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Sites naturels à faire autour de La Bazoge (72) Tout afficher

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Le Coteau du Mont Chauvel
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Le Coteau du Mont Chauvel

Ce coteau géré par le conservatoire en accord avec le propriétaire abrite l'unique station normande de la très rare orchidée punaise. Cette espèce discrète côtoie de nombreuses plantes à floraison estivale caractéristiques de ces milieux secs et ensoleillés. Visites guidées uniquement Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Forêt de Boudré
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Forêt de Boudré

Aux portes de Seiches-sur-le-Loir, la forêt de Boudré, plus mystérieuse, cultive une atmosphère secrète pour une parenthèse de nature préservée. Le domaine départemental de Boudré, les bois et plusieurs parcelles agricoles enrichissent encore la mosaïque de paysages, lovée dans une boucle du Loir. Ici, les pins élancés veillent sur des zones humides secrètes, bordées par le Loir, ce cours d’eau qui dessine une boucle verdoyante et façonne l’identité du site. Au fil de la promenade, la surprise est constante. Après quelques pas dans les bois, le visiteur découvre une enfilade d’étangs qui furent autrefois des carrières et accueillent aujourd’hui de nombreux oiseaux nicheurs que l’on peut apercevoir discrètement depuis les observatoires ornithologiques : des cygnes paisibles sur l'eau, un héron cendré qui s'envole, une orchidée sauvage au détour d’un sentier, le frémissement des roseaux dans le vent. L'ambiance presque sauvage réveille l'instinct d'exploration. Autour des plans d’eau, les milieux se succèdent : pelouses et landes, tantôt sèches, tantôt gorgées d’humidité. Une diversité rare qui abrite une foule d’espèces remarquables et invite à ouvrir l’œil, à écouter, à sentir. Entre zones humides, sous-bois denses et mares forestières, elle abrite une richesse écologique remarquable. Le visiteur y ressent le frisson de l’exploration, une ambiance presque sauvage qui attise la curiosité. Pour se promener et découvrir cet Espace Naturel Sensible (ENS), des sentiers de randonnées le parcourt. L'ENS de Boudré est une véritable vitrine de la biodiversité. Propriété du Département de Maine-et-Loire, l'ENS de Boudré est un site remarquable comme en témoignent les espèces animales et végétales qui y vivent. Sa valorisation et sa portée pédagogique auprès du public est un grand projet du Département pour des prochaines années. Un plan d’action a été établi afin de préserver, restaurer et valoriser l’ENS de Boudré. Certains milieux sont plus particulièrement visés par celui-ci car contribuant fortement à la richesse faunistique et floristique du site. C'est le cas des points d'eau, avec un suivi de la qualité des étangs et une restauration d’une dizaine de mares. Mais aussi des landes, des pelouses sèches et des prairies humides avec le pâturage bovin.
LAC DE MALAGUÉ
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LAC DE MALAGUÉ

Situé à Jarzé Villages (49140) au Malagué.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
Espace Naturel Sensible des Rouchoux
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Espace Naturel Sensible des Rouchoux

L'Espace Naturel Sensible des Rouchoux est très représentatif des paysages du Nord Touraine avec des prairies, un étang et une forêt très ancienne. Sur 50 hectares, il abrite des espèces faunistiques et floristiques rares. En libre accès toute l’année, le site est aménagé de panneaux pédagogiques présentant la biodiversité. Au-delà d'une simple balade, 3 parcours d’orientation (difficulté variable) offrent aussi l'occasion d'explorer les lieux de manière ludique et sportive, notamment avec des enfants et des adolescents (support à télécharger et imprimer, ou disponible sur place au niveau du panneau d'accueil du parking). Agenda : chaque premier dimanche de juillet, animations gratuites et nombreux stands proposés par des acteurs locaux.
Marais pédagogique de Briollay
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Marais pédagogique de Briollay

Le marais pédagogique de Briollay se veut être un modèle réduit de la faune et de la flore typiques des Basses Vallées Angevines. Ce marais vis au rythme des saisons et de la montées des eaux. Le marais pédagogique est un milieu protégé.
La Carrière des Monts et Sablonettes
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La Carrière des Monts et Sablonettes

Découverte des fossiles du Jurassique Situées en plaine d’Argentan, là où le Bassin parisien cède la place au Massif armoricain, les carrières des Monts et des Sablonnettes étaient jadis exploitées pour du sable ou du calcaire. Sur le sol aujourd’hui mis à nu poussent la gentiane amère, protégée nationalement et quelques espèces odorantes comme le thym ou l’origan où viennent butiner quantité d’insectes. L’âne et les moutons de Sologne mis en place pour le Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie entretiennent cette végétation caractéristique. Les Sablonnettes recèlent quant à elles, de nombreux fossiles du jurassique. Accessible au public toute l'année. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Le Marais du Grand-Hazé
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Le Marais du Grand-Hazé

Le plus grand marécage de l’Orne Situé dans le pays du Houlme, au cœur du Bocage normand, le Grand Hazé est un paysage de 200 hectares de mares, de tourbières, de roselière et de bois tourbeux. Le Marais abrite une faune et une flore riches, originales et souvent très rares. Le marais est le premier site de reproduction des oiseaux de l’Orne avec 170 espèces recensées. Le long du sentier du Breuil, vous croiserez peut-être d’autres animaux plus inattendus : les chevaux camarguais et les bovins écossais chargés de l’entretien des marais. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65 Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable. - Sentier du Breuil (4 km / 1h30) ouvert toute l’année. Attention ! En raison des fortes précipitations, une partie du sentier de découverte est momentanément inaccessible ! - Boucle du marais (6,7 km / 2h30) : ouvert du 15 avril au 15 octobre A proximité du marais, un parcours botanique de 1,8 km vous permettra de découvrir les arbres, la haie, le bocage. Un livret découverte est disponible dans les Bureaux d'Information Touristique. Il propose des activités de recherche et d’observation tout au long du chemin en s’appuyant sur les totems arbres déjà présents.
La Butte Montmarthe
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La Butte Montmarthe

Mise à nu, la roche calcaire abrite désormais de petites portions de pelouses rases aux espèces pionnières : plantes annuelles, lichens, et la petite faune liée, criquets, lézards et papillons. Malmenés par des dépôts de déchets, gravats et remblais, ces paysages de pelouses à orchidées vont bénéficier d’une préservation à long terme grâce aux efforts conjugués de la commune et du Conservatoire, engagés dans une convention d’usage de 10 ans sur 4,97 ha.
PARC DES MARAIS
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PARC DES MARAIS

Le site du Marais, d’une surface de 16.20 ha, se trouve dans l’ancienne trame bocagère du Val d’Authion. Cependant, la particularité de cet espace est qu’il est constitué d’un grand nombre de fossés / cours d’eau nécessaire au bon fonctionnement de ce marais.
Forêt humide des Mousseuses
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Forêt humide des Mousseuses

La forêt humide des Mousseuses, qui s’étend sur une dizaine d’hectares, faisait autrefois partie du domaine du château de La Ferté-Vidame. Aujourd’hui, la forêt humide a une double vocation : l’accueil du public et la préservation des milieux humides qui sont des lieux de vie nombreuses espèces animales et végétales, dont certaines sont protégées. Vous pourrez y découvrir des Pics noirs et cendré, ainsi que des Grimpereaux des jardins. Un sentier de 2 kms est spécialement aménagé et un panneau explicatif est installé à l’entrée. Prévoir des chaussures de randonnée.
Espace naturel sensible de la Ferté-Vidame
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Espace naturel sensible de la Ferté-Vidame

Au sein du Parc Naturel Régional du Perche, l'espace naturel sensible de la Ferté-Vidame d'une superficie de77 ha accueille des milieux humides diversifiés avec notamment des boisements humides à sphaignes, unique en Eure-et-Loir et très rare en Région Centre.
Parc du Château
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Parc du Château

Le parc boisé situé au nord et à l’extérieur immédiat de l’enceinte du château a été créé au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. Tout au long du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, le parc est structuré en de nombreux petits sentiers tortueux et planté d’essences rares : tulipiers de Virginie, marronniers rouges, ormes de Sibérie, mélèzes, cèdres de l’Atlas, pin de Corse, noisetier de Byzance, etc., dont la majorité subsiste aujourd’hui encore. Les deux cèdres de l’Atlas plantés hors du parc, au sud de la grande cour, sont les témoins monumentaux de cette période.
Roseraie du Château
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Roseraie du Château

A la fois collection botanique et jardin d’agrément la roseraie est aménagée sur une terrasse des anciens jardins du château. Avec ses 350 rosiers répartis sur 1300 m2 de parterres agrémentés de pergolas et de tunnels, elle constitue l’une des rares roseraies de la Région Centre-Val-de Loire.
Parc de la Coulée Verte ou Parc de Moulinet
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Parc de la Coulée Verte ou Parc de Moulinet

Aménagé à la fin des années 1980 à l’est de la ville, ce parc paysager borde la rivière Le Gault, à proximité d’un ancien moulin à tan. Depuis 1998 le parc est orné de structures originales réalisées en osier tressé (palissades, tunnels, clôtures, igloos, gloriettes) ; il comporte en outre des passerelles aménagées sur le Gault et un kiosque en bois. Le site bénéficie d’un fleurissement particulièrement varié et soigné, et offre une promenade à découvrir en toute saison.
Parc de la Source
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Parc de la Source

Aménagé durant la seconde moitié du XIXe siècle, ce parc privé a été donné en 1909 à la ville de Château-Renault par sa dernière propriétaire, Léontine Sornas, dite « Madame Sornas », dont le vœu prônait l’accès public pour tous et notamment pour les enfants des écoles. Devenu lieu de promenade publique, le parc est inauguré en juin 1910 lors d’une cérémonie festive, puis utilisé comme lieu principal des grandes fêtes champêtres organisées par l’Université Populaire du canton de Château-Renault. Il tient son nom de la source de Moque-Souris qui se jette à cet endroit dans le Gault.
Etang de Charme
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Etang de Charme

Pêche à la journée du 12 mars au 30 septembre 2022 http://etangducharme.com/ L’étang du charme est un étang de pêche à la journée situé à Villedômer sur une superficie total de 3 hectares.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
L'Etang de la Benette
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L'Etang de la Benette

Au coeur de la forêt domaniale de Senonches, sur le territoire du Parc naturel régional du Perche, l'étang de la Benette est le refuge d'une faune et d'une flore rares et menacées, favorisées par la qualité des milieux aquatiques. Amphibiens, libellules et plantes des grèves caillouteuses trouvent des conditions de vie idéales qu'une pêche d'étang traditionnelle permet d'entretenir.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Les platanes remarquables de l'Aigle
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Les platanes remarquables de l'Aigle

Platanes tricentenaires dans le square Eugène Pasquis. Ces deux géants, qui prennent racine entre deux bras de la Risle, constituent la richesse du patrimoine naturel et culturel de la Ville de L’Aigle. Ils retracent 300 ans d’histoire et, selon les botanistes, ils peuvent devenir millénaires. Pour les historiens locaux, ces platanes faisaient partie du Parc du Château construit entre 1690 et 1730 sous les règnes de Louis XIV et de Louis XV. Ils ont reçu le label « Arbres remarquables de France » en 2016.
Parc Départemental de L'Isle Briand
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Parc Départemental de L'Isle Briand

Véritable écrin de verdure, le parc de l’Isle Briand s’étend sur plus de 180 hectares de nature au cœur de l’Anjou. Le domaine abrite un château du 18e siècle, une ferme modèle et de nombreuses infrastructures dédiées aux compétitions équestres ainsi qu’aux événements culturels. En longeant l’hippodrome, réputé pour ses courses, les visiteurs découvrent un site dynamique et animé tout au long de l’année. Classé Espace naturel sensible, le parc séduit également par sa biodiversité remarquable, avec plus de 140 espèces végétales et 200 espèces animales recensées. Des aménagements ont été réalisés pour faciliter la promenade, valoriser les paysages et mettre en lumière le patrimoine naturel et culturel du domaine. Le parc est ouvert au public de 8h à 21h du 1er avril au 31 octobre, et de 8h à 18h du 1er novembre au 31 mars.
Lac de Suisse Normande
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Lac de Suisse Normande

Le lac artificiel de Rabodanges est ancré dans un cadre naturel sauvage, bordé de forêts et de rochers. Il s'étend sur cinq communes, sur près de 95 hectares, ce qui fait de lui le plus grand lac de Basse-Normandie. Sa longueur est de 6 km et sa largeur est d'environ 250 mètres. Sa profondeur maximale atteint 18 mètres. Il est le siège du Sports nautiques Club de Basse-Normandie, dont les membres ou les sportifs d'un jour pratiquent le ski nautique dès l'arrivée des beaux jours. Au bord du lac est installé un restaurant. Les promeneurs prennent le soleil sur les rives, près de l'embarcadère d'où part le bateau-croisière qui ne cesse de sillonner le cours de l'eau. À cette animation paisible, s'ajoutent les kayakistes et les pêcheurs qui lancent leurs lignes depuis la berge ou depuis leur canot. Classé en 2e catégorie, la pêche y est réglementée.
Etang de l'Archevêque
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Etang de l'Archevêque

Construit par les moines de l'Abbaye de Gastines dans la première moitié du XVIème siècle, l'étang de l'Archevêque s'étend sur une superficie de 10 hectares. Il est bordé de bois, cultures et prairies. Il est classé Espace Naturel Sensible depuis 2020. Des aires de jeux et de pique-nique avec barbecues sont aménagées pour accueillir les familles.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.