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Monuments à faire autour de Bourbon-Lancy (71) Tout afficher

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Château des Fougis
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Château des Fougis

Ce château se dresse depuis plus de 400 ans sur les plaines qui s'étendent jusqu'à Saint-Léon et les premiers Mont d'Auvergne.
Château de Mazoncle
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Château de Mazoncle

Un château savant, édifié de 1559 à 1562 par le parlementaire bourguignon Antoine de Saint-Anthost, nommé 1er président du Parlement de Rouen, protégé du roi Henri II et de la reine Catherine de Médicis, en pleine guerre des Religions. Curieux château carré et massif, à double pavillon, élevé sur deux murs de refend disposés en T, selon une structure novatrice, coiffé à l’origine d’un immense toit de tuiles. Se serait-il inspiré des traités de l’architecte de la Renaissance Philibert de L’Orme ? Son ornementation très sobre pour cette époque de la Renaissance, ses moyens de défense conçus pour la protection de ses habitants, en ces périodes troublées, en font un château original pour l’époque. Remanié au XVIIIème, XIXème et XXème, le château est au centre d’un domaine rural réorganisé au XIXème siècle : création d’importants Communs, au sein d’un parc dessiné à l’anglaise. Visite guidée des extérieurs.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Paroisse de l'ancien diocèse de Nevers fondée au VIIème siècle par Saint Ennemond, archevêque de Lyon (dont on voit la statue à la droite du chœur et les reliques au dessus de la porte de la sacristie).
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Visite libre sur rendez-vous. L'église actuelle est de style néo-roman.
Ancienne église romane
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Ancienne église romane

Cet édifice fût construit entre la fin du XI siècle et début du XIII pour remplacer une église primitive (placée sous le vocable de Saint Jean-Baptiste). L'église se situe dans l'enceinte d'un ancien château, siège d'un domaine agricole et seigneurial ou doyenné ayant appartenu à l'abbaye de Cluny. Au XIX siècle, jugé trop exigüe, elle est délaissée au profit d'une nouvelle église, ouverte au culte en 1870. Revendue, elle sert d'entrepôt de vin et de salle paroissiale avant d'être abandonnée. Elle est sauvée de la ruine et de la destruction par les Amis du Dardon, société savante locale qui acquiert le bâtiment en 1969 et entreprend sa restauration. Des expositions sont organisées en juillet et en août.
Église Saint-Marcel
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Église Saint-Marcel

Église romane (bulle du pape Urbain II en 1097 : Ecclésiam de Genestinis), se compose de vestiges du XIIe siècle.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Sous l'ancien régime, la paroisse de Sorbier dépendait du diocèse de Clermont. L'histoire de l'église est marquée par l'assassinat du curé, Louis Fournier, en 1683 par le seigneur du lieu.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Circuit des églises Entre Auvergne et Bourgogne romanes, visite libre des extérieurs avec panneau d'informations.
Eglise Notre Dame du Suprême Pardon
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Eglise Notre Dame du Suprême Pardon

L'élégante silhouette néo-gothique de l'église de Chiddes, « Notre Dame du Suprême Pardon », se découpe sur le ciel du Sud-Morvan. Au-dessus du fronton, une Vierge monumentale, et sur la mosaïque du tympan, une colombe offrant un rameau d'olivier, accueillent le promeneur. Le porche franchi, le visiteur découvre une architecture élancée, haute voûte, longue nef et le chœur, éclairés par des vitraux lumineux. Les vitraux, imitation des ouvrages du XIIIe siècle, ont été réalisés selon les règles de « l'école du vitrail archéologique » d'Adolphe DIDRON (XIXe siècle), en 2 tranches, 1909 et 1952. Ceux de la première tranche, chœur et transept ont été restaurés en 2002. Sur les bras du transept, deux chapelles orientées. Celle de gauche est ornée d'un grand retable qui représente, en bas-relief, un mourant recevant le « Suprême Pardon» de la Vierge. Sur les murs des bas-côtés, quatorze stations du chemin de croix. Les tableaux, sont moulés en relief sur carton romain, peints à l'huile et dorés à l'or fin, posés en 1932. Dans la crypte, au pied de l'autel dédié à ST MAURICE, vocable de l'ancienne église romane du XIIe siecle, un caveau vide, recouvert de planches, construit pour recevoir les dépouilles mortelles du comte et de la comtesse de Pelleport ( Château de Champlévrier ), deux des principaux bienfaiteurs de l'Église et de l’œuvre N.D du Suprême Pardon. Ils seront finalement inhumés dans un caveau familial au sud de la France. La première pierre a été posée en 1895 et l'église, inachevée, livrée au culte en 1902. Le clocher et la façade, œuvre de l'architecte GT RENAUD, natif de Semelay, ainsi que la Vierge au-dessus du fronton et la mosaïque du tympan datent des années 20 (XXe siècle) Depuis 1908, Notre dame du Suprême Pardon est le point de départ d'un pélerinage annuel vers le Mont Charlet .
Eglise Saint Maurice
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Eglise Saint Maurice

Sous l'ancien régime l'actuelle commune de Le Donjon était divisé en trois paroisses.
Eglise Saint Pierre à Cercy-la-Tour
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Eglise Saint Pierre à Cercy-la-Tour

Eglise du XIe siècle (1080) de style roman. Elle comprend une nef, une abside flanquée de deux absidioles et un transept dont la croisée est surmontée d'un clocher massif à baies géminées. De nombreux travaux de restauration eurent lieu au XIXe siècle. L'église est classée au titre des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 1987. La statue de Saint Hilaire de Poitiers est installée dans l'église : il s'agit d'une statue en bois, dorée à la feuille et argentée à la poudre, datant du 18e siècle et haute de 111 cm.
Eglise Saint-Maurice à Millay
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Eglise Saint-Maurice à Millay

La paroisse de Millay est très ancienne. Elle ne dépend du diocèse de Nevers que depuis le concordat de 1801. Le patronage de la cure appartenait autrefois au prieuré de Marcigny-lès-Nonains, monastère du Brionnais, fondé en 1054 par Saint-Hugues, sixième abbé de Cluny, aidé de son frère Geoffroy, baron de Semur. La tradition veut que l’église de Millay ait été construite dans les 10 ans suivant la fondation du monastère ; elle daterait donc de 1064 et serait l’une des plus anciennes églises de la Nièvre. L’église fut cédée le 8 mai 1619, avec les dîmes de la paroisse, au baron de La Roche-Millay. Elle est dédiée à Saint-Maurice, chef de la légion thébaine, et illuminée tous les soirs. DESCRIPTION DE L’EXTERIEUR En dépit des travaux et remaniements dont elle a été l’objet, la structure originelle de l’église Saint-Maurice a été préservée. En 1837, le clocher menaçait de s’écrouler : la face ouest fut partiellement démolie et reconstruite à l’identique. Observez-le à présent : il est éclairé, à l’étage des cloches, par des baies jumelées en plein-cintre, séparées par une colonnette à chapiteau simplement épannelé, ou feuilleté (au sud). Le clocher abrite deux cloches aujourd’hui. De 400 kg et baptisée Marie-Joséphine, la première cloche a été fondue en 1852 sous l’administration de M. Peschaud, curé. Elle a été bénite par M. Lyron, curé de Luzy, a M. D’Amfreville pour parrain, Mme de Laplanche pour marraine. La petite cloche, Marie-Thérèse, pèse 250 kg et a été fondue en 1875. Son parrain est MG de Laplanche, sa marraine, Mme Anginieur. Sur cette petite cloche est gravé : « Parfois je chante / Souvent je pleure / Mais toujours je prie. » Le 22 juin 1860, un ouragan endommagea sérieusement le pignon de la façade antérieure, les absidioles et la charpente. En 1862, la façade antérieure s’était effondrée à la suite de pluies torrentielles, et l’un des pignons du transept menaçait de tomber en ruine. La façade fut reconstruite en 1862-1863 par Claude Maillot, entrepreneur à Autun. Le 13 décembre 1865, le maire de Millay écrivait au Préfet : « Aujourd’hui l’église est en fort bon état. » DESCRIPTION DE L’INTERIEUR L’église de Millay est une église orientée, de plan en croix latine à abside et absidioles circulaires, avec clocher sur la croisée du transept. Son style est le roman du milieu du XIe siècle. Elle possède une nef plafonnée à un vaisseau, flanquée dans sa partie postérieure de deux chapelles latérales en pendant. Le transept à un vaisseau, dont les bras ouvrent à l’est sur une absidiole, communique avec les chapelles latérales par une arcade en plein-cintre. Il est à croisée régulière couverte d’une coupole sur trompes. Le chœur roman est constitué d’une travée rectiligne et d’une abside ; la sacristie est construite dans l’angle de la nef et de la chapelle latérale gauche. Les voûtes sont en cul-de-four sur l’abside et les absidioles, en berceau plein-cintre sur les autres parties de l’église, le berceau étant transversal sur les bras du transept et les chapelles latérales. On retrouve l’esthétique des maçonneries romanes. De gros travaux ont été entrepris par la commune entre 2001 et 2003 notamment pour rénover les deux absidioles dans leurs états d’origine, la charpente de la tribune, le transept nord, et les vitraux. Ces travaux ont été réalisés pour accueillir tous les étés, lors du festival Le Vent sur l’arbre, des interprètes de musique classique appréciant la qualité remarquable de l’acoustique de l’église de Millay. ELEMENTS REMARQUABLES La croix de procession est faite de bronze et laiton argentés. Les éléments sont emboîtés sur une tige filetée ; le Christ, Sainte-Madeleine et le titulus sont rivetés. Les décors sont fondus, repoussés et ciselés. Parmi les croix de procession conservées sur le territoire, celle de Millay est une des plus anciennes, mais aussi une des plus homogènes. D’une hauteur de 66 cm, elle date de la fin du XVIIe siècle / début du XVIIIe. Sa datation exacte est malaisée : si le nœud en forme de toupie avec son décor de palmettes et de godrons évoque le XVIIe siècle, le dessin et les ajours des extrémités de la croix situent l’œuvre au premier quart du XVIIIe siècle. ANECDOTES Dans les années 1930, le boulanger Marcellin Perraudin faisant sa tournée fut épargné par la foudre qui tomba sur sa voiture. A la suite de ce miracle, la famille fit ériger une statue de Saint-Christophe actuellement dans l’église. Ce même Saint-Christophe est célébré tous les ans à Millay au cours d’une procession au mois d’août. OUVREZ L’ŒIL ! La consultation du cadastre révèle qu’en 1940, la travée rectiligne du chœur était flanquée, à gauche, d’une sacristie. On y accédait par une porte aujourd’hui murée, encore visible dans le chœur. L’avez-vous remarquée ?
Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Montaron

Eglise paroissiale de style roman. Le nom de l'église est tardif, mais elle était déjà dédiée à la Vierge au milieu du XIIe siècle. Elle est remaniée aux XVe et XVIe siècles. L'intérêt majeur de cette église est son ensemble de peintures murales (fin XIVe siècle). Son clocher est couvert de bardeaux de châtaignier.
Église Saint-Hippolyte
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Église Saint-Hippolyte

Visite libre avec document. Visite guidée sur demande. Cette église du XIe siècle se compose d'une nef de trois travées avec bas-côtés et d'un chœur en partie du XIe siècle sur lequel s'ouvre une large abside refaite du XVIIIe siècle.
Église Saint-Voir et Saint-Sever
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Église Saint-Voir et Saint-Sever

Visite libre. L'église primitive se trouvait à Puy-Rogier ; elle a été reconstruite au centre du village au XVe siècle. Depuis, elle a subi de nombreuses transformations.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église est placée sous le vocable de Saint-Pierre, composée d'une nef unique de deux travées et de plusieurs vitraux datant de la fin du XIXème siècle.
Eglise Sainte Marguerite Marie
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Eglise Sainte Marguerite Marie

Derrière l’école, découvrez cette église dont le sol est en carreaux incrustés.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Visite libre avec dépliant. Possibilité de visite guidée gratuite sur réservation. Édifice roman de type bourguignon des XIe-XIIe siècles (MH), avec un portail sculpté du XIIe siècle sur sa face orientale.
Château de l'Écluse
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Château de l'Écluse

Visite des extérieurs. r Initialement un ensemble fortifié médiéval entouré par des douves en eau, le château fut reconstruit au début du XVIIe siècle, à la manière bourbonnaise, en briques polychromes et pierres.
Château de la Montagne
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Château de la Montagne

Le hameau du château de la Montagne est situé sur le premier contrefort sud-est du Morvan, sur la commune de Saint-Honoré-Les-Bains. Ce hameau hors norme de 25 hectares est entièrement inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et compte plus de vingt bâtiments protégés en totalité (ISMH et/ou MH) : Château, Poterie, Régie, Tour, écuries... Outre le château proprement dit, on remarquera particulièrement la Poterie classée Monument Historique. Ce monument industriel unique en Europe comprend la poterie proprement dite avec ses deux fours, le malaxeur et les bassins de décantation, ainsi que la faïencerie et le four couché. Histoire : Première implantation à la fin du XVe siècle d’un château-fort avec douves et pont-levis. Fin du XVIIIe siècle : le château est partiellement détruit par un ouragan, c’est Jean-Baptiste Caristie qui lui donnera son aspect actuel. En 1786 : la famille d’Espeuilles devient propriétaire du château. De 1839 à 1841 Félix Duban entreprend la rénovation des pièces de réception. Vous pourrez également admirer, dans l’escalier d’honneur, un important groupe sculpté en terre cuite de Pierre-Louis Rouillard, intitulé « la chasse au sanglier ». Cette œuvre marquante pour l’art animalier du XIXème siècle, est classée Monument Historique. Les visites libres sont interdites. Les visites se font uniquement avec l'Office de Tourisme lors de la saison thermale. Si vous êtes un groupe d'au moins 15 personnes, vous pouvez contacter l'Office de tourisme au 03 86 30 43 10.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Visite libre avec document. r L'église Saint-Julien a été construite à la fin du XIXe (1875 à 1878) sur le site de l'ancienne église. De style néogothique, elle est bâtie en briques polychromes typiques de la Sologne bourbonnaise.
Basilique du Sacré-Coeur
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Basilique du Sacré-Coeur

La basilique de Paray-le-Monial, site clunisien, est un des plus beaux exemples de l'art roman bourguignon. Elle est considérée comme le "modèle réduit" de l'abbaye de Cluny. L'équilibre de ses proportions et son élégance racée apparaissent particulièrement dans l'étagement du chevet. On peut admirer l'extrême élégance du portail nord récemment restauré, orné de motifs inspirés de l'art musulman. Témoignage éclatant du génie clunisien, la basilique exalte aujourd'hui la ferveur des pèlerins venus du monde entier. La complète restauration intérieure de la basilique a permis de retrouver une luminosité inégalée. Le Jardin du Cloître attenant, d'inspiration médiévale mérite aussi un détour.
Eglise Saint-Laurent de Verneuil
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Eglise Saint-Laurent de Verneuil

L'Église Saint Laurent, classée aux monuments historiques a été construite au 12ème siècle. De style roman elle constitue le premier monument de l’histoire du village et renferme de splendides fresques du 15ème siècle dont celle dite des « Trois Morts et des trois Vifs » mesurant 7.60 m de long. Elle est ouverte tous les jours de 9h00 à 19h00
Église Saint-Michel
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Église Saint-Michel

Visite libre avec document. La paroisse qui faisait partie de l'ancien diocèse de Clermont était, sous l'Ancien régime, à la présentation de l'abbé de Mozat. Cet édifice d'époque romane a été très remanié au fil des siècles.
Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay
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Eglise Sainte Marie-Madeleine à Isenay

Il ne reste presque rien de l'église romane du XIIe siècle remaniée au XVe siècle et en grande partie reconstruite dans la deuxième moitié du XIXe siècle.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

Visite libre avec document et panneau d'information. Église romane (ISMH) de la fin du XIe siècle. A voir : tour carrée (ancien donjon), nef et 4 chapiteaux historiés.
Église Saint-Pierre et Saint-Benoît
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Église Saint-Pierre et Saint-Benoît

Classée monument historique, l'église Saint-Pierre et Saint-Benoît de Perrecy est un des plus beaux exemples de l'art roman en Bourgogne. La nef primitive romane a été construite au début du XIe siècle et présente une architecture très dépouillée. Au XIIe siècle, elle est agrandie par l'ajout d'une travée et du narthex au riche décor sculpté : chapiteaux au décor végétal ou animalier et tympan orné d'un Christ en majesté. Plus tard, au cours du XVe siècle, le chœur sera reconstruit dans le style gothique. L'église est entourée d'un vaste parc récemment réaménagé qui met en valeur l'architecture de l'édifice. L'édifice a fait l'objet dernièrement d'une longue campagne de travaux de restauration qui a permis de rendre à la nef toute sa beauté.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Visite libre avec document. L'église Saint-Pierre, joyau de l'époque romane, est remarquable par l'ornementation de sa façade du XIIe siècle et par sa crypte du IXe ou Xe siècle.
Château de Panloup
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Château de Panloup

Accès libre des extérieurs avec panneau d'information. Cette construction du XVIIe siècle en briques polychromes possède des tours à lanternons qui se détachent gracieusement sur les arbres du parc qui l'entourent.
Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers
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Ruines de l'ancien château des Comtes de Nevers

Le château de Decize a été construit aux 12ème et 13ème siècles pour les comtes de Nevers. C'était avant tout une citadelle, qui protégeait le passage sur la Loire. Modifié et agrandi à plusieurs reprises, en particulier par Marie d'Albret au 16eme siècle (elle y fit ajouter une aile de style renaissance), le château de Decize hébergea Louis XIII et Louis XIV est a eu comme propriétaire Mazarin en 1659. Puis commença le déclin du château. Occupé irrégulièrement, puis abandonné, il tomba en ruines quand le dernier duc du Nivernais le vendit au notaire Pierre Douette (1778), qui revendit des pierres du château. Ses propriétaires successifs furent la famille Mouzat, le marquis de Raigecourt qui y installa un pensionnat de jeunes filles qu'il confia aux sœurs de La Charité de Nevers (installation d'une statue de la vierge au sommet d'une des tours), la commune, et le comte de Dreux-Brézé qui céda les bâtiments à l'école privée Sainte-Marie. Les ruines du château et les galeries souterraines se visitent uniquement lors de visites guidées en juillet et août pour les individuels et toute l'année pour les groupes. Le panorama depuis le haut de la tour où se situe la statue de la vierge offre une vue absolument incroyable sur la ville et les environs !
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption

Le clocher octogonal et le chevet du XIIème siècle sont inscrits aux Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1976. La principale campagne de construction de l'édifice date du XIIème siècle.
Eglise et crypte Saint-Aré
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Eglise et crypte Saint-Aré

L'église paroissiale de Decize est dédiée à Saint-Aré, évêque de Nevers (548 – 558) qui souhaita au moment de sa mort être déposé dans une barque et enterré où cette dernière s’arrêterait. Selon la légende, la barque remonta le fleuve jusqu’à Decize, où le Saint est inhumé. L'église a été bâtie aux 11ème et 12ème siècles. De cette période, il ne reste que le chœur et les absides (on peut faire le tour de l'église). En 1842 les murs du château qui la surplombaient se sont éboulés, entraînant dans leur chute la nef, plusieurs chapelles et une partie du transept. A l'extérieur on peut voir le portail nord et les chapiteaux. La crypte de l'église a été construite autour d'une grotte et peut-être même d'un édifice gallo-romain. On y a longtemps vénéré une statue miraculeuse, dite Notre Dame de Sous Terre. L'église est ouverte tous les jours, contrairement à la crypte qui est fermée est accessible uniquement lors de visites guidées. Vous pouvez visiter l'église et la crypte avec un guide en juillet et août pour les individuels et toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Eglise saint Martin ou saint Maurice
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Eglise saint Martin ou saint Maurice

L'église a été construite au XIIe siècle. Le transept saillant a été entièrement remanié en 1871.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église de Vindecy est un édifice en grande partie roman que l'on peut dater du XIIe siècle. La croisée et l'abside auraient été remaniées sur des fondations romanes. Le clocher primitif a été remplacé par un clocher-porche en 1836, lors de travaux de restauration. Sur le côté gauche, s'ouvre une chapelle gothique datant du XVe siècle.
Château de Digoine
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Château de Digoine

Monument historique meublé XVIIIe, le château de Digoine, situé au cœur d'un vaste domaine de 35 hectares, est un témoin de notre patrimoine passé mais également présent, que nous prenons plaisir à vous faire découvrir au quotidien. Les jardins classés "Jardin Remarquable" sont à découvrir en visite libre. Le théâtre à l'italienne de 1842, restauré depuis 2022, a accueilli Jacques Offenbach ou encore Sarah Bernhardt. Le Château de Digoine est également un lieux de tournage emblématique de l'émission "Secrets d'Histoire", présentée par Stéphane Bern, créée et toujours produite par le propriétaire des lieux M. Jean-Louis Rémilleux.
Église Sainte-Marthe
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Église Sainte-Marthe

Visite libre des extérieurs avec panneau d'information. Visite de l'intérieur accompagnée et sur rendez-vous uniquement.
Église Sainte-Jeanne d'Arc
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Église Sainte-Jeanne d'Arc

Construite en béton en 1972, cette architecture contemporaine présente des lignes sobres et élégantes. À l'intérieur, la nef unique et large est desservie par une allée centrale et s'ouvre sur un choeur éclairé de manière originale.
Eglise Saint-Pierre à Préporché
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Eglise Saint-Pierre à Préporché

Une première église datant du 11e siècle fut incendiée par les huguenots en 1570. L'église actuelle date donc du 16e siècle. Lors de sa construction, le portail roman du précédent édifice fut conservé ; en 1920, des travaux d'aménagement de la place nécessitèrent la destruction du portail et sa reconstruction en retrait de 2 mètres. A l'intérieur, la statue de Saint-Pierre date du 14e siècle. Les vitraux contemporains sur le thème des quatre saisons sont l'œuvre d'Isabel Michel et Guy Méliava.
Église Saint-Leger
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Église Saint-Leger

Bien que placée sous le vocable de Saint-Leger, la paroisse de Varennes sur Tèche dépendait du diocèse de Clermont sous l'Ancien régime.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

Datée de le première moitié du XIIe siècle et placée sous le vocable de Saint Julien, l'église de Dornes est en partie reconstruite au début du XVIe siècle et terminée par un chevet à pans coupés.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Accès libre en dehors des offices. Reste du couvent des Carmes fondé en 1352 par Pierre Ier de Bourbon. r ISMH. Elle subit nombre de réaménagements au fil des siècles.
Cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation
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Cathédrale Notre-Dame de l'Annonciation

La collégiale à chevet plat, les culées des arcs-boutants surmontées de pinacles, le chœur et le déambulatoire sont en grès rose et rouge et datent du XVe siècle (gothique flamboyant).
Eglise Saint-Honorat
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Eglise Saint-Honorat

L'église est placée sous le vocable de Saint-Honorat d'Arles ou de Lérins (mort en 430).
Château des ducs de Bourbon
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Château des ducs de Bourbon

Visite guidée obligatoire.r La visite permet une remontée dans le temps, du passé carcéral du site (prison allemande durant la Seconde guerre mondiale et prison française pendant 200 ans) à la création du château par les ducs de Bourbon au XIVe siècle.
Arche d'essai Freyssinet
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Arche d'essai Freyssinet

Le polytechnicien Eugène Freyssinet est nommé ingénieur des ponts-et-chaussées pour le département de l’Allier en 1905.
Eglise saint barthélémy
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Eglise saint barthélémy

Construite à l'époque romane, ils ne nous restent que quelques vestiges retrouvés dans le chœur. L'église fut reconstruite en 1762 par Jean Brosse.
Église du Sacré-Coeur
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Église du Sacré-Coeur

Accès libre en dehors des offices. Dans le quartier des Mariniers, premier édifice de France dédié au Sacré-Coeur de Jésus, sa période de construction s'étalant de 1844 à 1866. Néo-romane et néo-gothique.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église est placée sous le vocable de saint martin de Tours, parfois surnommé l'apôtre des Gaules, est fréquemment représenté sur son cheval, en train de découper son manteau ou portant les attributs épiscopaux.
Eglise Saint-Romain à Poil
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Eglise Saint-Romain à Poil

Dédiée à Saint-Romain, l’église paroissiale de Poil est orientée, de plan en croix latine à abside circulaire. De l’église primitive, construite au XIIe siècle, subsistent le chœur et le clocher. Le chœur est constitué d’une abside précédée d’une travée rectiligne sous le clocher flanquée de deux chapelles formant faux-transept. Ces chapelles latérales furent construites au XVIe siècle. Il s’agissait de chapelles seigneuriales, celle de gauche appartenant à la famille d’Ettevaux, celle de droite à la famille de Villette. Ces familles possèdent des châteaux sur la commune. La nef comporte cinq travées flanquées de deux bas-côtés. Elle a été remaniée et agrandie en 1863. En 1877, la couverture en bardeaux de la flèche étant abîmée, ceux-ci sont remplacés par de l’ardoise. En 1990, la couverture est refaite à neuf par un artisan local, en bardeaux de châtaignier comme à l’origine. ANECDOTES L’église fut vendue à M. de Rivière comme bien national pendant la Révolution. Mis sous séquestre en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, l’édifice a été finalement restitué aux héritiers de M. de Rivière. En 1981, l’église est cédée à la commune pour un franc symbolique par l’association diocésaine. ELEMENTS REMARQUABLES Le mobilier liturgique est abondant dans l’église de Poil. Attardons-nous sur la statue de Saint-Denis, datée de la première moitié du XVIe siècle. Evêque de Paris, martyr décapité à la fin du IIIe siècle, il est représenté en chape rouge et bleu bordée d’or. Il tient dans ses mains sa tête mitrée. La Pieta date quant à elle de la fin du XIXe siècle, coulée par un atelier de Lyon et réalisée en série. Au sujet de la peinture murale que vous pouvez admirer : peu après la reconstruction de la nef, en 1863, il est demandé aux peintres Alexandre Dreux et François Verdier de la société Saint-Grégoire de Tours de réaliser la décoration du chœur de l’église. Outre le décor ornemental, le cul-de-four reçoit la figuration de la Trinité inscrite dans une mandorle rayonnante sur fond étoilé. A gauche, le Christ tenant la croix nous bénit, à droite Dieu le Père tient le monde. La colombe est placée au-dessus des deux figures.
Eglise Sainte-Catherine
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Eglise Sainte-Catherine

L'Eglise de Le Bouchaud fut entièrement reconstruite à la fin du XIXe par l'architecte Moreau. Il ne subsiste aucun vestige de l'ancienne église.
Église romane Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église romane Saint-Pierre et Saint-Paul

Édifiée au début du XIIème siècle, cette église a perdu son abside romane, remplacée au XVIIIème siècle par une belle chapelle funéraire aux influences baroques. Le tympan du portail occidental, représentant le Christ en majesté, et son linteau, orné des douze apôtres, sont considérés comme un chef-d’œuvre de la sculpture romane, par leur réalisme et leur mouvement.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Martin
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Martin

L'église a été construite en 1867.