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Sites naturels à faire autour de La Ferté-Bernard (72) Tout afficher

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Vallée des Cartes et de la Vésotière
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Vallée des Cartes et de la Vésotière

Cette zone est composée principalement de deux bassins versants au niveau de leur confluence, le long desquels s'établissent des prés tourbeux, abritant une flore et une faune d'un grand intérêt patrimonial. De nombreuses espèces protégées y sont présentes, comme la Spiranthe d'été, l'Azuré des mouillères, l'Orchis des marais, et la Linaigrette à larges feuilles. Ce site constitué de milieux naturels très sensibles est visitable lors d'animations, ou de chantiers bénévoles. Contactez le Conservatoire pour connaître les dates des sorties ou des actions prévues sur le site !
A la découverte d'un territoire durable
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A la découverte d'un territoire durable

A Gouville, près de Verneuil d'Avre et d'Iton, découvrez comment agriculture rime avec environnement. Le Domaine de Chambray abrite un lycée agricole qui dispense des formations en relation avec le pôle de compétence « Agriculture et Environnement ». Au sein de l’exploitation du lycée, un parcours balisé de huit panneaux vous dévoile les actions et objectifs en terme de biodiversité et d’environnement : l’agriculture biologique, l’agriculture intégrée, la préservation des zones humides ou l’élevage sont autant de thèmes abordés le long de ce sentier.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
La Résurgence du Guiel
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La Résurgence du Guiel

Un site où nature et patrimoine culturel sont étroitement liés. Depuis sa source, suivre le Guiel n’est pas chose évidente. Après avoir disparu de la surface, il rejaillit dans cet écrin de nature préservée. La résurgence du Guiel, située à cheval entre l'Orne et l'Eure, est un phénomène géologique lié à tout un système karstique souterrain. C'est l'une des plus fortes sources de Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (3,4 km) Accès au parking du site à partir de la D12 entre Monnai et la Ferté en Ouche
Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel
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Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel

A cheval entre les départements de l’Orne et l’Eure, la rivière du Guiel subit un phénomène géologique provoquant son passage dans un système souterrain. La disparition du cours d’eau est appelée «perte», puis sa réapparition deux kilomètres en aval est appelée «résurgence». Ce phénomène fait ainsi de la résurgence du Guiel l’une des plus belles sources de Normandie. Celle-ci est accompagnée d’un ensemble de prairies et boisements humides, qui abritent une faune et une flore associées à ces milieux avec la présence de quelques espèces rares. Identifié en 2019, cet espace est une extension de l'ENS déjà existant dans l'Orne.
Espace Naturel Sensible des Rouchoux
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Espace Naturel Sensible des Rouchoux

L'Espace Naturel Sensible des Rouchoux est très représentatif des paysages du Nord Touraine avec des prairies, un étang et une forêt très ancienne. Sur 50 hectares, il abrite des espèces faunistiques et floristiques rares. En libre accès toute l’année, le site est aménagé de panneaux pédagogiques présentant la biodiversité. Au-delà d'une simple balade, 3 parcours d’orientation (difficulté variable) offrent aussi l'occasion d'explorer les lieux de manière ludique et sportive, notamment avec des enfants et des adolescents (support à télécharger et imprimer, ou disponible sur place au niveau du panneau d'accueil du parking). Agenda : chaque premier dimanche de juillet, animations gratuites et nombreux stands proposés par des acteurs locaux.
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Plan d'eau de Mézières Ecluzelles
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Plan d'eau de Mézières Ecluzelles

Trente ans après l’arrêt des extractions de matériaux, une végétation spontanée s’est installée sur les berges des ballastières. Sa composition est très voisine de la végétation naturelle des rives de l’Eure : l’aulne, le frêne, les saules et le bouleau sont les principales espèces d’arbres. Les arbustes et les lianes sont nombreux et les plantes herbacées sont intéressantes à découvrir comme les lysimaques, les épilobes ou les menthes.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Le Pont Hoddé
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Le Pont Hoddé

Situé le long de l'Avre sur l’itinéraire de randonnée GR22 reliant Paris au Mont-Saint-Michel. Vous pourrez grimper sur le sentier menant au coteau de l’Avre pour admirer depuis ces hauteurs un paysage vallonné creusé par la rivière, un bel espace naturel arboré de prairies et de zones boisées.
Coteaux Mézières-Ecluzelles-Charpont
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Coteaux Mézières-Ecluzelles-Charpont

Accessible, le long d'un petit sentier, le coteau de Mézières-Ecluzelles-Charpont permet d’offrir aux visiteurs des vues paysagères inédites au sein d'un milieu naturel préservé. Partez à la découverte d’une flore et d’une faune remarquable et spécifique entre plan d’eau, rivière et milieux secs.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Réserve naturelle régionale Marais de Cré sur Loir / La Flèche
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Réserve naturelle régionale Marais de Cré sur Loir / La Flèche

Un chemin autour des marais permet de découvrir un paysage bocager très préservé constitué d'un ensemble de roselières, de boisements alluviaux, de prairies humides, de mares et de haies. Cette diversité de milieux naturels riches en biodiversité en fait un site de promenade et d'observation unique. Ce lieu constitue la plus grande zone de roselière et de frayère à brochet du département de la Sarthe. Il existe trois parcours pédagogiques : Grand Tour du Marais (3kms/1h30), Sentier découverte en famille (1km/45 min) et Sentier en immersion (1km/45 min). De nombreux panneaux interactifs jalonnent les parcours pour le plaisir des petits et grands. Sentiers accessibles PMR et poussettes. Barre d'attache vélo, barre d'attache chevaux, parking tous véhicules (bus etc.). Véhicules motorisés interdits sur les sentiers. Un livret pédagogique accompagnant le Sentier découverte en famille est disponible aux accueils de la Communauté de communes du Pays Fléchois, des mairies de La Flèche, Bazouges sur le Loir, Cré sur Loir, du CPIE, et de l'OTVL. Des sacs à dos pédagogiques sont également disponibles au prêt contre caution à l'accueil de L'OTVL Pour tout renseignement touristique appelez l'OTVL au 02 43 38 16 60
La Côte de Montreuil
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La Côte de Montreuil

La Côte de Montreuil est située sur la rive droite de l'Eure, sur la commune de Montreuil, dans le nord de l'Eure-et-Loir. Le site s'intègre dans un long coteau crayeux aux pentes souvent abruptes, exposées plein sud. Lorsqu'ils n'ont pas été affectés par des plantations de pins sylvestres, les coteaux de Montreuil comptent des pelouses assez bien conservées. Les conditions climatiques et topographiques particulières permettent le développement en certains lieux d'une végétation très riche.
Musée de la vigne, du vin et de la tonnellerie
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Musée de la vigne, du vin et de la tonnellerie

Collection d’outils ayant servis aux vignerons, de fossiles. Thème éducatif du tuffeau pour comprendre la géologie du terroir.
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Ile de la Folie - Conservatoire d'espaces naturels Centre-Val de Loire
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Ile de la Folie - Conservatoire d'espaces naturels Centre-Val de Loire

Espace naturel sensible protégé par le Conservatoire d'espaces naturels de la Région Centre-Val de Loire, l'Île de la Folie constitue une des plus belles forêt alluviale ligérienne remarquable de Loir-et-Cher, par sa grande richesse faunistique et floristique. Plaquette de présentation disponible sur demande. Visite libre (panneau de présentation du site). Visite virtuelle sur notre site internet. Circuits de promenade de 1 et 2 km. Également : possibilité de sorties découverte accompagnées et calendrier des balades nature, sur demande. Pour plus d'informations, rendez-vous sur notre site internet www.cen-centrevaldeloire.org
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Forêt domaniale de Dreux
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Forêt domaniale de Dreux

Entre Dreux et Anet, la forêt domaniale de Dreux s'étend sur plateaux et collines pour composer un coeur vert au nord du département. Très appréciée par les amateurs de randonnées pédestres, cyclistes et vététistes, cavaliers, ou des simples promeneurs venus s'imprégner des lieux, la forêt possède une très belle variété d'arbres. Hautes futaies, taillis, chênes séculaires, charmes et connifères s'alternent au gré des chemins. L'ONF, gestionnaire de la forêt, se propose de vous faire rencontrer ce patrimoine naturel.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Pré bourbeux
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Pré bourbeux

Au cœur de l'Eure, partez à la rencontre des arbres, plantes, oiseaux et insectes des forêts normandes. À Conches-en-Ouche, la forêt du Pré bourbeux est un espace de loisirs et de découverte protégé, avec un belvédère, une aire de pique-nique, un boulodrome et des jeux pour les enfants. Deux sentiers de découverte, un court (2 km) et un plus long (3,5 km), permettent de découvrir le milieu naturel à son gré. Quel plaisir, au long de la balade, d'apprendre à reconnaître les espèces qui nous entourent : pin sylvestre, bruyère d'été, chêne, bouleau verruqueux, chèvrefeuille des bois, pies grièches, linottes, fauvettes ou pipits des arbres... Une vraie leçon de nature.
La source de l'Orbiquet
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La source de l'Orbiquet

Avant de jaillir à la Folletière-Abenon, l'Orbiquet serait alimenté par au moins deux cours d'eau souterrains lui garantissant un débit soutenu et une fraîcheur même en été. Fréquemment la quiétude du lieu et la limpidité des eaux sont perturbées par des plongeurs spéléologues qui explorent les galeries souterraines. Le site libre d'accès comprend les vestiges d'un ancien moulin, un lavoir, un pressoir restauré et une aire de pique-nique. Chiens tenus en laisse et pas de poubelles sur le site, merci de remporter vos déchets. voir le pdf >
Les prairies de Campigny
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Les prairies de Campigny

Des prairies tourbeuses de la vallée de la Touques au sommet du coteau, le sentier vous mènera à la découverte de deux milieux naturels remarquables du pays d'Auge. Sur les berges de la Touques, les prairies de Campigny déploient leur végétation luxuriante. Dans cette zone humide de fond de vallée, poussent des espèces plus familières des prairies montagnardes que des vallées augeronnes. En été, sa végétation haute et foisonnante abrite une multitude de papillons peu communs. Le chemin se poursuit ensuite sur les pentes bien exposées du Coteau de la cour cucu vous pourrez observer la rare gentiane d'Allemagne ou le bois gentil. Sentier ouvert d’avril à octobre
FORÊT DOMANIALE DE CHANDELAIS
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FORÊT DOMANIALE DE CHANDELAIS

Les forêts de Chandelais, Monnaie et Pontménard sont les plus grandes forêts domaniales de l'Anjou. Situé entre Le Loir et La Loire, le massif de Chandelais est le plus remarquable de l'Anjou avec plus de 1034 hectares, essentiellement composé de chênes et de hêtres. C'était le domaine de chasse à courre du Bon Roi René. Cette forêt domaniale présente des milieux très diversifiés, une remarquable faune forestière et une grande variété de champignons. Elle est exploitée depuis des siècles et gérée par l'Office Nationale des Forêts. C'est un lieu de promenade, quadrillé de chemins. Et pour vos haltes, plusieurs aires de pique-nique aménagées sont à votre disposition.