Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Sciez (74) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Site de Châteauneuf à Songieu
explore 66.7 km

Site de Châteauneuf à Songieu

Vestiges féodaux dans un site sauvage.
Eglise Saint Pierre
explore 68.4 km

Eglise Saint Pierre

Eglise du XVIIIe siècle. Décor intérieur baroque, cadran solaire.
Église
explore 68.6 km

Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Eglise Notre-Dame de Conliège
explore 69.9 km

Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Beaufort au fil du temps
explore 70.0 km

Beaufort au fil du temps

Parcours de découverte du patrimoine : Suivez, sur le plan fourni par l'office de tourisme, l'itinéraire qui comporte 18 panneaux. Le départ se trouve devant la fontaine, Avenue du Capitaine Bulle, en face de l'Office de tourisme.
Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs
explore 70.0 km

Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs

L’abbaye de Baume-les-Messieurs, située dans le Jura, est une ancienne abbaye bénédictine. La première mention écrite remonte à l’an 869, mais des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges plus anciens. Ces découvertes laissent penser qu’une communauté monastique était déjà présente avant le IXe siècle. En 909, l’abbé Bernon quitta Baume-les-Messieurs avec six moines pour fonder, aux côtés de moines de Gigny-sur-Suran, la célèbre abbaye de Cluny. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’histoire monastique européenne. Visites guidées (45/60 min), uniquement du 1er avril au 30 septembre Départs en visites guidées prévisionnels (sujet à changements de dernière minute) : 10H15 / 11H15 / 14H15 / 15H15 / 16H15 / 17H Visites libres toute l'année ( accès aux cours extérieures / l'église Abbatiale peut être fermée hors saison) Départ au bureau des guides à l'entrée de l'abbaye. Hors saison : visites avec audioguide et visites guidées sur réservation uniquement pour les groupes.
Château de Champdor
explore 70.1 km

Château de Champdor

Venez découvrir le château de Champdor construit en 1743 ainsi que son parc. Ne ratez pas les expositions en été !
Eglise de Beaufort
explore 70.1 km

Eglise de Beaufort

L'Eglise Saint Maxime de style baroque est située au milieu du quartier le plus ancien de Beaufort : Le Châtelard. Solidement accrochée au rocher, sa masse est dominée par un énorme clocher carré. Ses façades contrastent avec la décoration intérieure.
Eglise Saint Maxime
explore 70.1 km

Eglise Saint Maxime

S’imposant au cœur du village cet édifice à l’allure extérieure sévère vous révèlera toutes ses richesses baroques… Si vous osez en gravir les marches et pousser la porte !.
Château de Montvéran
explore 71.2 km

Château de Montvéran

Construit en 1316 par Pierre de Luyrieu, le château est resté le même depuis son origine, à l'exception des tours restaurées dans un style romantique, après la Révolution. Serge Prokofiev et Henriette d'Angeville y séjournèrent.
Eglise Saint-Valère
explore 71.3 km

Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Eglise de Vieu en Valromey
explore 72.6 km

Eglise de Vieu en Valromey

L'une des plus anciennes églises du Valromey. Très beau porche.
Eglise sainte-Euphémie
explore 72.6 km

Eglise sainte-Euphémie

Eglise néoclassique sarde.
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
explore 72.9 km

Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.
Eglise Saint-Pierre
explore 73.1 km

Eglise Saint-Pierre

Eglise néoclassique sarde.
Le patrimoine d'Albertville
explore 73.1 km

Le patrimoine d'Albertville

Pays d'Albertville, Ville et Pays d'Art et d'Histoirer La Ville d'Albertville a reçu le label Ville d'Art et d'Histoire et Ugine fait partie du Pays d'Art et d'Histoire des Hautes Vallées de la Savoie.
Circuit du Parc Olympique
explore 73.2 km

Circuit du Parc Olympique

L'Olympisme en Pays d'Albertville avec la visite du parc olympique
Eglise d'Arêches
explore 73.4 km

Eglise d'Arêches

L'Eglise Saint Jean Baptiste d'Arêches est un bel exemple homogène de l'art baroque savoyard qui mérite d'être visitée. Plan de type basilical, rétable particulièrement lumineux, l'intérieur de l'église crée un contraste surprenant avec l'extérieur.
Eglise Saint Pierre de Mercury
explore 73.4 km

Eglise Saint Pierre de Mercury

Eglise de Mercury, Collection unique de 54 statues en bois, dorées à l'or fin.
Eglise Saint Jean-Baptiste (Arêches)
explore 73.4 km

Eglise Saint Jean-Baptiste (Arêches)

L'Eglise Saint Jean Baptiste d'Arêches est un bel exemple homogène de l'art baroque savoyard qui mérite d'être visitée. Plan de type basilical, rétable particulièrement lumineux, l'intérieur de l'église crée un contraste surprenant avec l'extérieur
Château Manuel de Locatel
explore 73.5 km

Château Manuel de Locatel

Construit par Jean-Antoine de Locatel, noble marchand originaire de Bergame, en Italie, au XVI° siècle, le château est remanié au fil des siècles. Le corps de logis principal est entouré de trois tours carrées.
Cité Médiévale de Conflans
explore 73.5 km

Cité Médiévale de Conflans

De l'autre côté de la rivière de l'Arly, un autre visage d'Albertville s'offre à vous : celui de la cité médiévale de Conflans. Un quartier d'Albertville où le temps semble s'être arrêté.
Eglise Saint-Grat
explore 73.6 km

Eglise Saint-Grat

L'édifice traduit l'influence de l'art baroque en vogue lors de sa reconstruction au début du XVIIIè s. A l'intérieur, le retable de Claude Marin est doré à l'or fin. La chaire à prêcher, en noyer, est l'oeuvre de Jacques Clérant.
Église des Cordeliers
explore 73.8 km

Église des Cordeliers

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 C’est un monument discret, caché au fond d’une petite cour, elle-même fermée par un splendide porche du XVème siècle, rue des Cordeliers à Lons-le-Saunier. Mais c’est une magnifique église, élevée, à l’origine au XIIIème siècle, et qui, par suite de nombreux incendies, date aujourd’hui essentiellement du XVIIIème siècle (notamment par sa façade de style jésuite, achevée en 1731). A découvrir, à l’intérieur, trois ensembles mobiliers classés Monuments Historiques : la chaire à prêcher (1728, œuvre des ébénistes lédoniens Lamberthoz), les grandes orgues (vers 1845 orgues Callinet) et les stalles du chœur (vers 1828, style Louis XVI tardif). Une crypte, aujourd’hui inaccessible, sert de sépulture à la famille des Chalon, puissants seigneurs de la ville au Moyen-Age. A voir : façade de style jésuite et son inscription révolutionnaire, grandes orgues Callinet, stalles du XIX aux instruments de musique et chaire à prêcher... Visite libre selon ouverture. Visite guidée payante pour les groupes à partir de 5 personnes : christelle@lons-jura.fr ou 03 84 24 65 01.
Église romane Saint Désiré
explore 74.0 km

Église romane Saint Désiré

Pour une visite guidée de groupe : 03 84 24 65 01 Pour toute autre demande contacter le doyenné : 03 84 24 04 44 L'église Saint-Désiré est un fleuron de l'art roman en Franche-Comté et LE fleuron de l’architecture à Lons-le-Saunier (préfecture du Jura) : une splendide église romane élevée en 1083. Certes, l’extérieur, restauré au XIXème siècle, est décevant. Mais la nef, le transept et la crypte sont du plus pur style pré-roman du XIème siècle. Et d’un roman typiquement franc-comtois : pas de décor historique, une certaine froideur. Au transept sud est exposée une très belle piéta ou mise au tombeau du XVème siècle, provenant de l’ancien prieuré de Gigny. A côté le grand orgue Daublaine et Callinet de 21 jeux construit en 1839. Le chœur abrite une colonne eucharistique en style gothique flamboyant. La chapelle de la Vierge au nord conserve une statue de Sainte-Anne. La crypte, élevée en 1060, avec les matériaux provenant de la construction primitive (Vème siècle ?) abrite le sarcophage, vide, de Saint-Désiré, le Saint-Patron de Lons (dont les reliques sont conservées dans la deuxième chapelle nord de l’Église des Cordeliers). La crypte a été restaurée en 1992.
Prieuré Notre-Dame
explore 74.4 km

Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Vieux château
explore 74.5 km

Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Église saint-pierre
explore 74.5 km

Église saint-pierre

Situé à Château-Chalon (39210)
Château du Pin
explore 74.5 km

Château du Pin

Château du XIIIème siècle remanié XVème. Donjon carré, tour seigneuriale, rempart, chemin de ronde couvert, chambres de tir et canonnières XVème. Trébuchet Réceptions possibles cour ou extérieur et premier étage du donjon en été. Visites pour les groupes sur réservation de Mai à Octobre. Visites commentées les mercredis et dimanches en juillet/août, à 14h (durée 1h30 à 2h). Ouverture pour les journées du patrimoine. Exposition " les 100 ans de la présence de la famille de Watteville au château : 1923 - 2023" accessible dans le donjon avec billet d'entrée.
Villa Gallo Romaine
explore 75.2 km

Villa Gallo Romaine

Il s’agit de la partie résidentielle d’un domaine rural. L’édifice, d’une dimension modeste (35 mètres de côté), a un plan carré rare, ainsi qu’une qualité de construction et de décors remarquable.r Elle a été redécouverte en 1983.
Eglise des Jacobins
explore 75.9 km

Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Eglise de Saint Pierre de Curtille
explore 76.0 km

Eglise de Saint Pierre de Curtille

Une église et une abbaye royale, 2 styles pour un architecte : Ernest Mélano. Sous la coupole de l'église paroissiale, unique en Savoie, la guide retrace l'histoire médiévale de Hautecombe et les conditions de sa restauration au XIXème siècle.
Eglise de Mouthier le Vieillard
explore 76.0 km

Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise de Saint Martin de Bavel
explore 76.6 km

Eglise de Saint Martin de Bavel

L'église, illuminée la nuit, date de 1848 et surplombe le village
Château de Pomboz
explore 76.7 km

Château de Pomboz

Les propriétaires passionnés vous conteront l'histoire du château (XIe et XIVe) à travers celle du Duché de Savoie et de l'abbaye d'Hautecombe. Demeure privée. Visite des extérieurs et intérieurs : tours, cave, pièce festive, chapelle, chambres du donjon
Eglise Saint-François
explore 76.7 km

Eglise Saint-François

L'église est édifiée suite au partage de la commune de Saint-François-de-Sales et d'Arith en 1712. Elle se situe à mi-chemin entre les hameaux du Champ et de la Magne, à l'endroit où, selon la tradition, la mule de Saint François se serait arrêtée.
Eglise Saint André
explore 76.8 km

Eglise Saint André

Couramment appelée "Cathédrale des Bauges" cette église paroissiale a été édifiée en 1867, grâce à une subvention accordée par Napoléon III, pour répondre à une forte augmentation de la population.
Mairie
explore 76.9 km

Mairie

Découvrez une ancienne motte féodale du XIème siècle sur les hauteurs de la commune de Tournon
Château de Frontenay
explore 77.1 km

Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Collégiale Saint Anatoile
explore 77.3 km

Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Château de Chantemerle
explore 77.4 km

Château de Chantemerle

La Bâthie faisait partie du domaine de l’Archevêché de Tarentaise qui y possédait un château dès le XII° siècle. Le châtelain de l’Archevêque habitait au château et jusqu’à la révolution assurait les fonctions de justice et de police.
Oratoire Saint Bernard
explore 77.5 km

Oratoire Saint Bernard

Jolie petite chapelle toute ronde, blottie dans une clairière qui donne sur le Trélod et la Dent Pleuven, voici la chapelle Saint Bernard, patron des montagnards et des alpinistes, construite par les moines chartreux d'Aillon vers 1200.
Notre-Dame
explore 77.7 km

Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Eglise Saint-Maurice
explore 77.8 km

Eglise Saint-Maurice

Cette église, attestée dès le Moyen Age par les visites pastorales, a été entièrement reconstruite dans les années 1780-1781, suite à l'incendie qui ravagea le village en 1778. De grande dimension, son plan a été dressé par Francesco Luigi Garella en 1779
Château de Chantemerle
explore 78.5 km

Château de Chantemerle

Le château de Chantemerle, en ruine, se dresse sur la commune de La Bâthie. A l'extrémité d'une crête rocheuse, il domine le hameau de Chantemerle et la vallée de l'Isère. Murs et tours dressés au bord du vide : aucun curieux ne saurait résister.
Eglise Saint-Just
explore 78.6 km

Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
explore 78.8 km

Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
Eglise Saint Didier
explore 78.8 km

Eglise Saint Didier

Reflet de l'architecture néoclassique sarde, elle est entourée de chapelles dont certaines sont perchées sur les fronts montagneux du village.
Eglise Saint-Laurent
explore 79.0 km

Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent, de style gothique, fut construite au XVIème siècle. Son clocher en tuf (porche du XIe) a conservé sa flèche octogonale haute de 43 mètres.
Château de quintigny
explore 79.3 km

Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
Eglise Saint Laurent de Bréry
explore 79.3 km

Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Château d'Arlay
explore 80.0 km

Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.