle funéraire à effigies gravées de la famille Lemaire (bas-relief) et une pierre polychrome (XVIe s.) : le baptême du Christ/Saint Joseph. Une autre chapelle de l'église fait partie de l'histoire de Bligny : celle de St Sébastien (côté sud), puisqu'elle abrite la bannière de la Confrérie de Saint Sébastien dont la constitution remonte au XIIIème siècle. Confrérie religieuse, elle s'est toujours consacrée à l'entraide fraternelle et à la charité. La confrérie célèbre son saint patron le 20 janvier de chaque année.
Église Saint-Pierre de Maligny
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Église Saint-Pierre de Maligny

L'église Saint-Pierre de Maligny date du 19ème siècle. Elle est de style néo-gothique et dispose d'une flèche en tuiles d'ardoise.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
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Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

L'église placée sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul n'était autrefois qu'une simple dépendance de Bligny-sur-Ouche, « desservie par un vicaire qui y résidait comme dans une annexe » (Bredault). L'édifice actuel, orienté au levant selon la tradition, est construit en forme de croix latine. Le transept, le clocher et le chœur datent du début du XIIIème siècle. Ils ont été classés Monument Historique le 22 janvier 1910.
Eglise de la Conversion de Saint-Paul
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Eglise de la Conversion de Saint-Paul

L’église romane de Sancé a appartenu au domaine de l’abbaye lyonnaise de Saint-Martin d’Ainay. Elle renferme une chapelle gothique et son retable dédié à Notre-Dame de Lorette, véritable trésor de l’art religieux du XVIe siècle. On le doit à Jacques Mareschal, seigneur de Sancé, qui fit édifier la chapelle afin d’y installer sa sépulture. Celui-ci aurait fait partie de l’ordre des chevaliers de Notre-Dame de Lorette, en charge de la protection du sanctuaire de Lorette, terre d’accueil de la maison de la Vierge Marie. Restauré à l’identique, il y a quelques décennies, par Patrick Pinard et Bertrand Lotteau, le chef-d’œuvre de bois et d’or trône depuis sur le mur nord de l’église.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

église du 19ème siècle avec des toits irréguliers et un clocher rectangulaire surmonté d'un coq et d'une croix.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Prissé a une histoire longue et complexe. Dès le début du X° siècle, une charte mentionne une église saint Martin de Prissé. En 1143 sa restauration est entreprise par l’évêque de Mâcon. Le bâtiment actuel tourné vers l’ouest porte la trace d’une église gothique correctement orientée vers l'est. En 1793 l’église est vendue comme “bien national”, le citoyen Barjot de la Combe l’achète et la rend à la commune. En 1861, l’évêque Mgr de Marguerye souhaite l’agrandissement de l’église, décidé en 1863 par le conseil de fabrique. L’architecte de l'église Saint-Pierre de Mâcon, André Berthier, dresse les plans d'une église néo-gothique à trois nefs; les travaux sont confiés à Benoît Dubief, tailleur de pierre à Prissé. Les chapiteaux et les vitraux sont financés par les paroissiens. On remarquera, en particulier, le vitrail axial signé du célèbre maître-verrier Edouard Didron (1876). L’église est consacrée par Mgr Perraud le 19 octobre 1878.
Eglise du Sacré-Coeur et son Orgue
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Eglise du Sacré-Coeur et son Orgue

La reconstruction ou l'agrandissement des églises du Charolais-Brionnais au XIXème fut conséquent, à cause de l'état de délabrement des églises primitives ou de l'augmentation de la population. L'église du Sacré-Coeur de Charolles en est un des plus beaux exemples, avec Notre-Dame-de-Providence à Digoin. L'architecte, André Berthier, a construit un édifice néo-roman, en référence aux nombreuses églises romanes du territoire. Récemment restauré, l'édifice accueille depuis le 5 octobre 2015 un orgue majestueux. L’orgue Blumenroeder (2016, 27/4+P) a un profil sonore rare car il est conçu pour interpréter les musiques européennes du XVIIème siècle. Il a excité l’admiration d’organistes et mélomanes de nombreux pays mais, par la richesse et la clarté de ses sons, il fascine également les personnes qui croyaient « ne pas aimer »... Vous pouvez le découvrir lors de cérémonies et de concerts (souvent à entrée libre) ou à l’occasion de démonstrations musicales (Journées du Patrimoine, visites de groupe ...). Le site des Amis de l'Orgue de Charolles vous fera découvrir l'aventure passionnante de la création d'un instrument qui fait parler de lui par les amateurs d'orgue du monde entier. Vous y trouverez les détails des concerts proposés.