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Vallée et marais de Bretoncelles
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Vallée et marais de Bretoncelles

Les Vallées et marais de Bretoncelles Partez à la découverte des Grands Près ! Situé le long des cours d’eau de la Donette et de la Corbionne et en bordure du bourg, le site est composé d’une mosaïque de milieux humides : prairies, bois marécageux et mare. Un parcours de découverte à vocation pédagogique, accessible à tout public permet de parcourir au fil de l’eau ce coin de nature préservée et de découvrir le verger et le rucher conservatoires. Sentier aménagé tout public : 1300 m + sentier naturel 1350 m. Visites guidées : Mairie de Bretoncelles Tél. 02 37 37 25 27
Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe
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Les Gorges de Villiers - Point 8 La Gourbe

La Gourbe est une rivière aux eaux vives accueillant un peuplement piscicole spécifique (chabot, truite fario, vairon).
Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères
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Les Gorges de Villiers - Point 5 La lande sèche à bruyères

Les landes sont issues de la surexploitation des forêts pour alimenter en bois les forges et les verreries pendant des siècles ; elles recouvraient autrefois les hauteurs du site et furent ensuite plantées de résineux (années 60). Sur ces sols pauvres et acides se développent les bruyères et les ajoncs. Les landes sont des milieux riches en insectes. Vous pouvez y écouter et observer de nombreuses sauterelles et criquets. Restauration de la Lande Depuis plusieurs années, de gros travaux sont entrepris pour restaurer ce milieu riche et menacé par le boisement. Les pins sylvestres et les bouleaux ont été supprimés. Une partie de la litière et du sol ont été grattés pour remettre à nu les graines des plantes typiques des landes sèches et favoriser la recolonisation. Poursuivez le sentier vers le cours d’eau. En bas de la descente, prenez à gauche.
Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine
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Les Gorges de Villiers - Point 4 La fontaine de chaude eau ou chaude fontaine

Pourquoi chaude eau ? Si vous trempez votre main dans la source vous constaterez qu’en réalité la température de l’eau ne dépasse pas les 15 °C. Venue des profondeurs granitiques, elle garde cette température constante toute l’année, ce qui en hiver semble effectivement chaud. Semblant jaillir de la roche, des chapelets de bulles remontent à la surface. Ces bulles contiennent différents gaz comme l’azote, l’argon ou l’hélium. Des traces de l’histoire, hache de silex, monnaies romaines et témoignages de lavandière montrent que depuis longtemps on apprécie, vénère et exploite cette source. Revenez sur vos pas et remontez à gauche vers le plateau.
Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux
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Les Gorges de Villiers - Point 7 Le bois marécageux

A votre droite. Le boisement que vous découvrez s’est mis en place spontanément, suite à l’abandon des pratiques agricoles, il y a environ 80 ans. Progressivement les saules, les bouleaux et aulnes ont colonisé l’espace. Depuis il n’a subi aucune intervention humaine, d’où la présence de nombreux arbres morts.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 4 La faune

Dans la tourbière, la faune est principalement constituée de reptiles, amphibiens, insectes et araignées. Les mammifères et oiseaux qui vivent en lisière viennent s’y alimenter. Le miroir est un papillon caractéristique des zones humides. Il est facilement reconnaissable à son vol en dents de scie et aux taches ovales qui ornent ses ailes. Recherchez dans les herbes les toiles ornées d’un zig-zag caractéristique. C’est l’oeuvre de l’Argiope frelon dont la ressemblance avec l’insecte du même nom la protège des oiseaux. Vous y observerez peut être également des sauterelles et criquets pris au piège. Decticelles des bruyères et criquets des clairières affectionnent ces milieux. Sur le platelage, vous pourrez observer le lézard vivipare profitant de la chaleur de quelques rayons de soleil. La vipère péliade plus discrète disparaît au moindre dérangement.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 2 Une végétation originale

Elle est composée d’une mosaïque de groupements de végétaux qui se répartissent surtout selon les variations d’humidité du sol. Les groupements à Ossifrage et plantes carnivores sont situés sur les zones les plus humides. La bruyère à quatre angles, l’ajonc nain et la callune occupent les zones de landes humides moins gorgées d’eau. Tout au long du sentier des panonceaux vous présentent les plantes caractéristiques des tourbières et landes humides.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 1 Naissance d’une tourbière

Vous êtes ici dans le bois de Goult en bordure du massif forestier d’Ecouves (14 000 ha). L’ensemble du site repose sur du grès armoricain, une roche dure, imperméable qui acidifie les sols et les eaux. Le climat frais et humide de la région donne naissance à de nombreuses sources qui jaillissent en bas de versant et favorisent le développement de petites tourbières de pente typiques du massif armoricain. C’est principalement à la sphaigne que l’on doit la formation de tourbe. Elle pousse continuellement vers le haut tandis que les parties inférieures meurent et s’accumulent, formant ainsi de véritables bombements visibles sur le terrain. La sphaigne est capable de retenir jusqu’à 30 fois son poids sec en eau. La tourbière abrite une flore particulière et adaptée aux milieux pauvres et humides. Formation de la tourbière Un sol acide, pauvre et gorgé d’eau sous un microclimat froid entraîne une décomposition très lente des plantes mortes. La matière végétale s’amoncelle et forme la tourbe (jusqu’à 1,20 m d’épaisseur). Rôle de la tourbière La tourbière joue un rôle important dans la régulation des eaux de pluies par une absorption l’hiver et une restitution l’été qui est utilisée pour abreuver les animaux dans les prairies situées en contrebas.
La Tourbière des Petits Riaux
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La Tourbière des Petits Riaux

Attention, plantes carnivores ! Situés au cœur de la forêt d’Écouves, les Petits Riaux sont un exemple typique des tourbières du massif armoricain. Une zone gorgée d’eau qui du fait d’un sol acide abrite des plantes très particulières. Coussins spongieux formés par les sphaignes, petites plantes carnivores sont au programme des promenades proposées. Parcours aménagé sur caillebotis Sentier balisé ouvert toute l'année (1400 m) / dépliant guide. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine Tél : 02 33 81 75 75
Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière
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Les Gorges de Villiers - Point 6 La tourbière

Alimentée par des suintements d’eau, cette zone humide, caractérisée par l’accumulation de tourbe, est appelée tourbière. Les sphaignes forment des tapis spongieux. Ces mousses peuvent retenir jusqu’à 30 fois leur poids sec en eau. Ici vivent des plantes peu communes, telles le comaret ou la linaigrette à feuilles étroites apparue suite aux travaux de restauration. Continuez le parcours et prenez à droite en direction de la Gourbe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 3 Le bois tourbeux

Il est composé principalement de bouleaux et de quelques trembles. Les épais coussins qui tapissent le sous-bois sont formés par une mousse : le Polytric commun. Celle-ci peut atteindre 40 cm, c’est la plus grande mousse d’Europe.
La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion
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La Tourbière des Petits Riaux - Point 5 évolution et gestion

Les landes et tourbières ont été pâturées et fauchées jusque dans les années 1970. Ces pratiques agricoles ont permis le maintien de ces milieux ouverts et donc de leur diversité. Leur abandon peut conduire au boisement et entraîner la disparition de la faune et la flore liées à ces zones humides. Sur ce site d’intérêt européen (Natura 2000), une gestion est mise en oeuvre depuis 1996 et des travaux de restauration et d’entretien sont menés régulièrement. Ces travaux ont pour objectif la réouverture des milieux : coupe ou arrachage des arbres et arbustes, limitation de la fougère aigle.
Vallée troglodytique des Goupillières
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Vallée troglodytique des Goupillières

Lieu fascinant pour les enfants comme pour les parents, la vallée troglodytique des Goupillières propose une visite libre ou guidée de trois authentiques fermes creusées dans le tuffeau. Puits, fours à pain, étables, silo à grain, potager, outils, animaux…, furent le quotidien des paysans qui ont vécu là, du Moyen Âge au XIXe siècle. A découvrir absolument, le souterrain où les habitants se réfugiaient. Une promenade conduit ensuite à une loge de vigne et à des jeux. En famille, découvrez le quotidien d'un petit paysan du XIXe siècle ! Et, au bout du chemin, un château fort, la cabane des enfants et la maison de la sorcière vous attendent. Sans oublier les bons moments à passer avec Fripette la chèvre, Caline l'ânesse, Léonard le cochon ...
Le Coteau de la Bandonnière
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Le Coteau de la Bandonnière

On dirait le Sud ! Sur ce coteau ensoleillé du Perche vivent une flore et une faune originales, aux tendances méridionales : thym, serpolet, mantes religieuses et criquets font le bonheur des visiteurs. Dominant le bourg de Longny-au-Perche, un sentier permet de découvrir de multiples facettes de ce patrimoine naturel exceptionnellement préservé. Des chèvres et moutons de race rustique, particulièrement adaptés à ce milieu, sont chargés d’entretenir la végétation. Sentier de découverte ouvert au public (900 m) / Dépliant guide
Les Pelouses de Bertignolles
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Les Pelouses de Bertignolles

Situé à Savigny-en-Véron (37420)
LA LOIRE ET LES TROGLOS
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LA LOIRE ET LES TROGLOS

Dans le village, l’habitat s’est adapté aux caprices de la Loire et à la topographie du lieu. En surplomb du fleuve, les caves d’habitation issues de l’extraction du tuffeau s’échelonnent souvent sur plusieurs niveaux. Ces “troglos” sont parfois dissimulés par des constructions extérieures plus récentes, mais l’on peut encore les voir Basse Rue et rue de Val Brun. À voir également, l’ancienne mairie troglodytique rue de la Cave Forte.
LE GRAND BEAUMONT
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LE GRAND BEAUMONT

Le Grand Beaumont offre un magnifique point de vue sur les vignes de la vallée de l’Aubance, aux reflets changeants au gré des saisons. Ce point de vue est idéal pour observer les villages et les clochers des villages environnants. Par un ciel dégagé, il est possible de voir les bourgs de Brissac-Quincé et de Saint-Melaine, ainsi que les 7 clochers des villages de Saint-Melaine-sur-Aubance, Soulaines-sur-Aubance, Brissac-Quincé, Mozé-sur-Louet, Saint-Saturnin-sur-Loire, Mûrs-Erigné, Saint-Jean-des-Mauvrets.
La Tourbière de la Commeauche
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La Tourbière de la Commeauche

Venez découvrir cette tourbière sauvegardée dans une clairière de la forêt de Réno-Valdieu. Sur 4 mètres d'épaisseur de tourbe se développe une flore très originale, caractéristique de ces milieux. Vous pourrez ainsi admirer une des plus grandes et des plus belles orchidées, l'epipactis des marais et profiter du ballet des libellules, nombreuses dans ces zones humides. La tourbière La tourbière de Commeauche est une grosse éponge gorgée d'eau. A l'origine, une mousse particulière, la sphaigne, a formé la tourbe par accumulation. Ce gros tapis spongieux, parfois épais de 3 ou 4 mètres, s'est formé sur plusieurs siècles. Il donne au site un profil bombé. La tourbière, alimentée par une nappe profonde, sert de filtre épurateur naturel pour la Commeauche, rivière à truites située en contrebas. Visites guidées uniquement. Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél. 02 31 53 01 05
La Roche de Mûrs
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La Roche de Mûrs

Durant une randonnée entre amis ou en couple, venez profiter d'un panorama exceptionnel ! Admirez la vue puis immortalisez l'instant, le temps d'une photo. C'est aussi un milieu fragile, prenons en soin !
PARC NATUREL RÉGIONAL LOIRE-ANJOU-TOURAINE
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PARC NATUREL RÉGIONAL LOIRE-ANJOU-TOURAINE

116 communes composent le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine. Il couvre 270 858 hectares qui s'étend sur l'Indre-et-Loire et l'Anjou. Le parc affiche un exceptionnel patrimoine naturel, marais, coteaux viticoles, plaines horticoles, forêts, bocages dont la Loire symbole naturel et culturel. Elle traverse le territoire de Tours à Angers et elle est rejointe par de prestigieux affluents : le Cher, l’Indre, la Vienne, le Thouet et l’Authion. De ces confluents sont nés des paysages remarquables, intimement liés à l’activité humaine. Au fleuve royal sont associés des sites emblématiques de l’Histoire de France et d’autres plus intimes. Le territoire ne compte pas moins de 500 monuments historiques, dont 169 classés et 338 inscrits. Découvrez en famille, entre amis ou à la carte le Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine par ses sentiers d'interprétations et thématiques, circuits du patrimoine, hébergements et restaurants labellisés, ses itinéraires équestres et VTT, ses points de vue aménagés… Tout au long de l'année, l'équipe du Parc Naturel Régional Loire-Anjou-Touraine vous propose des sorties nature guidées pour découvrir autrement la faune et la flore, les vignobles de Saumur ou les secrets du fleuve avec des mariniers de la Loire !
La forêt de Saint-Benoît-la-Forêt
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La forêt de Saint-Benoît-la-Forêt

Situé à Saint-Benoît-la-Forêt (37500)
LA LOIRE, FLEUVE ROYAL
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LA LOIRE, FLEUVE ROYAL

Inscrite au patrimoine mondial par l’UNESCO au titre de ses paysages culturels vivants, la Loire parcourt l’Anjou, sur 130 km, depuis Montsoreau aux portes de la Touraine. Nombreux points de vue au long du fleuve, châteaux, vignoble, batellerie et activités de loisirs. La Maison du Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine vous fait découvert les multiples facettes du fleuve. La Loire à vélo, invite les amateurs de balades cyclistes à se promener sur les levées mais aussi en sous-sol, en alternant petites routes à faible fréquentation et voies vertes.
Belvédère de la Piverdière
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Belvédère de la Piverdière

Dans un parc de 7 ha, découvrez ce site qui domine la Maine et admirez les différentes vues sur les prairies de la Baumette, Angers, ses monuments et l’Anjou végétal. Naviguez avec votre smartphone sur « La Piverdière à 360° » depuis ce point de vue.
Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne
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Séquoia à Bagnoles-de-l'Orne

Le séquoia de Bagnoles-de-l'Orne, a reçu le label Arbre Remarquable de France en mai 2006.
Chêne Hippolyte
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Chêne Hippolyte

Ce chêne porte le nom du garde forestier Hippolyte Foinet (1876-1956) qui demeurait au carrefour de l’Épinette et qui l’a remis en valeur au début du 20ème siècle. Il est le doyen des chênes de la forêt des Andaines : âgé de plus de 300 ans, sa circonférence atteint 5,26 m à 1,30 m du sol (parcelle 46).
Confluence de la Maine et de la Loire
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Confluence de la Maine et de la Loire

Confluence de la Maine et de la Loire à Bouchemaine. Découvrez là où la Maine et la Loire se rejoignent et créent des paysages incroyables.
Réserve naturelle régionale de la clairière forestière de Bresolettes
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Réserve naturelle régionale de la clairière forestière de Bresolettes

Au cœur de la forêt du Perche et de la Trappe, la Réserve naturelle régionale de la Clairière forestière de Bresolettes est un espace protégé unique du fait de sa diversité d’habitats naturels. Son classement, en 2010, permet la protection de ces différents milieux naturels dont la forêt (chênaie-hêtraie) et les milieux ouverts qui y sont associés (landes, mares), les zones humides (tourbières, mégaphorbiaie, prairies humides), la rivière de l’Avre ou encore des étangs. La Réserve naturelle régionale de la Clairière forestière de Bresolettes accueille à elle seule une grande diversité de chauves-souris et de pics. On retrouve notamment des espèces protégées, telles que le Murin de Daubenton, l’Oreillard roux, la Pipistrelle commune ou la Noctule de Leisler pour les chiroptères (chauves-souris), et cinq espèces de pics (noir, mar, cendré, épeiche et vert). D’autres espèces d’oiseaux protégées se rencontrent dans la Réserve : la Bondrée apivore, l’Engoulevent d’Europe et la Cigogne noire. Parmi les amphibiens et reptiles, on trouve la Salamandre tachetée, les tritons crêté, palmé et alpestre ou encore la Vipère péliade. Côté insectes, on peut notamment mentionner la présence de papillons rares et menacés tels que l'Hespérie du Brome ou le Miroir qui affectionnent les landes humides. Les mares forestières et leurs abords voient fleurir le Flûteau nageant et l’Utriculaire citrine. Les berges des étangs sont, quant à elles, propices à des espèces de linaigrettes ainsi qu’à une plante carnivore, le Rossolis à feuilles rondes.
Les Caves Painctes
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Les Caves Painctes

Haut lieu historique, littéraire et œnologique! Situées dans l’enceinte de la Ville-Fort de Chinon, les Caves Painctes constituent un lieu de pèlerinage pour les admirateurs de Rabelais. Leur aspect ne s’est guère modifié depuis le XVIème siècle. Ces anciennes carrières ont été transformées en celliers dès le XVème siècle. Aujourd’hui vous pouvez découvrir les Caves Painctes, les vins de Chinon et l’histoire de François Rabelais lors des visites guidées de juillet et août, lors d’un des Chapitres de la Confrérie des Entonneurs Rabelaisiens ou encore en louant la grande salle de réception (possible toute l’année).
L’île de Tours et la Cunette
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L’île de Tours et la Cunette

Situé à Chinon (37500)
L'Etang de Lande-Forêt
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L'Etang de Lande-Forêt

Un étang en pleine forêt Au cœur de la forêt départementale du Grais, l’étang cache une grande diversité. Sur sa rive nord, sauvage et peu perturbée, on y trouve une tourbière et un bois marécageux où s’enchevêtrent les saules dans une atmosphère un peu magique. A la belle saison, un grand nombre de libellules occupe le site et les Droseras (plantes carnivores) fleurissent sur la tourbière. Des chemins sur planches et des supports d'interprétation vous permettent de découvrir ces milieux naturels originaux. Site ouvert toute l’année. Comment s’y rendre : Parking de l’étang de la Lande forêt, Forêt Départementale du Grais. Visites guidées : Parc naturel régional Normandie-Maine. Tél. 02 33 81 75 75
Le camp des romains à Cinais
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Le camp des romains à Cinais

Situé à Cinais (37500)
Le Coteau du Mont Chauvel
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Le Coteau du Mont Chauvel

Ce coteau géré par le conservatoire en accord avec le propriétaire abrite l'unique station normande de la très rare orchidée punaise. Cette espèce discrète côtoie de nombreuses plantes à floraison estivale caractéristiques de ces milieux secs et ensoleillés. Visites guidées uniquement Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Le Marais de Taligny
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Le Marais de Taligny

Situé à La Roche-Clermault, le marais de Taligny est une vaste zone humide de 85 hectares classée "réserve naturelle régionale" et "espace naturel sensible". Un sentier de 4,5 km, accessible toute l'année, permet de découvrir paisiblement cet l’environnement au fil des 7 stations dotées de 22 panneaux pédagogiques illustrés. Pour effectuer ce parcours, il faut compter entre 1h30 et 2h, ou plus pour ceux qui prendront le temps de flâner, d’observer la faune et la flore…
Cave de la Sibylle
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Cave de la Sibylle

Les vignerons de Panzoult (AOP Chinon rouge, rosé, blanc) vous dévoilent leur magnifique cave troglodytique et ses parois sculptées illustrant l'histoire de la Sibylle de Rabelais. A l'issue de votre visite, la maison des vins vous invitera à découvrir à travers une dégustation sélectionnée, les vins AOP chinon des vignerons de Panzoult.
La Butte Montmarthe
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La Butte Montmarthe

Mise à nu, la roche calcaire abrite désormais de petites portions de pelouses rases aux espèces pionnières : plantes annuelles, lichens, et la petite faune liée, criquets, lézards et papillons. Malmenés par des dépôts de déchets, gravats et remblais, ces paysages de pelouses à orchidées vont bénéficier d’une préservation à long terme grâce aux efforts conjugués de la commune et du Conservatoire, engagés dans une convention d’usage de 10 ans sur 4,97 ha.
Ormes à Ecouché
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Ormes à Ecouché

Les cinq ormes de Méheudin à Ecouché, ont reçu le label Arbre Remarquable de France en février 2008.
Vallée de l'Orne
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Vallée de l'Orne

Au fil de l’eau C’est un chapelet de prairies humides situées près du marais des Pâtures en bordure d’Argentan. Les crues d’hiver, la nature tourbeuse des sols, la faible élévation et les nombreux fossés ont permis à la flore d’avoir presque toujours les pieds dans l’eau. Plantes rares et oiseaux caractéristiques des zones humides comme la Bécassine des marais cohabitent avec des cheveux camarguais et des bovins écossais, chargés de l’entretien du marais. Sentier balisé ouvert toute l’année. Sentier des "Pâtures" à Argentan (2000m). Visites guidées : Mairie d’Argentan Tél. 02 33 36 40 00
Espace naturel sensible de la Ferté-Vidame
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Espace naturel sensible de la Ferté-Vidame

Au sein du Parc Naturel Régional du Perche, l'espace naturel sensible de la Ferté-Vidame d'une superficie de77 ha accueille des milieux humides diversifiés avec notamment des boisements humides à sphaignes, unique en Eure-et-Loir et très rare en Région Centre.
Forêt humide des Mousseuses
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Forêt humide des Mousseuses

La forêt humide des Mousseuses, qui s’étend sur une dizaine d’hectares, faisait autrefois partie du domaine du château de La Ferté-Vidame. Aujourd’hui, la forêt humide a une double vocation : l’accueil du public et la préservation des milieux humides qui sont des lieux de vie nombreuses espèces animales et végétales, dont certaines sont protégées. Vous pourrez y découvrir des Pics noirs et cendré, ainsi que des Grimpereaux des jardins. Un sentier de 2 kms est spécialement aménagé et un panneau explicatif est installé à l’entrée. Prévoir des chaussures de randonnée.
L'Etang de la Benette
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L'Etang de la Benette

Au coeur de la forêt domaniale de Senonches, sur le territoire du Parc naturel régional du Perche, l'étang de la Benette est le refuge d'une faune et d'une flore rares et menacées, favorisées par la qualité des milieux aquatiques. Amphibiens, libellules et plantes des grèves caillouteuses trouvent des conditions de vie idéales qu'une pêche d'étang traditionnelle permet d'entretenir.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Les méandres de l'Orne
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Les méandres de l'Orne

Quand l’Orne rencontre la Suisse Normande Que l’on soit au bord de la rivière ou au sommet de l’escarpement, le val d’Orne est magnifique. Amphithéâtres de verdure et éperons se succèdent, dessinant un paysage caractéristique de la Suisse Normande. Ce pays enclavé dans les larges boucles permet la conservation de milieux exceptionnels : vastes prairies humides de fauche, forêts de ravin et landes rocheuses… Deux espèces rares apprécient particulièrement le cours d’eau: la loutre et la moule perlière. Le site attire également l’attention des archéologues : cinq remparts parallèles, érigés à différentes périodes, barrent ce méandre en son point le plus étroit, témoignant de l’occupation du lieu depuis l’Âge de fer. Sentiers balisés accessibles toute l’année (1 à 3 km) : Le camp de la courbe, La carrière, Liaison Notre dame de la pitié-camp de la courbe et Menil glaise. Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél. 02 33 62 34 65
L'Etang de l'Isle
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L'Etang de l'Isle

La grande prairie humide et les boisements alluviaux de l'ancien étang de l'Isle forment une oasis de nature sauvage au coeur de la commune de Senonches, sur le territoire du Parc naturel régional du Perche. La végétation, typique des zones humides, dense et exubérante, joue un rôle de filtre des eaux qui traversent le site. La mosaïque de milieux ouverts et boisés permet d'accueillir une grande diversité d'oiseaux, au sein même de l'agglomération.