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Monuments à faire autour de Bourbon-Lancy (71) Tout afficher

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Parc Puzenat
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Parc Puzenat

Achetée en 1905 par Claudien Puzenat, fils et successeur du fondateur de l'usine de machines agricoles. Il abrite désormais un centre de loisirs. Ses dépendances accueillent le centre d'hébergement touristique "La Basse-Cour" comprenant deux gîtes labellisés Gîtes de France. Claudien Puzenat a également donné son nom au parc de 6 hectares. Des daims paissent au fond du parc. De nombreuses variétés d'arbres sont présentes et identifiables par des plaques posées au sol : Arbre de Judée, Magnolia, Séquoia géant, Ginkgo Biloba, Cèdre, Marronnier. Des visites du parc pour en apprendre plus sur les différentes essences et arbres remarquables qui le compose sont organisées ponctuellement. Information auprès du Pôle culture et communication de la ville.
Eglise romane Saint-Nazaire
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Eglise romane Saint-Nazaire

Le prieuré, fondé en 1030, fut dès l'origine rattaché à Cluny. Il ne reste rien des bâtiments conventuels qui furent détruits à la Révolution Française. A l'intérieur, on est surpris par la nudité du vaisseau de la nef dont la conception architecturale rappelle celle de Perrecy-les-Forges, d'inspiration carolingienne. La nef communique avec les collatéraux par de grandes arcades qui retombent sur de grosses piles carrées dépourvues de chapiteaux. L'église de Bourbon-Lancy, de par ses caractères architecturaux, peut être datée du XIème siècle. La partie du chevet qui comporte cinq absides en échelon, semble le résultat d'une seconde campagne qui s'est inspirée du plan bénédictin. L'église Saint-Nazaire, aujourd'hui désaffectée, sert de musée.
Musée Saint-Nazaire
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Musée Saint-Nazaire

Dans l'église romane du XIème siècle, poteries et figurines gallo-romaines, dont plusieurs objets provenant des fouilles de Bourbon-Lancy, porcelaines et biscuits de Sèvres, peintures (Puvis de Chavanne, Laronze, Lebourg, Merlette...), dépôt lapidaire médiéval, sarcophage du pèlerin de Compostelle et sculptures des XIXème et XXème siècles (Barrias Béguine). L'église faisait à l'origine partie d'un ensemble monastique, fondé par le seigneur et baron de Bourbon-Lancy et placé sous le patronage de l'abbaye de Cluny en 1030. Il s'agit d'un édifice du premier âge roman, composée d'une nef couverte d'un plafond en bois et d'un chevet à chapelles échelonnées, où l'on découvre quelques chapiteaux sculptées. La grande sobriété de l'ensemble dégage une impression de sérénité.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Cette église est une ancienne chapelle, desservie par les moines clunisiens de Bourbon-Lancy et érigée en église paroissiale en 1695. Le chœur, la travée sous clocher et le chapelles latérales sont du XIIème siècle. L'intérêt principal de l'édifice réside dans son décor peint intérieur, notamment la voûte en cul de four du chœur orné d'un Christ en majesté aux proportions un peu maladroite mais aux coloris chatoyants. La chapelle latérale au sud (à droite du choeur) a conservé les dessins préparatoires à une fresque non achevée. Ce décor semble dater du XVème siècle et commandité par les puissants seigneurs de Saint-Aubin, les Toulongeon, officiers des ducs de Bourgogne et chevaliers de la Toison d'Or.
Église Saint-Privat
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Église Saint-Privat

Visite libre. Église de style néo-gothique, en brique et en pierre, elle a été construite en 1878 sur les plans de l'architecte moulinois J.-B Moreau.
Château de Beaulon
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Château de Beaulon

Château uniquement ouvert lors d'évènements privés.r Accueillir vos invités au Château de Beaulon c'est la combinaison gagnante de charme, de tradition, de qualité, d'expériences, et de sécurité. Soyez les bienvenus !
Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge
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Eglise de l'Assomption-de-la-Vierge

Cette église, qui faisait sans doute partie à l'origine d'une place forte dominant la Loire, a été transformée aux XIXème et XXème siècles, mais conserve des parties romanes (chevet et transept) inscrites aux Monuments historiques.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte

Visite libre. Avant la Révolution, la paroisse de Diou faisait partie du Diocèse d'Autun. Elle était placée sous le patronage du chapitre de Bourbon-Lancy.
Église Saint-Rémi
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Église Saint-Rémi

Visite libre. Cette église, placée sous le vocable de saint Rémi fut plusieurs fois remaniée et agrandie.
Église Saint-Joseph
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Église Saint-Joseph

Visite libre. Cette église du XIXe siècle a été dessinée par l'abbé Pougnet, architecte à Marseille, et remplace un édifice vétuste démoli en 1872.
Église Saint-Didier
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Église Saint-Didier

Construite en 1878, l'église Saint-Didier est une extension du sanctuaire existant qui avait été réparé au XVIIème siècle et dont l'origine remonte au XVIème ou XVIIème siècle.
Triptyques de Ternant
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Triptyques de Ternant

Dans le sud Nivernais, la petite commune de Ternant possède dans son église dédiée à Saint Roch, deux chefs d'œuvre religieux exceptionnels cachés au pied du Morvan et classés " Monument Historique" depuis 1881. Les Triptyques de Ternant situés dans l’église Saint-Roch sont deux superbes retables en triptyque datés du XVe siècle. Ils sont ornés d’une multitude de minutieux détails, ces œuvres remarquables sont en bois sculpté peint et doré, ils proviennent d’ateliers flamand et brabançon. Le retable de la Vierge illustre sept épisodes de la vie de la Vierge, et le retable de la Passion représente différentes scènes de la Passion du Christ. L’église de Ternant est un lieu incontournable pour tout amateur d’art sacré ! C’est grâce au baron Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon Duc de Bourgogne, puis à son fils, Charles de Ternant que l’on doit les deux triptyques ou retables installés dans l’église paroissiale de Ternant. L’église paroissiale de Saint-Roch est construite en 1820 avec les matériaux provenant de la démolition de l’ancienne collégiale de Notre-Dame fondée en 1444. L’inestimable trésor qui est composé de deux magnifiques triptyques date du XVe siècle, ces chefs d’œuvre de l’art flamand sont tous les deux classés aux monuments historiques Le retable de la Vierge (hauteur 1,58 m, largeur 3,15 m), a été commandé par Philippe de Ternant, chambellan de Philippe le Bon duc de Bourgogne, Chevalier de la Toison d’Or et par son épouse Isabeau de Roye. Il est réalisé entre 1444 et 1454, date du décès de Philippe de Ternant. Le panneau central, en bois sculpté, peint et doré, représente les épisodes de la Dormition de la Vierge. Les volets peints à l’huile figurent d’autres scènes de la vie de Notre-Dame. Aux extrémités les donateurs sont agenouillés devant un autel, à gauche Philippe de Ternant accompagné de Jean-Baptiste, à droite Isabeau de Roye avec sainte Catherine. Philippe de Ternant, vêtu du damier (armes de la maison), et son épouse Isabeau en costume d’apparat y figurent également. Le retable de la Passion (hauteur 2,38 m, longueur 5,45 m) a été commandé par Charles de Ternant, fils de Philippe, compagnon de Charles-le-Téméraire. Réalisé dans un atelier brabançon en 1460. Il est destiné à orner le maître-autel de la nouvelle église de Ternant. Il est composé d’un panneau central, en bois sculpté, peint et doré, et de volets en bois peints à l’huile. Il représente les différentes scènes de la Passion et de la Glorification du Christ. Dans le grand triptyque, consacré à la Passion, sont représentés, à genoux, Charles de Ternant et sa femme Jeanne.
Château de Saligny
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Château de Saligny

Visite libre des extérieurs sur le chemin aménagé le long des douves et du parc. Visite guidées des intérieurs sur réservation.r Tarif groupe à partir de 7 personnes.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre. Le bourg s'est développé autour d'un prieuré de fondation clunisienne qui a disparu au XVe siècle.
Château de Mortillon
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Château de Mortillon

Visite libre des extérieurs, avec panneau d'information. r Manoir rectangulaire (XVe-XVIIe) avec deux pavillons en retour d'équerre, anglés de tours rondes. ISMH.
Eglise romane Saint-Jacques
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Eglise romane Saint-Jacques

Pendant près de 900 ans, Issy est une seigneurie de l'Evêque d'Autun. Elle se trouve sur les chemins de Compostelle. L'église paroissiale actuelle date du XII siècle et est dédiée à Saint Jacques le Majeur, apôtre du Christ, auquel est voué une grand vénération au Moyen Age. Elle se compose d'une nef à 3 vaisseaux, d'un transept et d'un travée de chœur et d'une abside. On observe une évolution dans l'architecture : le chœur et les travées orientales de la nef sont typiquement roman avec une voûte en cul-de four, des arcatures et des grandes arcades en plein cintre. Les 3 travées occidentales de la nef sont quant à elles construites en arcs brisés et possèdent des chapiteaux simplifiés et stylisés, plus proches de l'art gothique. La voûte en cul-de-four de chœur présente un superbe décor peint du XV siècle. On y voit le Christ encadré par les symboles des évangélistes (le bœuf de Luc, l'aigle de Jan, l'homme de Matthieu et le lion de Marc).
Château de Montrifaut
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Château de Montrifaut

Le château de Montrifaut est construit entre 1895 et 1898 par Jean Moreau, architecte de Moulins, pour Jean Jacquelot de Chantemerle de Villette, grand propriétaire terrien (600 hectares) et maire de la commune de 1897 à sa mort en 1920. L'architecte avait déjà travaillé pour le frère de celui-ci au château de Sommery à Gilly-sur-Loire. Il réalise ici un bâtiment original, inspiré des villas-balnéaires anglo-normandes et "réplique" de la Maison Mantin à Moulins, construite quelques temps plus tôt par son père, René, pour un bourgeois de la ville. Le château est une propriété privée, il ne se visite pas mais est visible depuis la route.
Église Saint-Nizier
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Église Saint-Nizier

Visite libre des extérieurs. Clés disponibles auprès de la mairie.r "Son mérite, c'est d'avoir traversé robustement les âges, de représenter la vie du pays, d'évoquer fidèlement son histoire." Marie Litaudon
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

L’église romane Saint-Jean-Baptiste fut détruite à la Révolution. Seul le chœur avec sa voûte en pierre a résisté ainsi que la Vierge sculptée; expliquant ainsi sa reconstruction.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Église dont la partie orientale appartient à l'époque romane. Elle comprend un transept saillant, qui ouvre sur une abside à chevet plat par une arcade brisée.
Château de Thoury
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Château de Thoury

Accès libre du parc du château des XIIe, XVe et XVIe siècles d'avril à octobre. Dans son écrin de bois et de pelouses, il offre la forme d'un pentagone irrégulier flanqué de cinq tours d'angles variés. Les enceintes et chemins de ronde sont intacts. ISMH.
Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert
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Eglise clunisienne Saint-Pierre à Montambert

L'église de Montambert date de la fin du 11e siècle, sa construction découlant de l'installation de moines bénédictins dépendant du prieuré clunisien de La Charité-sur-Loire. Les religieux vont façonner le village pour lui donner sa physionomie actuelle, entre bocages, pâturages et étangs. D'abord prieurale, l'église devient rapidement paroissiale et est le cœur du prieuré de Montambert. Si certains bâtiments ont disparu, il ne semble pas qu'il y ait eu un cloître comme dans nombre d'autres prieurés ; l'espace monastique se concentrait apparemment autour du logis (aujourd'hui privé), de l'église et des bâtiments annexes types fermes de stockage. En 1530, une bande de pillards s'en prend au prieuré et commet d'importantes dégradations ; l'église est saccagée, détruite. De l'église romane du 11e siècle ne subsistent aujourd'hui que l'abside, les absidioles, le chœur et les deux chapelles. La véritable reconstruction de l'église débute un siècle plus tard, en 1633, sous l'impulsion du prieur Gaspard de Ramilly. La date de 1661 marque l'achèvement des travaux (elle est inscrite au-dessus du portail). Pendant la Révolution française, l'édifice est inutilisé, dévasté à nouveau puis vendu comme bien national en 1796. A cette époque, l'église délabrée, dépourvue de ses attributs religieux et vide de tout son mobilier est convertie en grange pendant plusieurs décennies. En 1823, François Imbart de la Tour rachète l'église et en fait don à la commune de Montambert pour qu'y soit à nouveau célébré le culte. Le conseil municipal accepte et vote les crédits nécessaires aux travaux, auxquels s’ajoutent de nombreux dons. La réparation plus que nécessaire de la couverture de la flèche est effectuée ; le plafonnement de la nef dissimule la charpente laissée jusqu’alors apparente. Une vingtaine d’années plus tard, en 1842, l’édifice est rendu au culte. D'autres travaux sont réalisés à la fin des 19e et 20e siècles, notamment le rehaussement des murs de la nef qui entraîne l’obstruction partielle des baies du premier niveau du clocher, lesquelles sont ensuite murées. Les vitraux visibles actuellement datent du 19e siècle. Site clunisien, l’église est protégée au titre des monuments historiques depuis 1981. L'église est orientée et de plan en croix latine. Les chapelles latérales communiquent avec la nef par des passages berrichons (couloirs étroits permettant la circulation directe dans les chapelles latérales sans passer par la croisée du transept). Les anciens fonts baptismaux datant de la fin du 15e siècle ont été transformés en bénitier et sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1993.
Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol
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Eglise Saint-Georges à Savigny-Poil-Fol

La paroisse, qui aurait été fondée en 864, est rattachée au XIe siècle au diocèse d’Autun par l’archiprêtré de Bourbon-Lancy. Datant du XIIe siècle, remaniée au XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècle, cette église isolée, érigée sur une éminence est dédiée à Saint-Georges. Saint prestigieux, le « Grand Martyr » pour les orientaux, il fut l’objet d’un culte très répandu à partir du IVe siècle en Syrie, en Egypte, puis en Europe. Ne nous étonnons pas si la légende est venue s’ajouter à l’histoire d’un personnage d’une telle popularité : on le représente terrassant un dragon. Si vous observez l’église de Savigny-Poil-Fol, ce qui frappe en premier est son clocher, situé non pas au-dessus du chœur mais surmontant le portail en façade à l’ouest. La partie supérieure de ce clocher barlong a été reconstruite au début du XXe siècle. L’église Saint-Georges est de plan allongé et très irrégulier, avec chevet tourné vers le nord-est et clocher en façade. Un vestibule flanqué de deux chapelles voûtées en berceau transversal plein-cintre précède la nef carrée à vaisseau plafonné datant du XVIe siècle. Le chœur est constitué d’une travée rectiligne, couverte d’une voûte d’ogives et d’une abside circulaire, en cul-de-four et à voûte nervurée. Seule cette abside est d’origine romane; les parties restantes, qui ont, à leur tour, connu des modifications tout en conservant une certaine homogénéité dans la structure, datent d’un remaniement au XVIe siècle. Des ouvertures sont pratiquées ou agrandies au XVIIIe siècle, la couverture de la nef intervient au XIXe siècle, la charpente et la toiture sont restaurées à la fin du XXe siècle, et le clocher reconstruit. Parmi les éléments remarquables, citons trois d’entre eux. La dalle tumulaire en pierre date du XVIe siècle. Mesurant 195 x 70 cm, elle porte gravée une croix aux quatre branches fleurdelisées. La branche inférieure se prolonge par une tige qui semble fixée à un socle, comme une croix de chemin. La statue de la Vierge à l’enfant, en bois polychrome, date du XVIIIe siècle. Elle mesure 116 cm. Seule la vierge conserve sa couronne. L’oeuvre est inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1975. En face, se trouve une statue de Saint-Georges, due à Stéphane Morit et bénie en 2000. Elle est en bois de merisier. La dernière restauration de l’église date de 2000. L’équipe municipale a œuvré pour restaurer la charpente en carène de bateau, avec chevrons apparents, et la couverture en ardoise.
Église Sainte Anne
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Église Sainte Anne

Eglise de style néo-gothique datant du XVIII° siècle. Son plan longitudinal à transept non saillant est terminé par un chevet plat.
Jardins du Château de Beauvoir
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Jardins du Château de Beauvoir

Visite libre payante des extérieurs. Beauvoir se découvre au détour d'un chemin. Un beau jardin à la française (ISMH) est l'écrin de ce château (ISMH) du XIVe siècle aménagé au XVe.
Eglise Saint-Hilaire
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Eglise Saint-Hilaire

Le chœur de l'église est de style roman alors que la nef et sa façade en pignon surmontée d'un clocher centré sont construites au XIXe siècle dans le style néo-roman.
Église Saint-Sulpice
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Église Saint-Sulpice

Visite libre de l'église construite en 1895 sur les ruines d'une ancienne chapelle.
Eglise Saint-Didier
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Eglise Saint-Didier

Cette église conserve un très beau clocher roman (avec deux niveaux de baies géminées), inscrit avec le chevet aux Monuments historiques.
Eglise Notre-Dame-de-la-Providence
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Eglise Notre-Dame-de-la-Providence

Destinée à remplacer l'ancienne église romane devenue trop exigüe, l'église de Digoin, de style roman-byzantin et pleine de références architecturales, fut construite à partir de 1869. Les tympans et chapiteaux de la façade sont sculptés de 1976 à 1978, sous l'impulsion du Père Rhéty. Trois thèmes principaux sont abordés sur les tympans : l'appel de Dieu, les noces de Cana et les disciples d'Emmaüs. Un hommage est rendu au grand chef cuisinier Alexandre DUMAINE, natif de Digoin.
Eglise Saint-Léger à Fléty
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Eglise Saint-Léger à Fléty

La date de construction de l’église Sainte-Madeleine est inconnue ; cependant, les jours étroits et très abrasés de l’abside ainsi que la structure du clocher et le répertoire décoratif de ses chapiteaux font remonter ces deux parties au XIIe siècle. Le gros œuvre de la nef semble dater du XVIe siècle. L’ensemble a été restauré en 1873 par Jean Chaillet, entrepreneur à Luzy. En 1121, l’évêque de Nevers, Fromond, a donné le patronage de la cure aux chanoines de l’église Saint-Cyr, patronage qu’ils conservèrent jusqu’à la Révolution. Au XVIe siècle, l’abbé de Cluny, qui était seigneur du clocher, réunit le prieuré d’Avrée à celui de Saint-André-lès-Luzy. Le curé ainsi que les possesseurs de Fort-Lanty, de la Bussière et de Chaumigny se partagèrent alors les dîmes. Dans cette église d’une grande sobriété, l’élément le plus remarquable est le clocher élégant, inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR Le clocher, coiffé en bâtière (toit à deux versants inclinés formant les côtés d'un bât et posé entre deux murs pignons) est construit sur une base carrée. L’élévation ne possède qu’une petite ouverture dans le mur droit. Au contraire, la chambre des cloches est ouverte sur ses quatre faces par des baies jumelées plein cintre, inscrites sous un arc de même nature. Les chapiteaux des colonnettes séparant les baies sont sculptés. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR Le vaisseau (la nef) est éclairé par cinq fenêtres en plein cintre, identiques à celles de la sacristie, et par une sixième (la dernière à droite) rectangulaire à embrasures intérieures en arc segmentaire, identique à la fenêtre droite du chœur. L’abside est percée de deux autres baies beaucoup plus petites, en plein cintre et très abrasées. ELEMENTS REMARQUABLES Les trois portes (entrée et communication intérieure) sont rectangulaires, mais, du côté de la sacristie, l’encadrement de la porte latérale de la nef présente des angles arrondis et des arêtes chanfreinées à congés (l’arête est remplacée par une surface courbe) ornés de motifs géométriques. Une statue du XVIe siècle, en pierre peinte, représente Saint-Joseph serrant contre lui l’Enfant Jésus, contrairement à l’iconographie traditionnelle qui le montre tenant l’enfant à bout de bras, de face. Au XVIe siècle, Saint-Joseph n’apparaît plus comme un sage vieillard mais comme un père avec son fils. Une autre statue, du XVIe siècle également, en pierre polychrome, représente Saint-Antoine en pèlerin, portant un bâton se terminant par une clochette. A ses pieds se tient un cochon qui est son attribut privilégié. ANECDOTES A propos de Saint-Antoine : le cochon qui est représenté avec lui était à l’origine un sanglier qu’il aurait réussi à dompter et qui serait ensuite devenu un compagnon fidèle. Saint-Antoine était invoqué contre de nombreuses maladies humaines (gale, lèpre) et animales, notamment contre les maladies des porcs et des chevaux. OUVREZ L’ŒIL ! Un bénitier monolithe demi-octogonal est scellé dans la maçonnerie près de l’entrée. Un petit lavabo à tablette saillante polygonale est ménagé dans le mur droit de la nef. A vous de les trouver !
Eglise Sainte-Bernadette
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Eglise Sainte-Bernadette

Cette église, construite au début des années 1930, témoigne du développement de la ville de Digoin au-delà du bourg primitif, grâce à l'industrie céramique. La sévère architecture en béton armé est contrebalancée, à l'intérieur, par de superbes vitraux (ou claustras) aux couleurs éclatantes. Dans le chœur : peinture murale de Louis Charlot (1878-1951), artiste morvandais, représentant Bernadette Soubirou devant la grotte de Lourdes.
Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty
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Eglise Notre Dame de la Nativité à Lanty

L’église Notre-Dame-de-la-Nativité (de-la-Nativité-de-la-Vierge selon Mérimée) est un bel édifice roman construit au XIIe siècle. Elle n’a connu que de légères modifications au XIXe siècle ; la dernière intervention date de 2012 (vitrail du portail). Elle est inscrite à l’Inventaire général du Patrimoine. Le patron de la paroisse est Saint-Vincent, sans doute en référence à des vignes plantées sur le versant sud de Lanty, qui dépendaient de la Chartreuse d’Apponnay. Lanty est une paroisse ancienne, rattachée au secteur pastoral de Fours / Cercy-la-Tour, dans le diocèse de Nevers. DESCRIPTION L’église présente un plan orienté, allongé, avec clocher dans l’œuvre. La nef est à un vaisseau unique plafonné. Le chœur est constitué d’une abside circulaire voûtée en cul-de-four, et d’une travée rectiligne sous clocher, couverte d’une voûte en berceau plein-cintre. Adossée au mur gauche du chœur, la sacristie a été ajoutée en 1863-1864. Le portail est constitué d’un linteau monolithique surmonté d’un arc de décharge. Dans l’espace intermédiaire, un vitrail dédié à Saint-Vincent vient d’être créé par Annick Bertrand, maître verrier. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Lanty possédait une statue de Saint-Vincent en bois polychrome du XVIIe siècle, malheureusement disparue. La cloche (hauteur 47 cm, diamètre 58 cm), en bronze et en fer, date de 1702. Ses flancs sont ornés de figures bibliques (Christ en croix, Vierge à l’Enfant) et saintes (Saint-Abdon, Saint-Sennen) en bas-relief. Saint-Abdon et Saint-Sennen, des martyrs jumelés appartenant au groupe des protecteurs des intempéries, confortent les pouvoirs de la cloche. L’autel (classé aux Monuments Historiques en 1962), entièrement en bois, a été offert par la Comtesse de Ségur à la famille Boudet au XVIIIe siècle. Sa façade s’inspire de reliefs d’appliques de bronze du mobilier civil, du style rocaille. Le médaillon est orné du Sacré-Cœur. OUVREZ L’ŒIL ! La statue de Saint-Vincent, patron des vignerons, était placée dans l’église avant sa disparition, sur le flanc gauche de la nef. A vous de trouver le support de cette statue, toujours orné de grappes de raisins et de blé. Saint-Vincent a été remplacé par Sainte-Thérèse, dont l’emplacement initial accueille maintenant Sainte-Bernadette (support orné de roses).
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Visite libre. Placé sous le vocable de saint Martin, en souvenir de son passage sur cette rive gauche de la Loire où il serait venu après avoir évangélisé le Morvan, l'édifice est construit sur une ancienne motte à l'époque romane.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Édifice de style roman.r Saint Eloy domine la façade d'un porche de style classique.r Derrière l'autel, dans le chœur, se trouve un retable de style classique.
Eglise Sainte Madeleine à Avrée
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Eglise Sainte Madeleine à Avrée

L’église Sainte-Madeleine, située à l’extrémité nord-est du village remonterait au XIIe siècle, bien que la date exacte de sa construction soit inconnue. En effet, son clocher et l’abside (inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques) sont typiques du XIIe siècle et rendent cet édifice remarquable. La porte latérale de la nef, le lavabo et le bénitier sont quant à eux des éléments rustiques du XVIe siècle.
Eglise Saint Martin à Charrin
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Eglise Saint Martin à Charrin

Eglise de style roman, elle est datée du XIIe siècle et le chœur du XIe siècle. Les peintures murales remonteraient au XIIe siècle. Elles ont été découvertes lors de rénovations au XIXe siècles La toiture de l'église est en petites tuiles plates en terre cuite de la région.
Eglise Saint-Pierre ou Saint-Christophe
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Eglise Saint-Pierre ou Saint-Christophe

L'église est construite dans la basse-cour d'une motte castrale du Xème siècle, située au milieu du bourg.
Église Saint-Roch
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Église Saint-Roch

Eglise de brique et pierre par l'architecte Mitton (1884-1887)r La fondation de la paroisse, dédiée d'abord à saint Sébastien, remonte à la première moitié du IX siècle. De l'ancienne église, il en reste que quelques fondations.
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

Visite libre avec pupitre d'information. Construite au XIIe siècle, l'église Saint-Georges a subi de nombreuses transformations au cours des siècles.
Église Sainte-Catherine
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Église Sainte-Catherine

Visite libre. L'église, qui date de la seconde moitié du XIIe siècle, comprend une nef de trois travées inégales avec un sanctuaire carré et un chevet plat.
Église Saint-Côme et Saint-Damien
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Église Saint-Côme et Saint-Damien

Visite libre. Édifice des XIIe et XIXe siècles construit en grès rouge de Liernolles et en pierre blanche.
Château de la Cour en Chapeau
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Château de la Cour en Chapeau

Les origines du château de la Cour remontent au milieu du XVe siècle. L'état actuel est l'œuvre d'Antoine Verne, maire de Moulins en 1595.
Eglise Saint-Pierre-és-Liens
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Eglise Saint-Pierre-és-Liens

Cette charmante petite église, présentant encore des maçonneries du Xème siècle, est un édifice incontournable du Charolais pour sa chapelle seigneuriale, ajoutée au XVème siècle et présentant de superbes vitraux de cette époque, sans doute les plus beaux du Charolais, représentant une crucifixion, ainsi que les commanditaires (le seigneur et la dame de Chassy, Claude Choul et Jeanne Brichart) accompagnés de leurs saints-patrons.
Château de Chassy
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Château de Chassy

Le château de Chassy est une ancienne maison-forte portant la date de 1056 (année proposée sans référence par M. Gauthier, op.cit.), devenue forteresse médiévale au 14e siècle puis maison résidentielle à partir du 16e siècle. Détaché du village sur une butte « de terre de bois » qui lui ouvre largement la vue à l’ouest, le domaine est délimité par des champs de toute part, sans forêt à proximité. De chaque route par laquelle on arrive sur la commune de Chassy, le château s’offre immédiatement à la vue et est accessible par un chemin privé donnant accès directement à la cour se trouvant devant les communs qui elle même est reliée à la cour du château C’est un beau spécimen, bien conservé et entretenu, de l’architecture de son époque ; Les manoirs de ce type sont rares en Bourgogne sud. On ne trouve que le Sauvement (Ciry-le-Noble), Chatillon et Marigny à Viré. Ils sont plus nombreux en Forez et surtout en Bourbonnais. Intermédiaires entre la simple tour et le château comtal ou baronnial, ils représentent une dimension moyenne que l’abondance anarchique des toits pointus rend très pittoresque. Si on ne peut affirmer que le château actuel correspond exactement à cette « maison » de jadis, en revanche on sait le rôle de gendarmerie (de Gens d’Armes) que Chassy assure au XVè siècle dans le conflit qui oppose les ducs de Bourgogne, dont Charles le Téméraire au Roi de France Louis XI. Le château de Chassy se compose d'un long corps de logis flanqué de deux tours rondes, d'une tour carrée et d'une tour octogonale. Le corps de logis se divise en deux parties distinctes, très visibles par la différence de hauteurs que présentent les façades sud et nord. La tour carrée et la tour octogonale renferment les escaliers donnant accès aux pièces de ces deux parties distinctes. La partie la plus basse est vraisemblablement le bâtiment le plus ancien du château. Ce logis primitif, qui se décompose en deux ou trois pièces suivant les niveaux, présente le plan et les volumes typiques d'une demeure médiévale. Jusqu’au XVIe siècle, l'aspect du château est modifié par différentes campagnes de construction et de travaux autour et sur le corps de logis primitif, ne laissant que très peu de trace du château primitif médiéval. Le deuxième volume du corps de logis, le plus haut, vient s'appuyer contre le logis primitif, mais aucune liaison n'est créée entre ces deux parties, la différence de niveaux de plancher étant trop importante. Ce volume aurait sans doute dû à terme englober dans sa composition générale, le logis primitif comme en témoignent des pierres en attentes sur les façades sud et nord, qui amorcent un nouvel étage pour le logis primitif. La visite est conduite par les propriétaires eux-mêmes et dure environ 1h30 : elle commence par une présentation extérieure de l’historique et de l’architecture du Vieux Château ; elle se poursuit par la visite de deux salles aménagées dans lesquelles seront expliqués aux visiteurs les travaux de restauration en même temps que seront racontés deux thèmes particuliers, savoir : l’art de la table à l’époque médiévale, le rôle de la dame de Chassy ou encore l’émergence de la chevalerie.
Eglise saint léger
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Eglise saint léger

L'église a été construite en 1887, sur le site de l'ancienne église romane du XIIème siècle.
Château des Millets
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Château des Millets

L’édifice fut construit pendant la période des Guerres de Religion.
Eglise saint leger
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Eglise saint leger

L'édifice est situé sur une ancienne motte castrale.
Château de Pomay
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Château de Pomay

Château en Sologne bourbonnaise (XVIIème) où Madeleine de Castille épouse de Nicolas Fouquet accueille la Marquise de Sévigné. L’harmonie de ses agencements et du rouge de ses briques et tuiles en font un site chamarré, de détente et d’évasion.
Eglise Saint-Martin à Thaix
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Eglise Saint-Martin à Thaix

Eglise mentionnée au XIIIe siècle, Saint Martin possède une nef romane et un chœur gothique. Son clocher charpenté est plus tardif.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite guidée (sauf le dimanche) et uniquement sur réservation.r Édifice roman comprenant une large nef terminée par l'est par un transept saillant sur lequel ouvre une abside en hémicycle éclairée par trois fenêtres encadrées de colonnes.
Eglise Saint-Pierre à Sémelay
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Eglise Saint-Pierre à Sémelay

Le début de la construction de l'église Saint-Pierre de Sémelay pourrait se situer en 1076, date du rattachement de Sémelay à l’abbaye de Cluny. Construction qui se serait achevée 80 ans plus tard, et aurait couvert les abbatiats successifs de Saint Hugues, Pons de Melguel, et Pierre le Vénérable. L’église tient vraisemblablement son nom de ce dernier abbé. Cette ancienne église prieurale dépendant de l’abbaye de Cluny nous serait parvenue intacte si elle n’avait été amputée de sa façade antérieure en même temps que de la première travée de la nef et des bas-côtés au cours des années 1781-1782. Elle est classée Monument Historique en 1889 et fait partie des sites clunisiens. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR De l'extérieur, vous pouvez admirer le clocher carré, massif, éclairé à l’étage des cloches par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par des colonnettes géminées. DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église Saint-Pierre est orientée, de plan en croix latine à absides et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. La nef de trois travées est flanquée de deux bas-côtés. Le transept est à un vaisseau dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole et à l’ouest sur les bas-côtés. Le chœur est constitué d’une abside et d’une travée rectiligne flanquée, à gauche, de la sacristie. Vous pouvez remarquer les voûtes d’arêtes sur la nef et les bas-côtés, les voûtes en berceau plein-cintre sur la travée rectiligne du chœur et sur les bras du transept, et les voûtes en cul-de-four sur l’abside et les absidioles. Le transept à croisée régulière est couvert d’une coupole octogonale sur trompes. La sévérité de l’architecture est atténuée par les sculptures qui animent les chapiteaux ainsi que les bases des colonnettes dans l’abside et les absidioles. ELEMENTS REMARQUABLES L’église de Sémelay est réputée non seulement pour son architecture romane et son appartenance aux sites clunisiens, mais aussi pour la quarantaine de chapiteaux sculptés qu’on peut admirer. Exception faite des motifs géométriques limités à l’ornementation des bases et des tailloirs, le décor est en majorité d’inspiration végétale, parfois peuplé de personnages ou d’animaux (cochon, aigle, etc.). Plusieurs chapiteaux sont ornés de scènes dont l’identification demeure incertaine, mais dans lesquelles on a cru reconnaître le thème du Péché originel, du Châtiment et de la Luxure. Autre élément remarquable en entrant à votre droite, un vaste bénitier creusé dans la pierre repose sur un chapiteau qui vient probablement de la première travée de la nef détruite en 1782. Deux aigles aux ailes déployées terrassant un serpent y sont représentés. OUVREZ L’ŒIL ! Une statue en bois polychrome du XVIIe siècle représente l’éducation de la Vierge Marie par sa mère Anne. L’avez-vous trouvée ?
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Église Saint Pierre et Saint Paul construite en 1913 . La nef se termine par une abside en hémicycle et un clocher carré.