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Monuments à faire autour de Thonon-les-Bains (74) Tout afficher

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Beaufort au fil du temps
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Beaufort au fil du temps

Parcours de découverte du patrimoine : Suivez, sur le plan fourni par l'office de tourisme, l'itinéraire qui comporte 18 panneaux. Le départ se trouve devant la fontaine, Avenue du Capitaine Bulle, en face de l'Office de tourisme.
Eglise de Beaufort
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Eglise de Beaufort

L'Eglise Saint Maxime de style baroque est située au milieu du quartier le plus ancien de Beaufort : Le Châtelard. Solidement accrochée au rocher, sa masse est dominée par un énorme clocher carré. Ses façades contrastent avec la décoration intérieure.
Eglise Saint Maxime
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Eglise Saint Maxime

S’imposant au cœur du village cet édifice à l’allure extérieure sévère vous révèlera toutes ses richesses baroques… Si vous osez en gravir les marches et pousser la porte !.
Église
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Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs
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Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs

L’abbaye de Baume-les-Messieurs, située dans le Jura, est une ancienne abbaye bénédictine. La première mention écrite remonte à l’an 869, mais des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges plus anciens. Ces découvertes laissent penser qu’une communauté monastique était déjà présente avant le IXe siècle. En 909, l’abbé Bernon quitta Baume-les-Messieurs avec six moines pour fonder, aux côtés de moines de Gigny-sur-Suran, la célèbre abbaye de Cluny. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’histoire monastique européenne. Visites guidées (45/60 min), uniquement du 1er avril au 30 septembre Départs en visites guidées prévisionnels (sujet à changements de dernière minute) : 10H15 / 11H15 / 14H15 / 15H15 / 16H15 / 17H Visites libres toute l'année ( accès aux cours extérieures / l'église Abbatiale peut être fermée hors saison) Départ au bureau des guides à l'entrée de l'abbaye. Hors saison : visites avec audioguide et visites guidées sur réservation uniquement pour les groupes.
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
Site de Châteauneuf à Songieu
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Site de Châteauneuf à Songieu

Vestiges féodaux dans un site sauvage.
Eglise d'Arêches
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Eglise d'Arêches

L'Eglise Saint Jean Baptiste d'Arêches est un bel exemple homogène de l'art baroque savoyard qui mérite d'être visitée. Plan de type basilical, rétable particulièrement lumineux, l'intérieur de l'église crée un contraste surprenant avec l'extérieur.
Eglise Saint Jean-Baptiste (Arêches)
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Eglise Saint Jean-Baptiste (Arêches)

L'Eglise Saint Jean Baptiste d'Arêches est un bel exemple homogène de l'art baroque savoyard qui mérite d'être visitée. Plan de type basilical, rétable particulièrement lumineux, l'intérieur de l'église crée un contraste surprenant avec l'extérieur
Église Saint-Michel et ancien Couvent des Minimes
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Église Saint-Michel et ancien Couvent des Minimes

Construit en 1624-1625, le couvent des Minimes a été occupé jusqu'en 1792. Transformé en prison sous la Révolution, il servira ensuite d'école et de presbytère. L’église Saint-Michel ne fut consacrée qu’en 1686 par l’évêque de Grammont. Son clocher, muni de contreforts en équerre et coiffé d’un dôme, est dressé de façon dissymétrique à la façade. Le couvent et l'église sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1973.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent, de style gothique, fut construite au XVIème siècle. Son clocher en tuf (porche du XIe) a conservé sa flèche octogonale haute de 43 mètres.
Le patrimoine d'Albertville
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Le patrimoine d'Albertville

Pays d'Albertville, Ville et Pays d'Art et d'Histoirer La Ville d'Albertville a reçu le label Ville d'Art et d'Histoire et Ugine fait partie du Pays d'Art et d'Histoire des Hautes Vallées de la Savoie.
Circuit du Parc Olympique
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Circuit du Parc Olympique

L'Olympisme en Pays d'Albertville avec la visite du parc olympique
Prieuré Notre-Dame
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Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Cité Médiévale de Conflans
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Cité Médiévale de Conflans

De l'autre côté de la rivière de l'Arly, un autre visage d'Albertville s'offre à vous : celui de la cité médiévale de Conflans. Un quartier d'Albertville où le temps semble s'être arrêté.
Château Manuel de Locatel
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Château Manuel de Locatel

Construit par Jean-Antoine de Locatel, noble marchand originaire de Bergame, en Italie, au XVI° siècle, le château est remanié au fil des siècles. Le corps de logis principal est entouré de trois tours carrées.
Eglise Saint-Grat
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Eglise Saint-Grat

L'édifice traduit l'influence de l'art baroque en vogue lors de sa reconstruction au début du XVIIIè s. A l'intérieur, le retable de Claude Marin est doré à l'or fin. La chaire à prêcher, en noyer, est l'oeuvre de Jacques Clérant.
Eglise Saint Pierre de Mercury
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Eglise Saint Pierre de Mercury

Eglise de Mercury, Collection unique de 54 statues en bois, dorées à l'or fin.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Église saint-pierre
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Église saint-pierre

Situé à Château-Chalon (39210)
Château de Champdor
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Château de Champdor

Venez découvrir le château de Champdor construit en 1743 ainsi que son parc. Ne ratez pas les expositions en été !
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Château de Montvéran
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Château de Montvéran

Construit en 1316 par Pierre de Luyrieu, le château est resté le même depuis son origine, à l'exception des tours restaurées dans un style romantique, après la Révolution. Serge Prokofiev et Henriette d'Angeville y séjournèrent.
Eglise sainte-Euphémie
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Eglise sainte-Euphémie

Eglise néoclassique sarde.
Villa Gallo Romaine
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Villa Gallo Romaine

Il s’agit de la partie résidentielle d’un domaine rural. L’édifice, d’une dimension modeste (35 mètres de côté), a un plan carré rare, ainsi qu’une qualité de construction et de décors remarquable.r Elle a été redécouverte en 1983.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Eglise néoclassique sarde.
Eglise de l'assomption
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Eglise de l'assomption

Eglise de l'assomption du XV° et XVI° siècles, classée monument historique.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Eglise de Vieu en Valromey
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Eglise de Vieu en Valromey

L'une des plus anciennes églises du Valromey. Très beau porche.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Château de Chantemerle
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Château de Chantemerle

La Bâthie faisait partie du domaine de l’Archevêché de Tarentaise qui y possédait un château dès le XII° siècle. Le châtelain de l’Archevêque habitait au château et jusqu’à la révolution assurait les fonctions de justice et de police.
Mairie
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Mairie

Découvrez une ancienne motte féodale du XIème siècle sur les hauteurs de la commune de Tournon
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Château de Chantemerle
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Château de Chantemerle

Le château de Chantemerle, en ruine, se dresse sur la commune de La Bâthie. A l'extrémité d'une crête rocheuse, il domine le hameau de Chantemerle et la vallée de l'Isère. Murs et tours dressés au bord du vide : aucun curieux ne saurait résister.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles.
Eglise Saint André
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Eglise Saint André

Couramment appelée "Cathédrale des Bauges" cette église paroissiale a été édifiée en 1867, grâce à une subvention accordée par Napoléon III, pour répondre à une forte augmentation de la population.
Eglise Saint Didier
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Eglise Saint Didier

Reflet de l'architecture néoclassique sarde, elle est entourée de chapelles dont certaines sont perchées sur les fronts montagneux du village.
Eglise Saint-François
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Eglise Saint-François

L'église est édifiée suite au partage de la commune de Saint-François-de-Sales et d'Arith en 1712. Elle se situe à mi-chemin entre les hameaux du Champ et de la Magne, à l'endroit où, selon la tradition, la mule de Saint François se serait arrêtée.
Oratoire Saint Bernard
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Oratoire Saint Bernard

Jolie petite chapelle toute ronde, blottie dans une clairière qui donne sur le Trélod et la Dent Pleuven, voici la chapelle Saint Bernard, patron des montagnards et des alpinistes, construite par les moines chartreux d'Aillon vers 1200.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

Cette église, attestée dès le Moyen Age par les visites pastorales, a été entièrement reconstruite dans les années 1780-1781, suite à l'incendie qui ravagea le village en 1778. De grande dimension, son plan a été dressé par Francesco Luigi Garella en 1779
Eglise de Saint Pierre de Curtille
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Eglise de Saint Pierre de Curtille

Une église et une abbaye royale, 2 styles pour un architecte : Ernest Mélano. Sous la coupole de l'église paroissiale, unique en Savoie, la guide retrace l'histoire médiévale de Hautecombe et les conditions de sa restauration au XIXème siècle.
Église du hameau de Saint Thomas
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Église du hameau de Saint Thomas

L'église est dotée d'un joli retable baroque.
Château de Pomboz
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Château de Pomboz

Les propriétaires passionnés vous conteront l'histoire du château (XIe et XIVe) à travers celle du Duché de Savoie et de l'abbaye d'Hautecombe. Demeure privée. Visite des extérieurs et intérieurs : tours, cave, pièce festive, chapelle, chambres du donjon
Eglise de Saint Martin de Bavel
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Eglise de Saint Martin de Bavel

L'église, illuminée la nuit, date de 1848 et surplombe le village
Voie Romaine de Séez au Col du Petit Saint-Bernard
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Voie Romaine de Séez au Col du Petit Saint-Bernard

Empruntez un chemin historique : la Voie Romaine qui reliait Vienne à Milan en passant par Séez et le Col du Petit Saint-Bernard.
Eglise Baroque Saint-Pierre, Séez
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Eglise Baroque Saint-Pierre, Séez

Située au centre de Séez, l’église Saint-Pierre (XIIème siècle) fut restaurée à partir de 1680 par le prieur Jean Duclos.
Eglise de Bourg Saint Maurice
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Eglise de Bourg Saint Maurice

Situé à Bourg-Saint-Maurice (73700)
Eglise Saint - Nicolas
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Eglise Saint - Nicolas

Détruite par une lave torrentielle en 1685 et reconstruite dès 1687, l'église de Cevins est de style néoclassique sarde qui reprend des éléments de façades de l'antiquité. Façades et toitures classées depuis 1976 au titre des monuments historiques.
Eglise
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Eglise

Eglise avec le clocher-porche à base du XIII° siècle, abritant une copie d'une toile de Courbet.