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Monuments à faire autour de Sablé-sur-Sarthe (72) Tout afficher

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Église romane Notre-Dame
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Église romane Notre-Dame

Construite à la fin du XIème siècle sur l’emplacement d’une ancienne chapelle, elle aurait été consacrée en 1096 par le pape Urbain II, sur invitation de Pétronille de Chemillé, future abbesse à l'Abbaye de Fontevraud. L'église romane Notre Dame a été plusieurs fois remaniée mais a échappé aux destructions de la Révolution. À voir : - L'arc triomphal - Le clocher récemment restauré - Les nombreuses sculptures - Les peintures sur les murs intérieurs de l'édifice réalisées depuis le XIIème siècle jusqu'au XIXème siècle. Celles-ci ont récemment été dégagées de leur badigeon du XIXème siècle et offrent un bel ensemble pictural remettant en image des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament.
Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle
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Église Notre-Dame de Chemillé La Nouvelle

L'Eglise Notre-Dame La Nouvelle est achevée en 1884. Elle prend le nom de "nouvelle" pour se différencier de l'église romane du XIIème siècle. Eglise imposante, visible de loin, elle offre une diversité architecturale intéressante. Ses vitraux historiés rappellent, entre autres, la légende de la Sainte Larme et des épisodes de la vie de Pétronille de Chemillé, 1ère abbesse de l'Abbaye de Fontevraud. Elle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.
Porte du château et les remparts
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Porte du château et les remparts

Un premier château, construit à partir de 1030 par Pierre Ier sur ordre de Foulques Nerra, pour remplacer celui de Saint-Pierre, devient très vite le centre d'une cour importante. Au 12ème siècle, le château détruit puis reconstruit, perd de son importance faute de seigneurs résidents. La porte du château (identique à celle de Montreuil-Bellay) date du début du XIIIème s. Elle est curieuse de par son architecture en ruche d'abeilles et est surmontée d'une sculpture représentant un homme jetant des pierres sur des assaillants : "Le bonhomme Chemillé". La place de la herse est encore visible. Pour découvrir les vestiges des remparts du château, suivez le parcours de la Coulée verte. Vous pourrez notamment y deviner l'angle de la forteresse avec son avancée. Ces remparts ont été détruits à la fin des Guerres de Religion, au 16ème siècle.
ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD
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ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD

Dédié à St Jouin, l'église n'est mentionnée qu'à la fin du XIe. L'édifice est fortifié durant les guerres de religion. Des canonnières (certaines pivotantes) sont ajoutées ainsi qu'un souterrain refuge. Vous en apercevrez une en faisant le tour de l'église. Vous pourrez également admirer les gargouilles et les magnifiques chapiteaux sculptés de part et d'autre du portail. A l'intérieur, ne manquez pas les clés de voute et chapiteaux sculptés. L'édifice comporte un mobilier assez riche parmi lequel une sculpture sans tête tenant un livre dont l'origine et la signification reste mystérieuse.
Château de Brézé
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Château de Brézé

Bâti entre les XIe et XIXe siècles, le château de Brézé possède un extraordinaire réseau souterrain. Vous y découvrez l'ancienne demeure seigneuriale et ses écuries, un chemin de ronde, un pont-levis, une magnanerie, des cuisines, des celliers, d'immenses pressoirs ; l'ensemble ouvrant sur les plus profondes douves sèches d'Europe. Les appartements privés de la famille Colbert méritent également la visite avec la salle à manger abritant une magnifique collection d'armes ainsi que les chambres du marquis et de la marquise de Dreux-Brézé.
EGLISE SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN - ST COSME EN VAIRAIS
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EGLISE SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN - ST COSME EN VAIRAIS

L'église remonte à la fin du 11ème s, début 12ème s. La découverte de sarcophages mérovingiens témoigne de sa construction sur une ancienne nécropole mérovingienne. Accolée à l'édifice, l'imposante tour clocher de forme "carré" est surmontée d'une flèche en ardoise. La nef est séparée des bas-côtés par des arcades qui reposent sur de solides colonnes. Une voute lambrissée en forme de carène de bateau renversé complète cette nef. Deux chapelles ont été aménagées de part et d'autre du transept, l'une dédiée à La Vierge et l'autre au Sacré Coeur. Une troisième chapelle au sud est dédiée Notre Dame de Pitié. Une sacristie est ajoutée en 1824. Le chœur, construit en 1605 est l'œuvre d'un maitre maçon de St Aubin des Coudrais. Le retable du chœur date de 1700 et est inscrit aux Monuments Historiques. Le maitre-autel en marbre est de 1646. Dans le mobilier, on trouve également deux dossiers de bancs du 17ème s. et une statuaire assez intéressante du 19ème s. Les chapiteaux des colonnes sont de style roman et représentent principalement des décors végétaux. A noter également de beaux vitraux qui datent de la fin du 19ème s, sauf celui à droite de l'entrée qui a été réalisé en 2005.
MANOIR DE LA JUISSELERIE
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MANOIR DE LA JUISSELERIE

Manoir du XVI - XVIIème siècles, entouré de douves. En cours de restauration extérieure, subventionné par le Conseil Général de la Sarthe.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - ST PIERRE DES ORMES
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - ST PIERRE DES ORMES

L'église de St Pierre des Ormes tient une place importante au cœur du village, entourée de ses jolis parterres fleuris. Datée des 11ème et 12ème s., elle a conservé son portail roman. Après son franchissement, on traverse le narthex pour atteindre une deuxième porte qui donne sur la nef principale du bâtiment. La voute de bois est en berceau. Un agrandissement est effectué au 16ème s. en ajoutant un bas-côté, avec deux fenêtres qui deviendront des lucarnes. La petite porte au décor Renaissance ouvrait sur le cimetière, alors attenant. Le chœur actuel a été aménagé au 19ème s. L'autel est réalisé avec deux braies à chanvre supportant une belle planche de bois. A noter, de chaque côté du chœur, des niches de bois dont l'une abrite une statues de St Jean (avec un aigle). Un pèlerinage était organisé chaque 8 septembre à Saint Gourgon, car la fontaine était réputée pour guérir les maladies des yeux. Très fréquenté jusqu'au début du 20ème s. il a été peu à peu abandonné. La fontaine, aujourd'hui comblée, était située dans la cave d'une maison près de la mairie actuelle.
EGLISE SAINT PIERRE SAINT LONGIS - SAINT LONGIS
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EGLISE SAINT PIERRE SAINT LONGIS - SAINT LONGIS

Fondée au 11ème siècle, le Prieuré de Saint Longis relève de l'abbaye St Vincent du Mans. Son église devient paroissiale après la destruction de l'ancienne église Saint Pierre. Le bâtiment remanié au XIXème conserve des éléments d'origine romane : réemploi de pierres sculptées, baie du chevet, arc triomphal entre la nef et le chœur. Comme beaucoup de clochers dans le Saosnois, la tour-clocher latérale carrée est coiffée d’un toit en bâtière couvert d'ardoise (et non en tuiles) à deux pignons découverts. A l'intérieur, l’antependium du maître autel représente le Christ donnant les clés du Royaume des cieux à Saint Pierre entouré des 12 apôtres.
Les Vitraux du Pin-en-Mauges
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Les Vitraux du Pin-en-Mauges

Les quatorze verrières de l'église du Pin-en-Mauges sont uniques dans l'iconographie du soulèvement vendéen. Réalisées de 1795 à 1799 par le maitre verrier angevin Jean Clamens pour le centenaire des événements, elles sont inscrites depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Dans les transepts, trois vitraux sont entièrement consacrés à l’épopée de Jacques Cathelineau, né au Pin-en-Mauges en 1759 : de son départ pour les premiers combats le 13 mars 1793 à sa mort quatre mois plus tard en passant par sa nomination comme premier généralissime de l’armée catholique et royale de l’Anjou. Les vitraux de la nef présentent des épisodes de l’engagement de six autres chefs de cette armée vendéenne : -tD’elbée resté célèbre par ce que l’on appelle « le Pater de d’Elbée » -tBonchamps et la grâce qu’il accorde aux prisonniers -tLa Rochejaquelein : « Si j’avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ; si je meurs, vengez-moi. » -tLescure : sa blessure mortelle à la Tremblaye près de Cholet -tStofflet et son hôpital de campagne dans la forêt de Vezins -tCharrette conduit à la mort dans les rues de Nantes. Le vitrail situé dans le narthex, résume à lui seul le sens de l’insurrection : des paysans qui se battent pour retrouver leur liberté de culte. L’ensemble de cette œuvre est remarquable tant dans les détails que dans les couleurs des vitraux qui mettent en images cette "Guerre de Géants". En sortant de l’église, visitez le musée Cathelineau. Outre l’histoire de l’enfant du pays et des guerres de Vendée, vous y découvrirez la vie quotidienne dans les Mauges avant la Révolution, l’histoire de la statue du Pin-en-Mauges ainsi que la généalogie de Jacques Cathelineau et divers objets lui ayant appartenu. Il est ouvert sur demande auprès de la mairie qui contactera un bénévole de l'APEC (Association Patrimoine Et Culture) pour vous accompagner lors de votre visite. Selon la disponibilité des bénévoles, une visite commentée des vitraux pourra vous être proposée.
Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges
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Église Saint-Pavin du Pin-en-Mauges

L'histoire des Guerres de Vendée est illustrée par les vitraux de l'Église du Pin en Mauges. Cet édifice reconstruit au XIXème siècle par l'Abbé Raimbault, est entièrement consacré aux combats de 1793 et au Généralissime Jacques Cathelineau, enfant du pays. Découvrez au travers des 15 vitraux classés créés dans les années 1880 par Jean Clamens, maître verrier à Angers, les actes marquants et les moments historiques de l'insurrection vendéenne. Conçus à la manière d'une bande dessinée, ces vitraux retracent les principaux épisodes de la Guerre et mettent en scène les généraux qui y ont participés comme Cathelineau, Bonchamps, Charette et d'autres. La finesse dans le dessin et le souci du détail font de ces vitraux un ensemble pour le moins exceptionnel. Et si vous avez encore envie d'en savoir plus sur les Guerres de Vendée, n'hésitez pas à demander une visite du musée du même nom.
Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin
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Église Saint-Jacques de la Chapelle-Rousselin

L'église a été bâtie au XIème s. avec une seule nef. Elle est pillé pendant les Guerres de Religion et incendiée pendant les Guerres de Vendée. Sur les murs restés debout, on reconstruit la nef actuelle, unique à l’époque. Puis, successivement, en 1844 et 1863, les 2 côtés. Les 3 retables du 18ème s., classés aux Monuments Historiques, ont été érigés à l’initiative et aux frais du prêtre Nicolas Boussicault. Ils sont l’œuvre de l’artiste lézinois Denis Glédu. Tout en haut, dans la gloire, se trouve Saint Jacques, patron de la paroisse. Récemment en 2009, l’église a été repeinte dans son ensemble. Une équipe de bénévoles est venue prêter main forte pour restaurer les 2 bas-côtés avec pierres apparentes.
EGLISE SAINT NICOLAS - MAMERS
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EGLISE SAINT NICOLAS - MAMERS

Selon les archives départementales, l'Eglise Saint Nicolas est une des premières constructions de la ville de Mamers qui remonterait au début du XIIIème Siècle. Elle s'appuie sur l'un des contreforts du château qui a aujourd'hui complètement disparu. Elle a subi de nombreuses modifications au cours des ans. A voir, un bas relief en bois représentant "une fuite en Egypte" de 1768. N'hésitez pas à faire la visite audio-guidée de Mamers pour en savoir davantage sur cette église !
EGLISE NOTRE DAME - MAMERS
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EGLISE NOTRE DAME - MAMERS

L'église était à l'origine la chapelle d'un prieuré fondé entre le 9ème et le 11ème siècle, dont il ne reste plus rien. La façade actuelle est originale de par son porche très élevé, polychrome abritant une porte à deux vantaux. La nef centrale, longue de 24m, les deux collatéraux et le choeur avec leurs arcs brisés et leurs croisées d'ogive correspondent à la tradition gothique. Le choeur est entouré de 5 chapelles consacrées à la Sainte Vierge, au Saint Sacrement et à Saint Julien. N'hésitez pas à faire la visite audio-guidée de Mamers pour en savoir davantage sur cette église !
Château de Maupassant
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Château de Maupassant

LE CHÂTEAU DE MAUPASSANT est un édifice composite dont les parties les plus anciennes sont antérieures au début du XIVème siècle. A son origine, il était entourés d’eau sur trois côtés par la rivière « le Lys » et le ruisseau « Retruette ». De cet édifice primitif (sans doute ruiné en même temps que la ville par les troupes anglaises), il ne subsisterait que la base en glacis, certaines maçonneries de la façade Nord, un tunnel (orienté nord-sud) et la base de la tour ronde (trace visible sur le mur de soutènement de la terrasse à l’ouest). Le château, sans doute plus large à l’origine, devait s’étendre sur l’emprise du jardin. Seule la conduite de fouilles archéologiques dans le jardin (coté façade sud) permettrait de confirmer cette hypothèse et définir de quelle manière pouvait se poursuivre le souterrain. A la fin du XIVème siècle ou au début du XVème, l’édifice aurait été reconstruit sur un plan proche de celui du château que nous connaissons : l’élévation précise nous est inconnue et seuls les percements du rez-de-chaussée de la façade sud peuvent être attribués à cette époque. Ceux de l’étage et ceux de la façade sud (en pierre de tuffeau et non en falun) peuvent être postérieurs (arrachement visible, sous les latrines). Au XVème siècle, le souterrain aurait été percé ou réaménagé et on aurait construit la salle de « garde » (appelée communément « la chapelle ») afin d’en garantir l’entrée. La troisième époque voit la ruine (guerres de religion ?) du château et sa reconstruction. C’est alors un bâtiment de deux étages (avec un étage de combles) qui présentait les mêmes percements que le château actuel. Il est probable que chaque travée de fenêtre à meneaux s’achevait pour une lucarne pendante. Aucune trace d’escalier n’a été retrouvée. Deux hypothèses peuvent être formées : ou l’escalier prenait place devant la façade sud de la tour (façade ayant été fortement remaniée), ou l’escalier se trouvait dans une situation proche de celle de l’escalier actuel. Cette deuxième hypothèse supposerait l’existence possible d’un bâtiment en retour. Au XVIIIème siècle, le château est transformé : construction de l’escalier et première modification des ornements de la façade sud (moulures, impostes, cartouches des baies, bandeaux et corniches). Le jardin aurait été créé à cette époque. Suite aux troubles liés aux guerres de Vendée et l’incendie, les murs du château sont à reconstruire (travaux exécutés avant 1826 puisque M. de Maupassant décède dans une chambre du château). La façade sud et celles de la tour ne semblent pas avoir été touchées ; en revanche, les planchers, la charpente, le couvrement de la dernière volée de l’escalier (en briques) ont été entièrement refaits. Les lucarnes, les corniches, les décors des pilastres, les clôtures du jardin et l’obturation des portes de rez-de-chaussée de la tour semblent dater des travaux d’appropriation pour la maison de retraite. Aujourd’hui, grâce au travail des bénévoles de l’association Vihiers Patrimoine et au soutien de la Ville de Vihiers, la réhabilitation du château se poursuit. Les trois pièces du rez-de-chaussée et les deux salles du sous-sol ont été remises en état. Les travaux d’aménagement des salles du 1er étage sont terminés. On dispose désormais à ce niveau d’une salle de 175 m² pour des concerts et des expositions, une salle dite d’archives et de sanitaires. En plus des aménagements divers, une tour ronde à l’ouest, une salle de gardes sous la terrasse et un mur de soutènement côté étang sont aussi en cours de restauration.
EGLISE NOTRE-DAME DE LA NATIVITÉ - MAROLLETTE
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EGLISE NOTRE-DAME DE LA NATIVITÉ - MAROLLETTE

Récemment restaurée, l'église de Marollette, est toujours entourée de son cimetière. Edifiée sur un plan simple, à nef unique, elle dispose d'une tour clocher qui se termine par un toit en bâtière (à deux pans) couvert de tuiles de pays, surmonté d'un Christ en fer forgé et d'un coq. Le clocher abrite deux cloches, dont l'une provient de l'église de St Aubin des Grois, aujourd'hui disparue. La tour est percée d'un portail roman en plein cintre, agrémenté d'une porte à deux vantaux. Vous pouvez jeter un œil à l'intérieur de l'église grâce à un astucieux judas. La nef, couverte d'une voute lambrissée aux décors peints de fleurs de lys et de motifs géométriques, se termine par un chevet plat, dont le retable du maitre-autel occupe toute la place. Il représente la nativité de Marie, mère de Jésus. Elle est entourée de Saint Pierre à droite et de Saint Paul à gauche. A noter, une statuaire intéressante dont une sculpture de Saint Eustache tenant un faucon à la main, ce qui est assez rare. L'église a conservé ses anciens bancs de bois et on y trouve des vestiges de peintures murales. Sur le mur de l'église, côté cimetière, on note la présence d'un cadran méridional circulaire gravé dans la pierre.
Exposition historique au château de Couterne
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Exposition historique au château de Couterne

Château des XVIème et XVIIIème siècles (il ne se visite pas). Situé à 2km de Bagnoles-de-l'Orne, le château de Couterne couvre une vingtaine d'hectares. Il est sillonné par plus de 3 km d'allées entretenues et boisées : promenade dans le parc. Visite guidée d'une salle d'exposition de 250 objets historiques ou d'usage courant, qui retrace l'histoire de la demeure et de la région évoquant les conflits religieux entre catholiques et protestants, la Révolution, la Chouannerie et la vie au 19e siècle. Robes et costumes très rares du 18e s. Salle d'exposition accessible aux personnes à mobilité réduite. L'accès au parc du château est libre et gratuit. Deux possibilités : grand tour (35 minutes) et un petit tour (20 minutes).
Château de Montreuil-Bellay
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Château de Montreuil-Bellay

Le Château de Montreuil-Bellay, avec ses 15 tours de défense et ses 600 mètres de remparts, a des allures de forteresse imprenable ! Niché au cœur de la vallée du Thouet, le Château de Montreuil-Bellay vous ouvre les portes d’un millénaire d’histoire ! Fondé vers 1025, ce joyau du patrimoine médiéval vous invite à un voyage dans le temps à travers ses spectaculaires remparts fortifiés, ses douves et souterrains voûtés, ainsi que sa cuisine à foyer central, vestiges fascinants du Moyen Âge. Au fil des siècles, la forteresse s’est transformée en une demeure de charme, élégamment enrichie au XVe siècle par de magnifiques caves voûtées, puis par la collégiale, le logis des chanoines et les étuves, témoignages raffinés de l’architecture des XVe et XVIe siècles. Entièrement meublé, le château vous offre également une immersion dans l’art de vivre à travers les âges. Mais le Château de Montreuil-Bellay, c’est aussi un domaine viticole d’exception, où vous pourrez déguster les millésimes au cours de votre visite. Une expérience unique : la visite guidée insolite Pour les amateurs d’aventure et d’histoire secrète, optez pour la visite guidée insolite ! En option, cette exploration exclusive vous conduit dans les entrailles de la forteresse, de la barbacane aux fossés surplombés par les remparts. Laissez-vous conter les batailles épiques et les secrets d’architecture militaire qui font la richesse de ce lieu unique. Durée : 45 minutes. Réservation fortement conseillée. Non accessible aux poussettes et aux personnes à mobilité réduite. Annulation possible en cas de mauvais temps.
Château et parc de Langeais
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Château et parc de Langeais

Avec son pont-levis en état de marche, son chemin de ronde et ses mâchicoulis, le château construit sur ordre de Louis XI affiche au premier abord un aspect défensif. Lieu de mariage d’Anne de Bretagne et de Charles VIII, il révèle une résidence raffinée entre Moyen Âge et Renaissance, avec une collection exceptionnelle de meubles et de tapisseries des XVe et XVIe siècles. Son joli parc arboré, dominé par le donjon de Foulques Nerra, surplombe la Loire. En famille, à l'aide d'un livret de visite, suivez les préparatifs du mariage d'Anne de Bretagne et de la vie quotidienne au château. Dans le parc, découvrez l’échafaudage et ses engins de levage derrière le donjon. Enfin, profitez de l'aire de jeux et de la cabane perchée dans un majestueux cèdre plusieurs fois centenaire !
CHATEAU DE MONTIGNY
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CHATEAU DE MONTIGNY

Construit vers 1730, le château de Montigny est une bonne illustration du style classique avec un corps central et deux ailes. Autour du château se trouve une ancienne chapelle avec un presbytère attenant et un pigeonnier. A la fin du XIXè S. fut construit un haras toujours en activité de nos jours. Le Haras est alimenté en eau par un forage de 100 m de profondeur et une pompe actionnée par un moteur monocylindre fonctionnant au gazogène.
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

L’église Sainte Madeleine est édifiée entre 1826 à 1828. Un prêtre curiste s’improvise alors architecte et en dessine les plans. Les habitants construisent eux-mêmes leur église, le soir après le travail et le dimanche. Elle est consacrée en septembre 1828. L’orgue est sans doute l’objet le plus majestueux de cette église, douze de ses jeux remontent au 18ème siècle. L’instrument a été modifié en 1855 pour être caché dans un buffet néogothique. Il possède aujourd’hui 25 jeux.
EGLISE SAINT DENIS - AILLIERES-BEAUVOIR
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EGLISE SAINT DENIS - AILLIERES-BEAUVOIR

Les ouvertures romanes situées sur le mur à la base du clocher, permettent d'estimer l'origine de l'église au 11ème S. L'histoire de l'église est fortement marquée par les familles seigneuriales qui se sont succédées à Aillières. Aux 16ème et 17ème s, le village d'Aillières possédait un temple protestant, situé au château. Saisie comme bien national, l'église, le presbytère et la grange dîmeresse sont rachetés en 1796 par Germain Caillard d'Aillières, pour lui conserver son statut religieux. La famille d'Aillières donnera la jouissance de l'église à la commune de 1807 à 1985, date à laquelle, elle cède la propriété à la commune. Le clocher a été remanié au 16ème s. Il est en forme de bâtière, forme courante dans le Saosnois. La nef est d'origine romane, remaniée au cours des siècles. Les fenêtres sont des 16ème et 17ème s. On distingue une porte romane, sur le mur sud, bouchée. Le grand portail de style roman est du 19ème s. La voute en lambris est du 20ème s. le chœur est de style gothique avec trois pans coupés et des contreforts extérieurs. A l'intérieur, la voute en pierre est remarquable. Trois belles fenêtres de style gothique flamboyant éclairent le chœur à l'ouest, dont les vitraux du 19ème s. sont de l'école du Mans. On reconnait "Saint Denis", patron de la paroisse d'Aillières. La chapelle seigneuriale possède une entrée indépendante qui donne sur le parc du château. Sa construction est de la même facture que le chœur. La clé de voute est ornée du blason de la famille Caillard, qui succéda aux Le Vasseur comme seigneurs d'Aillières, par alliance en 1668. Des objets de décoration très intéressants, se trouvent dans cette chapelle, comme la piscine du 16ème s. finement sculptée, située à droite de l'autel ou encore cette fresque datée de la fin du 16ème s.
Château d'Ussé
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Château d'Ussé

Les jardins à la Française en terrasses, terminés en 1664, furent dessinés par Le Nôtre. Autour d’un bassin rond, deux espaces gazonnés soulignés de chaque côté par des broderies de buis donnent un cadre aux fleurs. Ce jardin magnifiquement structuré, sur une terrasse en contre-bas du château, est visible de la terrasse supérieure qui offre un admirable point de vue sur le fleuve. Richement fleuri, il est bordé par des orangers dont certains, fait exceptionnel, datent d’avant 1789. Une vaste orangerie a été construite pour l’hivernage à cette occasion Les deux cèdres du Liban, près de la chapelle, ont été offerts par Chateaubriand à la Duchesse de Duras en 1808.
Château de Cinq-Mars
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Château de Cinq-Mars

Château fort au Xe siècle, remanié jusqu’aux XVe et XVIe siècles, il appartint à la mère du Marquis de Cinq Mars. Ce favori de Louis XIII fut exécuté et, selon la légende imaginée par Alfred de Vigny, son château démantelé pour trahison contre Richelieu. Subsistent 2 tours rondes du XII et XIIIe siècle, le pont dormant et les douves du XVIè. Tandis que le parc alentour créé au XIXè avec ses séquoias, cèdres, ifs d’Irlande, cyprès de Lawson et un calao caedrus, met en valeur ses éléments architecturaux. Le château est classé monument historique.
Église St Martin de Tours
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Église St Martin de Tours

Cette église paroissiale fut construite en 1830 à l’emplacement d’une église romane devenue exiguë et dont certains vestiges subsistent à l’arrière. Embellie intérieurement vers 1880, elle abrite des vitraux intéressants, inscrits au titre des Monuments Historiques, rappelant les Guerres de Vendée, l’épopée des Zouaves Pontificaux et Volontaires de l’Ouest (1860-1871), la Première Guerre Mondiale et d’autres thèmes religieux. On peut y admirer aussi une belle copie de la « Crucifixion » de Van Dyck. L’église est ouverte toute l'année et une plaquette explicative peut y être consultée.
Eglise du Sacré-Coeur
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Eglise du Sacré-Coeur

Eglise de style Art Déco en béton armé (XXe s.), édifiée par l'architecte Olivier Michelin, influencée par l'art mauresque et construite en 1934. Vitraux sur le thème de l'eau (référence à la source de Bagnoles de l'Orne), créés par le maître verrier Charles Lorin de Chartres, mobilier en cuivre, chapiteaux ornés de boutons de roses (en référence à Ste Thérèse). Classée patrimoine architectural du XXe s.
CHATEAU DE COURTILLOLES
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CHATEAU DE COURTILLOLES

Ensemble de bâtiments et de terrasses entourant un Château du XVIIIème siècle, construit au 18 eme siècle par le président du présidial d' Alençon. cet ensemble jouit d'un panorama exceptionnel vers les Alpes Mancelles, sur la Forêt de Multone, la forêt d'Ecouves, et la Plaine d'Alençon. Visite des extérieurs et de l'intérieur pour les groupes.
EGLISE SAINT MARTIN - SURÉ
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EGLISE SAINT MARTIN - SURÉ

L'extérieur de l'église est plutôt sobre, hormis la statue de St Martin sur la façade du clocher. De ses origines romanes, elle conserve un portail en plein cintre orné d'étoiles et de décors en pointe de diamant. Le chevet est aussi d'origine romane. Le clocher du 16ème s s'élève au dessus d'une chapelle et possède une toiture en pyramide à lucarnes. A l'intérieur, le chœur abrite un retable du 16ème s. en bois polychrome marbré. Quatre colonnes définissent trois parties et une corniche agrémentée de pots à feu relie l'ensemble. La niche centrale est occupée par une statue de Saint Martin en costume d'évêque. La partie centrale du retable est occupée par une huile sur bois de chêne représentant La Cène. Datée de 1629 et classée à l'inventaire des Monuments Historiques, elle est l'œuvre d'André Pais. A la droite du retable, le tabernacle ressemble à un petit temple rond avec des statuettes et colonnettes dorées. Des angelots joufflus complètent le retable. Les stalles en bois sculptées du 16ème s. garnissent les côtés du chœur. Une grille en fer forgé, dite de communion, sépare le chœur de la nef. La chapelle nord est dédiée à L'Annonciation, tandis que la chapelle sud abrite une peinture sur toile représentant La Crucifixion. De nombreux autres éléments sont remarquables : les fonts baptismaux en pierre calcaire de la région, la statue de St Sébastien en pierre polychrome ou encore Le Christ en croix sur la poutre de gloire.
Manoir de la Guérinière
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Manoir de la Guérinière

Manoir de la première moitié du XVIIe siècle au cœur du Bocage normand. Visite guidée extérieure des façades nord et sud, échauguettes sur façade sud, linteau granit au-dessus de l'imposte dans la cour d'honneur avec monogramme de Christ en latin, corniche moulurée avec modillons, pavillons Louis XV dans la cour d'honneur.
Abbaye Notre-Dame-des-Gardes
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Abbaye Notre-Dame-des-Gardes

Dominant la colline des Gardes, le sanctuaire Notre-Dame est depuis toujours un haut lieu de pèlerinage marial. Vers 1465, le seigneur du lieu, retenu prisonnier, promet pour sa libération, d'édifier une chapelle Notre-Dame. Libéré, il accomplit son vœu, c'est le début des pèlerinages. Une nouvelle chapelle et un monastère sont bâtis au XVIIème siècle. Le bourg des Gardes se développe. Pendant la tourmente révolutionnaire, couvent et église sont pillés et brûlés. L'ensemble est restauré au XIXème siècle, puis agrandi jusqu'en 1948. Le pèlerinage est fixé au dimanche qui précède le 8 septembre. Aujourd'hui l'abbaye des Gardes propose des séjours individuels et découverte, pour toutes les personnes souhaitant partager la solitude, le silence et la prière de la communauté. L'accueil des groupes et des étudiants est également possible (récollection-retraite, réunion, session de travail ou de formation, révisions…). Les soeurs se feront également un plaisir de vous accueillir dans leur magasin où vous aurez l'occasion d'y trouver leurs produits (confitures et gelées à l'ancienne, pâtes de fruits, gâteaux maison, chapelets, CD...), ainsi que des produits provenant d'autres monastères. > Visite libre uniquement de l'église et du magasin > Visites guidées uniquement durant les Journées Européennes du Patrimoine (dimanche après-midi)
Prieuré Saint-Ortaire
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Prieuré Saint-Ortaire

Hameau qui doit sa réputation à l’ermite Saint Ortaire (qui évangélisa la région vers le 6ème siècle) et au rituel des cailloux guérisseurs. Saint Ortaire possédait la renommée d’accomplir des cures miraculeuses. Les fidèles qui se rendaient à la chapelle, déposaient sur les arbres entourant le sanctuaire une pierre à hauteur du mal ou de la douleur à guérir. Le volume de la pierre était en rapport avec la gravité de la maladie. Lorsque le caillou tombait d’une façon naturelle, le malade était guéri. Vous pourrez y visiter deux chapelles : la Chapelle des Servites du 20ème siècle (vitraux et autel réalisés par Bernard Chardon) et la Chapelle Saint Ortaire et Sainte Radegonde du 18ème siècle (privée).
Château de la Tourlandry
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Château de la Tourlandry

Le château tient son origine de la période du Haut-Moyen Age, sous le Premier Roi des Francs Clovis, lorsque le premier chevalier Landry choisit le domaine pour établir une tour de guet sur le plus haut point de l’Anjou. Cette tour donna au château son nom, puis celui du village de "La Tourlandry". La célébrité du château tient notamment à Geoffroy de la Tour Landry qui a rédigé l'ouvrage à succès européen "L'enseignement de mes filles" (aussi appelé Livre du chevalier de la Tour Landry), mais aussi aux visites répétées de Napoléon III (1808 - 1873) au château. Ses visites sont matérialisées par la présence de trois séquoias offerts par l’Empereur en souvenir de son passage, ainsi qu’un tableau de Lorenzo di Credi portant encore la mention « don de Napoléon III au Château de La Tourlandry ». La Duchesse de Berry s'est également rendue au Château de la Tourlandry en 1828 et 1832. Le château actuel du Second Empire, succède aux précédents châteaux édifiés depuis le XIème siècle. Ses deux tourelles et le pigeonnier datant du XVème siècle rappellent la période du chevalier de La Tourlandry. Abandonné entre 1980 et 2015, le château connaît une véritable renaissance à partir de 2016. Un projet autour du patrimoine bâti et naturel naît, dans l'objectif de sortir le site de la désuétude et de le rendre autonome afin qu'il perdure dans le temps. Depuis 2019, le château est site touristique ouvert au public. Élégamment rénové, le château, son permaparc et son jardin potager vous suggèrent un moment d'évasion au cœur du Second Empire. Une visite libre des parcs et jardins ou encore une visite conférence vous sont proposées sur place : > Visite libre des parcs et jardins "Parcours histoire et patrimoine bâti" : Profitez des 3 hectares de parcs et jardins du Château de la Tourlandry en suivant le parcours « histoire et patrimoine bâti ». Sur votre chemin, arrêtez-vous au pied du Pigeonnier du XVe ou découvrez l’allée des Explorations Botaniques du XIXe siècle parmi les différents points d’intérêts indiqués sur votre plan. Vous pourrez également compléter votre découverte en suivant le chemin du parcours « patrimoine végétal et sciences du vivant », vous êtes libre de suivre les pistes qui vous inspirent ! > Visite conférence - "L'histoire choisie des sciences et techniques du XIXème siècle à nos jours" : Sur les pas de Napoléon III, découvrez l’impact des évolutions des sciences et de la technologie sous le Second Empire et plus largement au XIXe siècle comme lors des premières grandes Expositions Universelles de l’époque. Ce parcours dans les salons restaurés du château met à l’honneur des hommes et des femmes symboliques de cette époque : Napoléon III, l’Impératrice Eugénie, Jules Verne, et bien d’autres… Une visite conférence passionnante et labellisée par la Fondation Napoléon lors de « 2023 l’année Napoléon III » pour fêter les 150 ans de la disparition du premier président de la République et dernier Empereur des Français. Visites guidées sur réservation, 25 personnes maximum.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

En 2009, la restauration de l'église Saint-Martin a permis la redécouverte d'un ensemble de fresques de l'époque médiévale. Datant du XIIe siècle, ces fresques s'offrent au regard des visiteurs comme un petit Saint-Savin avec une iconographie complexe, riche en symboles.
Église Saint Pierre d'Ancenis
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Église Saint Pierre d'Ancenis

L'église Saint-Pierre possède un porche-clocher avec un sommet quadrangulaire, assez rare, daté du XVe et ses fondations sont peut-être gallo-romaines. L’église primitive fut gravement endommagée pendant La Guerre Folle (1485-1488). Relevée, elle présente aujourd’hui un transept de part et d'autre du chœur du XVIe et des bas-côtés du XVIIe. Les vitraux de Raphaël Lardeur datent de 1946. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
Château de Carrouges
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Château de Carrouges

Une demeure de prestige, une histoire de famille ! Le château de Carrouges est l’un des deux fleurons du patrimoine normand, avec le Mont Saint-Michel. Place forte érigée pendant la Guerre de Cent ans, son pavillon d’entrée est considéré comme le premier monument Renaissance de Normandie. Premier grand chantier de la dynastie des Gabriel, architectes de Paris et Versailles au XVIIIe siècle, le château de Carrouges avec sa collection de vénerie unique en Europe, son exceptionnelle chambre de parade et ses collections, nous plonge dans l’histoire des grandes demeures aristocratiques. Durant sept siècles une même famille l’a construit, meublé et habité développant tout un art de vivre au coeur de l’Orne. Entrez, vous êtes les invités des seigneurs de Carrouges ! Nouveauté : découvrez la Chambre de l’Évêque, rare trésor de la première moitié du 17e siècle mêlant inspiration classique et tentation baroque. Un livret-jeu est disponible à l'accueil du monument : salle du loup, donjon médiéval, bonnes manières, jeux des portraits, jardin... Suivez Anne Gabrielle et Jacques Tanneguy Le Veneur, deux enfants du XVIIIe siècle, qui vous feront découvrir leur drôle de maison...
Château d'Ancenis
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Château d'Ancenis

Château des Marches de Bretagne, sa position stratégique l’expose à de multiples sièges entre le XIIe et le XVIe siècle. Le châtelet d’entrée édifié à la fin du XIVe et au début du XVIe, présente un dispositif défensif particulier : un pont-levis précède la herse, dans une galerie couverte, disposée en chicane. Le logis Renaissance, un programme résidentiel initié par le couple Claude 1er de Rieux et son épouse Suzanne de Bourbon, est édifié vers 1529. Sa façade, côté cour, offre un décor de la première Renaissance, tandis que la structure du logis reste gothique. Entre 2013 et 2015, le logis Renaissance du château a été réhabilité. Cela concernait à la fois la consolidation des structures, la reprise des ouvertures et des sculptures. Vous y trouverez aujourd'hui des expositions temporaires toute l'année. Parc en accès libre tous les jours de 8h à 21h.
Mégalithes du Pays de Domfront
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Mégalithes du Pays de Domfront

Les mégalithes sont de grands monuments en pierre érigés au cours du Néolithique (de 4500 à 2500 ans av. J.C.). Plusieurs sortes de mégalithes sont visibles dans les environs de Domfront : - les menhirs : menhirs du Perron et de la Châtaigneraie... - les dolmens : le dolmen au Creux ... - les allées couvertes (sépulture collective) : allées couvertes de la Table au Diable, de la Bertinière...) - les cistes (sorte de caveau) : la Ciste du Pi de Chien Les mégalithes sont pratiquement tous accompagnés d'une légende. Accès libre au site de la Table au Diable. Panneau d'interprétation à la Table au Diable. Dépliant bilingue sur demande à l'OT de Domfront ou en ligne. Présentation du mégalithe de la Table au Diable et introduction à l'archéologie sur rendez-vous toute l'année auprès de l'Office de Tourisme. Visite guidée possible sur réservation à l’OT de Domfront sous réserve de disponibilité du guide
Tour de Bonvouloir
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Tour de Bonvouloir

Les vestiges du manoir de Bonvouloir construit au XVème siècle se trouvent sur la commune de Juvigny sous Andaine, en lisière de la forêt d'Andaine, à une dizaine de kilomètres de la station thermale de Bagnoles de l'Orne. Le site entouré d'un fossé de défense comprend une tour de l'ancien logis seigneurial avec la célèbre tour de guet dite - Phare de Bonvouloir- haute de 26 mètres (XVe) ainsi qu'une tour d'enceinte devenue pigeonnier, l'ancienne chapelle, un puits et les anciennes granges. L'originalité de l'ensemble conduit à son classement au titre des Monuments Historiques en 1995. Visite libre du site tous les jours. Parcours d'interprétation (audioguides disponibles en location à l'Office de Tourisme de Bagnoles de l'Orne) couvrant l'ensemble du site : 9 étapes illustrées de panneaux explicatifs, 1km600, durée 1h30. - Jardin ethnobotanique en visite libre tous les jours de 9h00 à 18h00. - Verger conservatoire de poiriers. - Présence sur site d'une productrice de fleurs comestibles et de plantes aromatiques (Alexandra Chennevière - tél 06 64 65 65 64) - Espace détente près de l'étang. - Départ de nombreux sentiers de randonnée (GR22 à proximité immédiate). - Centre équestre, balades à cheval et à poney, cours et pension chevaux. (Tél: 06 36 99 70 69) - Accueil vélo : station sécurisée pour vélos avec recharges et location de VAE à compter de l'été 2026 - Sur place, crêperie (02 33 14 45 35)
Domaine de Lonné
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Domaine de Lonné

Le Domaine présente un intérêt d'art et d'histoire en raison de son caractère représentatif de l'évolution d'un grand domaine foncier du Perche ornais du XVIIe au XIXe siècle. Peu de châteaux du Perche peuvent s'enorgueillir de la signature d'autant d'architectes et de paysagistes de renom que Lonné. Visite des extérieurs et parc avec notice.
Château de Fontenay
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Château de Fontenay

Admirablement situé dans le triangle des châteaux de Langeais, Azay le Rideau et Villandry, le château de Fontenay est ouvert au public depuis 2004. Bâti sur les vestiges d'une villa gallo-romaine de plan carré, cette demeure seigneuriale du XVème siècle a conservé intacte sa muraille d'enceinte. Le jardin intérieur, intimiste et précieux, évoque les romans courtois du Moyen-Age. Le plus souvent, vous y serez reçus par les propriétaires.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L'architecte François Scheult avait conçu au début du XIXème siècle une église de style néo-classique reprenant le vocabulaire greco-romain avec notamment son fronton triangulaire en façade. L'édifice fait face au musée dédié au poète de la Renaissance Joachim Du Bellay qui n'aurait sans doute pas renié ces jolies formes.
Manoir de Soisay
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Manoir de Soisay

Le manoir de Soisay a été construit par François du Grenier vers 1530. Il est composé de 5 bâtiments formant haute et basse cours. Le manoir prête ses espaces intérieurs et extérieurs à la création contemporaine. Il propose expositions, concerts, stages de yoga et accueille des artistes en résidence. Il se situe à 3 km du village de La Perrière réputé pour son charme et son animation. Les chiens doivent être tenus en laisse dans les jardins et ne sont pas admis dans les bâtiments.
Château et Jardins de Villandry
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Château et Jardins de Villandry

Internationalement reconnu pour l’harmonie de son architecture et de ses jardins, Villandry est le dernier des grands châteaux bâtis sur les bords de Loire à la Renaissance. Ses 7 hectares de jardins remarquables, répartis sur quatre niveaux de terrasse, allient esthétisme, diversité et équilibre. On y découvre le potager décoratif, les jardins d’ornement, le jardin d’eau, le jardin des simples, et le jardin du soleil.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Mise en chantier en 1851, cette église de style Romano-Byzantin vaut le détour, Sa façade insolite composée de pierre blanche de Caen, d’ardoises, de briques et de granit, ses très belles mosaïques, ses grandes orgues et ses magnifiques vitraux sont à admirer. Jouxtant l’édifice, vous apercevrez l’église romane du 11ème siècle classée aux Monuments Historiques dont il ne reste que le chœur (visite possible lors des visites commentées). Visite libre toute l’année. Visites commentées le jeudi à 14h30 de mai à août (sauf jours fériés), au départ de l’Office de Tourisme.
Manoir de la Fresnaye
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Manoir de la Fresnaye

Au cœur du Perche, l’histoire du manoir de la Fresnaye s’ancre dans l’époque d’Henri IV. C’est sous son règne, grâce à Mathurin de Fontenay, fidèle compagnon d’armes du roi, que la demeure prend un tournant décisif. Homme de goût et de culture, Mathurin métamorphose les lieux en une résidence d’élégance. Il fait bâtir une remarquable galerie à l’italienne. L’architecture est dominée par un imposant donjon circulaire dont l’entrée est protégée par une herse qui, contrairement aux usages, coulisse à l’horizontal. Classé Monument historique, le manoir déploie une architecture d’une richesse exceptionnelle. Parmi ses trésors, figure un escalier en vis à noyau évidé, dont la spirale se dévoile d’un seul regard. En fond de cour, à l’emplacement de l’ancienne salle d’honneur, s’élève un second escalier monumental, en pierres de taille, voûté en berceau. À la Fresnaye, chaque pierre porte en elle le souffle d’une époque où l’art et la mémoire s’unissent dans un parfait équilibre. En 2026 le Manoir de la Fresnaye accueille l’exposition " Mémoire des graines " L'artiste Italien Matteo Tassan Din engendre un univers végétale improbable qui repousse toute logique. Tentaculaire, lumineuse et déroutante, chaque plante repousse les limites du possible. Un univers luxuriant où l’imaginaire et la création prolifèrent sans frein.
Ruines du Manoir de la Turmelière
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Ruines du Manoir de la Turmelière

Au fond d'un vaste parc romantique s'élève un château massif construit à la fin du XIXe siècle. Mais le promeneur curieux découvrira derrière cet édifice, un peu en contrebas et dissimulés par les arbres, les restes imposants d'un manoir médiéval. Ces ruines sont celles de la demeure natale de Joachim Du Bellay, cette " pauvre maison " qu'à Rome il regrettera. Le château primitif date du XIIIe siècle et fut restauré au XVe siècle par Perceval Chabot, aïeul de la mère de Joachim Du Bellay. La Turmelière est alors une place-forte où les Seigneurs de Liré se retranchaient en cas de guerre. La position du bâtiment, entre coteaux escarpés et une petite vallée, le rendait quasiment imprenable. Le grand-père maternel du poète s'y installe en 1472. Joachim Du Bellay est né à la Turmelière vers 1522-1525. Il y passera toute sa jeunesse et il est certain que les paysages de bocage qui entourent le château ont pu inspirer au poète son attachement à la douceur angevine… La demeure a été détruite en grande partie durant les guerres de Vendée, mais conservée par la suite pour agrémenter, dans un esprit romantique, le parc de la propriété. N'hésitez donc pas à venir flâner autour des ruines de la Turmelière et à vous laisser porter par cette ambiance médiévale et bucolique. Le parc est ouvert tous les jours de 6h à 22h.
Manoir de la Bonelière
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Manoir de la Bonelière

Manoir du XVIème siècle en bordure de l'Egrenne. Il est flanqué d'une tour d'escalier. Aux 17e et 18e siècles, un pavillon aux larges ouvertures fut ajouté au sud. Il est agrémenté d'un jardin médiéval. Visite du manoir et du parc. Labellisé par la Fondation du Patrimoine
Château de l'Islette
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Château de l'Islette

Ce château Renaissance, achevé en 1530, abrita les amours passionnées de Camille Claudel et Auguste Rodin dans les années 1890. Il est aujourd'hui le lieu de vie des propriétaires qui partagent cette demeure très chaleureuse, faisant ainsi découvrir, entre histoire et modernité, l'aménagement d'un château au XXIe siècle. En famille ou entre amis, passez un moment inoubliable : pique-niquez au bord de l’Indre dans le parc du château, profitez de l’aire de jeux et des transats à votre disposition, baladez-vous en barque sur la rivière et résolvez notre escape game outdoor. Pour une visite encore plus immersive, les plus jeunes pourront se déguiser en chevaliers ou en princesses pour partir à la découverte du château et résoudre les énigmes des livrets-jeux conçus pour eux.
Château de Goué
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Château de Goué

Aux confins de 3 provinces, le Maine, la Normandie et la Bretagne, situé à la sortie de Fougerolles du Plessis, le Château de Goué est une belle et imposante demeure, perchée sur un promontoire dominant bois et étangs. Reconstruit aux 16e et 17e siècles sur un château plus ancien bâti au début du 14e, la sobriété de son architecture granitique s'apparente aux manoirs bretons. Un des rares châteaux habités de la Mayenne à vous ouvrir ses intérieurs.
Forteresse royale de Chinon
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Forteresse royale de Chinon

Située sur le périmètre du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’UNESCO, la Forteresse royale de Chinon est construite sur un éperon rocheux qui offre de magnifiques panoramas sur la Vienne et les toits de la ville. Dernier refuge d’Henri II Plantagenêt, roi d’Angleterre, ses murs millénaires ont accueilli Aliénor d’Aquitaine, le roi Charles VII ou encore Jeanne d’Arc lors des tournants majeurs de l’histoire de France. Avec ses remparts ponctués de nombreuses tours défensives, sa silhouette caractéristique fait sa force et son originalité. Les « trois châteaux » qui composent la Forteresse royale livrent aujourd’hui leurs secrets au travers de reconstitutions , de visites immersives et d’animations variées. Monument Game, toute l'année, sur réservation.
Église Notre-Dame de Beaupréau
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Église Notre-Dame de Beaupréau

ACTUELLEMENT FERMÉ JUSQU'A NOUVEL ORDRE Ses 4 niveaux d'élévation , dignes des cathédrales, sont agrémentés de magnifiques vitraux qui composent un des plus beaux décors verriers de l'ouest de la France. Dans l’église, deux vitraux classés relatent des épisodes des Guerres de Vendée (parcours des Guerres de Vendée en téléchargement). Commandés par le clergé de la ville au grand maître-verrier allemand Heinrich Ely, les vitraux évoquent les grandes périodes de l'histoire de France, dans un tourbillon harmonieux de couleurs et de lumière qui ne vous laissera pas indifférent. Après votre visite, partez à la découverte du quartier historique de Beaupréau et déambulez dans le parc du Château.
Château de Beaupréau
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Château de Beaupréau

Les origines du château de Beaupréau remontent au XIème siècle. À cette époque, le duc d'Anjou Foulques Nerra décide de faire construire une chaîne de fortifications qui protégerait sa terre contre les Bretons. Construit sur un lieu stratégique, sur une butte féodale, le château bénéficiait d'une défense naturelle : l'Evre et le ruisseau du Pré Archer. Le château fut tour à tour "maison d'habitation" accueillant des hôtes de prestige tels que le Roi Charles IX, accompagné de sa mère Catherine de Médicis, fabrique de poudre et imprimerie à billets de banque et même prison pendant les Guerres de Vendée jusqu'à ce qu'il soit brûlé par les Républicains en 1793. Reconstruit au XIXème siècle sur ses soubassements médiévaux, le château se pare alors d'un style Renaissance avec des fenêtres à meneaux et des lucarnes surmontées de pignons flanquées de gâbles. Le dernier propriétaire, le Duc de Blacas, vendit la forteresse en 1959 à des religieuses qui le transformèrent en maternité, celle-ci est fermée depuis 2000. Aujourd'hui, le château est un ensemble immobilier privé, avec vue sur l'Èvre et l'hippodrome des Écuries Pantall. À gauche de l'entrée du château, accédez au parc attenant de 32 hectares ou bien en descendant le long des tours, en bas des douves près du lavoir. Continuez votre remontée dans le temps en déambulant dans les rues du quartier historique de Beaupréau. Sont encore visibles les Communs (dépendances où vivaient les domestiques), la Collégiale (où vivaient chanoines et enfants de choeur), la Maison des Tourelles aujourd'hui reconverties en charmantes chambres d'hôtes, la Place du Marché (où grouillaient autrefois marchands en tout genre), l'Hôtel des Postes, et la Sous-Préfecture.