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Monuments à faire autour de Coulaines (72) Tout afficher

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Les Troglos de la Sablière
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Les Troglos de la Sablière

Les Troglos de la Sablière mêlent histoire et art. Le guide passionnant vous fera découvrir cette galerie creusée pour en extraire le falun et le sable. Vous découvriez aussi la vie souterraine d'autrefois avec son habitation, son bistrot souterrain et l'exposition de fossiles. C'est aussi un lieu d'art avec sa galerie consacrée uniquement à des artistes qui réalisent des œuvres dans la roche. Une expérience troglodytique et artistique unique et étonnante très appréciée des petits comme des grands.
Château des Brétignolles
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Château des Brétignolles

Le château des Brétignolles, bâti au milieu du XVe siècle, incarne l’architecture gothique de la fin du Moyen-Âge et à l’aube de la Renaissance. Peu remanié depuis sa construction, il est le témoin de la prospérité de l’époque et des changements des modes de vies.
Troglodytes & Sarcophages
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Troglodytes & Sarcophages

Monument historique, ce site troglodytique est le plus complet et le plus insolite pour montrer les multiples usages des troglos. Vous serez surpris de découvrir comment l'homme a su réutiliser l'espace souterrain depuis 1500 ans : fabrication de sarcophages, refuge souterrain, silos à grains, chapelle et ferme troglodytique, caves dites "cathédrales", refuge de la dernière guerre, four à pain...
Eglise Saint Jean
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Eglise Saint Jean

A la fin du 19ème siècle l'essor industriel provoque une augmentation considérable de la population. La construction d’une deuxième église devient nécessaire autre que l’église Saint Germain. Elle sera bâtie dans le haut de la ville alors en pleine expansion. L’église Saint-Jean-Baptiste est l'œuvre de l'architecte Victor Ruprich Robert qui à cette époque jouit d'une certaine notoriété et elle est achevée et consacrée en 1864. Cette église est bâtie selon un plan classique en forme de croix latine dirigée vers l’Orient selon la tradition, car l’attente du soleil levant (symbole du Christ ressuscité) est un trait essentiel de la spiritualité Chrétienne) A l’extérieur, cette église possède cette particularité : un portail néo-roman et un clocher néo-gothique mais l'ensemble constitue un mélange relativement harmonieux. Au-dessus du porche de la façade : le médaillon monogramme du Christ. De part et d'autre de ce médaillon, les symboles des 4 évangélistes (l’aigle, le lion, le bœuf, l’ange) et au-dessus des petites portes latérales deux figuiers, le figuier stérile et l'autre fertile : petit rappel de la vocation de toute vie Chrétienne. L'ornementation intérieure est empruntée à la végétation car la vie vient de Dieu. Au plafond du cœur, une fresque : un Christ en majesté ou Christ Pandokrátor, inspiré de l'iconographie byzantine. Vêtu à l’impériale, sur un trône d'empereur byzantin, il enseigne les deux doigts levés et nous présente le livre de la parole de Dieu. Il règne sur l'univers. La construction en amande dorée ou mandorle qui l’entoure rappelle la majesté de Dieu et son rayonnement. Des médaillons à la croisée de la nef et du transept représentent des objets cités dans l'Ancien Testament comme le chandelier à 7 branches, l'arche d'alliance, les tables de la loi etc… Les vitraux ont été peints par un peintre Caennais Mazuet. Ce ne sont pas de vrais vitraux comme ceux de nos cathédrales mais ils sont plaisants à regarder et bien colorés. Ceux du chœur racontent la vie de saint Jean-Baptiste : naissance, la visitation, l’enfance du Christ et de Jean, prédication de Jean-Baptiste, baptême du Christ, Jean Baptiste et Hérode et décapitation de Jean-Baptiste appelée aussi décollation. Dans la chapelle de gauche quelques épisodes de la vie de la vierge. Dans le transept de gauche l'Assomption de Marie portée par des anges et dans le transept droit la résurrection du Christ, magnifique d’énergie et de lumière. Les vitraux des bas-côtés illustrent les commandements de Dieu et font référence à certains passages de nouveau et de l'Ancien Testament. Classées monuments historiques, Les orgues sont l’œuvre de Joseph Merklin et ont été récemment restaurées par la mairie de Flers. Le titulaire actuel en est Michel Louvel. Vous pourrez également découvrir ce monument lors du marché du vendredi matin se situant sur la place. Le plus : des vitraux remarquables à découvrir au fil de la journée et de sa luminosité
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Au début du XXe siècle, la décision fut prise de construire une nouvelle église consacrée à saint Germain. La ville de Flers possédait déjà un lieu de culte dédié à ce saint. Mais jugé trop petit et menaçant ruine, cet édifice, dont la haute tour était datée du XVIIe siècle, fut entièrement démoli dès lors que la nouvelle église fût achevée. La cérémonie de la pose de la première pierre de l’église St Germain eut lieu le jour de la fête de Jeanne d’Arc, le dimanche 17 juillet 1910 Cette nouvelle église était la fierté des Flériens. Elle fut bâtie grâce à leur générosité même si, les flèches prévues lors de sa conception, ne furent jamais mises en chantier. Les paroissiens durent se contenter des deux tours, achevées difficilement. Le 6 juin 1944, au soir, les bombes ont détruit l’église, ne laissant que les murs épais de granit et les tours. « Une torpille traversa le chœur pour exploser dans la crypte où de nombreux Flériens s’étaient précipités s’y croyant à l’abri. On devait retirer une dizaine de morts. Dans l’église elle-même, les bombes avaient tout saccagé : vitaux, rosaces, chaises, ornementations, grilles en fer forgé qui entouraient le chœur. » (Extrait du livre : Flers dans la tourmente) Aujourd’hui cette vaste construction néo-gothique renferme de beaux vitraux modernes (1960-1962), très colorés. Les verrières de l’abside sont de Chevallier. La rosace surmontant le porche d’entrée, les hautes verrières de la nef et du chœur sont du verrier flérien Jean Chaudeurge. Le plus : la rosace de Jean Chaudeurge et ses couleurs chatoyantes (Accès PMR par la rue des Chanoines Bunoust et Hervieux)