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Sites naturels à faire autour de Coulaines (72) Tout afficher

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SITE DU GUE DE SELLE
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SITE DU GUE DE SELLE

Pêche, baignade libre (non surveillée), base de loisirs (pédalos, canoë, planche, swin-golf...), vous pouvez faire tout cela au Gué de Selle. Il est également possible de vous promener le tour de l'étang en suivant un parcours botanique qui fait découvrir aux promeneurs les différentes espèces d'arbres présentes sur une distance de 3125 mètres. Idéal pour une ballade dominicale !
VERGER CONSERVATOIRE DE CHAMPFREMONT
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VERGER CONSERVATOIRE DE CHAMPFREMONT

Situé dans un site très bucolique, vous pouvez visiter ce verger qui présente plus de 200 variétés différentes de pommiers et poiriers. Il vous rappellera que vous êtes ici au cœur de la production du cidre, du calvados et du pommeau.
Ecomusée troglodytique
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Ecomusée troglodytique

La cave Yuccas, ancienne habitation troglodytique, a été entièrement réhabilitée et meublée dans son style de début du XXe s. Elle est composée de cinq pièces creusées dans le tuffeau et offre une vue exceptionnelle sur la vallée du Loir. Visite libre. Egalement : - Possibilité de visite guidée pour groupes uniquement. - Petite restauration sur place.
Cave exposition
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Cave exposition

Ancienne habitation troglodytique, cette cave a été transformée en musée. On y retrouve le musée de la vigne évoquant le passé viticole de Trôo, une exposition sur les enfants juifs cachés à Trôo de 1942 à 1944 pour témoigner de son passé et pour le devoir de mémoire, un espace dédié aux chauve-souris avec des jeux à questions (les connaissez-vous bien ?), un espace expliquant tout le vocabulaire de l'habitat troglodytique et enfin un espace exposition temporaire.
Grotte pétrifiante
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Grotte pétrifiante

Déjà ouverte au public au début du XXe siècle, ce petit espace, dédié au long travail des eaux calcaires, n'est pas inintéressant, que ce soit d'un point de vue géologique ou touristique. Vous pourrez y découvrir des stalactites, les vestiges de l'ancienne chapelle Saint-Gabriel, sa vasque pétrifiée et tout le magnifique travail de l'eau sur le tuffeau (roche calcaire locale) en 300 ans. Visite libre.
Plan d'eau Chapoton
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Plan d'eau Chapoton

Situé dans le Perche, le plan d'eau Chapoton est accessible à tous les détenteurs de cartes de pêche. A noter que la Grenne, rivière restaurée récemment dans ce secteur, permet de varier les pratiques de pêche. Des équipements sont mis à disposition des pêcheurs : tables de pique-nique, abris, parking extérieur, bancs, toilette sèche, aire sécurisée... Il est aussi possible d'apercevoir le reste de la tour du château tout en pêchant. Principales espèces piscicoles présentes : Gardons, Carpes, Tanches, Brochets, Silures, Anguilles, Truites Arc-en-ciel,... Interdit : engins, filets et lignes de fond, pêche en barque, baignade et feux. Ce plan d'eau est un parcours labellisé "Famille".
Le Séquoïa à Menil Brout
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Le Séquoïa à Menil Brout

Le séquoia situé à Le-Ménil-Broût, a reçu le label Arbre Remarquable de France en avril 2016. Propriété privée, non ouvert au public
La Forêt de Bourse
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La Forêt de Bourse

La forêt de Bourse est composée d'univers insoupçonnés. Au détour d'une mare, à travers un boisement de vieux chênes, longeant la Vezone ou en empruntant l'ancienne voie ferrée, laissez-vous conter de multiples histoires. Des supports pédagogiques vous accompagnerons dans votre découverte, le long du sentier de 2,5 kms. Sentier balisé ouvert toute l'année. Bottes indispensables en période d'inondation. Visites guidées: Parc naturel régional Normandie-Maine Tel: 02 33 81 75 75
LE BOIS DU TAY
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LE BOIS DU TAY

Sentiers de randonnées, tables de pique-nique. Chapelle. Accès libre.
Forêt de Chambiers
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Forêt de Chambiers

Située à 3 km du centre-ville de Durtal et accessible via les routes départementales D 18 (direction Les Rairies) puis D 59 (direction Beauvau), la Forêt de Chambiers est inscrite au titre des Espaces Naturels Sensibles (ENS) en Maine-et-Loire. Un ENS permet aux départements ou aux communes gestionnaires de mettre en œuvre une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public de ces espaces naturels. Ces actions visent à préserver la qualité des sites, des paysages, des milieux et habitats naturels. La superficie de l’ENS Forêt de Chambiers, plus vaste ENS de type forestier de Maine-et-Loire, avoisine les 2 000 hectares et s’étend sur 7 communes. Celle de Durtal représente plus de la moitié de sa surface (≈ 1 000 ha). L'ENS Forêt de Chambiers comporte des Zones Naturelles d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type I et II, qui correspondent à des secteurs de grand intérêt écologique abritant la biodiversité patrimoniale. Cela est notamment dû à la richesse écologique du site, qui fait de cet ENS un réservoir de biodiversité majeur à l’échelle du département, avant tout liée à la présence de zones humides remarquables. Ce site regroupe donc des enjeux de connaissance et de conservation du patrimoine naturel, ainsi que des enjeux socio-économiques, pédagogiques et culturels. Pour répondre à ces enjeux, la commune de Durtal a, en 2021, manifesté la volonté politique d’établir un Plan de gestion sur ce périmètre durtalois. L’objectif de ce document est d’engager des actions sur l’ENS afin d’y préserver durablement la biodiversité et de concilier les diverses activités dans cette perspective, tout en permettant aux habitants de se réapproprier cette forêt et d’intégrer le projet dans un projet de territoire plus global. De ce fait, 27 actions ont été définies à travers le Plan de gestion de l’ENS de la Forêt de Chambiers, financé par la commune de Durtal et le Département de Maine-et-Loire, qui s’inscrit pour la période 2023-2027. Certaines de ces actions ont d’ores et déjà été mises en place à ce jour, dont une description est disponible ci-dessous. Vous trouverez également un règlement des usages établi sur la partie communale de la forêt durtaloise. Parcourue de multiples sentiers, la forêt de Chambiers invite à de longues balades. Un parcours découverte de sa biodiversité et un circuit communautaire ont notamment été aménagés. Mais l’on peut également flâner simplement au bord du grand étang, à la pointe nord du massif. Les futaies de pins maritimes, tapissées de fougères, dominent l’espace. Elles transportent le promeneur dans un voyage dépaysant rappelant la forêt landaise. Par endroits, les conifères laissent place à des boisements de feuillus ponctués de bruyère. Mais le charme du site et son intérêt écologique tiennent avant tout à ses précieuses zones humides. D’anciennes carrières d’argile ont donné naissance à un réseau d’étangs. Cet ensemble de pièces d’eau accueille une biodiversité d’une richesse souvent insoupçonnée. 860 espèces animales, 666 espèces végétales et 116 espèces de champignons ont été recensées dans la Forêt de Chambiers, un véritable réservoir de biodiversité ! Une riche avifaune sylvestre et aquatique, en effet, de nombreux oiseaux, amphibiens et petites bestioles ont élu domicile dans la forêt de Chambiers. De plus, les zones humides de l’espace naturel sont riches en tourbe, une particularité qui se fait rare et permet le développement de plantes peu communes et menacées. Au Moyen-Âge, la Forêt de Chambiers était un domaine de chasse prisé. Les seigneurs de Durtal et leurs invités y menèrent de nombreuses battues. Des rois de France y participèrent notamment, comme en témoigne le carrefour baptisé « la Table au Roy ». La carrière au cœur de la forêt est par ailleurs le témoin vivant d’une activité traditionnelle. Le village des Rairies a en effet été un haut lieu de la fabrication de briques, de tuiles et même de poteries, comptant jusqu'à 60 briqueteries au XIXème siècle ! Il en existe plus qu'une seule en activité aujourd’hui : l'entreprise Rairies Montrieux. Pour façonner ces objets en terre cuite, il faut naturellement de la matière première. L’argile provenait et provient encore aujourd’hui de carrières à ciel ouvert. Celle de la forêt propose toujours aux potiers de la région un approvisionnement local. Un espace naturel sensible en action sur la partie de la forêt appartenant à la commune de Durtal. Sa gestion est assurée par l’Office National des Forêts. Parmi les objectifs poursuivis : la recherche d’une plus grande diversité en essences. Cela afin d’avoir une forêt plus résiliente pour mieux faire face au changement climatique. Les carrières constituent également un enjeu important de gestion. Ce sont, à première vue, des milieux très anthropisés. L’être humain y transforme en effet en profondeur le paysage. Mais une fois l’exploitation terminée, ces espaces peuvent se révéler très intéressants d’un point de vue écologique. Beaucoup d’étangs à Chambiers sont ainsi d’anciennes argilières et concentrent aujourd’hui une part importante de la biodiversité du massif. Enfin, un programme d'actions visant à faire découvrir aux habitants la biodiversité de la Forêt de Chambiers afin de mieux la préserver, est mis en place chaque année au travers d’animations gratuites via le programme RDV Nature en Anjou.
RÉSERVE NATURELLE RÉGIONALE DES ÉGOUTELLES
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RÉSERVE NATURELLE RÉGIONALE DES ÉGOUTELLES

Le site des Égoutelles a connu une histoire mouvementée au siècle dernier. Entre 1900 et 1970, la parcelle du haut a été un lieu d’exploitation du grès armoricain pour l’extraction de sable. Aujourd’hui, protégée et gérée par l’homme, la nature a retrouvé ses droits et s’épanouit sereinement
LE MONT DES AVALOIRS ET SON BELVEDERE
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LE MONT DES AVALOIRS ET SON BELVEDERE

Point culminant du Massif Armoricain et du Grand Ouest (416 mètres d’altitude). Amoureux de la nature ou simple curieux, il suffit de gravir les 108 marches du Belvédère pour profiter d’un point de vue panoramique à 360° où l’on peut admirer le paysage jusqu’à 100 km à la ronde. Au pied de cet édifice, des panneaux explicatifs relatent l’histoire de ce lieu empreint de mystère. Non loin du parking du Belvédère démarre un sentier aboutissant au lieu-dit « La Pierre au Loup », endroit où La Mayenne prend sa source.
Parc naturel régional du Perche
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Parc naturel régional du Perche

Créé en 1998, le Parc naturel régional du Perche couvre 182 000 hectares autour de Mortagne au Perche, Bellême et Nogent le Rotrou. Avec ses reliefs bien marqués, le Perche se caractérise par une configuration paysagère typique : des forêts sur les hauteurs, des versants bocagers plantés de haies et de vergers, et des vallées couvertes de prairies humides. Une profusion de manoirs et châteaux, églises et maisons rurales agrémente ces paysages, la qualité et la diversité des matériaux employés composant une palette de coloris d'une grande richesse. Le Perche est animé d'une mémoire commune comme l'émigration au Canada ou le triomphe du cheval percheron.
LA CORNICHE DE PAIL
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LA CORNICHE DE PAIL

Classée zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle culmine à plus de 350 mètres. Depuis la corniche, le regard embrasse un vaste panorama.
L'étang du Perron - Point 5 Vie et mort du bois
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L'étang du Perron - Point 5 Vie et mort du bois

Au sein de ce petit bois pentu, on remarque des trous plus ou moins circulaires creusés dans des troncs d’arbres morts. Ce travail est l’œuvre d’oiseaux au bec pointu et puissant, capable de façonner une «loge» dans du bois dépérissant : les pics. Les deux espèces les plus communes dans nos campagnes fréquentent le site : le pic vert et le pic épeiche. Lors de chantiers d’entretien de milieux boisés, il est judicieux de laisser le bois coupé sur place si celui-ci ne peut être valorisé autrement. Le tas de bois est un refuge apprécié par les amphibiens et les petits mammifères. C’est aussi le garde-manger d’insectes dits 'xylophages' ou encore de champignons.
L'étang du Perron - Point 4 Chasseurs en eaux troubles
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L'étang du Perron - Point 4 Chasseurs en eaux troubles

Corps hydrodynamique, vue parfaite, large gueule, robe mimétique des eaux riches en végétation. Ces attributs font du brochet un prédateur parfait dans cet étang. Au cœur de l'hiver, il quitte momentanément ce milieu pour se reproduire au sein de la zone humide.
L'étang du Perron - Point 6 Refuge pour les mammifères
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L'étang du Perron - Point 6 Refuge pour les mammifères

Qui ne connaît pas ce beau mammifère dont la tête porte un masque noir et blanc typique ? Souvent considéré comme nuisible, le blaireau a pourtant un régime alimentaire varié comprenant de nombreux animaux « indésirables» : petits rongeurs et jeunes lapins, taupes, guêpes, larves d’insectes ravageurs,... Ce cousin de la loutre et la belette est un grand terrassier : il peut remuer des tonnes de terre pour creuser les galeries de son terrier appelé 'blaireautière'. Si vous observez des empreintes, des «pots» à crottes ou des restes de nourriture près de l’une des entrées du terrier, il y a des chances que ce dernier soit actuellement occupé ! Attention à ne pas le déranger pendant son repos diurne ! Le chevreuil transite parfois par ce boisement localisé entre les forêts de Bourse (à l’est) et d’Ecouves (à l’ouest). En atteste la présence régulière de ses empreintes.
Les trois chemins/Chemin des Trognes
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Les trois chemins/Chemin des Trognes

Au nord du Loir-et-Cher, le Perche Vendomois offre un paysage vallonné encore façonné par le bocage. Haies, trognes, chemins creux, rivières, habitats dispersés marquent l'identité de ce territoire. Sur un parcours de 2,5 km dans la vallée de la Grenne, l'ENS "les trois chemins" offrent une découverte ludique, culturelle et botanique d'une grande richesse où les trognes sont notamment mises à l'honneur grâce à un sentier botanique avec aménagement pédagogique et ludique. Ce sentier est bordé de 43 trognes monumentales érigées comme des sculptures. Créé en 2002, le chemin a ensuite été enrichi de jeunes arbres conduits en trognes pour rappeler les différentes essences et leurs usages selon les régions. Des animations et une documentation sont proposées sur ce thème.
L'étang du Perron - Point 3 A l’ abri des zones humides
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L'étang du Perron - Point 3 A l’ abri des zones humides

La zone humide qui borde l’étang est occupée par de hautes touffes de végétation appelées touradons. Peu accessible, elle est idéale pour la tranquillité de certains oiseaux d’eau, se reproduisant sur le site ou y séjournant ponctuellement durant leur migration.
L'étang du Perron - Point 2 D’un têtard à l’autre
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L'étang du Perron - Point 2 D’un têtard à l’autre

Cette mare créée il y a peu est un lieu fréquenté par certaines espèces d’amphibiens en période de reproduction. Dès février, il est possible d’y observer des mâles et femelles de grenouille agile en parade nuptiale. Plus frileuse, la grenouille verte s’accouplera au milieu du printemps et sera davantage partagée entre cette mare et l’étang voisin ; tout comme sa cousine la rainette arboricole, réputée pour ses chants bruyants. Leurs têtards passeront 1 à 3 mois dans l’eau avant de se métamorphoser et gagner les zones humides alentour. Contrairement aux mâles de grenouilles et rainette, les tritons sont totalement muets. Mais il n’est pas impossible que vous surpreniez ces amphibiens à l’allure de lézard dans cette mare, d’autant qu’ils y prolongent leur séjour après l’accouplement printanier.
ETANG DE LA FENDERIE
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ETANG DE LA FENDERIE

Site de 9 hectares au bord de l'étang. Espace jeux pour enfants, parcours sportif, pêche en 2nde catégorie (carte fédérale), promenade autour de l'étang et dans le bois, aire de pique-nique, borne camping-car. Restaurant avec vue sur le plan d'eau et gîte à proximité. Accès libre toute l'année. La Fenderie présente des atouts écologique et paysagers indéniables avec la présence de zones humides bien conservées, hébergeant une faune et une flore diversifiées : libellules, oiseaux d'eau...
L'étang du Perron
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L'étang du Perron

Un concentré de nature Situé aux limites du Bassin parisien et du Massif armoricain dans un vallon humide, l’étang du Perron est bordé de prairies marécageuses et d’un talus boisé. Son intérêt écologique est lié à la végétation hygrophile et aquatique et aux nombreux insectes présents. Sentier balisé ouvert toute l'année. Bottes indispensables en période d'inondation. Dépliant-guide (disponible sur place). Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
FORÊT DOMANIALE DE CHANDELAIS
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FORÊT DOMANIALE DE CHANDELAIS

Les forêts de Chandelais, Monnaie et Pontménard sont les plus grandes forêts domaniales de l'Anjou. Situé entre Le Loir et La Loire, le massif de Chandelais est le plus remarquable de l'Anjou avec plus de 1034 hectares, essentiellement composé de chênes et de hêtres. C'était le domaine de chasse à courre du Bon Roi René. Cette forêt domaniale présente des milieux très diversifiés, une remarquable faune forestière et une grande variété de champignons. Elle est exploitée depuis des siècles et gérée par l'Office Nationale des Forêts. C'est un lieu de promenade, quadrillé de chemins. Et pour vos haltes, plusieurs aires de pique-nique aménagées sont à votre disposition.
Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves
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Le Chêne de l'Aiglon en forêt d'Ecouves

On l’appelle aussi chêne du roi de Rome. Son âge est estimé à environ 300 ans. Il mesure 42 m, avec un diamètre de 1,50 m (pris à 1,30 m du sol).
Bois de la Jeunerie à Brissarthe
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Bois de la Jeunerie à Brissarthe

Dans ce bois de 32 hectares, il est facile d'y observer et repérer des traces de ses habitants. Les oiseaux se feront discrets à votre approche. Les chevreuils et lapins attendront votre départ pour sortir des bosquets et terriers. Mais, peut-être que si vous êtes silencieux et patients... Une belle promenade à faire en famille et entre amis.
La grotte de la Mansonnière
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La grotte de la Mansonnière

L’eau et la roche La visite de cette ancienne carrière permet de découvrir toutes les facettes de ce site géologique exceptionnel : la craie et ses fossiles, le circuit de l’eau dans la roche et le début d’un réseau naturel souterrain (karstique), les traces d’exploitation de l’ancienne carrière de pierre à bâtir vieille de plusieurs siècles. Le site abandonné depuis de nombreuses années abrite maintenant en hivernage une colonie de chauve-souris qui lui vaut d’être classée en site Natura 2000. Visites guidées uniquement lors des Journées du Patrimoine en septembre. Conseil départemental de l’Orne Tél : 02 33 81 61 53. Parc naturel régional du Perche Tél : 02 33 25 70 10
LAC DE MALAGUÉ
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LAC DE MALAGUÉ

Situé à Jarzé Villages (49140) au Malagué.
Forêt de Boudré
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Forêt de Boudré

Aux portes de Seiches-sur-le-Loir, la forêt de Boudré, plus mystérieuse, cultive une atmosphère secrète pour une parenthèse de nature préservée. Le domaine départemental de Boudré, les bois et plusieurs parcelles agricoles enrichissent encore la mosaïque de paysages, lovée dans une boucle du Loir. Ici, les pins élancés veillent sur des zones humides secrètes, bordées par le Loir, ce cours d’eau qui dessine une boucle verdoyante et façonne l’identité du site. Au fil de la promenade, la surprise est constante. Après quelques pas dans les bois, le visiteur découvre une enfilade d’étangs qui furent autrefois des carrières et accueillent aujourd’hui de nombreux oiseaux nicheurs que l’on peut apercevoir discrètement depuis les observatoires ornithologiques : des cygnes paisibles sur l'eau, un héron cendré qui s'envole, une orchidée sauvage au détour d’un sentier, le frémissement des roseaux dans le vent. L'ambiance presque sauvage réveille l'instinct d'exploration. Autour des plans d’eau, les milieux se succèdent : pelouses et landes, tantôt sèches, tantôt gorgées d’humidité. Une diversité rare qui abrite une foule d’espèces remarquables et invite à ouvrir l’œil, à écouter, à sentir. Entre zones humides, sous-bois denses et mares forestières, elle abrite une richesse écologique remarquable. Le visiteur y ressent le frisson de l’exploration, une ambiance presque sauvage qui attise la curiosité. Pour se promener et découvrir cet Espace Naturel Sensible (ENS), des sentiers de randonnées le parcourt. L'ENS de Boudré est une véritable vitrine de la biodiversité. Propriété du Département de Maine-et-Loire, l'ENS de Boudré est un site remarquable comme en témoignent les espèces animales et végétales qui y vivent. Sa valorisation et sa portée pédagogique auprès du public est un grand projet du Département pour des prochaines années. Un plan d’action a été établi afin de préserver, restaurer et valoriser l’ENS de Boudré. Certains milieux sont plus particulièrement visés par celui-ci car contribuant fortement à la richesse faunistique et floristique du site. C'est le cas des points d'eau, avec un suivi de la qualité des étangs et une restauration d’une dizaine de mares. Mais aussi des landes, des pelouses sèches et des prairies humides avec le pâturage bovin.
Parc naturel régional Normandie Maine
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Parc naturel régional Normandie Maine

Appartenant au réseau des 53 Parcs français, le Parc naturel régional Normandie-Maine regroupe 137 communes et 14 villes-portes sur une superficie de 257 000 ha. Il est à cheval sur deux régions : la Normandie et les Pays de la Loire, et sur quatre départements (Manche, Mayenne, Orne, Sarthe). Le territoire du Parc naturel régional Normandie-Maine est marqué par des paysages « montagnards », vestiges du Massif armoricain, qui s’étendent sur les crêtes de grès de Perseigne à Mortain. Ces « Monts » portent les points culminants de l’Ouest de la France, les cascades, les sites rocheux et les forêts (Andaines, Écouves, Sillé). Entre Normandie et Maine, le territoire du Parc garde les traces des « Marches » historiques qui correspondent aux anciennes limites, marquées par la présence de places fortes, entre la Normandie, le Maine et la Bretagne (Domfront, Mortain, Alençon, Lassay-les-Châteaux…). Certains sites de ce réseau sont mis en valeur pour accueillir le public.
Espace Naturel Sensible des Rouchoux
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Espace Naturel Sensible des Rouchoux

L'Espace Naturel Sensible des Rouchoux est très représentatif des paysages du Nord Touraine avec des prairies, un étang et une forêt très ancienne. Sur 50 hectares, il abrite des espèces faunistiques et floristiques rares. En libre accès toute l’année, le site est aménagé de panneaux pédagogiques présentant la biodiversité. Au-delà d'une simple balade, 3 parcours d’orientation (difficulté variable) offrent aussi l'occasion d'explorer les lieux de manière ludique et sportive, notamment avec des enfants et des adolescents (support à télécharger et imprimer, ou disponible sur place au niveau du panneau d'accueil du parking). Agenda : chaque premier dimanche de juillet, animations gratuites et nombreux stands proposés par des acteurs locaux.
LES ROCHES D'ORGERES
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LES ROCHES D'ORGERES

C'est un amas de blocs de granit gigantesques constituant une curiosité naturelle. La Roche-d'Orgères fut, dit la légende, une demeure de fées. On découvre la Roche-d'Orgères à 1,2 km au sud du bourg d'Orgères, en bordure de la D292 qui relie Lignières à la Ferté-Macé.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
Vallée et marais de Bretoncelles
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Vallée et marais de Bretoncelles

Les Vallées et marais de Bretoncelles Partez à la découverte des Grands Près ! Situé le long des cours d’eau de la Donette et de la Corbionne et en bordure du bourg, le site est composé d’une mosaïque de milieux humides : prairies, bois marécageux et mare. Un parcours de découverte à vocation pédagogique, accessible à tout public permet de parcourir au fil de l’eau ce coin de nature préservée et de découvrir le verger et le rucher conservatoires. Sentier aménagé tout public : 1300 m + sentier naturel 1350 m. Visites guidées : Mairie de Bretoncelles Tél. 02 37 37 25 27
Les Gorges de Villiers
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Les Gorges de Villiers

Source d’eau chaude et légendes en forêt d’Andaines Situées sur une barre de grès armoricain, les Gorges de Villiers est l’un des sites naturels les plus pittoresques de l’Orne. Escarpements rocheux, pierriers, landes, source et rivière torrentueuse donnent à ce site son caractère sauvage et propice aux légendes : on y découvre ainsi la grotte de la fée Gisèle. La source d’eau chaude qui y jaillit, propriété de l’établissement thermal de Bagnoles-de-l’Orne, faisait l’objet d’un culte à l’époque romaine. La faune et la flore y réservent quelques surprises, comme cette petite mygale qui fréquente la lande. Sentiers balisés ouvert toute l'année (2,5 km) / Dépliant guide Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie
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Les Gorges de Villiers - Point 1 Géologie

Dans le prolongement du massif forestier des Andaines, les Gorges de Villiers sont situées sur une barre de grès armoricain qui domine les plaines de l’Orne et de la Mayenne. La formation d’une faille et le creusement de celle-ci par un cours d’eau ont conduit à la formation de ces gorges. A l’entrée du site, un panneau vous présente l’histoire géologique du site. Empruntez le sentier qui monte face à vous, en direction du point de vue.
Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage
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Les Gorges de Villiers - Point 2 Paysage

Le site présente différents types de milieux : bois, landes, pierriers, tourbière... Ceci est dû à un large panel de conditions (humidité, épaisseur de sol, exposition, ...) et à une gestion des milieux favorisant cette diversité. Ce paysage a évolué au fi l du temps. Autrefois, des prairies et des labours occupaient le fond des gorges. Du fait de la déprise agricole, elles sont aujourd’hui remplacées par des boisements spontanés ou plantés.
Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier
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Les Gorges de Villiers - Point 3 Grotte et pierrier

A vos pieds s’étend un pierrier. L’alternance de glaciations et de réchauffements à l’ère quaternaire (− 2 millions d’années à − 100 000 ans) a provoqué le détachement des blocs rocheux. Ce phénomène nommé gélifraction a permis la formation de cet éboulis rocheux. Milieux aux conditions de vie extrême, c’est le royaume des mousses et lichens. Au bord du sentier surplombant le pierrier, vous verrez une cavité naturelle dans la roche, il s’agit de la « grotte » ou chambre aux dames qui selon la légende abrite la fée Gisèle la Normande. Elle fournissait aux agriculteurs en échange d’offrandes une charrue et deux boeufs pour une journée. Ils pouvaient ainsi labourer leurs terres le jour suivant. Mais au coucher du soleil, tout disparaissait. Descendez vers le cours d’eau, passez le pont et prenez la gauche en direction de la fontaine d’eau chaude.
Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx
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Les Gorges de Villiers - Point 9 Chênaie-Hêtraie à houx

Sur les versants où le sol n’est pas trop superfi ciel se développe un boisement dominé par le chêne et le hêtre accompagné d’essences tel que le houx ou le sorbier des oiseleurs. Ce type de boisement caractéristique des climats humides et des sols acides se développe uniquement sur la façade ouest de la France et dans les régions montagneuses.
Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe
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Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe

La Gourbe est une rivière aux eaux vives accueillant un peuplement piscicole spécifique (chabot, truite fario, vairon).
Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine
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Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine

Pourquoi chaude eau ? Si vous trempez votre main dans la source vous constaterez qu’en réalité la température de l’eau ne dépasse pas les 15 °C. Venue des profondeurs granitiques, elle garde cette température constante toute l’année, ce qui en hiver semble effectivement chaud. Semblant jaillir de la roche, des chapelets de bulles remontent à la surface. Ces bulles contiennent différents gaz comme l’azote, l’argon ou l’hélium. Des traces de l’histoire, hache de silex, monnaies romaines et témoignages de lavandière montrent que depuis longtemps on apprécie, vénère et exploite cette source. Revenez sur vos pas et remontez à gauche vers le plateau.
Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères
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Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères

Les landes sont issues de la surexploitation des forêts pour alimenter en bois les forges et les verreries pendant des siècles ; elles recouvraient autrefois les hauteurs du site et furent ensuite plantées de résineux (années 60). Sur ces sols pauvres et acides se développent les bruyères et les ajoncs. Les landes sont des milieux riches en insectes. Vous pouvez y écouter et observer de nombreuses sauterelles et criquets. Restauration de la Lande Depuis plusieurs années, de gros travaux sont entrepris pour restaurer ce milieu riche et menacé par le boisement. Les pins sylvestres et les bouleaux ont été supprimés. Une partie de la litière et du sol ont été grattés pour remettre à nu les graines des plantes typiques des landes sèches et favoriser la recolonisation. Poursuivez le sentier vers le cours d’eau. En bas de la descente, prenez à gauche.
Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux
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Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux

A votre droite. Le boisement que vous découvrez s’est mis en place spontanément, suite à l’abandon des pratiques agricoles, il y a environ 80 ans. Progressivement les saules, les bouleaux et aulnes ont colonisé l’espace. Depuis il n’a subi aucune intervention humaine, d’où la présence de nombreux arbres morts.
Plan d'eau de Saint-Ouen
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Plan d'eau de Saint-Ouen

Situé à Saint-Ouen (41100)
Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière
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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière

Alimentée par des suintements d’eau, cette zone humide, caractérisée par l’accumulation de tourbe, est appelée tourbière. Les sphaignes forment des tapis spongieux. Ces mousses peuvent retenir jusqu’à 30 fois leur poids sec en eau. Ici vivent des plantes peu communes, telles le comaret ou la linaigrette à feuilles étroites apparue suite aux travaux de restauration. Continuez le parcours et prenez à droite en direction de la Gourbe.
LAC DE HAUTE MAYENNE
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LAC DE HAUTE MAYENNE

Dans un environnement naturel et protégé, le lac de Haute Mayenne a une superficie de 123 hectares et s’étend sur 6 kilomètres. C’est un site très prisé des amoureux de la nature, des passionnés de pêche, et des sportifs. Il possède une flore et une faune remarquable par sa richesse et sa grande diversité. Il fait le bonheur des pêcheurs et est réputé pour sa richesse piscicole en carnassiers (sandre, brochet, perche), en poissons blancs et en cyprinidés avec un remarquable cheptel de carpes communes et miroirs. Il est possible de pratiquer de nombreuses activités sportives sur les communes bordant le lac: lieux de pique-nique, aires de jeux, équitation, rosalies, tandems, mini-golf, base de loisirs
Le Coteau de la Bandonnière
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Le Coteau de la Bandonnière

On dirait le Sud ! Sur ce coteau ensoleillé du Perche vivent une flore et une faune originales, aux tendances méridionales : thym, serpolet, mantes religieuses et criquets font le bonheur des visiteurs. Dominant le bourg de Longny-au-Perche, un sentier permet de découvrir de multiples facettes de ce patrimoine naturel exceptionnellement préservé. Des chèvres et moutons de race rustique, particulièrement adaptés à ce milieu, sont chargés d’entretenir la végétation. Sentier de découverte ouvert au public (900 m) / Dépliant guide
Parc du Château
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Parc du Château

Le parc boisé situé au nord et à l’extérieur immédiat de l’enceinte du château a été créé au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. Tout au long du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, le parc est structuré en de nombreux petits sentiers tortueux et planté d’essences rares : tulipiers de Virginie, marronniers rouges, ormes de Sibérie, mélèzes, cèdres de l’Atlas, pin de Corse, noisetier de Byzance, etc., dont la majorité subsiste aujourd’hui encore. Les deux cèdres de l’Atlas plantés hors du parc, au sud de la grande cour, sont les témoins monumentaux de cette période.