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Monuments à faire autour de Autun (71) Tout afficher

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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte
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Notre Dame de l'Assomption actuelle chapelle du lycée Bonaparte

Ce bâtiment construit dès 1709 par Jean-Baptiste Caristie pour accueillir les Jésuites est composé d'une chapelle dont la façade s'inspire de l'église du Gesù à Rome. À l'intérieur, elle est ornée au premier niveau, de colonnes doriques ainsi que de larges baies ouvertes qui éclairent le sanctuaire. Vous pouvez y observer les statues en pierre de la Vierge et de sainte Anne, ainsi que celles en bois de saint Crépin et saint Crépinien, datées du XVe siècle. Après le départ des Jésuites en 1763, cette chapelle revient au culte catholique en 1803, sous le vocable de Notre-Dame. Le collège devient lycée en 1960. Il porte le nom de Bonaparte. Si Joseph, Napoléon et Lucien y furent élèves, c'est Joseph qui laisse son nom à l'établissement. La grille en fer forgé date de 1772. Elle est ornée de grecques, guirlandes, sphères et Lyres ainsi que des armes de la ville sur le fronton central.
Cathédrale Saint-Lazare
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Cathédrale Saint-Lazare

Le cœur de la cité est devant vous, située sur le chemin de Compostelle débutant à Vézelay; Autun se dote en 1120 d'une église de pèlerinage placée sous le vocable de Saint-Lazare dont elle possède les reliques depuis le Xe siècle. Saint Lazare fut l'ami du Christ, le ressuscité. C'est l’évêque d'Autun, Gérard qui ramène les reliques du saint de l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Deux siècles plus tard, la construction de l'église Saint-Lazare fait de cette dernière un efficace outil de communication. En effet, elle est dorénavant en lien avec la basilique de Vézelay, qui, elle, conserve les reliques de Marie-Madeleine, la sœur de Lazare. Dès 1195, l'édifice devient co-cathédrale. Jusqu'au XVIIIe siècle, Autun aura une cathédrale d'été, de pâques à la Toussaint (Saint-Lazare) et une cathédrale d'hiver, de la Toussaint à Pâques (Saint-Nazaire). La construction de cet édifice s’achève en 1147, avec un objectif : attirer dans la cité éduenne les pèlerins de Compostelle et ainsi favoriser l'essor économique de la ville. Disposée sur un terrain cédé par le duc Hugues II, à proximité de la cathédrale Saint-Nazaire, l'église de pèlerinage prend la forme d'une croix latine. Le portail latéral fait alors face à l'entrée de la nef de Saint-Nazaire, créant ainsi un véritable parcours pour les pèlerins. C'est donc la nécessité d'accueillir ces pèlerins qui explique l'orientation inhabituelle de l'église Saint-Lazare. En effet, son chœur est orienté au Sud et non pas à l'Est, vers Jérusalem, comme la plupart des églises en France. En entrant par le portail latéral, les pèlerins faisaient une première étape à la chapelle Marie-Madeleine puis une deuxième au plus près des reliques de saint Lazare. Après une troisième étape à la chapelle sainte Marthe, ils ressortaient sous le tympan du Jugement dernier. Au XVe siècle, l'extérieur de la cathédrale est transformé avec l'ajout de chapelles entre les contreforts de l'édifice et la création d'une flèche gothique par Jean Rolin, culminant à 80 mètres. Le plan d'origine se compose d'une nef à sept travées entourées de collatéraux. La nef s'élève sur trois niveaux. Vous n'aurez qu'à admirer la beauté des détails et la grandeur de la construction. En 1469, un incendie ravage la cathédrale, ce qui explique la différence de construction à partir du second niveau. En effet, le premier niveau garde l'organisation des baies romanes en plein cintre, tandis que le second niveau est composé de lancette gothique. Dans les collatéraux se trouvent les chapelles funéraires crées pour les grandes familles locales. Levez la tête et contemplez la richesse des sculptures de ce monument. Observez notamment les chapiteaux historiés, avec leurs personnages et leurs monstres issus des récits bibliques. Accès PMR du lundi au samedi par la cloître, fermé le dimanche.
Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare
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Le trésor de la Cathédrale Saint-Lazare

Clôturant 30 ans de restauration exemplaire, le Trésor de la cathédrale, situé au cœur de l’édifice, rassemble les œuvres majeures qui ont orné la cathédrale au fil des siècles. Au rez-de-chaussée, instruments liturgiques, orfèvrerie, peintures et sculptures évoquent l'histoire de la cathédrale. Les reliquaires du Trésor voisinent avec les œuvres liées au mécénat des Rolin lors de la restauration de la cathédrale au XVe siècle, rappelant l’importance des reliques de saint Lazare, pour lesquelles la cathédrale a été construite. A l’étage, la salle capitulaire présente les chapiteaux historiés du XIIe siècle, attribués à Gislebertus, comptant parmi les chefs-d’œuvre de l’art roman bourguignon. Sur le côté ouest de la cathédrale, bâtiment du XVIème siècle abritant la grande sacristie et, à l’étage, la salle capitulaire. La salle voûtée d’ogives, ancienne bibliothèque du chapitre, abrite un petit musée lapidaire où sont exposés 23 chapiteaux provenant de la nef et du chœur de la cathédrale, surtout de la partie autour de la croisée du transept. Ils ont été déposés au XIXème siècle, pendant la restauration des supports du clocher, souvent remplacés par des copies modernes dans l’église. De cette façon, on peut admirer les sculptures dans toute leur splendeur à très peu de distance. Quatorze chapiteaux sont historiés. Le chapiteau le plus célèbre d’Autun est probablement la Fuite en Egypte, qui provient du chœur, où l'on admire la Vierge Marie portant Jésus, sur l’âne, et Joseph (on retrouve ce sujet fameux à Saulieu). Les autres merveilles provenant du chœur sont : l’Arrivée des Mages chez Hérode, avec une scène des rois avec chevaux très mutilés ; la belle scène de l’Adoration des Mages avec la Vierge Marie à l'Enfant assise sous un baldaquin et saint Joseph à droite ; le Sommeil des Mages, avec la sculpture émouvante d’un ange réveillant les mages ; un Nain combattant chevauchant un oiseau monstre ; l'Oiseau tricéphale et un Basilic et Sagittaire très mutilé. Cinq chapiteaux proviennent de la nef de la cathédrale : la Mort de Caïn, tué par une flèche; l'Offrande de l’Eglise, scène de présentation avec un Roi dormant à droite ; la Pendaison de Judas qui est une scène très dramatique avec deux démons ailés tirant la corde ; Dieu et Adam, avec Dieu parlant à Adam ou Caïn, et Abel couchant dans les feuillages à droite ; ainsi que deux Vices et deux Vertus aux visages étonnants représentant l’Avarice, la Charité, la Colère et la Patience ou l’Espérance. Les deux corbeaux mutilés du grand portail du narthex ont été déposés ici : l'Hippogriffe ou griffon monté par un cavalier Ethiopien, et, Balaam sur son ânesse. Enfin on y admire neuf chapiteaux aux feuillages au décor végétal très délicat (provenant de la nef et du chœur). Accès PMR du lundi au samedi par la cloitre, fermé le dimanche. Propriété de l'état sous gestion du CMN.
Église Saint-Léger de Couhard
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Église Saint-Léger de Couhard

L'église Saint-Léger est une église paroissiale du XIIe siècle située à Couhard. Édifiée au XIIe siècle, elle est remaniée aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Le chœur et les boiseries actuelles sont du XVIIIe siècle et le clocher du XXe siècle. L'église subit une restauration en 1980 et 19811. Une statue de Léger figure sur la façade, au-dessus de la porte d'entrée. Le clocher est décoré de quatre gargouilles, représentant un chien, un loup, un animal fantastique et un animal. Les principaux éléments sont une cloche en bronze et deux statues en bois du XVe siècle.
Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)
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Eglise Saint-Pierre-l'Estrier (ancienne)

L'église date du XIe siècle, à l'emplacement d'une petite basilique ou monastère paleo-chrétien attesté en 843 comme Saint-Pierre, à proximité de l'église Saint-Étienne d'alors. Le site comporte également un cimetière qui a été utilisé avant la christianisation, puis du IIIe au Ve siècle. À 50 m de l'église, la première inscription mentionnant le Christ en Gaule romaine, datant de la même époque : l'inscription grecque de Pectarios. Au milieu du XVIIIe siècle, une partie de l'église Saint-Étienne et des mausolées funéraires du Bas-Empire sont encore visibles. Un rapport de 1750 décrit l'église Saint-Pierre comme « fort laide et irrégulière » mais l'église a alors toujours son clocher et sa sacristie, qu'un témoignage donne détruits en 1836, époque où l'église sert de grange. Une campagne de fouille, qui porte de juin à août 2020 sur le cimetière paleo-chrétien attenant, permet de dégager 150 sépultures, dont certaines comportent des sarcophages en grès, des coffrages en tuiles, des cercueils de bois ou de plomb… Un des cercueils de plomb est resté fermé depuis l'origine et devrait livrer ses secrets à la fin de la fouille. En outre divers objets de valeur dont un vase diatrète en verre — le premier découvert en France.
Eglise Saint-Ferréol
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Eglise Saint-Ferréol

Église datant du XIème siècle, clocher du XIIème siècle. Édifice à 3 nefs terminées par des chapelles. La sobriété du décor évoque le caractère roman de l'architecture. L'intérieur conserve une magnifique fresque représentant un Christ en majesté (1120). Classée Monument Historique en 1897 grâce à J.G. Bulliot, l'église est bien conservée. Visite libre.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Les origines de l'Eglise Saint-Pierre d'AUXY remonteraient au 12 ème siècle ; elle subit bien des transformations depuis cette date : une première restauration fut effectuée en 1685, d'autres auraient eu lieu dans les années 1780.En 1875, suite à l'effondrement du clocher, fut érigée la tour rectangulaire accolée au mur de façade ; elle supporte l'actuel clocher. Le porche et la tribune datent donc de cette époque. D'après le Chanoine Grivot quatre des six chapiteaux sculptés dérivent de ceux de la Cathédrale d'Autun.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L’église de Brion est dédiée à Saint Pierre, mais sous un aspect particulier : il s’agit de « saint Pierre aux liens », c’est-à-dire dans sa captivité, selon le livre des “Actes des Apôtres” La prédication de Pierre et des Apôtres, annonçant Jésus ressuscité, remettait complètement en question les chefs juifs qui avaient condamné Jésus à mort. C’est pourquoi ils arrêtèrent Pierre et Jean (Actes chap. 4) et leur interdirent de continuer à parler de Jésus. Ils répondirent : « A qui vaut-il mieux obéir ? A Dieu, ou à vous ? » Et ils continuèrent de plus belle. On les arrêta de nouveau (Actes chap. 5), on les menaça, on les frappa avec les verges. Peine perdue. Le roi Hérode fit alors exécuter Jacques, puis arrêter Pierre (Actes chap. 12). Mais dans la nuit celui-ci fut libéré par un ange, et Pierre rejoignit la communauté en prière. Une statue de l’église (5.1) représente Pierre les mains enchaînées, et un tableau (6.1) la délivrance de Pierre par l’ange. Dans cette église, vous retrouverez la statue de Sainte Jeanne d'Arc, Antoine de Padoue et Sainte thérèse de l'enfant Jésus.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent de Broye a été construite en 1887 dans un style néo-gothique en remplacement d’une église du XIe siècle devenue vétuste. L’église, voûtée d’ogives, se compose de : -tUn cocher-porche, relié par une travée flanquée latéralement de chapelles polygonales, -tUne nef unique de trois travées, -tUn transept saillant pourvu d’une tribune sur le croisillon de droite, -tUn chœur, d’une travée, accosté de deux chapelles carrées, clos par une abside à cinq pans.
Eglise Saint-Julien
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Eglise Saint-Julien

Le site de Laizy occupe l’emplacement d’une villa gallo-romaine possédée dès le 6e siècle par l’évêque d’Autun et donnée à la cathédrale au début du 7e siècle. Selon la légende, l’église aurait été construite sur le lieu où saint Julien de Brioude, accompagné par saint Léger, jetait son marteau. Une première église existait au 10e siècle. L’église dépendait du chapitre de la cathédrale d’Autun, dont elle est contemporaine, depuis les années 1120. C’est possible que l’église fût également construite sous l’impulsion de l’évêque Etienne de Bagé. Au 15e ou 16e siècle, une chapelle seigneuriale fut ajoutée. Un incendie vers 1640 entraîna la chute des voûtes de la nef. L’église a été remaniée au 17e siècle et d’énormes contreforts ont été ajoutés en 1687 pour stabiliser l’édifice. Les chapiteaux ont été inscrits aux Monuments Historiques en 1950 et l’église restaurée à la fin du 20e siècle. L’église date du deuxième quart du 12e siècle, on estime que le chœur fut commencé dans les années 1120 et que la nef fut complétée vers 1140. Le plan présente une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept légèrement saillant et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur. Une chapelle gothique se greffe au sud du chœur et une sacristie se trouve au nord. L’extérieur a été entièrement remanié et n’est guère d’apparence romane. Le clocher, sur la croisée du transept, est ouvert par des baies simples. Les grands contreforts contrebutant la façade, la nef et le transept sont du 17e siècle. La façade et le portail sont d’apparence moderne. Seule l’abside est typiquement romane pour son appareil et ses baies. On y remarque quelques modillons aux volutes simples. L’intérieur est encore roman. La nef compte trois travées avec des collatéraux. Les voûtes romanes n’existent plus, elles ont été remplacées par des plafonds plats. On peut supposer que la nef était voûtée en berceau brisé sur doubleaux à l’origine et que des arêtes couvraient les bas-côtés. Les piliers carrés, flanqués de pilastres avec impostes et chapiteaux, sont encore debout. Ils supportent les grandes arcades en plein cintre marquant le seul étage en élévation. Les bas-côtés, également plafonnés, ont des murs avec des baies et des pilastres avec chapiteaux sans décor. Le transept s’élève sur quatre piliers cruciformes cantonnés de pilastres dont ceux à l’est sont de profil cannelé. Des arcs brisés à double rouleau supportent la coupole sur trompes qui a été refaite. Les croisillons, voûtés en berceau brisé, s’ouvrent vers les bas-côtés par des arcs brisés avec impostes. Le chœur en granit rose est la partie la plus ornée de l’église. La travée droite, également voûtée en berceau brisé, conserve deux arcatures avec pilastres cannelés du côté nord. L’abside en cul-de-four possède deux baies et sept arcatures en plein cintre sur colonnettes de granit avec chapiteaux. L’arc triomphal, de profil brisé, retombe sur deux pilastres cannelés avec chapiteaux. Au sud se trouve la chapelle seigneuriale Saint-Hubert, de style gothique, avec une voûte en ogive et la châsse du saint.
Menhir de Broye
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Menhir de Broye

De forme fuselée et en granit, il mesure 4,80 mètres et pèserait 18 tonnes. Celui-ci a été déplacé en 1913. Sa place initiale était à 150 mètres de là. Il a été transporté au bord de la route pour être plus visible. Il a été découvert et exhumé en octobre 1913 par Monsieur Ramoussy, agriculteur, au lieu-dit “L’Ouche à l’Hôte”. Le menhir était couché lors de la découverte. Autour du menhir, dans le secteur précis à l’Ouest du Mont Jenot, il a été retrouvé des haches et des couteaux en pierre, ce qui démontre que les anciens habitants étaient passés de nomades à cultivateurs et qu’ils fabriquaient des objets à une échelle industrielle. Les particularités de ce menhir sont les gravures que l’on observe sur l’une de ces faces : Un personnage dans la pose de l’orant (un peu comme s’il priait) et une lame de hache polie.
Château de Savigny-le-Vieux
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Château de Savigny-le-Vieux

Visite du donjon du château datant du milieu du XIVème siècle. Présentation de l’intérieur et l’extérieur avec des traces de fortifications et de remparts. Inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est inscrite en 1926 et a été construite entre le XVe et le XVIe siècle, plusieurs statues sont contemporaines de cette construction et la sacristie est postérieure à ces dates. Vous pourrez admirer cette petite église avec son clocher en armature bois.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

L’église, placée sous le vocable de saint Symphorien, comme le bourg, est un édifice néo-gothique, édifié entre 1878 et 1885, car l’ancien édifice menaçait ruine. Bâtie par l’architecte autunois Roidot-Houdaille sur un terrain offert par la famille Roberjot (acte du 20 février 1878), la construction fut achevée en 1881 et ouverte au culte. Restaient la partie haute de la tour, la flèche, les sculptures intérieures. L’édifice fut construit en pierre de taille et couvert en ardoises. L’ancienne église fut démolie en 1884.
Monastère Notre Dame du Val d'Adoration
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Monastère Notre Dame du Val d'Adoration

Le Prieuré du Val Saint Benoit est un site historique qui remonte au XIII° siècle. Fondé à l'appel du Seigneur Gauthier de Sully qui fit don de ce lieu aux moines du Val des Choux et construisit l'église qu'il baptisa "Eglise Sainte Marie", Gauthier de Sully s'y fit aussi enterrer. Le Val Saint Benoît garde donc un lien historique particulier avec le Château de Sully, solidaire de son histoire, d'autant renforcé qu'au XX° siècle, le Duc de Magenta, Philippe de Mac Mahon, dont la famille est propriétaire du Château de Sully depuis le XVIII° siècle, renouvela au XX° siècle le geste de Gauthier en faisant don du Val Saint Benoît à la Famille monastique de Bethléem, et lui permit de retrouver sa vocation monastique d'origine. Le Prieuré du Val Saint Benoît entretient aussi un lien historique avec le Château de Morlet, construit à l'origine par la les seigneurs de Loges qui furent les grands amis des moines. Ce sont les seigneurs de Loges qui ont construit la splendide chapelle qui porte encore leur nom au Prieuré du Val Saint Benoît. Plusieurs générations de la famille de Loges sont enterrées au Val Saint Benoît. Aujourd'hui, une communauté de moniales contemplatives vit sur le site de l'ancien Prieuré. Les monuments classés du Prieuré : l'église du XIII° siècle et la chapelle de Loges, joyau du XV° siècle, sont ouvertes au public tous les jours de l'année de 7 heures à 19 heures. Les Journées Européennes du Patrimoine au Val Saint Benoît : Chaque année en septembre, à l'occasion des JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE, la communauté des moniales offre un accès exceptionnel au Prieuré, avec les manifestations suivantes : L'histoire, ou plutôt l'épopée du Prieuré du Val Saint Benoît jusqu'à nos jours. En commençant par les glorieux moines fondateurs au XIII° siècle, de l'ordre du Val des Choux, - un ordre originaire de Bourgogne aujourd'hui disparu. Cette histoire, solidaire de l'histoire de France, est particulièrement vivante dans ce petit coin de forêt en Bourgogne. La visite guidée des monuments classés : l'église du XIII° siècle et la chapelle du XV° siècle, joyau de l'art gothique flamboyant le plus remarquable de toute la région, font revivre le passé héroïque de ce lieu avec ses splendeurs et ses dévastations, son abandon et sa très inattendue résurrection au XX° siècle où il retrouva sa vocation d'origine. Un montage audio-visuel retrace, cette épopée spirituelle du XIII° siècle à nos jours. Très exceptionnellement, à l'occasion des JOURNEES DU PATRIMOINE, les moniales du Val Saint Benoît ouvrent à la visite les lieux de vie communautaires situés en clôture. C'est ainsi que la vie monastique, en continuité de la vie des premiers moines, fait de ce patrimoine un patrimoine vivant. Après la visite de l'église et de la chapelle il est possible, en passant par le petit cloître traditionnel des moines, de rejoindre le réfectoire des moniales, la bibliothèque et la salle du Chapitre hebdomadaire. Des moniales vous racontent la vie monastique sur ces lieux-mêmes. A la fin de cette visite, si vous avez encore des questions, vous pouvez vous adresser à une moniale qui est là pour vous répondre. Vous pourrez ensuite, si vous le souhaitez, visiter les ateliers d'artisanats des moniales et admirer, et même acheter la magnifique faïence peinte à la main par les moniales, ou bien les bas reliefs et les statues faites au Val Saint Benoît dans la pure tradition monastique. Enfin, vous pourrez contempler et même acheter si vous le voulez, l'incomparable artisanat monastique des moines et des moniales de Bethléem : Faïences, statues sculptées en bois de toutes tailles et ouvrages moulés exceptionnels, encens, objets en cuir, grès artisanal, icônes, médailles, objets en ambre de Lituanie, médailles, crèches, tisanes, crèmes etc. le tout dans une atmosphère bon enfant avec une équipe très accueillante. Les boissons chaude ou froides, sont offertes par les moniales. Parce que ce lieu a été entièrement restauré depuis 1982 pour les moniales aidés des habitants du pays, aidées de la Drac, de la Région de Bourgogne Franche Comté, du Département de Saône et Loire, les moniales ont voulu que la visite de ce lieu, y compris pour les Journées du Patrimoine, soit gratuite et ouverte à tous, tous les jours de l'année. Mais vous pouvez, si vous le voulez, aider les moniales à restaurer, entretenir et faire vivre ces lieux par les dons qu'il vous plaira de leur faire. Ils sont en effets très précieux aux moniales qui vivent dans la pauvreté et n'ont pas de moyens financiers.
Château d'Alone-Toulongeon
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Château d'Alone-Toulongeon

De ce Château, pillé après la Révolution puis abandonné, il reste des vestiges qui nous rappellent son passé prestigieux. Contre la base de la tour d’Alone, tour carrée du XIIème siècle, s’appuient les bases des courtines reconstruites au XVIIIème siècle, flanquées de trois tours rondes. Une quatrième tour ronde reste à découvrir. La tour septentrionale offre une salle voûtée très bien conservée qui abrite une population de petites chauves-souris. Ces vestiges, partiellement entourés des douves, montrent l’emplacement du pont-levis des XVIème-XVIIème siècles. Les bâtiments de la basse-cour dont celui des communs font penser à un petit château et sont conservés. La chapelle castrale agrandie en habitation a résisté à l’incendie de 1953. Ce château a connu des personnages célèbres. Françoise de Toulonjon, épouse d'Antoine de Toulonjon, était la fille de sainte Jeanne de Chantal et la tante de la marquise de Sévigné. Leur fille, Gabrielle de Toulonjon a épousé Roger de Rabutin comte de Bussy. Le dernier propriétaire fut Charles Gravier de Vergennes.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Marmagne fut construite à la fin du XIXe siècle (1898-1901), dans un style néo-gothique, juste à côté de l’ancienne église, construite au XIe siècle par les moines de l’abbaye Saint-Martin d’Autun, qui s’effondrait. Les deux églises ont donc cohabité pendant plusieurs années avant la démolition de la plus ancienne (qui se trouvait au milieu du cimetière). Les cloches de l’église actuelle se trouvaient dans le clocher de l’ancienne église mais ont été refondues avant d’entrer dans le clocher.
Eglise de Sully
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Eglise de Sully

L’église actuelle de Sully, placée sous le vocable de l’Assomption de la Vierge a été édifiée entre 1867 et 1873 en remplacement d’une église romane du 12ème siècle jugée trop petite et trop malcommode, située au fond du cimetière du village.
Château de Sully
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Château de Sully

Joyau de la Renaissance française, Sully et ses tours se reflètent tranquillement dans l’eau des douves qui les entourent. Dans ce beau château de famille est né le célèbre Maréchal de Mac Mahon, un des premiers Présidents de la République française. Aujourd’hui habité par ses descendants, la duchesse de Magenta et ses enfants, Sully respire l’Histoire de France et la joie de vivre. Une fois passé le lourd portail du château, vous entrez dans un univers hors du temps. La somptueuse cour d’honneur de la Renaissance – « la plus belle cour de château du royaume de France » selon Roger de Bussy Rabutin – répond aux façades des XVIIIe et XIXe siècles et aux tours du Moyen Âge. Avec ses meubles, ses tableaux, ses tapisseries et ses nombreux souvenirs des siècles passés, l’intérieur est chaleureux et accueillant. Le parc, créé au XVIIe siècle et repensé par l’architecte paysagiste Achille Duchêne au XXe siècle, est un havre de paix, avec ses orangers centenaires en caisse, son jardin potager expérimental en permaculture, sa glacière et sa chapelle du XIIe siècle. Ne manquez pas la dégustation des vins du Domaine du duc de Magenta, le vignoble familial basé à Chassagne-Montrachet et Puligny-Montrachet (sur réservation).
Eglise de Morey (ancienne)
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Eglise de Morey (ancienne)

Dans le hameau de Morey, se trouve l'ancienne église paroissiale datée de la fin du XIIIe siècle. Curieusement cette église dédiée à la Nativité de la Vierge fut bâtie à 500m du bourg en hauteur. Le terrain fut donné par Guillaume de Morey et l'église bâti en 1295, année année de l'agrandissement du château des évêques où se trouvait une première église paroissiale dans l'enceinte. L'association des Amis des Vieilles Pierres de Lucenay l'Evêque évoque un ancien prieuré, sur lequel aurait été construite l'église. Au XVIIe siècle Lucenay était un lieu de pèlerinage contre la rage et l'on y venait de fort loin pour les cures miraculeuses qui s'y opéraient.Le clocher en bois avec sa flèche fut détruit par la foudre en 1811 et remplacé par un clocher à dôme s'inspirant de Saint-Pierre-de-Rome (architecte Joubert). L'église mal entretenue dans les XVIIIe - XIXe siècle, et peut-être trop petite, fut abandonnée en 1900 pour une nouvelle église bâtie face à la mairie. Depuis 1971 l'association pré-citée travaille à la sauvegarde de ce très bel édifice roman. L'église romane est composée d'un chœur "voûté à nervures" prolongé par une longue nef plus basse et un collatéral construit vers 1680. Au niveau de la jonction entre la nef et le chœur se trouvait le clocher (effondré en 1959 avec la toiture de la nef). Au même niveau se trouve une chapelle flanquée d'une tourelle. Le cimetière est resté autour de l'église. Elle n'apparait pas sur la carte Cassini.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Anciennement appelée Saint-Sébastien, l'église Saint Roch daterait du XIIe siècle. Posée sur un important rocher, l’église maintenant placée sous le vocable de saint Roch est l’ancienne chapelle castrale des seigneurs d’Uchon. Les armes royales de France composées de trois fleurs de lys figurent au-dessus de la fenêtre du clocher. C’est un petit édifice de 21,50 m x 10 m, au plan barlong, très simple. Une nef rectangulaire romane non voûtée se prolonge par une croisée de transept plus étroite qui ouvre, par un large arc doubleau en plein cintre, sur un chœur légèrement oblong à chevet plat accosté d’une sacristie. Le chœur a été construit en 1347 par la reine Jeanne de Navarre, fille de Louis X le Hutin et de Marguerite de Bourgogne; il offre un couvrement intéressant, sur croisée d’ogives, dont les larges arcs sont creusés en cavets et reposent aux angles sur des culs de-lampe. Une large ouverture en lancette à remplage flamboyant éclaire le chevet. Les fenêtres en plein cintre de la nef ont vraisemblablement été agrandies. Le mur pignon de la façade occidentale est percé d’une porte surmontée d’une fenêtre très étroite, mais l’entrée de l’église se fait actuellement par une porte latérale. Un clocher rectangulaire s’élève au-dessus du transept. Il est, comme le reste du bâtiment, couvert d’ardoises et percé au niveau supérieur d’ouvertures en plein cintre avec abat-sons . D’épais contreforts à glacis soutiennent les murs de la nef et du chœur. L’autel du chœur et ceux de la nef sont décorés d’arcatures gothiques ouvragées. À gauche de l’autel une petite niche à décor gothique renfermait autrefois un reliquaire contenant les restes de saint Sébastien, objet d’importants pèlerinages à la suite des épidémies de peste de 1502 et 1652.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église de Saint-Sernin-du-Bois est dédiée à l'évêque et martyr du IIIe siècle, saint Saturnin de Toulouse. L’existence d’un prieuré à Saint-Sernin-du-Bois est connue à la fin du XIe siècle. L’église primitive fut construite entre le XIIe et XIIIe siècle. Des vestiges de cette époque attestent son origine. Elle se fortifie au XIIIe siècle puis l’abandon progressif du prieuré entraîne son délabrement. L’abbé Fénelon entreprend des réparations à son arrivée à Saint-Sernin en 1745, puis décide de la reconstruire en 1767. Le clocher est restauré en 1928. Lors de cette intervention les tavaillons (tuiles en bois) sont remplacés par des ardoises. La couverture d’origine du clocher en tuiles de bois est à nouveau installée en 2018.
Château de Morlet
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Château de Morlet

Situé entre Beaune et Autun, en Saône-et-Loire, à la frontière de la Côte d'Or, le Château de Morlet est aujourd'hui assez méconnu. Les différents bâtiments qui le composent sont pourtant remarquables : sa Porterie et ses incroyables Mascarons, le Château et son Parc à l'anglaise, tous inscrits au registre des monuments historiques. De la fin du XIIIème au XXIème siècle, les propriétaires successifs ont agrandi et embelli le château selon les nécessités, la mode de l'époque et leurs moyens financiers. Et toujours en harmonie avec le site calme et bucolique du village. Ouverture pour les journées européennes du patrimoine de 9h à 12h et de 14h à 17h. Le départ des visites s’effectuera toutes les heures. Nous fermerons à l'issue de cet évènement jusqu’à l’année prochaine, sauf groupe de plus de 10 personnes sur rendez-vous.
Château d'Epiry
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Château d'Epiry

Deux lions de pierre gardent la grille précédée d'un pont. Quatre tours rondes (XIVème siècle) protègent le corps du logis (XVème, XVIIIème siècle) percé sur la façade de la cour de fenêtres à meneaux en opposition aux nombreuses ouvertures sur la façade extérieure. Le gentilhomme satirique Roger de Rabutin (Histoire amoureuse des Gaules), cousin de Madame de Sévigné y naquit en 1618.
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L'église Saint-Christophe a été modifiée à de nombreuses reprises au cours des 14ème, 15ème et 19ème siècles. Son clocher carré est en forme de tour et elle comporte deux dalles de Bourgogne sculptées inscrites aux Monuments Historiques en 1935. Fermée au public
Église Saint-Barthélémy
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Église Saint-Barthélémy

L' église de Collonge, dont le chœur remonte au XIIe siècle, est sous le vocable de St. Barthélémy. Aucune église dédiée à St. Barthélémy ou à Ste. Madeleine n'est citée dans l'archiprêtré de Couches (sauf le prieuré Ste. Madeleine de Montartaux) au plus ancien pouillé complet du diocèse d'Autun, datant du XIVe siècle (de Charmasse, Cartulaire de l'Evêché d'Autun) ce qui laisse supposer que l'église, existant au XIIe siècle, était chapelle castrale. La topographie des lieux ne contredit pas cette hypothèse et il est fort possible qu'il y ait eu deux châteaux sur les terres de Collonge, celui d'Alibour, et un autre, au bourg. Les titres ne permettent pas de faire une distinction. Pour ce qui est du site d'Alibour, la motte est à 750 mètres au sud de l'église, dans un bas-fond, au confluent de deux ruisseaux dont le cours réuni se dirige à l'ouest vers le ruisseau de Digoine, affluent de la Drée.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

L'église Saint Martin daterait du 12ème siècle et a été remaniée à de nombreuses reprises au cours des 17ème, 18ème et 19ème siècles. De cette époque, il subsiste le choeur et un tympan situé sur la façade extérieure nord. Ce tympan sculpté de croix, de hachures et de rosaces indique l'emplacement d'une ancienne porte d'accès (aujourd'hui obstruée). Ouverture de l'église sur demande à la Mairie.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent du Creusot est située près du château de la Verrerie ancienne résidence de la famille Schneider. Les Établissements Schneider font construire entre 1842 et 1848 l'église paroissiale Saint-Laurent, suivant les plans de Reigner, architecte n'appartenant pas à l'entreprise et résidant à Autun. Les entrepreneurs Michaud et Chassagnette, de Saint-Bérain-sur-Dheune, sont chargés des travaux. La première pierre est déposée par Adolphe Schneider le 23 juin 1842. L’église est bénite le 24 septembre 1848. Un clocher est adjoint en 1858, rehaussé pour culminer à 41 mètres de hauteur ; il contient trois cloches. Quelques extensions furent ajoutées vers 1896. Un orgue allemand doit remplacer en 2021 l’ancien orgue en mauvais état. Les vitraux ont été réalisés par les Frères Rault, maîtres-verriers à Rennes (35), en 1954.
Église Saint-Firmin
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Église Saint-Firmin

L’église de Saint-Firmin fut primitivement placée sous le vocable de saint Martin. Saint-Martin-de-Chaseul prit au XVe siècle le nom de Saint-Firmin à l’occasion de la translation des reliques de ce dernier dans l’église du village. L’église se trouvait placée sous le patronage du prieuré de Saint-Sernin-du-Bois, qui lui assurait des prêtres. Le prieur de Saint-Sernin-du-Bois se trouvait être le seigneur du clocher, cependant la chapelle de cette église appartenait au seigneur du Breuil, en raison de son fief de la Vesvre, hameau alternatif de cette paroisse et de Saint-Firmin. L’église de Saint-Firmin, grâce au dernier prieur, J. B. Augustin de Salignac-Fénelon, a fait l’objet d’une restauration importante au XVIIIe siècle (1767). L'abbé Pierre Dufresne, desservant de Saint-Firmin à compter de 1784, prêtre insermenté en 1792, fut arrêté, incarcéré à Mâcon puis déporté à l'île de Ré pour avoir, en 1795, fait scier l'arbre de la Liberté planté à Saint-Firmin. L’église a été remaniée au milieu XIXe, avec adjonction d’une chapelle latérale nord (1868) et d’une sacristie dans l’axe du sanctuaire.
Château de la Verrerie
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Château de la Verrerie

Ancienne cristallerie, le château de la Verrerie a été la résidence de la famille Schneider. De nos jours, le corps central du bâtiment abrite le musée de l'Homme et de l'Industrie (cristaux, histoire de la dynastie Schneider, peintures, maquettes). Dans la salle du Jeu de Paume, le Pavillon de l'Industrie, explique l'aventure industrielle du Creusot à l'aide de tablettes et d'un film. Petit théâtre aménagé dans l'un des anciens fours de fusion du verre. Jardin à la française et parc de 28 ha.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

La petite église de Saisy, sensiblement influencée par le style de la cathédrale d’Autun, remonte au début du 12e siècle. La partie romane est essentiellement le transept sous le clocher et l’abside. Le clocher en bâtière présente des baies géminées avec colonnes et chapiteaux feuillagés ainsi que des corbeaux sculptés. A l’intérieur, on retrouve les voûtes brisées et les pilastres cannelés typiques de la région. Le transept présente une voûte en berceau brisé reposant sur quatre arcs brisés et sur deux piliers carrés avec pilastres et colonnes engagées. Les croisillons sont voûtés en demi-berceaux. L’abside, couverte de lauzes à l’extérieur, présente cinq arcatures sur pilastres cannelés à l’intérieur. Les chapiteaux sont sculptés de décors végétaux et de figures géométriques simples : des feuilles d'eau, des rosaces et une croix ansée. La nef plafonnée, très remaniée, conserve un enfeu gothique abritant une pierre tombale. Son portail ancien présente encore des pilastres cannelés.
Église Saint-Charles
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Église Saint-Charles

L'église paroissiale Saint-Charles fut construite en 1865 aux frais d’Henri Schneider et de son épouse, et demeura la propriété des fondateurs. L’église fut bâtie sur les plans de Roidot, architecte indépendant résidant à Autun (71). Elle fut consacrée par Monseigneur de Marguerye, évêque d’Autun, le 30 mai 1865. En 1868, on démolit le chœur pour y bâtir une crypte funéraire, augmentant le volume de l’abside. Mme Marie-Julie-Zélie Schneider, décédée à l’âge de 20 ans, fut la 1re à être enterrée dans la crypte, avec ses deux petites jumelles. Cette crypte, située sous le chœur, est celle de la famille Schneider.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

L’église paroissiale en pierres rouges du pays a été construite au XVIIe siècle. À partir de 1680, elle remplace un édifice datant du XIVe siècle, mais à la suite de l’effondrement du clocher sur la voûte de la nef, une reconstitution sera opérée, ce qui explique que l’on peut voir une église voutée d’ogives. La chapelle des fonts baptismaux, vestige de l'église antérieure, abrite une exceptionnelle collection de statues en bois polychrome. Le chœur de l'église, décoré d'un magnifique ensemble de boiseries Louis XV, abrite un retable inscrit aux monuments historiques.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Saint-Pierre-de-Varennes témoigne de deux époques de construction : la période romane (clocher, portail principal) et l'époque gothique (porche de la façade, porte latérale et son porche, chapelle des seigneurs de Brandon).
Église Saint-Henri
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Église Saint-Henri

La construction de l'église néo-gothique Saint-Henri, entreprise à la demande de M. Henri Schneider par les architectes Forien et Duvillard, de la Société Schneider, a été achevée en 1883. Construite en pierre de taille (granit de Bouvier), son plan est en croix latine, formé d'une nef à trois vaisseaux, en arcs brisés et voutes d'arêtes, d'un transept à deux chapelles, d'un chœur flanqué de deux sacristies et terminé par une abside à chevet plat. Les toits à longs pans sont en ardoise. Elle se signale par ses deux hautes tours-clochers coiffées de flèches octogonales, auxquelles une tour d'escalier polygonale permet l'accès. Son orgue et son carillon font sa célébrité. Très beaux vitraux.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Château de Trélague
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Château de Trélague

Le château de Trélague est composé d'un donjon médiéval et d'un corps de bâtiment du XVIIème siècle. Visite du parc à la française et à l'anglaise.
Menhirs d'Epoigny
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Menhirs d'Epoigny

Ensemble de sept menhirs datant d’environ 5 000 ans, érigé par la civilisation néolithique. Plus tard, les Gaulois ont consacré ce site à Epogne, la déesse des cavaliers. Leurs hauteurs mesurent respectivement : 7.35 m, 5.60 m, 5.30 m, 4 m, 2.83 m, 2 m. Il s’agit de l’ensemble mégalithique le plus important de Bourgogne. Le plus grand menhir (7.35 m) est un bloc de granit de Brandon (pierre de la région) de 30 tonnes, nommé la Pierre des Tourteaux. Ces menhirs dont les gravures témoignent des phases anciennes de l’art mégalithique, étaient enfouis et ont été relevés en 1984 pour 6 d’entre eux, et 1990 pour le dernier, à quelques mètres de leurs emplacements d’origine. Le dégagement des pierres a mis à jour quelques silex et de la céramique attestant d’une occupation des lieux du néolithique à l’époque gallo-romaine. Sous le mégalithe a également été trouvée une stèle funéraire datée du Bronze final. L’un des menhirs servait depuis 1840 de parapet au pont de Vigny. Lors de la réfection du pont, la municipalité a décidé de le réimplanter à proximité des autres menhirs.
Château de Chissey-en-Morvan
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Château de Chissey-en-Morvan

Le premier maître connu de Chissey, Eudes, en 1271, était fils d'un seigneur du Roussillon. L'abbé Doret, curé de Chissey à la fin du XIXe siècle, écrit que le domaine appartenait à la baronnie des évêques d'Autun, qui le tenaient eux-mêmes en "arrière-fief" des Ducs de Bourgogne, et l'avait inféodé à un seigneur laïc. On décrit alors le domaine de Chissey comme "maison forte avec fossés et moulin". Le mariage d'Isabeau de Chissey le fait passer dans la famille de Chaugy en 1374. La construction du corps de logis principal et des ses dépendances remonte au milieu du XVe siècle. Elle serait l'œuvre de Michaut de Chaugy, qui connut une brillante fortune au service des Ducs de Bourgogne, Philippe le Bon et Charles le Téméraire. En 1558, Chissey est vendu par la famille de Chaugy à Claude Regnier de Montmoyen, président de la Chambre des Comptes de Dijon. Son petit fils, Odinet de Montmoyen, ligueur et gouverneur d'Autun, prit en charge les réparations nécessaires dans le style de la Renaissance, à la fin du XVIe siècle. L'abbé Doret situe en 1608 le mariage de Marie de Montmoyen, fille d'Odinet, avec Léonard de Chissey, qui s'était distingué au siège d'Autun, et reprend le nom de la seigneurie. Leur fille Chrétienne de Chissey meurt sans postérité en 1685, et le château finit par être vendu à la famille Fussey au XVIIIe siècle. A la Révolution, il sera récupéré comme bien national et revendu en 1796 (14 thermidor, an IV) à un notable issu de la Révolution, Joseph Brochot de Villiers et son cousin Hubinet de Soubise, dont les familles firent restaurer la charpente du donjon en 1867 et ouvrirent de nombreuses baies de grandes dimensions (tour nord-ouest, corps de logis principal et tour nord-est). De 1880 environ jusqu'en 1992, le château a eu une vocation agricole, revendu en 1992, il est resté inoccupé jusqu’à sa nouvelle revente en 2003 et ses premières restaurations n’ont débuté qu’en 2004.
Église Notre Dame de l'Assomption
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Église Notre Dame de l'Assomption

La commune de Savilly se situe sur le tracé de la voie romaine reliant Autun à Avallon et dans le Parc du Morvan. L'église Notre Dame de l'Assomption est construite au 19ème siècle, à l'emplacement d'une ancienne chapelle datant probablement du 12ème siècle. Son aspect extérieur simple est agrémenté d'un clocher surmonté d'une flèche à multiples facettes et couverte d'ardoise. Visite libre.
Église Saint-Eugène
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Église Saint-Eugène

La dernière église édifiée par la famille Schneider, au Creusot, sera Saint-Eugène en 1912, à la Croix-Menée. Elle était destinée aux habitants de la cité du même nom qui s’étaient installés en périphérie, loin des fumées des usines. L'église, simple chapelle provisoire à l’origine, a été construite en 1912 par les Établissements Schneider et érigée le 5 janvier 1913 par l’évêque d’Autun, Monseigneur Henri-Raymond Villard (1906-1914), sous le vocable de saint Eugène. Gravement endommagée lors du bombardement allié du 20 juin 1943, elle a été restaurée en 1953-1954 et bénite par Monseigneur Lucien-Sidroine Lebrun (1940-1966) le 14 mars 1954. Elle est aujourd’hui la plus grande église en capacité d’accueil des fidèles. Cette église, de plan allongé, est constituée d'une nef à vaisseau unique, ponctuée de 14 vitraux, illustrant par des citations bibliques les 14 étapes d’un Chemin de croix.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Datant du 14ème siècle, l'église Saint-Laurent de Manlay étonne de par son architecture : il s'agirait d'une église fortifiée. Son donjon aux murs d'une épaisseur de 1.80m environ abrite le choeur de l'église. Lors de l'été 1944, le village et l'église ont été incendiés par l'armée allemande en représailles des actes commis par les résistants sur la Montagne de Bard. Les dégâts occasionnés sur l'église ont été réparés après une collecte de fonds en Allemagne dans les années 1960.
Eglise Saint-Symphorien
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Eglise Saint-Symphorien

Eglise romane mentionnée au XIIIe siècle, elle serait érigée sur un cimetière mérovingien ou carolingien. Les dates des différentes reconstructions sont sujettes à caution hormis la reconstruction du clocher en 1844.
Eglise Saint-Barthélémy
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Eglise Saint-Barthélémy

Au XIe siècle, Torcy voit s’ériger une église romane. Au fil du temps, le bourg se développe autour de cette église romane, dont le beffroi date du XIIIe siècle. L’église est vendue comme bien national le 17 fructidor an XIII (4 septembre 1805) et depuis cette date n’est plus desservie. Vers 1850 elle devient la propriété de la famille Duport, qui en fait donation à la commune le 31 août 1859 à la condition que ce temple religieux resterait exclusivement consacré au culte catholique. Entre 1970 et 1978, la mairie a pris en charge la restauration extérieure, puis intérieure de l'église, et le Foyer rural celle du chœur.
Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais
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Eglise Saint-Gervais et Saint-Prothais

Église Saint-Gervais et Saint Prothais situé à Saint-Gervais-sur-Couches, (XIIIe siècle, classée au titre des Monuments historiques le 2 juin 1911) : retable du XVe et statues du XVe également classés aux MH. Très ancienne, elle est remarquable par son architecture cistercienne, mélange intime des procédés gothiques et romans qui s'y rencontrent. Elle est située sur une place, ombragée au nord par des tilleuls entourant une croix de commémoration, et au sud, présente un petit jardin des simples et les vestiges de l'ancien cimetière (croix et tombes), ainsi qu'un lavoir et un arbre de paix (tilleul). C'est un endroit paisible, invitant au recueillement. Horaires d'ouverture annuels de 09h à 19h, et le plus souvent pendant les beaux jours de printemps ou d'été, l'église reste ouverte jusqu'à 21h.
Église Saint-Jean-l'Evangéliste
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Église Saint-Jean-l'Evangéliste

Flanquée d'un clocher octogonal au curieux dôme orientalisant, cette belle église romane de la fin du XIIe s. possède de magnifiques stalles (XIVe s.) sculptées de scènes d'Evangile, de grotesques, d'animaux et de personnages amusants ainsi qu'une statue de saint Jean l'Evangéliste de l'époque Sluter (art burgondo-flamand), sculpteur Guillaume Chandelier. A voir également : un gisant début XIVe (Jean de Brazey décédé en 1300), un beau maître-autel du XIIIe s. et des pierres tombales de moines (XVIe s.).
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L’église Saint-Martin de Charmoy fut construite au milieu du XIIe siècle par des moines clunisiens de Mesvres, village tout proche. Un clocher massif domine l'édifice. Son aspect est original car il est recouvert d'un hourd de bois. Ce dernier est classé monument historique, tout comme l'abside romane. La nef de l'église fut quant à elle transformée au XIXe siècle. À l'intérieur, le visiteur peut notamment admirer une Vision de Saint Hubert, groupe sculpté en bois polychrome datant du XVIe siècle. L'avant chœur possède également deux séries de boiseries peintes représentant des épisodes de la vie de la Vierge et des bouquets fleuris. Elles ont été réalisées au XVIIIe siècle, en 1726. Certains de ces panneaux peints proviennent de l'église Saint-Nizier (aujourd'hui, commune des Bizots).
Église Saint-Pierre de Maligny
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Église Saint-Pierre de Maligny

L'église Saint-Pierre de Maligny date du 19ème siècle. Elle est de style néo-gothique et dispose d'une flèche en tuiles d'ardoise.
Église du Vieux Saint-Pierre
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Église du Vieux Saint-Pierre

Eglise du XIe s. et autel du XIIe s. Commentaire enregistré de 20 mn avec éclairage intérieur.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'église Saint-Pierre de Villiers-en-Morvan, une des plus petites communes du Pays Arnay-Liernais et située dans le Parc du Morvan, a été construite en 1880 pour remplacer celle datant du Moyen-âge qui était en ruine. Cette église est de style néogothique et est façonnée avec des pierres de taille. Une statue de Saint-Pierre qui était dans l'ancien édifice a été enterrée près de la nouvelle église. Suite à de nombreux événements malheureux, il fut décidé de la déterrer et de la placer dans l'église.
Église St Marcel
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Église St Marcel

L'église St Marcel est bâtie entre le 12ème et le 13ème siècle. De cette époque subsistent entre autres le porche et les chapiteaux à décors de feuilles et de crochets. De nombreux travaux entrepris dès le 16ème siècle lui donnent son aspect actuel. Une cloche datant de 1565 est classée Monument Historique en 1943. En 2000 est installé un cadran solaire en marbre de Corton sur le mur sud de l'édifice.
Eglise
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Eglise

L'église Saint-Maurice de Dracy-lès-Couches est une église reconstruite vers 1715. Avant 1789, Dracy et Saint-Maurice disposaient d'une église et d'un cimetière commun. Comme une bonne partie du village, l’église est construite à même la roche. La première construction entreprise par le comte Pierre de Berbis date de 1715, sous le vocable de Saint-Claude. Elle reçoit le vocable de Saint-Maurice en 1826 lorsque le marquis de Grammont érige la nef ; des collatéraux en bois y seront ajoutés par la suite. En 1837, le comte de Villers-la-Faye fait ajouter le clocher actuel. En 1869, le marquis de Laubespin fait agrandir les bas-côtés de la nef pour en faire les collatéraux actuels en remplaçant les piliers de bois qui soutenaient la voûte par des colonnes en grès à chapiteaux moulurés. En 1875, un embellissement complet fut réalisé par un peintre italien grâce à la marquise de Laubespin. Cinq transformations ont ainsi été apportées en l’espace d’un siècle et demi. En entrant dans l’église, on est surpris par ces peintures du 19e siècle. Et en particulier par la grande voûte bleue restaurée en 2000. D’après le chanoine Grivot, c’est une des rares églises en Bourgogne à avoir conservé ses peintures durant la fin de 19e siècle, ce qui en fait un petit joyau de l’art sacré, insoupçonnable de l’extérieur. Dans le chœur : la voûte est ornée d’un médaillon avec le Christ blond aux yeux bleus (représentation typique du 19ème siècle). Il est entouré par les quatre évangélistes : - St Matthieu avec un homme (ailé) car son Évangile commence par la généalogie du Christ. - St Marc avec un lion évoquant le désert où prêche Jean-Baptiste. - St Luc avec le taureau rappelant les sacrifices du Temple, lieu où commence et finit le troisième Évangile. - St Jean avec l’aigle à cause de l’élévation sublime de son prologue « Au commencement était le Verbe… ». (L’aigle est, dit-on, l'oiseau qui vole le plus haut dans le ciel et le seul à pouvoir regarder le soleil en face). Les vitraux de la nef, traités presque en grisaille, proviennent tous du même atelier : Porcherot, situé à Dijon.