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Monuments à faire autour de Sablé-sur-Sarthe (72) Tout afficher

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Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Situé à Thorigné-sur-Dué (72160) au Place de l'église.
Église Saint-Pierre de Montrelais
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Église Saint-Pierre de Montrelais

Venez découvrir l'église Saint-Pierre à Montrelais dont le chœur est de style Renaissance, ainsi que la Grande Verrière qui se trouve au-dessus du Maître-autel, classée au titre d'objet Monument historique, méritent que le visiteur s’y attarde. Cette verrière de 1535 représentant la Passion du Christ y ajoute curieusement des personnages historiques de l’époque puisque l’on y voit le prélat breton Jean de Maure, François 1er, Charles Quint, Empereur du Saint-Empire Germanique qui était l’ennemi du Roi de France mais aussi Soliman le Magnifique, Sultan de l'Empire Ottoman son allié. À la base du vitrail, il ne reste de François Maure, Hélène de Rohan, son épouse et leurs trois enfants (sans doute la famille donatrice) que les visages, la partie basse ayant été amputée au XIXème siècle pour placer des boiseries. Les somptueuses couleurs de cette Grande Verrière illuminent le chœur de l’église où subsistent des fresques du XVIIème siècle remettant à l’honneur les blasons des familles seigneuriales de Montrelais. Vous pouvez également admirer les deux retables du transept classés aux Monuments historiques. Le retable nord (à gauche) est décoré de deux statues représentant saint Célestin et saint Roch sculptés par Henri-Amilton Barrême dit Barrême d'Ancenis en 1835, encadrant une Vierge à l'Enfant. Le retable sud (à droite) est décoré quant à lui de deux statues représentant saint Pierre et saint Etienne sculptés par Henri-Amilton Barrême en 1835, encadrant une statue de saint Joseph et l'Enfant Jésus.
Château de la Jumelière
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Château de la Jumelière

Avec une architecture de style Louis XIII, le château de la Jumellière est un parfait témoin de l'aristocratie du XIXème siècle. Ses fenêtres, ses lucarnes travaillées ou encore ses sculptures en tuffeau lui apportent une incroyable majesté. La Jumellière est issue de la rencontre de deux dynasties : celle d'un célèbre architecte parisien, Henri Parent et celle des Ducs de Plaisance, représentée par Armand-Urbain, conte de Maillé, Président du Conseil Général et sénateur du Maine-et-Loire. C'est grâce à la transmission faite par les femmes que le château appartient à la même famille depuis maintenant huit siècles. Cet édifice éclectique, en brique et pierre, est élevé entre 1858 et 1862 et est inauguré en 1866, sous le Second Empire. Une extension voit le jour vers 1874. A l'intérieur, tout (ou presque) à été conservé : l'escalier à vis, entièrement fait de chêne, la salle à manger, les salons de style Louis XVI, la cuisine en sous-sol, ses cuivres et faïences, la cave, la salle à manger des domestiques... Le château de la Jumellière vous plongera au cœur du Second Empire, grâce à ses décors et son mobilier remarquablement conservés. Vous découvriez comment s'organisait le quotidien d'une grande maison en parcourant les salons en enfilade, la grande salle à manger, la cuisine, les pièces réservées au personnel ou encore les chambres des domestiques.
ÉGLISE SAINT PIERRE- TERREHAULT
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ÉGLISE SAINT PIERRE- TERREHAULT

La première mention de l'église "Sancti Erraudi" date de 1508 mais l'édifice est d'origine romane (XIème). Il est composé d'une nef unique, précédée d'un clocher pignon. Contrairement a beaucoup d'églises, elle n'a pas été agrandie ou modifiée au XVI et a conservé son plan initial. A la fin du XIXème siècle, l'église est entretenue grâce à la participation financière du duc Sosthène de La Rochefoucauld, propriétaire du château de Bonnétable. L'église est toujours entourée de son cimetière clos. En rentrant par le portillon du cimetière, on remarque au dessus de celui-ci un cadran solaire. La façade de l'édifice est composée d'un auvent appelé ballet ou bien encore caquetoire. Le clocher est essenté d'ardoises à l'exception de la façade où l'on distingue deux fenêtres géminées. Sur le mur sud de la nef, un autre cadran solaire jouxte une des fenêtres. La sacristie, ajoutée au XIXème est couverte d'une croupe. A l'intérieur on retrouve de nombreuses statues : St François d'Assise, Vierge des douleurs du XVIIème en terre cuite polychrome, St Jean, St Sébastien, Ste Jeanne d'Arc... On peut aussi admirer un Christ en poutre de gloire en bois polychrome, une voute lambrissée et une dalle funéraire de 1534.
EGLISE SAINT GERMAIN - LOUVIGNY
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EGLISE SAINT GERMAIN - LOUVIGNY

D’origine romane, l’église de Louvigny a subi de nombreuses transformations au fil du temps. Entre autres, les autels et le retable furent offerts au XVIIIème siècle par Monsieur François Thébault, riche donateur né à Louvigny. Une plaque commémorative est dressée en sa mémoire dans la sacristie de l’église après qu’elle fut retrouvée à la fin du XIXe siècle par l’abbé Chartrain, alors curé de la paroisse, sur le toit de son presbytère, à la place d’une tuile. On peut penser qu’on la soustrayait ainsi aux pillages de la Révolution. Le clocher en flèche, lui, date du XIXème siècle. Il remplaçait un campanile. C’est au XIXème aussi que furent posés les vitraux, le chemin de croix et les fonts baptismaux. Généralement en pierre, ceux-ci sont très originaux, puisqu’ornés dans le style Napoléon III, époque de leur fabrication, ils sont en fonte et sans doute un bel exemple de la production industrielle de ce temps. Le portail, typiquement roman, est précédé de deux marches dans lesquelles sont dessinées une étoile à huit branches et une croix. Il s’agit là peut-être d’un résumé de la vie du Christ, de l’Etoile de la Nativité à la Crucifixion. Plusieurs éléments classés au titre des Monuments Historiques ont été restaurés au fil de ces dernières années, grâce aux subventions de l’Etat et du Département de la Sarthe, ainsi qu’à la générosité des souscripteurs de la Fondation du Patrimoine. Ainsi, le remarquable tabernacle du maître-autel en bois doré. Peint en faux marbre au XVIIIème siècle, c’est un des plus grands tabernacles conservés en Sarthe. Le tableau situé juste au-dessus, superbement restauré lui aussi, et attribué à François Mongendre (1644-1690), représentant Saint Germain d’Auxerre rencontrant Sainte Geneviève enfant.
Église Saint-Laurent-d'Étiau
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Église Saint-Laurent-d'Étiau

L'architecte Bibard restaure cette église en 1879 grâce à un don de Mme de Quatrebarbes. Construite dans un style néo-roman, elle est surmontée d'un campanile abritant une statue de Saint-Laurent. Un magnifique autel retable du XVIIIe siècle est conservé à l’intérieur de l'édifice qui conserve des fonts baptismaux du XIIIe siècle.
CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN
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CHÂTEAU DE LA MOTTE GLAIN

Reconstruit au XVème siècle par Pierre de Rohan, le château orné de tuffeau sculpté est entouré de belles futaies et d’étangs. Son architecture et sa décoration mêlent les époques Médiévale et Renaissance avec à l’intérieur un mobilier ancien, de belles cheminées et une fresque du début du XVIème siècle dans la chapelle rénovée. Le château reçut la visite de Charles VIII, Anne de Bretagne, Charles IX et Catherine de Médicis.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L’église paroissiale Notre-Dame à 2 clochers date du XIXe siècle. Cette église achevée en 1890 voit sa façade encadrée par deux clochers dont les flèches aiguës et ajourées, typiquement néo-gothiques, furent construites en 1899 et 1900.
ÉGLISE NOTRE DAME D'AULAINES - BONNÉTABLE
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ÉGLISE NOTRE DAME D'AULAINES - BONNÉTABLE

L’édifice est dédié à l'assomption de la Vierge. Cette église paroissiale est, sans doute, construite sur les les fondations d'un ancien prieuré bénédictin du VIIe qui disparait au IXe. L"église est d'origine romane avec une nef unique et une abside en cul de four. A la fin du XVe et au début du XVIe, l'édifice est agrandi d'un transept, lui donnant sa forme en croix. Une sacristie est ajoutée entre le transept nord et le chœur au milieu du XVIe Au XIXe, de nombreux travaux d'entretien et de remaniement ont lieu. Le caquetoire est supprimé en 1867 car trop vétuste. A la fin du XIXe, des fenêtres et des oculi sont percés, des peintures murales sont réalisées. Les travaux et aménagements de style néo-roman sont financés par M. de La Rochefoucauld, propriétaire du château de Bonnétable. En 1902, le cimetière entourant l'église a été transféré. On peut encore voir des plaques funéraires datant de 1669 et 1724. Le mur extérieur de la nef (Xe ou XIe) est en moellon de pierre, c'est la partie la plus ancienne de l'édifice. Sur le transept, on note la présence de baie néo-romane. Les fenêtres gothiques du XVIe ont été transformées à la fin du XIX pour redonner à l'édifice son style roman. Au sud, on peut admirer deux anges sculptés. Au-dessus du portail, on note la présence de deux blasons. A l'intérieur, on retrouve une plaque funéraire en marbre noir, une poutre avec l'inscription 1604 provenant de la précédente charpente, des stalles en bois (XVIIe ou XVIIIe), une poutre de gloire en bois polychrome (XVIIe), des statues du XVII (Notre Dame d'Aulaines, St Sébastien) et une voûte lambrissée peinte M. Renouard (artiste du Mans). L'édifice est classé Monument Historique depuis 1984.
EGLISE SAINT JOUIN - PERAY
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EGLISE SAINT JOUIN - PERAY

Toujours installée au milieu du cimetière, l'église Saint Jouin se remarque par cette avancée couverte, autrement appelée "balet". Sa nef du XIIème s. est faite d'un plafond lambrissé aux décors peints du XVIIème s. encore bien visibles depuis le sol. Sont ici représentés, les instruments de la passion : les clous, la paire de tenailles, les dés, la bourse de Judas... en autres. D'autres éléments de décors peints représentent des motifs végétaux, des entrelacs ou encore des monogrammes du Christ et de la Vierge. L'auteur de ces œuvres est Guillaume Petit. En haut du retable du chœur, fait de bois sculpté, on découvre Saint Jouin, patron du village, et en bas Saint Gilles, flanqué d'une biche, et de l'autre côté Saint Antoine de Padoue.
Château de Champchevrier
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Château de Champchevrier

A 25 km de Tours et au cœur d'un site boisé, se trouve le Château de Champchevrier, magnifique demeure familiale toujours habitée par la même famille depuis 1728. Champchevrier est à la fois un monument historique remarquable et un château de famille dans lequel chaque génération a voulu transmettre l’amour et le respect du patrimoine. Construit à la Renaissance puis embelli au XVIIIème siècle, le château de Champchevrier est protégé par des douves encore en eau. Les rois Louis XI et Louis XIII vinrent chasser dans ce cadre giboyeux où la tradition de la vénerie est toujours présente.
CHATEAU DU BOIS THIBAULT
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CHATEAU DU BOIS THIBAULT

Il a été édifié sur un ancien château féodal disparu après la guerre de Cent Ans et repose sur une motte castrale. Ce château fut la demeure de nombreuses familles et notamment celle du célèbre poète Joachim Du Bellay. Le Château de Bois Thibault est ouvert les week-ends de 15h à 18h, de fin mai, jusqu'au week-end des Journées du patrimoine. La visite est libre ou peut être guidée par des membres de l’association culturelle de Lassay
CHÂTEAU DE COURCIVAL
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CHÂTEAU DE COURCIVAL

Édifié en 1640 à la demande de René de Baigneux, le château de Courcival est un parfait exemple de château à la française. Il se compose d'un logis rectangulaire flanqué de deux tours rondes et d'un pavillon en retour. Au XIXe, il fut agrémenté d'une aile, de jardins et de communs. A l'intérieur du château (privé) un cabinet de bains de la fin du XVIII, début XIXeme et une ancienne cuisine (non visibles) Seuls les extérieurs se visitent gratuitement durant l'été. Vous y découvrirez un magnifique parc offrant de superbes vues sur le château et la basse cour entourée de douves avec la terrasse . La fuie, construite au XIXème et qui a uniquement une fonction décorative offre également un joli paysage de carte postale, notamment quand elle se reflète dans les douves. En parcourant le parc vous pourrez profiter de la quiétude et de la beauté des lieux tout en imaginant la vie des ancêtres des propriétaires du château. A ne pas manquer à proximité : l'église St Brice qui, du haut de son promontoire offre un panorama sur la campagne voisine, le circuit de la route de la Viande Bovine et l'atelier de Françoise Auvray, potière céramiste.
MANOIR DE VERDIGNE
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MANOIR DE VERDIGNE

"Le Manoir de Verdigné est un ensemble reconstruit entre 1560 et 1580 suivant des plans de Philibert de l’Orme, Architecte de François Ier et de Henri II. Cet ensemble inscrit au titre des monuments historiques en décembre 1997 était composé de quatre pavillons d’angle, tous reliés entre eux par le corps de logis et des galeries. Les pavillons et la cour intérieure sont fortifiés et garnis de meurtrières afin de servir de place forte. En effet, le constructeur, Thibault Bouju, était très actif durant les guerres de religion et avait besoin de se protéger. C’est la raison pour laquelle 430 mètres de douves entourent ce manoir, auxquelles s’ajoutait un pont-levis. Le château de Verdigné était tombé dans un état d’abandon tel que le cadastre napoléonien révélait, au début du XIXe siècle, des disparitions importantes notamment au niveau de la galerie, du pavillon nord-ouest et du châtelet d’entrée." Extraits de la fondation du patrimoine. Visite libre et gratuite des extérieurs. Visite commentée de l intérieur ,sur demande toute l année, , pour les groupes et les particuliers (minimum 4 pers. durée de la visite: 1h30 à 2heures Tarifs : 6€/pers. et gratuit pour les moins de 14 ans
BUTTES DE PERAY - "LE CASTRUM PIRETI"
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BUTTES DE PERAY - "LE CASTRUM PIRETI"

Au cours des X, XI et XIIème siècle, le Saosnois est en pleine tourmente et nombreuses guerres agitent le territoire. Les seigneurs de Bellême décident donc d'installer des défenses pour contrer les attaques. Des mottes sont ainsi constituées (Peray et St Rémy du Val). Elles servent de poste de guet et de base défensive/offensive et assure une position stratégique. La grande butte de Peray est une des plus importantes du département et assurait une triple protection : - de larges fossés remplis d'eau - des remparts autour de la basse cour - une motte très élevée. Aujourd'hui les buttes offrent un magnifique panorama sur la campagne alentour. Une table d'orientation est installée au sommet. Vous pourrez également observer des moutons d'Ouessant qui entretiennent les lieux.
EGLISE SAINT DENIS D'AUBIGNÉ
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EGLISE SAINT DENIS D'AUBIGNÉ

Située au coeur du village, la petite église d'Aubigné sur Layon est classée en totalité monument historique depuis 1993. Elle est un des joyaux du patrimoine angevin, tant par son architecture romane que par sa décoration intérieure en trompe l'oeil. Ces "savants crayons d'un talent d'Italie" furent commandés à Pauolo BARONNI, au XVIIe siècle, par le pieur-curé Clément Balthazar Ménard.
Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes
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Église du vieux bourg de Saint-Sulpice des Landes

Entre Saint-Mars-la-Jaille et la Chapelle-Glain, l'ancienne église paroissiale de Saint-Sulpice-des-Landes, datant des XIVe et XVe siècles, renferme des peintures murales remarquables classées Monuments historiques. Elles illustrent la vie du Christ. L'église a été sauvegardée grâce à l'action du Département de Loire-Atlantique qui en est propriétaire depuis 1979. Découvrez la visite virtuelle de l'église sur https://visite-saint-sulpice.loire-atlantique.fr/
EGLISE SAINT HÉLIER - MONHOUDOU
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EGLISE SAINT HÉLIER - MONHOUDOU

Edifiée en forme de croix latine, l'Eglise Saint Hélier, possède une tour clocher surmontée d'un toit en bâtière, typique des édifices religieux du Saosnois, comme à Saosnes, Dangeul ou Vezot. D'allure rustique et bien plantée au milieu de la place, qui fut anciennement le cimetière, l'édifice est agrémenté de quelques chimères en pignons dont un aigle qui tient en son bec un ruban. Ses origines probables sont du 11ème s., mais la période marquante se situe aux 15ème et 16ème s., même si elle a été fortement remaniée au 18ème s. Son chevet est plat, percé d'une fenêtre de style flamboyant, qui a été condamné lors de l'installation du retable. L'intérieur de l'église est couvert d'une voute lambrissée et abrite un mobilier important comme le retable du maitre-autel qui proviendrait de l'Abbaye de Perseigne. Inséré dans un espace presque trop petit, ce retable en bois du 17ème s. a été quelque peu modifié. Dans la chapelle, un très beau tabernacle en bois sculpté porte la date de 1672 et la signature de "Thomas Poupri d'Alençon", restauré en 2012. Ce travail de dorure a demandé 950 heures de travail, et 1 700 feuilles d'or représentant 11 m2 de surface ! L'église conserve également un très beau coffre de fabrique du 18ème s. à trois serrures distinctes.
ÉGLISE SAINT BRICE - COURCIVAL
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ÉGLISE SAINT BRICE - COURCIVAL

Située sur un promontoire, l'église Saint Brice offre un splendide panorama sur la campagne environnante. L'édifice est d'origine romane comme l'atteste le mur nord en arête de poisson. En levant la tête, vous y verrez sur le toit 4 symboles (cœur, carreau, pique et trèfle). La raison de leur présence reste à ce jour une énigme. A l'intérieur de l'église, vous pouvez découvrir une impressionnante statuaire : Sainte Agathe, St Pierre, St Sébastien, St Jean, St Maurice... Des plaques funéraires, un reliquaire et des vitraux sont également présents. Le véritable trésor des lieux étant une Vierge à l'enfant en terre cuite du XVIIème siècle. Ne manquez-pas le premier samedi du mois de juillet le concert aux chandelles dans l'église. Un moment unique hors du temps !
LE LOGIS DE MOULLINS
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LE LOGIS DE MOULLINS

Au cours de ses 41 ans de restauration minutieuse, le Logis de Moullins a reçu le Prix VMF Sarthe (1991), le Prix French Heritage Society-VMF (2007), et des aides à projet de La Fondation Demeure Historique (2010), de la Fondation Le Lous, de la Fondation Langlois, les Prix Gilles Etrillard et ses enfants (2013), de la Sauvegarde de l'art Français (2015), HOGEP (2015) et French Heritage Society-VMF (Louisiane et Californie du Nord 2024). La visite comprend les extérieurs et intérieurs de la Grande Salle Médiévale (1310-1330), le Logis de Moullins (1508) et la chapelle Sainte Catherine (1514). Ouverture saison 2025 : -tdu Lundi au Vendredi, de 11h à 17h, -tLe Mardi 1er Juillet et le Mercredi 2 Juillet, puis du Jeudi 10 au Jeudi 31 Juillet, y compris le Lundi 14 Juillet, -tDu Vendredi 1er Août au Mercredi 20 Août, -tDu Lundi 8 au Jeudi 18 Septembre. Le Logis est également ouvert à la visite, toute l’année sur rendez-vous, y compris une grande partie des week-ends de l’été. Il convient de nous appeler au numéro 06 14 21 34 38 et en laissant un message, ou en nous contactant par Internet à l’adresse philippe.p.favre@wanadoo.fr.
EGLISE NOTRE DAME ET SAINT JEAN BAPTISTE - AVESNES EN SAOSNOIS
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EGLISE NOTRE DAME ET SAINT JEAN BAPTISTE - AVESNES EN SAOSNOIS

Les moines de l'Abbaye Saint Vincent du Mans fondent un prieuré à Avesnes en Saosnois vers 1106. Le pape Innocent III inclut l'église, en 1204, sous la protection de l'Abbaye du Mans. En 1580, il est décidé de construire l'église sur le "pâtis communal". une petite église dotée d'un porche en bois est élevée, flanquée de son presbytère... Dans l'abside, un magnifique vitrail "la mort à la vierge" datant de cette époque a été classé aux MH. En 1890, l'église perd son porche en bois, et gagne un haut et fier clocher dit de style renaissance. Le cimetière qui s'étalait autour de l'église a été réaménagé à l'extérieur du bourg. A noter, une sculpture en pierre polychrome de Saint Avertin.
Les Troglos de la Sablière
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Les Troglos de la Sablière

Les Troglos de la Sablière mêlent histoire et art. Le guide passionnant vous fera découvrir cette galerie creusée pour en extraire le falun et le sable. Vous découvriez aussi la vie souterraine d'autrefois avec son habitation, son bistrot souterrain et l'exposition de fossiles. C'est aussi un lieu d'art avec sa galerie consacrée uniquement à des artistes qui réalisent des œuvres dans la roche. Une expérience troglodytique et artistique unique et étonnante très appréciée des petits comme des grands.
ÉGLISE SAINT MAMERT - ROUPERROUX LE COQUET
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ÉGLISE SAINT MAMERT - ROUPERROUX LE COQUET

L'édifice daterait du XI ou XIIIème siècle. Comme beaucoup d'églises, celle de Rouperroux le Coquet a subi de nombreuses modifications au fil des ans. Elle est placée sous la protection de Saint Mamert, réputé pour guérir les maladies intestinales. Un chemin de pèlerinage reliait d'ailleurs chaque année Courcival et Rouperroux le Coquet. Les baies de la nef et l'appareillage des murs sont caractéristiques de l'architecture romane. A cette époque, l'église est composée d'une nef unique qui sera agrandie d'un bas-côté, sans doute pour accueillir un plus grande nombre de fidèles. A côté de l'entrée, une porte en bois communique avec l'ancien presbytère. Au-dessus de la porte d'entrée, on distingue le chiffre "M", probablement pour Mamert ainsi qu'une croix avec des motifs floraux. Lors de travaux de restauration en 2001, une niche est découverte. Elle abrite la statue de St Mamert. A l'intérieur, on retrouve un mobilier important avec des statues (St Antoine, St Joseph, Vierge à l'Enfant,...). Au milieu du XIXème siècles les peintures murales et les vitraux sont renouvelés. Nombre d'entre eux sont l’œuvre de Fialeix, célèbre maitre verrier sarthois du XIXème. Les chapiteaux de la nef sont ornés de motifs décoratifs, caractéristiques de la Renaissance. La voute est lambrissée.
Château de Gonnord
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Château de Gonnord

D'ores et déjà en place au XIème siècle, le château-fort de Gonnord était entouré de douves et d'un pont-levis. Au cours de siècles, il connut de nombreuses métamorphoses. En 1230, le château fut pris et rasé par les Anglais. Puis en 1575, c'est Artus de Cossé qui entreprit la reconstruction du château. Il reçut la visite du Duc d'Anjou les 15 et 16 février 1580, tout comme celle d'Henri IV en 1598. En 1791, les Guerres de Vendée poussent la famille de Cossé-Gonnord à partir en exil. Le château est alors laissé entre les mains des serviteurs et du régisseur. Le 9 juillet 1790 un décret impose l'aliénation des biens nationaux, le château de Gonnord devient alors propriété de l'Etat. Durant la 2ème moitié du XIXème siècle, les ruines du château servent de carrière de pierres à une société, mais celle-ci ne fut pas rentable. C'est ainsi que la partie Est du château fut épargnée. Au début du XXème siècle, le château connaît un renouveau : sa toiture est restaurée et on y aménage un jeu de boules de fort (Cercle Saint-Pierre), ainsi qu'une salle de spectacle à l'étage. En 1926, le château est inscrit au titre des Monuments Historiques. Les bords de l'étang et son parc de 2 hectares sont également aménagés. Un lieu chargé d'histoire, calme, reposant et entouré par la nature à ne pas manquer lors de votre passage à Valanjou ! Attention, seul le parc du château de Gonnord est ouvert à la visite !
MOTTE FÉODALE DE SAINT RÉMY DU VAL
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MOTTE FÉODALE DE SAINT RÉMY DU VAL

L’enceinte du château, bâtie au XIème siècle par Robert II de Bellème, qui utilise ainsi un site en surplomb afin de contrôler la vallée de la Bienne, la forêt de Perseigne et l’ancienne voie romaine, pour y édifier un château fort qui fait partie de la ligne de défense étendue sur 16 km entre Saint Rémy et Peray dite «Fossés Robert» pour protéger ses domaines du Saosnois dans le conflit qui l’oppose au comte du Maine (Hélie de la Flèche. ). Ce site a fait l’objet d’une étude du CAPRA par Mr Hugo Meunier (en PDF sur l’article du château fort). Une datation radiocarbone situe un mur restant au XIème siècle et situe la tour circulaire, qui serait une des plus grosses de France à la fin du XIIème où au début du XIIIème. A l’époque c’est une forteresse majeure du Maine. Classée au titre des Monuments Historiques depuis décembre 2015, l’arrêté protège l’ensemble castral avec les basses-cours, les fossés et levées.
EGLISE SAINT RIGOMER ET SAINT RÉMY - SAINT RÉMY DU VAL
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EGLISE SAINT RIGOMER ET SAINT RÉMY - SAINT RÉMY DU VAL

Située au bord des fossés du château fort sur la plateforme qui surplombe la vallée de la Bienne, l’église fut reconstruite à la fin du moyen-âge, où un lieu de culte apparait déjà dans les écrits dès 1009-1028. Du XVème et XVIème siècle avec une tour clocher défensive surmontée d'un toit en bâtière (2 versants opposés en forme de bât) sur 2 pignons découverts. Ce style de toit du XIIème ou antérieur, est assez rare. La nef simple a 4 travées, les voûtes gothiques du XVème retombent sur de fines colonnes sans chapiteau, le chœur est à chevet plat et ses voûtes retombent sur des culots. Le transept est important. L'intérieur contient un mobilier riche classé monument historique: retables de la Vierge de Pitié et de St Sébastien, Vierge à l'enfant (XV ou XIème siècle), maître autel (XVIIIe), clôture de chœur (XVIIIe), stalles (XVIIIe) et Christ en croix (XVII) L’église est classée au titre des Monuments Historique. Ne manquez pas à proximité les vestiges du château fort et le superbe panorama depuis la motte, le four à chanvre et le logis de Moullins.
Troglodytes & Sarcophages
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Troglodytes & Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Vous serez surpris de découvrir comment l'homme a su réutiliser l'espace souterrain depuis 1500 ans : fabrication de sarcophages, refuge souterrain, silos à grains, chapelle et ferme troglodytique, caves dites "cathédrales", refuge de la dernière guerre, four à pain...
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - MONCE EN SAOSNOIS
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - MONCE EN SAOSNOIS

De style roman, l'édifice a été agrandi en 1542 d'une chapelle et d'un bas-côté. Des fragments de vitraux représentant des anges datent de cette époque. Aux XVIIème et XVIIIème s, l'église change complétement d'apparence grâce au curé Bouteiller qui va l'a restaurer et renouveler son décor : construction de la sacristie, agrandissement des baies, achat de fonts baptismaux, de bancs et du retable du chœur. Cet imposant retable de tuffeau, exécuté par le manceau Joseph Coeffeteau, s'étend sur les parois latérales. La nativité, placée au centre de l'abside, est une composition en ronde bosse, avec Joseph et Marie, grandeur nature, qui se prosternent vers l'Enfant, éclairés par un puits de lumière aménagé dans la voute. Tout un ensemble de saintes et de saints, modelés dans la terre, évoluent autour de cette nativité. Fin XVIIIème, l'abbé Hamelin achète l'orgue (classé MH) et fait construire des stalles (inscrites MH). En 1896, l'édifice est restauré, et un nouveau clocher est élevé. Il est vrai qu'en pénétrant dans cette église, le visiteur ne peut qu'être surpris par la richesse des ses décors.
EGLISE SAINT SULPICE - PANON
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EGLISE SAINT SULPICE - PANON

Cette petite église possède un portail roman constitué d'éléments décoratifs élaborés. Au sommet de la tour en bâtière, cette toiture à deux pans si reconnaissable dans la région, deux chiens sont accroupis. L'intérieur de l'église est composé d'une nef lambrissée. un christ en croix est installé sur la poutre de gloire, entouré de deux statues polychromes de St Jean et sa mère. Posé sur l'autel, le tabernacle évoque un palais fait de colonnes torsadées, surélevé d'une coupole entourée d'une balustrade. Sous l'autel, on distingue la pointe d'un ancien hôtel taillé dans la pierre, ce qui est assez rare.
Chapelle Saint-Michel-du-Bois
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Chapelle Saint-Michel-du-Bois

Un juillet 1944, la chapelle Saint-Michel-du-Bois devient un sanctuaire pour un officier américain : le capitaine Paul-Louis Cartier (alias Paul Cyr, de son nom de guerre), et la Team Georges. Avec l'aide de résistants roche-blanchois, l'équipe dirige des opérations aériennes alliées contre les trains à Ancenis en transmettant des informations par radio. Le 12 juillet 1944, deux trains allemands sont neutralisés par l'aviation anglaise en gare d'Ancenis. Les Allemands cherchent l'émetteur, persuadés que des informations ont été transmises aux Alliers, et fouillent les campagnes. Ils arriveront devant la chapelle Saint-Michel-du-Bois, où se trouvent Paul Cyr et Christian Lejeune, sous-lieutenant, piégé à l'intérieur. Paul Cyr, devant ce qu'il pense être ces dernières heures, prend une ardoise et grave : "Mère de Dieu, priez pour nous. Protégez-nous et donnez-nous la force nécessaire pour accomplir notre mission. Team George 817". Les Allemands feront eux demi-tour, n'estimant pas nécessaire de fouiller le tas de ruines et de ronces que représente la chapelle. L'ardoise est aujourd'hui installée à l'entrée de la chapelle. Un livre retraçant l'histoire de Paul Cyr et de la Team Georges a été édité par la commune : "La Chapelle Saint-Michel-du-Bois, un haut-lieu de la Résistance", coécrit par Joël Thievin, historien, et les Amis de la chapelle. Des visites guidées de la chapelle sont organisées ponctuellement. Elle est également ouverte en accès libre durant la journée.
EGLISE SAINT RÉMY - PIZIEUX
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EGLISE SAINT RÉMY - PIZIEUX

L'église Saint Rémy de Pizieux est du 12ème siècle, mais elle a été remaniée aux 15ème et 19ème siècles. De plan rectangulaire, elle possède une seule nef et un chevet droit, éclairé par trois baies groupées ou triplet, occulté par le retable et son autel. Elle a été agrandie aux 15ème et 16ème siècles par deux chapelles placées au nord et au sud. La voute de la nef est lambrissée et les murs sont en moellons enduits. Si l'ensemble de l'édifice est couvert de tuiles, le clocher est lui en ardoise. Elle possède quelques éléments remarquables, dont : - une Piéta en pierre (16ème ou 17ème s.) - un Christ en croix et une Sainte Anne en pierre (16ème s.) - une statue équestre de Saint Martin en pierre (15ème s.) La particularité réside dans ses vitraux. Huit d'entres eux ont été réalisés par un artiste contemporain, Michel Madore, et le vitrailliste est Michel Ducreux.
Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil
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Église abbatiale de Saint-Florent-le-Vieil

En approchant de Saint-Florent-le-Vieil, c’est le site qui, d’emblée, retient l’attention : l’abbaye bénédictine perchée sur le Mont Glonne surplombe la Loire de ses cinquante mètres. L’ancienne abbaye mauriste constitue un ensemble monastique majeur du Maine-et-Loire, dont l'histoire a débuté dès le IVème siècle sous l'impulsion de l'ermite saint Florent, qui se serait établi sur le site pour évangéliser le territoire à la demande de Saint Martin de Tours. Le Moyen Âge florentais est ainsi essentiellement marqué par l’histoire de l’abbaye. Si l’établissement du saint ne peut être avéré au IVème siècle, la fondation de l’abbaye bénédictine par Saint Mauron est attestée par une charte de 717-718. Son église abbatiale, joyau architectural de la ville, renferme le tombeau en marbre blanc du général vendéen Bonchamps, sculpté par le célèbre artiste angevin David d'Angers. L'église et l'abbaye telles que l'on peut les visiter aujourd'hui datent de la reconstruction par les moines mauristes, à partir de 1637, à la suite de la destruction du site lors des Guerres de Religion. Le chœur néo-gothique de l'église, qui est élevé sur une crypte et qui date du XIXème, est l'oeuvre de l'architecte Alfred Tessier, originaire de Beaupréau. Elle comporte un ensemble de vitraux remarquables qui retracent l'histoire de l'abbaye, la vie au village et l'histoire des Guerres de Vendée qui ont profondément marqué l'histoire de la ville. Ces derniers ont d'ailleurs été bénis en 1934. La crypte, quant à elle, abrite une partie des reliques de Saint-Florent et un petit musée lapidaire. L'église est ouverte toute l'année de 9h à 19h (hors cérémonies religieuses)
Champs des Martyrs
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Champs des Martyrs

Durant la période de la Terreur allant de 1793 à 1794, la Vendée militaire paiera le prix fort son soulèvement et les Mauges et Saint-Florent-le-Vieil n’y échapperont pas. Durant l’hiver 1793-1794, environ 2000 hommes, femmes et enfants seront enfermés dans l’abbaye puis fusillés dans le Champs des Martyrs, au pied du Mont Glonne ou noyés dans la Loire. En mémoire de ce massacre, depuis 1953, dans le Champs des Martyrs, on trouve un autel commémoratif au pied duquel ont été recueillis les ossements des victimes. Des vitraux au sein de l’église Notre-Dame-du-Marillais rappellent également l'évènement. Accessible depuis la promenade Julien Gracq, le champs des Martyrs vous permettra d'en savoir un peu plus sur l'histoire locale tout en découvrant le patrimoine naturel ligérien.
EGLISE SAINT DENIS - VEZOT
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EGLISE SAINT DENIS - VEZOT

Son histoire est intimement liée à celle des seigneurs de Vezot, dont le village porte encore les vestiges du château seigneurial : bâtis datés entre les XIIIème et XVème siècles, classés aux Monuments Historiques. Vezot appartenait alors à la Baronnie du Saosnois. L’histoire de ces seigneurs est malheureusement peu connue à ce jour mais il est certain qu’ils eurent une importance dans l’histoire locale au Moyen-Age, période qui voit l’apogée du village. Leur puissance est en effet inscrite dans et sur les murs de l’église ; ils ont été les commanditaires de l’édifice et de ses chefs d’œuvre. C’est au XIème siècle que l’église voit le jour. Il s’agit d’une église à chevet plat, à nef unique, avec de petites fenêtres romanes que l’on distingue encore à l’extérieur, sur le mur sud, côté route. Mais l’église devenant trop petite, elle est agrandie au XIIIème siècle. C’est cette époque qui donne la configuration actuelle de l’édifice. Celui-ci s’orne dès la fin du XIIIème siècle et au début du XIVème siècle de peintures murales. Le XVème siècle apporte la touche finale en lui adjoignant les deux chapelles latérales – dissymétriques du fait de la présence du clocher côté nord – avec leur décor renaissance.
Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais
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Sanctuaire Notre-Dame-du-Marillais

Lieu de pèlerinage depuis l'apparition de la Vierge à Saint-Maurille, sur les bords de l'Èvre, le sanctuaire de Notre-Dame-du-Marillais est un site connu pour la vénération de Notre-Dame l'Angevine Entre 1890 et 1913, l'ancienne chapelle est remplacée par un sanctuaire aux proportions majestueuses, édifié par l'architecte Beignet. Après la Première Guerre Mondiale, on lui ajouta une tour carrée de 40 mètres de haut qui marque le paysage des alentours. L'église accueille en son sein de nombreux vitraux. Un célèbre la cérémonie du couronnement de la Vierge ayant eu lieu en 1931 par le Pape Pie X tandis qu'un autre rappelle le massacre du Champs des Martyrs, tout proche, durant les Guerres de Vendée. Une magnifique rosace est également à découvrir. Le sanctuaire se situe à l'embouchure de l'Èvre et de la Loire et vous avez possibilité de rejoindre Saint-Florent-le-Vieil à pied en empruntant la promenade Julien Gracq, qui vous fera passer par le Champs des Martyrs et vous permettra de découvrir les bords de Loire.
ÉGLISE SAINT GEORGES - SAINT GEORGES DU ROSAY
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ÉGLISE SAINT GEORGES - SAINT GEORGES DU ROSAY

Édifice religieux ou château fort ? L'église de St Georges a de quoi surprendre ! D'origine romane (XI), les lieux sont transformés au fil des siècles, notamment au cours des guerres de religion où l'église est fortifiée. Un avant corps est édifié avec un système complet de défense : échauguettes (petites tourelles), meurtrières et portes barrées. Ces éléments de défense échapperont de peu à la destruction au XVIIe. A l'intérieur on peut y admirer une Vierge à l'enfant, Sainte Barbe, Saint Paul et bien sûr la statue Saint Georges. Vous pourrez également observer le vestige d'une des croix des Aunais. L'édifice présente bien d'autres trésors : ancien mécanisme d'horloge, exposition sur la famille Cassini, vêtements liturgiques...
Église Saint-Pierre de Chemillé
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Église Saint-Pierre de Chemillé

Cette église a conservé quelques éléments de son architecture romane du XIème siècle, son portail du XIIIème siècle, mais la nef est récente, elle date de 1902. Elle domine le vieux bourg de St Pierre et abrite le vitrail du "Pater des Vendéens", scène qui s'est déroulée sur le parvis le 11 avril 1793. L'exposition permanente, la "Vendée chemilloise" se tient dans un de ses transepts. Celle-ci retrace l'histoire des Guerres de Vendée dans la région de Chemillé à l'aide de nombreuses illustrations et explications.
EGLISE NOTRE DAME - COMMERVEIL
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EGLISE NOTRE DAME - COMMERVEIL

L'église de Commerveil est construite sur un plan simple avec une nef unique et un chevet droit. D'après les recherches de la mairie, cette petite église daterait des 11ème, 12ème et 17ème siècles. Sa petite flèche se repère de loin et ses fenêtres ogivales vont de paire avec sa taille. A l'intérieur, le retable date du milieu du 18ème s. Derrière le tabernacle en bois, on découvre une toile représentant l'Assomption de la Vierge. A droite du grand autel en marbre, se trouve la statue de Sainte Anne et à gauche celle de la Sainte Vierge. Sur les bas-côtés, à droite au dessus du retable du Sacré Coeur, on voit dans une niche la statue de Saint Jean-Baptiste avec une brebis. A gauche, au dessus du retable de la Vierge au cœur douloureux, se trouve dans une niche une statue de Ste Magdeleine. Ces deux retables, en marbre et pierre sculptée et en partie dorée, datent des 17ème et 18ème s. et sont classés aux MH depuis 1982. En haut de la nef, on trouve, un christ en croix, réalisé à priori en bois. Une statue de St Gilles, placée sur un socle de bois, se situe sur le mur du fond de l'église. A noter, une voute lambrissée peinte qui date du 19ème S. La restauration de l'église a été réalisée au début des années 1980.
Château de Vair
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Château de Vair

Franchissez les grilles, entrez dans la Légende… Venez découvrir en famille l'Histoire, les Contes et les Légendes de Vair ! Visites historiques, Chasse au trésor et Jeux… Les arbres à balançoires, la tyrolienne et la slackline feront le bonheur des enfants ! "En quête du Graal" ou sur les pas de "Flamme, la salamandre de François 1er", des aventures extraordinaires vous attendent au château de Vair ! LES MERCREDIS DE VAIR Le château de Vair est ouvert à la visite tous les mercredis après-midi de 14h00 à 19h00, d'Avril à Novembre et tous les jours sur RDV pour les groupes et scolaires. Visites de 14h à 19h : Chasses au trésor pour les enfants et Visites Historique pour les adultes ! Jeux de 14h à 19h : Arbres à Balançoires, Tyrolienne, Slackline ! Anniversaire : Organisez un anniversaire inoubliable en choisissant un spectacle ou une activité ! L’ensemble des recettes vont à l’association VAIRBIAGES dont l’objectif est la sauvegarde et l’animation du site.
Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD
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ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD

Dédié à St Jouin, l'église n'est mentionnée qu'à la fin du XIe. L'édifice est fortifié durant les guerres de religion. Des canonnières (certaines pivotantes) sont ajoutées ainsi qu'un souterrain refuge. Vous en apercevrez une en faisant le tour de l'église. Vous pourrez également admirer les gargouilles et les magnifiques chapiteaux sculptés de part et d'autre du portail. A l'intérieur, ne manquez pas les clés de voute et chapiteaux sculptés. L'édifice comporte un mobilier assez riche parmi lequel une sculpture sans tête tenant un livre dont l'origine et la signification reste mystérieuse.
Château de Brézé
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Château de Brézé

Bâti entre les XIe et XIXe siècles, le château de Brézé possède un extraordinaire réseau souterrain. Vous y découvrez l'ancienne demeure seigneuriale et ses écuries, un chemin de ronde, un pont-levis, une magnanerie, des cuisines, des celliers, d'immenses pressoirs ; l'ensemble ouvrant sur les plus profondes douves sèches d'Europe. Les appartements privés de la famille Colbert méritent également la visite avec la salle à manger abritant une magnifique collection d'armes ainsi que les chambres du marquis et de la marquise de Dreux-Brézé.
EGLISE SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN - ST COSME EN VAIRAIS
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EGLISE SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN - ST COSME EN VAIRAIS

L'église remonte à la fin du 11ème s, début 12ème s. La découverte de sarcophages mérovingiens témoigne de sa construction sur une ancienne nécropole mérovingienne. Accolée à l'édifice, l'imposante tour clocher de forme "carré" est surmontée d'une flèche en ardoise. La nef est séparée des bas-côtés par des arcades qui reposent sur de solides colonnes. Une voute lambrissée en forme de carène de bateau renversé complète cette nef. Deux chapelles ont été aménagées de part et d'autre du transept, l'une dédiée à La Vierge et l'autre au Sacré Coeur. Une troisième chapelle au sud est dédiée Notre Dame de Pitié. Une sacristie est ajoutée en 1824. Le chœur, construit en 1605 est l'œuvre d'un maitre maçon de St Aubin des Coudrais. Le retable du chœur date de 1700 et est inscrit aux Monuments Historiques. Le maitre-autel en marbre est de 1646. Dans le mobilier, on trouve également deux dossiers de bancs du 17ème s. et une statuaire assez intéressante du 19ème s. Les chapiteaux des colonnes sont de style roman et représentent principalement des décors végétaux. A noter également de beaux vitraux qui datent de la fin du 19ème s, sauf celui à droite de l'entrée qui a été réalisé en 2005.
MANOIR DE LA JUISSELERIE
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MANOIR DE LA JUISSELERIE

Manoir du XVI - XVIIème siècles, entouré de douves. En cours de restauration extérieure, subventionné par le Conseil Général de la Sarthe.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - ST PIERRE DES ORMES
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - ST PIERRE DES ORMES

L'église de St Pierre des Ormes tient une place importante au cœur du village, entourée de ses jolis parterres fleuris. Datée des 11ème et 12ème s., elle a conservé son portail roman. Après son franchissement, on traverse le narthex pour atteindre une deuxième porte qui donne sur la nef principale du bâtiment. La voute de bois est en berceau. Un agrandissement est effectué au 16ème s. en ajoutant un bas-côté, avec deux fenêtres qui deviendront des lucarnes. La petite porte au décor Renaissance ouvrait sur le cimetière, alors attenant. Le chœur actuel a été aménagé au 19ème s. L'autel est réalisé avec deux braies à chanvre supportant une belle planche de bois. A noter, de chaque côté du chœur, des niches de bois dont l'une abrite une statues de St Jean (avec un aigle). Un pèlerinage était organisé chaque 8 septembre à Saint Gourgon, car la fontaine était réputée pour guérir les maladies des yeux. Très fréquenté jusqu'au début du 20ème s. il a été peu à peu abandonné. La fontaine, aujourd'hui comblée, était située dans la cave d'une maison près de la mairie actuelle.
EGLISE SAINT PIERRE SAINT LONGIS - SAINT LONGIS
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EGLISE SAINT PIERRE SAINT LONGIS - SAINT LONGIS

Fondée au 11ème siècle, le Prieuré de Saint Longis relève de l'abbaye St Vincent du Mans. Son église devient paroissiale après la destruction de l'ancienne église Saint Pierre. Le bâtiment remanié au XIXème conserve des éléments d'origine romane : réemploi de pierres sculptées, baie du chevet, arc triomphal entre la nef et le chœur. Comme beaucoup de clochers dans le Saosnois, la tour-clocher latérale carrée est coiffée d’un toit en bâtière couvert d'ardoise (et non en tuiles) à deux pignons découverts. A l'intérieur, l’antependium du maître autel représente le Christ donnant les clés du Royaume des cieux à Saint Pierre entouré des 12 apôtres.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
EGLISE SAINT NICOLAS - MAMERS
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EGLISE SAINT NICOLAS - MAMERS

Selon les archives départementales, l'Eglise Saint Nicolas est une des premières constructions de la ville de Mamers qui remonterait au début du XIIIème Siècle. Elle s'appuie sur l'un des contreforts du château qui a aujourd'hui complètement disparu. Elle a subi de nombreuses modifications au cours des ans. A voir, un bas relief en bois représentant "une fuite en Egypte" de 1768. N'hésitez pas à faire la visite audio-guidée de Mamers pour en savoir davantage sur cette église !