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Château de Chanzeaux
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Château de Chanzeaux

C'est au XVIIIe siècle qu'une demeure seigneuriale est construite par Jacques Gourreau sur les ruines d'un vieux manoir aux bords de l'Hyrôme. En 1793, Chanzeaux est marqué par les soulèvements vendéens. L'année suivante, le château, l'église et la quasi-intégralité des maisons de Chanzeaux sont incendiés par les colonnes infernales. Partiellement ruiné, le château est restauré et agrandi au XIXe siècle (1846-1848) par l’architecte angevin René Hodé (1811 - 1874), en style troubadour (atmosphère idéalisée du Moyen Âge et de la Renaissance via différents arts) à la demande du Comte de Quatrebarbes (1803 - 1871). Après le château de Chanzeau, l'architecte participera à la construction de 26 autres édifices, tels que le château du Cloître de Chemillé, le château de Challain-la-Poterie ou encore le château de Pineau de Champ-sur-Layon. D'un point de vue architectural, le château se compose de quatre tours octogonales, ajoutées par l'architecte Hodé, sous l'impulsion de Rose Bourreau et de Théodre de Quatrebarbes, de toitures effilées, de lucarnes sur les toitures, d'un faux chemin de ronde et de plusieurs cheminées. A l'intérieur, se trouve une galerie avec des tableaux racontant l'histoire des familles Bourreau et Quatrebarbres, ainsi que celle de l'Anjou. Le plâtre d'origine de la statue du Roi René, réalisé par David d'Angers, est également exposé au sein du château. Le parc de 30 hectares est dessiné par le Comte de Choulot vers 1847. Le Château est ouvert au public lors des Journées Européennes du Patrimoine et sur rendez-vous. Visite guidée possible uniquement sur demande, 15 personnes minimum.
Église Saint-Pierre de Chanzeaux
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Église Saint-Pierre de Chanzeaux

La tour carrée du clocher est tout ce qui reste de l'ancienne église, en grande partie brulée pendant la Révolution et reconstruite en 1898-1899 dans le style néo-roman. Elle est volontairement conservée à cette époque en souvenir du "martyr" de ses 28 défenseurs face à 2000 soldats "bleus", le 9 avril 1795 durant les Guerres de Vendée. Ne manquez pas le vitrail de la Communion de la Coulée de Fruchaud, le plus grand des 75 vitraux de l'église reconstruite ainsi que les remarquables peintures murales qui colorent cette église claire et lumineuse et illustrent ce qui s'est passé à Chanzeaux lors de cette période sombre de la région.
ÉGLISE SAINT DENIS ET SAINTE MADELEINE - HAMEAU DE SABLES - BRIOSNE LÈS SABLES
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ÉGLISE SAINT DENIS ET SAINTE MADELEINE - HAMEAU DE SABLES - BRIOSNE LÈS SABLES

Située dans le hameau de Sables, l'église est visible de loin grâce à la forme surprenante de son clocher. A l'intérieur, le mobilier est tout aussi étonnant avec la présence d'une pierre tombale du XVIe représentant une femme qui semble, d'après sa tenue et sa coiffure, être originaire d'Amérique du Sud. On peut également admirer la voute lambrissée, des vitraux du XVIème S, de nombreuses dalles funéraires et une Vierge à l'enfant. Ne manquez pas le panorama sur la campagne environnante. Cette vue et cette église atypique ont d'ailleurs inspiré Catherine Paysan qui a décrit les lieux dans plusieurs de ses livres.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

Eglise d’origine romane. Belles fresques du XIIIe siècle dans le choeur, peintures du XVIe siècle dans le transept nord avec les cycles de la Nativité et de la Passion.
Château des Forges
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Château des Forges

Ancien fief et seigneurie, le château des Forges présentait à l’origine les caractéristiques d’une maison fortifiée plutôt que d’un château monumental. Bien que la date exacte de sa construction demeure incertaine, le site pourrait avoir constitué une étape pour les Templiers, notamment sur l’itinéraire reliant Laval à Saint-Jacques-de-Compostelle. La découverte de tessons de poterie à œil de perdrix vient appuyer cette hypothèse. La destruction du site serait intervenue vers 1620. Depuis 1993, des campagnes de recherches archéologiques permettent aux ruines du château de réapparaître progressivement et d’en préciser l’organisation et la forme d’origine. Aujourd’hui, l’association Les Amis du Château assure l’entretien et la sauvegarde du site. Des visites commentées, des initiations à l’archéologie, des démonstrations de combats médiévaux et des repas de fouées sont proposés toute l’année, sur réservation.
CHATEAU DE COURCERIERS
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CHATEAU DE COURCERIERS

Aujourd'hui, le domaine de Courceriers offre sur un vaste espace ruines, bâti encore debout, de petits détails architecturaux qui permettent de saisir, bien incomplètement cependant ce qu'il a vécu au fil des temps. Elevé sur un petit plateau, la Vaudelle court encore au pied de ses fortifications importantes. Les vestiges actuels se composent : d'un portail d'entrée situé à l'ouest du château, composé d'une charpente dite à la Philibert Delorme ; d'une porte d'entrée monumentale située au nord de l'allée, datant de l'époque médiévale ; d'une chapelle ; du logis ; d'une tour servant aujourd'hui d'hébergement touristique.
ÉGLISE SAINT SULPICE - BONNETABLE
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ÉGLISE SAINT SULPICE - BONNETABLE

L'église Saint Sulpice a été fondée par Yves de Bellesme, seigneur de Bonnétable. L'édifice a subi de nombreuses transformations au XIXe siècle, ce qui a profondément modifié son architecture. Le cimetière a ainsi été transféré, on retrouve des plaques funéraires sur le mur sud. A l'intérieur, vous pouvez admirer des vitraux de Fialeix et un orgue en bois de 1850.
CHÂTEAU DE MONTESSON
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CHÂTEAU DE MONTESSON

Sur la route d'Hambers à la sortie de Bais, se dresse le château de Montesson, édifice dont la construction s'échelonne du XIVe au XVIIe siècle. Entouré de douves, le château se compose d'un châtelet d'entrée du XVIe siècle, de l'ancien logis seigneurial médiéval et du corps principal construit au XVIIe siècle. Le pavillon d'entrée est remarquable par son toit en contrecourbes sur les quatre côtés, sa façade en granit ornée des armes de la Famille de Montesson, et sa tour ronde à la couverture d'ardoise en "bulbe". (uniquement visible de la route, sauf journées du patrimoine).
CHÂTEAU DE SAINT AIGNAN
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CHÂTEAU DE SAINT AIGNAN

Forteresse du Moyen-Age, incendiée pendant les guerres de religion en 1589, le château fut reconstruit dans les années 1680. Il est formé d'un grand et long bâtiment rectangulaire avec, en son centre, un pavillon carré surmonté d'un belvédère, d'où un bel escalier de pierres qui dessert l'étage noble. A l'intérieur, une galerie de portraits de peintures datant du 16 au 19ème. Vous serez aussi surpris par la salle d'armes ; cette salle réunit de nombreux objets rapportés principalement d'Asie lors des voyages du grand-père (explorateur). Ouvertures Saison 2024 : - Tous les jours (sauf le samedi) du 1er au 23 juin 2024 et du 25 août au 30 septembre 2024 de 13h à 19h - Tous les dimanches et jours fériés du 1er juin au 30 septembre 2024 de 13h à 19h - Le dimanche 22 septembre 2024 pour les Journées Européennes du Patrimoine de 13h à 19h Tarifs : 3€/adulte et 1,50€/enfant jusqu'à 16 ans
Église Saint-Vénérand
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Église Saint-Vénérand

Un chef-d'oeuvre de la Renaissance A la fin du Moyen-Age, le faubourg du Pont-de-Mayenne se développe sur la rive gauche. L'éloignement de leur lieu de culte incite les riches marchands de toiles à entreprendre la construction d'un nouvel édifice plus proche. Le seigneur Guy XV pose la première pierre en 1485. Les parties basses du portail témoignent encore du style gothique flamboyant de la fin du XVè siècle. Toutefois, l'église est agrandie à partir de 1522, avec cette fois des apports de la Seconde Renaissance. En témoignent la partie haute du portail et son arc à caissons, le lourd fronton triangulaire et la lanterne, ainsi que la voûte à caissons du choeur achevé en 1565.
PRIEURE DE MAYANNE
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PRIEURE DE MAYANNE

Ancien chef-lieu de l'Abbaye Saint Vincent du Mans, cette seigneurie privée, puis châtellenie bénédictine a conservé sa chapelle romane (XI-XVème), sa Grande salle (Aula)/ auditoire de justice (XIIème), dortoir ou salle d'hospitalité, avec charpente fin XVe, son rare logis-halle sur poteaux bois env. 1450 (daté dendro) - "une structure inédite" en l'état actuel des connaissances, " tant pour les choix structurels que pour l'organisation des espaces" (Rapport d'études du bâti, 2012) ; sa charpente se singularise par l'adoption d'un principe de chevrons-porteurs et à pannes posés sur des faux entraits - "à ce jour, le plus ancien exemple daté de ce type de charpente". Abside remarquable de la chapelle avec son appareillage en "opus spicatum" (1060-80). Certains dimanches d'été : Festival de musique de chambre et de théâtre organisé par l'association du prieuré. Visite guidée sur rendez-vous tous les jours de 14h30 à 17h sauf le mardi et jours de concert 5€/adulte, 3€ scolaires, gratuit enfants de moins de 12 ans
Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers
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Musée d'Art Naïf et d'Arts Singuliers

Par sa programmation transversale alliant expressions artistiques marginales, art contemporain et création sous toutes ses formes, le MANAS affirme sa volonté d’établir des passerelles et de créer l’échange. Dans le respect de ses missions premières que sont la conservation, l’étude et la diffusion de ses collections, le Musée est positionné comme plate-forme ressource des arts visuels. Lieu de découverte, de créativité et de pratique artistique, il convie tous les publics à l’appropriation d’un patrimoine commun, à la rencontre avec l’œuvre concrète, réelle et à la compréhension du geste artistique. La pluralité de son offre axée sur les jeunes et le public familial désacralise l’institution culturelle et élargit le champ des possibles. Sa politique originale d’ouverture et de hors les murs lève les obstacles à la venue au Musée qui, s’appuyant sur un réseau de partenaires du territoire, permet à tous ceux éloignés de la culture d’accéder aux œuvres. Pour les groupes : visites commentées des collections permanentes ou des expositions temporaires sur rendez-vous au 02 53 74 12 30. Téléchargez la brochure complète dans l'onglet "Documentation", en plusieurs langues : Français, anglais, allemand et espagnol
Le Château-Neuf
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Le Château-Neuf

Commandée par les seigneurs Guy XVI et Guy XVII au début du XVIe siècle, cette galerie de plaisance en tuffeau est achevée au milieu du XVIe siècle. Il s'agit là d'un très bel exemple de l'art de la seconde Renaissance. La sobriété de ses lignes et volumes (arcs en plein cintre, colonnes et pilastres, fenêtres à meneaux) contrastent avec l'exubérance ornementale du Vieux-Château. L'édifice, qui a accueilli le Palais de Justice à partir de la Révolution et ce jusqu'en 1998, a subi des restaurations il y a quelques années.
Cathédrale Notre-Dame de la Trinité
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Cathédrale Notre-Dame de la Trinité

L'église de la Trinité a été édifiée aux abords du château en 1070 par les moines de la Couture du Mans. L'édifice a été profondément remanié au fil des siècles et n'est érigé au rang de cathédrale qu'en 1855. C'est pourquoi il présente une architecture assez composite (romane, gothique, renaissance, baroque, ...). Sa visite permet de découvrir les différentes phases de transformation, visible notamment au niveau des fenestrages et des voûtes, ainsi que la richesse de son mobilier : retables, statues, triptyque, monuments funéraires, tapisseries, orgues, ...
Le Château de Laval
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Le Château de Laval

Vers 1020, Guy de Dénéré établit son château à motte sur les flancs de la colline dominant la Mayenne, à proximité du gué franchi par une ancienne voie romaine reliant le bassin parisien à la Bretagne. La première bâtisse de terre et de bois est supplantée par une forteresse de pierre, dont la pièce maîtresse est un donjon cylindrique construit au moment où la seigneurie de Laval entre dans la sphère d’influence politique des Capétiens. Cette tour, haute de 34 mètres, est couronnée d’une galerie à vocation défensive, le hourd. Il s'agit de l'une des pièces de charpente les plus anciennes de France (1219-1221). À la Renaissance, sous l’impulsion de Guy XVI, pair de France et gouverneur de Bretagne, la façade du corps de logis s’ouvrant sur la cour est percée de grandes fenêtres ornées d’un riche décor de tuffeau. Les motifs font référence tantôt à la tradition gothique française, tantôt à l’Antiquité redécouverte à l’occasion des guerres d’Italie. Au milieu du 16è siècle, une galerie de plaisance d’un style architectural plus classique vient compléter l’ensemble castral au nord. Devenue prison à la Révolution Française, l’ancienne demeure des comtes de Laval accueille, depuis 1967, le premier musée d’art naïf d’Europe inauguré en l’honneur du Douanier Rousseau. HORAIRES DES VISITES • Visite commentée : - Du 1er septembre au 30 juin : le samedi et dimanche à 15h et 16h30 - Pendant les vacances scolaires (académie de Nantes) : Du mardi au dimanche à 15h et 16h30 - Fermé les jours fériés (sauf 14 juillet et 15 août) - Du 1er juillet au 31 août : du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 , les dimanches et jours fériés de 14h à 18h Visites commentées en journée 10h : spéléo-visite 11h - 14h : visite de la tour maîtresse 15h et 16h30 : visite de la tour maîtresse et de la chapelle ⚠️ Pas de visites commentées les week-ends de janvier (11, 12, 18, 19, 25 et 26 janvier 2025). Le château reste ouvert avec la visite du MANAS. Tarif 6€ / Gratuit pour les demandeurs d'emploi, - de 26 ans Réservations possibles au 02 53 74 12 30 INFOS PRATIQUES : Le château abrite le Musée d'Art Naïf et des Arts Singuliers. Il est ouvert du mardi au samedi de 9h à 12h et de 13h30 à 18h et les dimanches de 14h à 18h. Le site est fermé les jours fériés sauf les 14 juillet et 15 août, de 14h à 18h.
Château de la Roche-Noyant
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Château de la Roche-Noyant

Édifié entre 1785 et 1788 par Louis de Dieusie, riche propriétaire terrien, le château de la Roche-Noyant constitue un bel exemple de l’architecture des Lumières en Anjou. Guillotiné en 1794, son commanditaire ne profite que brièvement de cette demeure élégante. Revendu en 1804 au baron de Candé, le château reste dans sa famille jusqu’à la fin des années 1970. Au fil du temps, de nombreuses améliorations sont apportées, notamment la création de dépendances et l’aménagement d’un parc paysager dessiné en 1878 par Jacques Chevallier. Après avoir accueilli une école pendant une vingtaine d’années, le domaine fait aujourd’hui l’objet d’un entretien et de travaux de restauration réguliers par ses propriétaires actuels. La visite concerne uniquement les extérieurs : le parc, la terrasse et les dépendances.
ÉGLISE NOTRE DAME D'AULAINES - BONNÉTABLE
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ÉGLISE NOTRE DAME D'AULAINES - BONNÉTABLE

L’édifice est dédié à l'assomption de la Vierge. Cette église paroissiale est, sans doute, construite sur les les fondations d'un ancien prieuré bénédictin du VIIe qui disparait au IXe. L"église est d'origine romane avec une nef unique et une abside en cul de four. A la fin du XVe et au début du XVIe, l'édifice est agrandi d'un transept, lui donnant sa forme en croix. Une sacristie est ajoutée entre le transept nord et le chœur au milieu du XVIe Au XIXe, de nombreux travaux d'entretien et de remaniement ont lieu. Le caquetoire est supprimé en 1867 car trop vétuste. A la fin du XIXe, des fenêtres et des oculi sont percés, des peintures murales sont réalisées. Les travaux et aménagements de style néo-roman sont financés par M. de La Rochefoucauld, propriétaire du château de Bonnétable. En 1902, le cimetière entourant l'église a été transféré. On peut encore voir des plaques funéraires datant de 1669 et 1724. Le mur extérieur de la nef (Xe ou XIe) est en moellon de pierre, c'est la partie la plus ancienne de l'édifice. Sur le transept, on note la présence de baie néo-romane. Les fenêtres gothiques du XVIe ont été transformées à la fin du XIX pour redonner à l'édifice son style roman. Au sud, on peut admirer deux anges sculptés. Au-dessus du portail, on note la présence de deux blasons. A l'intérieur, on retrouve une plaque funéraire en marbre noir, une poutre avec l'inscription 1604 provenant de la précédente charpente, des stalles en bois (XVIIe ou XVIIIe), une poutre de gloire en bois polychrome (XVIIe), des statues du XVII (Notre Dame d'Aulaines, St Sébastien) et une voûte lambrissée peinte M. Renouard (artiste du Mans). L'édifice est classé Monument Historique depuis 1984.
EGLISE SAINT GEORGES - DANGEUL
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EGLISE SAINT GEORGES - DANGEUL

Pour découvrir l'église Saint Georges du village de Dangeul, il faut quitter la route principale et prendre en direction de René (halles remarquables). Située au fond de la place, l'église Saint Georges est assez imposante avec sa tour clocher des 14ème et 15ème siècles. Elle se termine par un toit à deux pans, dit en bâtière, forme très fréquente dans Le Saosnois. L'église cache aussi sur ses murs deux insolites cadrans solaires gravés sur l'angle d'un mur et d'un claveau d'une porte latérale... Son plan actuel résulte de nombreux agrandissements échelonnés au fil du temps. La nef et le clocher massif remontent au Moyen-Âge, tandis que la chapelle seigneuriale latérale a été bâtie au XVIe siècle. Le chœur, remodelé au 18ème s, abrite un très beau retable datant de la Contre-Réforme. L'église abrite également de belles statues en terre cuite, spécialité artistique de l'ancien Maine. A l'intérieur, il est possible d'admirer celle de Saint-Nicolas du XVIe siècle qui a été rapportée de l'ancienne chapelle Saint-Nicolas du château disparue. En plus d'un retable secondaire de style Louis XV, vous pourrez également admirer dans la chapelle latérale un beau vitrail du XIXe siècle provenant de l'atelier Fialeix qui représente la vie de Saint-Martin. Ce dernier fait allusion à l'autre église médiévale de Dangeul, dédiée à Saint-Martin, relevant de la puissante abbaye Saint-Vincent-du-Mans. Mais, elle a été vendue comme Bien National à la Révolution puis démolie durant la première moitié du XIXe siècle.
Château de Bois-Freslon
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Château de Bois-Freslon

Le château de Bois-Freslon occupe une place bien visible, à mi-coteau, sur la rive gauche du Loir, près de Ternay. De sa terrasse, on découvre une très belle vue sur la vallée. C’est en raison de son emprise sur le paysage, de la qualité de ses portails Renaissance, de ses murs d’enceinte, de ses tours du début XVème siècle, et de sa chapelle que Bois-Freslon a été inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 2009.
Église Notre-Dame des Cordeliers
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Église Notre-Dame des Cordeliers

Un ensemble remarquable de retables du XVIIè siècle. En 1394, Guy XII de Laval favorise l'installation au faubourg Saint-Martin de moines franciscains. Consacrée en 1407, la nef a la particularité d'être dotée d'un collatéral composé de 7 chapelles à pignons. Dans les années 1630, le célèbre architecte lavallois Pierre Corbineau réalise les retables des chapelles du collatéral ainsi que l'imposant retable du maître-autel. Ce dernier est un parfait exemple de l'art du retable lavallois qui connut son âge d'or au XVIIè siècle.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Saint-Martin, une église romane du Bas-Maine Le prieuré Saint-Martin fut fondé vers 1050 par Guy Ier de Laval. Autour du couvent se développe peu à peu le faubourg Saint-Martin. Construit en grès roussard, l'édifice reprend le plan traditionnel de nombreuses églises romanes. Il est composé d'une nef unique, d'un transept peu saillant et d'un chevet doté de chapelles orientées. Des peintures murales, datées du XIIè siècle au XVIIè siècle, ornent les murs de la nef ainsi que les absides du choeur et du transept. A noter, dans le choeur, un calendrier des mois représentant les travaux agricoles selon les saisons. L'église Saint-Martin est fermée pour des raisons de sécurité. Elle se découvre de l'extérieur ou à l'occasion de visites guidées.
Château de la Vauguyon
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Château de la Vauguyon

La Vauguyon, qui s'est aussi appellée l'Hôtel d'Orville, la Gaignerie, dépendait de l'ancienne paroisse de Parilly. Elle regroupe face au château de Chinon, sur la rive opposée de la Vienne, à mi-coteau, un ensemble de constructions d'importance inégale et d'époques différentes. La façade principale au nord est composée d'un grand bâtiment du XVème siècle, élevé d'un étage et d'un comble, éclairé par de hautes lucarnes à gâbles triangulaire orné de crochets. On remarque des traces de fresques sur les pignons représentant autant qu'on puisse en juger, des scènes de tournois. La Vauguyon est l'une de ces heureuses demeures dont les archives nous sont parvenues intactes, classées et mises en dépôt aux Archives départementales.
Château de Gonnord
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Château de Gonnord

D'ores et déjà en place au XIème siècle, le château-fort de Gonnord était entouré de douves et d'un pont-levis. Au cours de siècles, il connut de nombreuses métamorphoses. En 1230, le château fut pris et rasé par les Anglais. Puis en 1575, c'est Artus de Cossé qui entreprit la reconstruction du château. Il reçut la visite du Duc d'Anjou les 15 et 16 février 1580, tout comme celle d'Henri IV en 1598. En 1791, les Guerres de Vendée poussent la famille de Cossé-Gonnord à partir en exil. Le château est alors laissé entre les mains des serviteurs et du régisseur. Le 9 juillet 1790 un décret impose l'aliénation des biens nationaux, le château de Gonnord devient alors propriété de l'Etat. Durant la 2ème moitié du XIXème siècle, les ruines du château servent de carrière de pierres à une société, mais celle-ci ne fut pas rentable. C'est ainsi que la partie Est du château fut épargnée. Au début du XXème siècle, le château connaît un renouveau : sa toiture est restaurée et on y aménage un jeu de boules de fort (Cercle Saint-Pierre), ainsi qu'une salle de spectacle à l'étage. En 1926, le château est inscrit au titre des Monuments Historiques. Les bords de l'étang et son parc de 2 hectares sont également aménagés. Un lieu chargé d'histoire, calme, reposant et entouré par la nature à ne pas manquer lors de votre passage à Valanjou ! Attention, seul le parc du château de Gonnord est ouvert à la visite !
ÉGLISE SAINT BARTHÉLÉMY - JAUZÉ
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ÉGLISE SAINT BARTHÉLÉMY - JAUZÉ

La date de construction est un mystère, mais des textes rapportent d'importants travaux au XVème. A l'origine composé d'une nef unique, l'édifice sera ensuite augmenté d'une sacristie au XVII puis d'un ballet (également appelé caquetoire) à la fin du XVIIIème. Entourée de son cimetière dont certaines tombes datent du XIXème siècle, l'église a pour voisin un if millénaire classé arbre remarquable. Petite originalité architecturale : le transept est recouvert d'un toit en carène qui évoque la partie basse d'un navire renversé. A l'intérieur, on peut admirer différentes statues (Sainte Thérèse, Saint Antoine...), une bannière, une Vierge à l'enfant et un retable du XIXème.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

Eglise de la fin du Moyen-Age terminée au milieu du XVIème siècle par un portail de style renaissance dont les vantaux représentent des scènes de la vie de la Vierge.
La ville de Craon
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La ville de Craon

Craon est réputée pour ses courses hippiques, et mérite aussi une place de choix pour son patrimoine qui couvre plus de 2 millénaires d'histoire. Flânez dans les rues du centre ancien à la découverte des maisons à pans de bois. Elles vous conduiront tout droit sous les halles de 1850, véritable emblème du centre-ville. Promenez-vous sur les bords de l'Oudon, décor empreint de romantisme, et faites une halte au lavoir du Pré de la Liberté, le plus grand de toute la Mayenne. Découvrez les œuvres de divers artistes à la Maison Bleue ou détendez-vous au bord du plan d'eau du Mûrier. en cours d'homologation pour la labellisation "Petite Cité de Caractère". > Visite guidée du centre ancien tous les mercredis à 10h en juillet et août (ou sur demande pour les groupes).
ÉGLISE SAINT PIERRE- TERREHAULT
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ÉGLISE SAINT PIERRE- TERREHAULT

La première mention de l'église "Sancti Erraudi" date de 1508 mais l'édifice est d'origine romane (XIème). Il est composé d'une nef unique, précédée d'un clocher pignon. Contrairement a beaucoup d'églises, elle n'a pas été agrandie ou modifiée au XVI et a conservé son plan initial. A la fin du XIXème siècle, l'église est entretenue grâce à la participation financière du duc Sosthène de La Rochefoucauld, propriétaire du château de Bonnétable. L'église est toujours entourée de son cimetière clos. En rentrant par le portillon du cimetière, on remarque au dessus de celui-ci un cadran solaire. La façade de l'édifice est composée d'un auvent appelé ballet ou bien encore caquetoire. Le clocher est essenté d'ardoises à l'exception de la façade où l'on distingue deux fenêtres géminées. Sur le mur sud de la nef, un autre cadran solaire jouxte une des fenêtres. La sacristie, ajoutée au XIXème est couverte d'une croupe. A l'intérieur on retrouve de nombreuses statues : St François d'Assise, Vierge des douleurs du XVIIème en terre cuite polychrome, St Jean, St Sébastien, Ste Jeanne d'Arc... On peut aussi admirer un Christ en poutre de gloire en bois polychrome, une voute lambrissée et une dalle funéraire de 1534.
Château de Craon
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Château de Craon

Le château de Craon est un élégant château en tuffeau datant de la fin du XVIII siècle. Son architecture largement inspirée par Versailles lui vaut le surnom de "Petit Versailles de la Mayenne". En témoignent également les meubles ayant appartenu à Marie-Antoinette et les boiseries finement sculptées des salons. Le vaste parc de 47 hectares, notamment le jardin à la française, forme un écrin de verdure remarquable à cet ensemble architectural, sans oublier le grand potager clos de murs, le lavoir, la glacière et la chapelle qui complètent ce patrimoine historique et familial très bien conservé. Il y règne une douceur de vivre typiquement angevine. > Château ouvert du 1er juillet au 31 août - Fermé le samedi. > Visites guidées à 14h30, 16h, 17h30. >Livret jeu pour la visite du château > Château & Parc : visite guidée 10€ / tarif réduit 8€
Château de la Boissière
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Château de la Boissière

Ce donjon médiéval (XIIème siècle) et son ancienne ferme du XVIIème siècle vous accueillent pour un voyage dans le passé. En ce temps-là, le donjon était un poste de garde de la « frontière » entre l’Anjou et la Bretagne. Il deviendra ensuite une dépendance pour la ferme attenante. La propriété est achetée en 1982 par des passionnés qui feront de gros travaux de réhabilitation. Le château a de nouveaux propriétaires depuis 2021. Château privé. Ouvert certains jours de juillet à septembre 2025 : voir jours d'ouverture précis sur le site internet du château www.chateaudelaboissiere.fr Pendant les jours d'ouverture : visites guidées à 16h30 (sans supplément).
Cathédrale Saint-Gatien
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Cathédrale Saint-Gatien

Livre ouvert de l’art gothique, la cathédrale Saint-Gatien en arbore tous les styles. Bâtie entre le XIIIe et le XVIe siècle sur les vestiges de la cité gallo-romaine, elle présente une façade flamboyante très ouvragée, joliment éclairée la nuit. Outre ses remarquables verrières, elle renferme le tombeau des enfants d’Anne de Bretagne et de Charles VIII, gracieusement sculpté vers 1500.
Sanctuaire carolingien
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Sanctuaire carolingien

IXe siècle - Architecture mérovingienne et carolingienne, joyau de l'art roman tourangeau. Exposition lapidaire de qualité dans un cadre solennel et touchant.
Église Saint-Symphorien
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Église Saint-Symphorien

ATTENTION : L'accès à l'église est limitée à la partie centrale intérieure de l’église. Construite sur le site de l'ancien château incendié par les Républicains en 1793, l'église Saint-Symphorien a été construite de 1958 à 1864 d'après les plans de l'architecte Alfred-Edouard Heulin. Celui-ci mourra 1 an après son inauguration. Né à Champtoceaux, on lui doit aussi l'église de Freigné et la chapelle des soeurs de la Miséricorde d'Angers. De style néogothique, l'église devait à l'origine accueillir une flèche de 50 mètres. Le sol de Montjean ne garantissait cependant pas la solidité nécessaire pour ce projet qui fût abandonné. La voûte est supporté par 18 colonnes monolithes en granit rose de Saint-Macaire-en-Mauges. Son choeur est éclairé par trois grands vitraux comptant chacun 18 médaillons quadrilobés illustrant la vie du Christ, de la Vierge Marie et Saint-Joseph. Le 7 juin 1944, au lendemain du débarquement des alliés en Normandie, l’armée américaine bombarde le pont de Montjean, ouvrage allemand, afin de ralentir l'ennemi. Le vitrail de gauche de l'église sera alors détruit puis refait à l'identique. La chaire et l'autel ont été supprimé à la fin des années soixante. On remplacera ce dernier par une sorte de table massive en granit poli. Au pied de l'édifice, achevé en 1978, s'élève le presbytère. Aujourd'hui, ce batîment accueille les locaux de la mairie déléguée de Montjean-sur-Loire. Ne partez pas d'ici sans avoir profiter du panorama extérieur sur la Vallée de la Loire. A deux pas du circuit de la Loire à Vélo et du GR3, offrez vous une pause détente pour visiter Montjean-sur-Loire.
EGLISE SAINT REMY - MAROLLES LES BRAULTS
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EGLISE SAINT REMY - MAROLLES LES BRAULTS

Construite au XIème siècle, l'église a conservé de cette époque les murs de la nef en appareil de roussard. Les chapelles latérales (XVe) sont percées de fenêtres au remplage flamboyant. Au XVIIe, l'édifice est surélevé par une impressionnante tour clocher. Au XVIIe, grâce à son curé (François Engoulvent), l'église se transforme avec de nombreux travaux et se dote d'un somptueux décor commandé auprès d'artistes réputés. Le curé a financé une partie du mobilier comme le retable du chœur avec la Déploration du Christ (terre cuite du sculpteur manceau Charles Hoyau). Le retable en tuffeau du chœur (classé MH) a, quant à lui, été élevé par l'architecte manceau Henri Guillaune en 1631. Au-dessus, un curieux tableau : le baptême de Clovis (classé MH). On notera également la statue de St François d'Assise en terre cuite et datant de 1635, une statue de St Jean (début XVIIe) et St Rémy (statue en pierre du XVe). Un autre artiste manceau, Josias Crémière est l'auteur des deux retables latéraux en tuffeau. La Vierge du Rosaire dans la chapelle nord est signée par François Salé, peintre manceau. L'orgue monumental (classé MH) date de 1766, c'est l'abbé Loriot de la Barde qui en a fait don.
EGLISE SAINT PIERRE - RENÉ
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EGLISE SAINT PIERRE - RENÉ

L'église Saint-Pierre date essentiellement des XVème et XVIème siècles, période où elle a été restaurée par Jacques Hamelin dont on retrouve les armes sculptées sur le mur sud du chœur. De cette période faste, l'édifice a conservé plusieurs objets mobiliers dont certains sont de tout premier ordre. On peut citer les stalles en bois classées qui pourraient provenir de l'Abbaye de Perseigne. Elles auraient été données par la comtesse F. d'Alençon, Baronne du Saosnois à Jacques Hamelin, lors de sa nomination comme évêque de Tulle en 1535. Dans la nef, admirez le christ en bois polychrome des XV-XVIème s. et le christ en pierre au dessus de la porte d'entrée. Dans la chapelle sud, la statue de Saint Vincent en terre cuite du XIIème S témoigne d'une époque où le curé de René dépendait de la puissante Abbaye Saint Vincent du Mans. Les vitraux sont aussi importants et témoignent de l'art du vitrail dans le Maine à cette époque.
CHÂTEAU DE COURCIVAL
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CHÂTEAU DE COURCIVAL

Édifié en 1640 à la demande de René de Baigneux, le château de Courcival est un parfait exemple de château à la française. Il se compose d'un logis rectangulaire flanqué de deux tours rondes et d'un pavillon en retour. Au XIXe, il fut agrémenté d'une aile, de jardins et de communs. A l'intérieur du château (privé) un cabinet de bains de la fin du XVIII, début XIXeme et une ancienne cuisine (non visibles) Seuls les extérieurs se visitent gratuitement durant l'été. Vous y découvrirez un magnifique parc offrant de superbes vues sur le château et la basse cour entourée de douves avec la terrasse . La fuie, construite au XIXème et qui a uniquement une fonction décorative offre également un joli paysage de carte postale, notamment quand elle se reflète dans les douves. En parcourant le parc vous pourrez profiter de la quiétude et de la beauté des lieux tout en imaginant la vie des ancêtres des propriétaires du château. A ne pas manquer à proximité : l'église St Brice qui, du haut de son promontoire offre un panorama sur la campagne voisine, le circuit de la route de la Viande Bovine et l'atelier de Françoise Auvray, potière céramiste.
Église Saint-Pierre à Changé
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Église Saint-Pierre à Changé

Église primitive et église paroissiale St Pierre : Sa fondation dans les premiers siècles du christianisme par Saint Thuribe, compagnon de Saint Julien (premier évêque du Mans) marque l'importance de Changé (Cambiacus) à l’époque gallo-romaine (cercueil en grès coquillier proche de l’église). Saint Aldric, évêque du Mans au milieu 9è siècle, fonde l’église primitive, celle-ci sera pillée et incendiée sous Charles-le-Chauve (860-865). Une seconde église, dédiée à Saint Pierre, est érigée à l’époque romane vers 1100, desservie par les bénédictins d’Evron. L'église reçoit un chœur voûté en moellons reposant sur des piliers ronds de Grès Roussard. Le sol de la nef est pavé de pierres tombales dont deux sont visibles au chevet (1754), à l’extérieur. Des peintures murales ornant le chœur ont été découvertes pendant des travaux en 1852. Jusqu’à la révolution française, trois cloches dont seule la grosse, la Marie-Jeanne Geneviève (filleule du Duc de la Trémoille, comte de Laval, patron de la paroisse) bénite en 1754, existe toujours. Le confessionnal du transept sud date de 1767 (date et initiales du curé Pierre Rousseau sur ferronnerie de la porte). L’actuelle église St Pierre, de style néogothique, fut érigée de 1869 à 1879 par les architectes Renous et Boutreux car l’église reconstruite au 12è siècle était trop petite. La première pierre de la nouvelle construction est posée le 23 septembre 1869 et la construction recouvre l’ancienne église et l’ancien cimetière. La nef est érigée en 1870, le chœur et le transept en 1871-72. Elle est terminée en 1872 et les voûtes de la nef sont finies en 1879 avec la pose d’une armature en fer car le sol était instable. La tour n’est jamais achevée, ni couronnée de la flèche de pierre prévue. Les vitraux sont détruits pendant la 2nde Guerre Mondiale L’ensemble fut restauré à la fin du 20è siècle. L'intérieur est réalisé également dans le pur style néo-gothique : voûtes nervurées sur croisées d'ogives, nervures tombant sur des chapiteaux végétaux et colonnes à 3 fasces d'un seul jet. Le mobilier est également de style néo-gothique (maître-autel et retable de Saint Joseph et la Vierge)
JUBLAINS, CITÉ GALLO-ROMAINE
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JUBLAINS, CITÉ GALLO-ROMAINE

Le temps d'un parcours, parcourez le temps. Vous découvrirez, en accès libre, plusieurs monuments emblématiques d’une cité antique : le temple (au nord), les thermes (sous l’église) et le théâtre offrant une vue remarquable sur le paysage environnant. Le temple gallo-romain , situé route de Mayenne, marque l'origine de la ville; en passant par le parcours archéologique, zone piétonnière allant jusqu'à l'église, vous accéderez aux thermes romains (aux horaires du musée). Plus loin vous découvrirez le théâtre. Le musée archéologique départemental, labellisé tourisme et handicap, enrichira votre visite. Plus d'infos sur le musée ici. Le musée vous donnera accès à la forteresse, monument spectaculaire et unique en Gaule, dont les fonctions restent toujours énigmatiques pour les historiens et les archéologues. Rendez vous à l'accueil du musée archéologique pour avoir un plan de visite de la cité. Visites guidées possibles pour les groupes sur réservation. A Jublains , le Forum Métiers d’Art est un lieu dédié aux métiers d’art dont la construction fut décidée après la découverte d’un quartier d’artisans dont l’activité perdure encore aujourd’hui.
Château des Brétignolles
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Château des Brétignolles

Le château des Brétignolles, bâti au milieu du XVe siècle, incarne l’architecture gothique de la fin du Moyen-Âge et à l’aube de la Renaissance. Peu remanié depuis sa construction, il est le témoin de la prospérité de l’époque et des changements des modes de vies.
ÉGLISE SAINT BRICE - COURCIVAL
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ÉGLISE SAINT BRICE - COURCIVAL

Située sur un promontoire, l'église Saint Brice offre un splendide panorama sur la campagne environnante. L'édifice est d'origine romane comme l'atteste le mur nord en arête de poisson. En levant la tête, vous y verrez sur le toit 4 symboles (cœur, carreau, pique et trèfle). La raison de leur présence reste à ce jour une énigme. A l'intérieur de l'église, vous pouvez découvrir une impressionnante statuaire : Sainte Agathe, St Pierre, St Sébastien, St Jean, St Maurice... Des plaques funéraires, un reliquaire et des vitraux sont également présents. Le véritable trésor des lieux étant une Vierge à l'enfant en terre cuite du XVIIème siècle. Ne manquez-pas le premier samedi du mois de juillet le concert aux chandelles dans l'église. Un moment unique hors du temps !
EGLISE SAINT JOUIN - PERAY
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EGLISE SAINT JOUIN - PERAY

Toujours installée au milieu du cimetière, l'église Saint Jouin se remarque par cette avancée couverte, autrement appelée "balet". Sa nef du XIIème s. est faite d'un plafond lambrissé aux décors peints du XVIIème s. encore bien visibles depuis le sol. Sont ici représentés, les instruments de la passion : les clous, la paire de tenailles, les dés, la bourse de Judas... en autres. D'autres éléments de décors peints représentent des motifs végétaux, des entrelacs ou encore des monogrammes du Christ et de la Vierge. L'auteur de ces œuvres est Guillaume Petit. En haut du retable du chœur, fait de bois sculpté, on découvre Saint Jouin, patron du village, et en bas Saint Gilles, flanqué d'une biche, et de l'autre côté Saint Antoine de Padoue.
Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique
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Église Saint-Martin de Vertou et son polyptique

Eglise de style néo-gothique construite en 1868 par de Coutailloux, en remplacement d'une ancienne église du XIe siècle. Le clocher-porche, élevé sur quatre niveaux et arc-bouté contre les culées des collatéraux, forme une façade imposante. A l'intérieur, dans le chœur, le polyptyque relatant des épisodes de l'histoire de Dieu, est l'œuvre de Bernard Bouin, originaire de La Pommeraye.
BUTTES DE PERAY - "LE CASTRUM PIRETI"
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BUTTES DE PERAY - "LE CASTRUM PIRETI"

Au cours des X, XI et XIIème siècle, le Saosnois est en pleine tourmente et nombreuses guerres agitent le territoire. Les seigneurs de Bellême décident donc d'installer des défenses pour contrer les attaques. Des mottes sont ainsi constituées (Peray et St Rémy du Val). Elles servent de poste de guet et de base défensive/offensive et assure une position stratégique. La grande butte de Peray est une des plus importantes du département et assurait une triple protection : - de larges fossés remplis d'eau - des remparts autour de la basse cour - une motte très élevée. Aujourd'hui les buttes offrent un magnifique panorama sur la campagne alentour. Une table d'orientation est installée au sommet. Vous pourrez également observer des moutons d'Ouessant qui entretiennent les lieux.
ÉGLISE SAINT MAMERT - ROUPERROUX LE COQUET
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ÉGLISE SAINT MAMERT - ROUPERROUX LE COQUET

L'édifice daterait du XI ou XIIIème siècle. Comme beaucoup d'églises, celle de Rouperroux le Coquet a subi de nombreuses modifications au fil des ans. Elle est placée sous la protection de Saint Mamert, réputé pour guérir les maladies intestinales. Un chemin de pèlerinage reliait d'ailleurs chaque année Courcival et Rouperroux le Coquet. Les baies de la nef et l'appareillage des murs sont caractéristiques de l'architecture romane. A cette époque, l'église est composée d'une nef unique qui sera agrandie d'un bas-côté, sans doute pour accueillir un plus grande nombre de fidèles. A côté de l'entrée, une porte en bois communique avec l'ancien presbytère. Au-dessus de la porte d'entrée, on distingue le chiffre "M", probablement pour Mamert ainsi qu'une croix avec des motifs floraux. Lors de travaux de restauration en 2001, une niche est découverte. Elle abrite la statue de St Mamert. A l'intérieur, on retrouve un mobilier important avec des statues (St Antoine, St Joseph, Vierge à l'Enfant,...). Au milieu du XIXème siècles les peintures murales et les vitraux sont renouvelés. Nombre d'entre eux sont l’œuvre de Fialeix, célèbre maitre verrier sarthois du XIXème. Les chapiteaux de la nef sont ornés de motifs décoratifs, caractéristiques de la Renaissance. La voute est lambrissée.
MANOIR DE VERDIGNE
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MANOIR DE VERDIGNE

"Le Manoir de Verdigné est un ensemble reconstruit entre 1560 et 1580 suivant des plans de Philibert de l’Orme, Architecte de François Ier et de Henri II. Cet ensemble inscrit au titre des monuments historiques en décembre 1997 était composé de quatre pavillons d’angle, tous reliés entre eux par le corps de logis et des galeries. Les pavillons et la cour intérieure sont fortifiés et garnis de meurtrières afin de servir de place forte. En effet, le constructeur, Thibault Bouju, était très actif durant les guerres de religion et avait besoin de se protéger. C’est la raison pour laquelle 430 mètres de douves entourent ce manoir, auxquelles s’ajoutait un pont-levis. Le château de Verdigné était tombé dans un état d’abandon tel que le cadastre napoléonien révélait, au début du XIXe siècle, des disparitions importantes notamment au niveau de la galerie, du pavillon nord-ouest et du châtelet d’entrée." Extraits de la fondation du patrimoine. Visite libre et gratuite des extérieurs. Visite commentée de l intérieur ,sur demande toute l année, , pour les groupes et les particuliers (minimum 4 pers. durée de la visite: 1h30 à 2heures Tarifs : 6€/pers. et gratuit pour les moins de 14 ans
EGLISE SAINT MARTIN - THOIGNÉ
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EGLISE SAINT MARTIN - THOIGNÉ

L'église est construite aux XI, XIIeme siècle sur les lieux d'une villa romaine. Son haut mur clocher et son actuelle nef aux remarquables proportions témoignent de l'époque romane. Augmentée à la fin du XVeme de deux chapelles formant un trancept et d'un choeur à chevet plat, elle accueille au XVII-XVIIIeme S trois retables - pierre, terre cuite de style très homogène, signe d'une unité de conception - réalisation. Bien conservés mais sans émaux, les blasons des seigneurs & dames qui appartiennent aux familles influentes à Thoigné à la fin du XVeme figurent sur l'arc triomphal. A la fin XIXeme, le choeur est enrichi de deux vitraux en grisaille signalé Fialex et commandés par le marquis Perrochel de Grandchamp dont le blason figure au haut du vitrail. Dans l'édifice, se trouvent une terre cuite peinte représentant sainte Marguerite et une peinture murale du XVe siècle
Château de Maupassant
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Château de Maupassant

LE CHÂTEAU DE MAUPASSANT est un édifice composite dont les parties les plus anciennes sont antérieures au début du XIVème siècle. A son origine, il était entourés d’eau sur trois côtés par la rivière « le Lys » et le ruisseau « Retruette ». De cet édifice primitif (sans doute ruiné en même temps que la ville par les troupes anglaises), il ne subsisterait que la base en glacis, certaines maçonneries de la façade Nord, un tunnel (orienté nord-sud) et la base de la tour ronde (trace visible sur le mur de soutènement de la terrasse à l’ouest). Le château, sans doute plus large à l’origine, devait s’étendre sur l’emprise du jardin. Seule la conduite de fouilles archéologiques dans le jardin (coté façade sud) permettrait de confirmer cette hypothèse et définir de quelle manière pouvait se poursuivre le souterrain. A la fin du XIVème siècle ou au début du XVème, l’édifice aurait été reconstruit sur un plan proche de celui du château que nous connaissons : l’élévation précise nous est inconnue et seuls les percements du rez-de-chaussée de la façade sud peuvent être attribués à cette époque. Ceux de l’étage et ceux de la façade sud (en pierre de tuffeau et non en falun) peuvent être postérieurs (arrachement visible, sous les latrines). Au XVème siècle, le souterrain aurait été percé ou réaménagé et on aurait construit la salle de « garde » (appelée communément « la chapelle ») afin d’en garantir l’entrée. La troisième époque voit la ruine (guerres de religion ?) du château et sa reconstruction. C’est alors un bâtiment de deux étages (avec un étage de combles) qui présentait les mêmes percements que le château actuel. Il est probable que chaque travée de fenêtre à meneaux s’achevait pour une lucarne pendante. Aucune trace d’escalier n’a été retrouvée. Deux hypothèses peuvent être formées : ou l’escalier prenait place devant la façade sud de la tour (façade ayant été fortement remaniée), ou l’escalier se trouvait dans une situation proche de celle de l’escalier actuel. Cette deuxième hypothèse supposerait l’existence possible d’un bâtiment en retour. Au XVIIIème siècle, le château est transformé : construction de l’escalier et première modification des ornements de la façade sud (moulures, impostes, cartouches des baies, bandeaux et corniches). Le jardin aurait été créé à cette époque. Suite aux troubles liés aux guerres de Vendée et l’incendie, les murs du château sont à reconstruire (travaux exécutés avant 1826 puisque M. de Maupassant décède dans une chambre du château). La façade sud et celles de la tour ne semblent pas avoir été touchées ; en revanche, les planchers, la charpente, le couvrement de la dernière volée de l’escalier (en briques) ont été entièrement refaits. Les lucarnes, les corniches, les décors des pilastres, les clôtures du jardin et l’obturation des portes de rez-de-chaussée de la tour semblent dater des travaux d’appropriation pour la maison de retraite. Aujourd’hui, grâce au travail des bénévoles de l’association Vihiers Patrimoine et au soutien de la Ville de Vihiers, la réhabilitation du château se poursuit. Les trois pièces du rez-de-chaussée et les deux salles du sous-sol ont été remises en état. Les travaux d’aménagement des salles du 1er étage sont terminés. On dispose désormais à ce niveau d’une salle de 175 m² pour des concerts et des expositions, une salle dite d’archives et de sanitaires. En plus des aménagements divers, une tour ronde à l’ouest, une salle de gardes sous la terrasse et un mur de soutènement côté étang sont aussi en cours de restauration.
ÉGLISE SAINT GEORGES - SAINT GEORGES DU ROSAY
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ÉGLISE SAINT GEORGES - SAINT GEORGES DU ROSAY

Édifice religieux ou château fort ? L'église de St Georges a de quoi surprendre ! D'origine romane (XI), les lieux sont transformés au fil des siècles, notamment au cours des guerres de religion où l'église est fortifiée. Un avant corps est édifié avec un système complet de défense : échauguettes (petites tourelles), meurtrières et portes barrées. Ces éléments de défense échapperont de peu à la destruction au XVIIe. A l'intérieur on peut y admirer une Vierge à l'enfant, Sainte Barbe, Saint Paul et bien sûr la statue Saint Georges. Vous pourrez également observer le vestige d'une des croix des Aunais. L'édifice présente bien d'autres trésors : ancien mécanisme d'horloge, exposition sur la famille Cassini, vêtements liturgiques...
ÉGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - COURGAINS
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ÉGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - COURGAINS

L’église de Courgains est dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul, et existait déjà en 1050 ! Elle fut acquise avec les terres de Courgains par la toute puissante abbaye Saint Vincent du Mans. Pendant la guerre de Cent-ans (1337-1453) elle bénéficie de nombreuses réfections suite aux nombreux dégâts causés par cette longue guerre. Au 16ème siècle : les religieux de l’abbaye de Saint Vincent du Mans accordent à la paroisse 18 pieds de terre du côté du prieuré, pour l’agrandissement de l’église. C’est-à-dire la construction d’un transept à l’arrière de la nef, et d’un chœur derrière le transept. Mais seule la chapelle primitive au Nord, celle de la Vierge, a été construite. Le cimetière occupait la partie Sud, sur la place actuelle. Donc la seconde fut construite seulement en 1838, quand le cimetière fut déplacé à l’extérieur du village. C’est en effet depuis le 16ès que les églises se présentent souvent sous la forme dites : « de forme en croix latine » ! Au 18ème siècle, un incendie détruit la toiture et la partie supérieur du clocher. Au 19ème siècle, le cimetière ayant été déplacé vers l’extérieur, le projet de construction de la 2ème chapelle voit le jour. Elle est construite à l’identique de la chapelle primitive au Nord. La particularité de cette église est surtout la litre funéraire qui est complète. Elle fait tout le tour intérieur de l’édifice, sauf le chœur. Selon les bâtiments de France, cette peinture d’une litre seigneuriale est assez rare ! Le chœur de l’église abrite un étonnant retable de pierre sculptée et dorée. Il date du18ème siècle. D’abondantes dorures contribuent, par leur éclat, au dynamisme de l’ensemble. La sacristie abrite un meuble-buffet composé de 7 armoires et d’un chasublier. Monumental, il occupe tout le fond de la sacristie. Il est de la même époque et de même inspiration que la drille de communion du chœur, du 18ème siècle : il est resté en place et a été préservé du temps.
Église Notre-Dame
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Église Notre-Dame

L’église paroissiale Notre-Dame à 2 clochers date du XIXe siècle. Cette église achevée en 1890 voit sa façade encadrée par deux clochers dont les flèches aiguës et ajourées, typiquement néo-gothiques, furent construites en 1899 et 1900.
EGLISE NOTRE DAME ET SAINT JEAN BAPTISTE - AVESNES EN SAOSNOIS
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EGLISE NOTRE DAME ET SAINT JEAN BAPTISTE - AVESNES EN SAOSNOIS

Les moines de l'Abbaye Saint Vincent du Mans fondent un prieuré à Avesnes en Saosnois vers 1106. Le pape Innocent III inclut l'église, en 1204, sous la protection de l'Abbaye du Mans. En 1580, il est décidé de construire l'église sur le "pâtis communal". une petite église dotée d'un porche en bois est élevée, flanquée de son presbytère... Dans l'abside, un magnifique vitrail "la mort à la vierge" datant de cette époque a été classé aux MH. En 1890, l'église perd son porche en bois, et gagne un haut et fier clocher dit de style renaissance. Le cimetière qui s'étalait autour de l'église a été réaménagé à l'extérieur du bourg. A noter, une sculpture en pierre polychrome de Saint Avertin.
Domaine de Candé
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Domaine de Candé

Le site a connu de nombreux propriétaires jusqu’au XXème siècle. Trois d’entre eux ont joué un rôle fondamental, faisant preuve d’une modernité sans faille : François Briçonnet (Maître de la Chambre aux Deniers du Roi Louis XII) ; Santiago Drake del Castillo (notable anglo-cubain) ; Charles et Fern Bedaux (milliardaire franco-américains). Le domaine de Candé connaît son apogée médiatique en 1937 quand le Duc de Windsor y célèbre son mariage avec Wallis Simpson. Les parcours de visites et de promenades invitent à la contemplation et à l’observation du patrimoine naturel et technique du domaine… faune et flore protégées, central téléphonique, station hydraulique, salles de bains, équipements sportifs années trente, orgue de résidence Skinner unique en Europe.
EGLISE SAINT HÉLIER - MONHOUDOU
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EGLISE SAINT HÉLIER - MONHOUDOU

Edifiée en forme de croix latine, l'Eglise Saint Hélier, possède une tour clocher surmontée d'un toit en bâtière, typique des édifices religieux du Saosnois, comme à Saosnes, Dangeul ou Vezot. D'allure rustique et bien plantée au milieu de la place, qui fut anciennement le cimetière, l'édifice est agrémenté de quelques chimères en pignons dont un aigle qui tient en son bec un ruban. Ses origines probables sont du 11ème s., mais la période marquante se situe aux 15ème et 16ème s., même si elle a été fortement remaniée au 18ème s. Son chevet est plat, percé d'une fenêtre de style flamboyant, qui a été condamné lors de l'installation du retable. L'intérieur de l'église est couvert d'une voute lambrissée et abrite un mobilier important comme le retable du maitre-autel qui proviendrait de l'Abbaye de Perseigne. Inséré dans un espace presque trop petit, ce retable en bois du 17ème s. a été quelque peu modifié. Dans la chapelle, un très beau tabernacle en bois sculpté porte la date de 1672 et la signature de "Thomas Poupri d'Alençon", restauré en 2012. Ce travail de dorure a demandé 950 heures de travail, et 1 700 feuilles d'or représentant 11 m2 de surface ! L'église conserve également un très beau coffre de fabrique du 18ème s. à trois serrures distinctes.