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Monuments à faire autour de Reignier-Ésery (74) Tout afficher

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Eglise de Passins
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Eglise de Passins

Construite en 1861, sur l'emplacement d'une ancienne église, elle est située en hauteur par rapport au village. r Son architecte est alors Alfred Berruyer, élève de Viollet-le-Duc.
Hameau de La Gurraz
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Hameau de La Gurraz

En prenant la route de Val d’Isère ou de Tignes, vous apercevrez le hameau de La Gurraz. Vous pourrez admirer le charme de ce village montagnard, réputé pour son clocher au pied d’un glacier, et qui a su conserver toute son authenticité au fil des années.
Eglise de Courtenay
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Eglise de Courtenay

L'église paroissiale du bourg a été édifiée entre les années 1870 et 1880. Placée sous le vocable de Saint-Martin, l'on peut admirer sculpté sur le tympan un groupe allégorique, Martin partageant son manteau avec un mendiant.
Eglise Saint-François-de-Sales
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Eglise Saint-François-de-Sales

Ici, on s'occupe de ses oignons : Le clocher, avec sa flèche à double bulbe, a l'une des silhouettes les plus reconnaissables de Savoie !r La décoration intérieure apporte un bel exemple de la persistance de l'inspiration baroque au-delà de la Révolution.
Église de Saint-Sorlin-de-Morestel
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Église de Saint-Sorlin-de-Morestel

L'église actuelle fut construite sur l'emplacement d'une ancienne église en pisé. r En 1990, son extérieur est rénové. Elle présente des murs de calcaire blanc sous une toiture bigarrée. Ses formes et ses proportions sont harmonieuses.
Eglise Saint-Sigismond
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Eglise Saint-Sigismond

L'église Saint-Sigismond possède un magnifique décor baroque au tabernacle revêtu d'or et d'angelots qui va vous éblouir !r Ouverte l'été en visite libre.
Eglise Saint-Sigismond
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Eglise Saint-Sigismond

Dominant le village sur son promontoire de gypse, cet attachant édifice au clocher étonnamment incliné abrite quelques joyaux de l'art baroque savoyard. Gravissez les marches et passez son portail baroque pour les découvrir...
Château de Joux
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Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre. Tous les jours, visites guidées et parcours découverte en déambulation libre. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles.
Les Moulins
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Les Moulins

Le hameau des Moulins (870 m), comme les autres hameaux de la commune de Bozel, possède une histoire ancrée, avec son patrimoine et ses beautés.
Eglise Saint Bon
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Eglise Saint Bon

L'église, massive, a été agrandie au XVIIe siècle à partir du plan roman de l'ancien édifice : son chœur est aménagé avec un fond plat et le clocher enchâssé dans un autre plus imposant. La décoration intérieure réserve de belles surprises baroques...
Château du Pin
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Château du Pin

Château du XIIIème siècle remanié XVème. Donjon carré, tour seigneuriale, rempart, chemin de ronde couvert, chambres de tir et canonnières XVème. Trébuchet Réceptions possibles cour ou extérieur et premier étage du donjon en été. Visites pour les groupes sur réservation de Mai à Octobre. Ouvert tous les jours en juillet et août de 13h à 19h Visites commentées les mercredis et dimanches en juillet/août, à 14h (durée 1h30 à 2h). Ouverture pour les journées du patrimoine. Exposition " les 100 ans de la présence de la famille de Watteville au château : 1923 - 2023" accessible dans le donjon avec billet d'entrée.
Eglise de Sermérieu
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Eglise de Sermérieu

L'ancienne église romane fut remplacée dans les années 1870 par un vaste édifice néo-gothique. L'architecte était Alfred Berruyer, élève de Viollet-le-Duc.
Église de Vasselin
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Église de Vasselin

Par décision du conseil municipal, il est décidé, en 1840 de reconstruire l'église, l'ancienne étant trop vétuste. Il faudra attendre 1894 soit 54 ans pour voir l'achèvement des travaux.
Chapelle de Mussillon Notre Dame des Neiges
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Chapelle de Mussillon Notre Dame des Neiges

Culte évangéliste protestant - Pas de messe sauf exception
Monument Charles Emmanuel 2
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Monument Charles Emmanuel 2

Erigé en 1674 en l'honneur du Duc de Savoie Charles Emmanuel II de Savoie qui fut le promoteur du réaménagement de la Voie Sarde, le monument Charles Emmanuel II témoigne à la fois de la fréquentation et de l'importance stratégique de cette voie.
Église saint-pierre
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Église saint-pierre

Situé à Château-Chalon (39210)
Chapelle de Beaurevers (Montaimont)
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Chapelle de Beaurevers (Montaimont)

Ce sanctuaire de pèlerinage, reconstruit en 1767, abrite un somptueux décor intérieur. Ses abords, agréablement ombragés par de vieux tilleuls, offrent également un magnifique panorama sur la vallée. Ouvrez grand les yeux !
Eglise St Jean Baptiste
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Eglise St Jean Baptiste

C'est la plus ancienne église des Entremonts. Église remarquable en particulier pour ses vitraux magnifiques, signés du peintre d'art sacré contemporain ARCABAS. Récemment la porte a été remplacée par une nouvelle conçue par ARCABAS.
Le Pont Romain
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Le Pont Romain

Le Pont Romain se situe sur le Site historique de Saint Christophe la Grotte.r Suspendu au dessus de la rivière du Guiers Vif, frontière naturelle entre le Duché de Savoie et la France jusqu'en 1860 (année de rattachement de la Savoie à la France) ...
Le Planay
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Le Planay

Le Planay (1130 m) est caractérisé par des habitations de part et d'autre de la route qui conduit à Pralognan la Vanoise. r Dans ce fond de vallée entre La Dent du Villard (2280m) et la Vuzelle (2654m), il est surprenant de côtoyer une église "moderne".
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Eglise Saint-Martin (St-Martin-de-Belleville)
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Eglise Saint-Martin (St-Martin-de-Belleville)

Toute la ferveur d'une communauté de montagnards du XVIIe siècle résonne dans cette splendide église. Avec son chœur inhabituellement profond et ces retables richement ornés, c'est un des joyaux de l'art baroque savoyard qui s'offre à vous !
Eglise Saint-Blaise
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Eglise Saint-Blaise

Bâtiment remarquable du pittoresque bourg de Vignieu, l'église Saint-Blaise se distingue dans le paysage par son haut clocher-porche couvert d'une flèche à tuiles vernissées, témoin du goût éclectique du XIXe siècle...
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Représentative de son époque (achevée en 1894), cette église à trois nefs d'inspiration néo-romane se distingue par son décor intérieur : Mobilier, boiseries, décor peint et cycle de verrières constituent un rare ensemble complet de style "éclectique".
Le château d'Entremont, dit de Montbel ou des Teppaz
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Le château d'Entremont, dit de Montbel ou des Teppaz

Mentionné en 1234, le château d'Entremont, érigé sur une hauteur dominant le torrent du Cozon, à la limite des communes d'Entremont-le-Vieux et de Saint-Pierre-d'Entremont, serait le seul château existant à cette époque dans la vallée des Entremonts.
Eglise Saint-Jacques-d'Assyrie (Les Boisses)
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Eglise Saint-Jacques-d'Assyrie (Les Boisses)

Reconstruite sur l'éperon des Boisses suite au dynamitage de l'église originelle, avant la mise en eau du barrage, l'édifice actuel conserve les caractéristiques de son aînée : découvrez une église baroque... du XXe siècle !
Église Saint Jacques d'Assyrie
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Église Saint Jacques d'Assyrie

Reconstruite sur l'éperon des Boisses suite au dynamitage de l'église originelle, avant la mise en eau du barrage, l'édifice actuel conserve les caractéristiques de son aînée : découvrez une église baroque... du XXe siècle !
Château de quintigny
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Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
Château de Frontenay
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Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Eglise Sainte-Marie
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Eglise Sainte-Marie

Construite dès le XIe ou XIIe siècle, l'église est l'une des rares de la vallée à conserver d'importants vestiges romans, reconnaissables aux petites arcatures aveugles de l'abside et du clocher. Son décor intérieur vous propose de traverser les siècles !
Château du Touvet
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Château du Touvet

Adossé au massif de la Chartreuse, le château du Touvet séduit par la majesté des lieux dominés par les montagnes et par l'omniprésence des eaux parcourant ses magnifiques jardins. Mobilier, décors et souvenirs historiques de la Monarchie à l'Empire.
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Maison Blanche
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Maison Blanche

Plus ancienne maison forte de la commune, la "Maison Blanche" est considérée comme la plus ancienne maison forte de St Didier de la Tour, représentative de l'évolution des bâtiments entre la fin du Moyen Age et le XVIIème siècle.
Château d'Arlay
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Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Eglise Saint Laurent de Bréry
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Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Dominant la ville, cette remarquable église de style éclectique (néo-gothique et néo-roman) se distingue par son mobilier, ses vitraux et ses deux triptyques, l'un d'un auteur inconnu daté de 1541, l'autre de l'artiste contemporain Arcabas.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Église Saint-Georges
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Église Saint-Georges

L'église consacrée à Saint Georges remonte au début du Moyen-Age. Elle a été régulièrement modifiée au cours des siècles, conservant son élégante structure, dans un environnement dégagé. L'intérieur présente des fresques et litres funéraires très rares.
Prieuré Saint-Christophe
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Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à Saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à Saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
Château de Beaurepaire-en-Bresse
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Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
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Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Si vous êtes un groupe, vous pouvez contacter la mairie de Saint Lothain pour avoir une visite guidée de l'édifice.
Église Sainte Blandine
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Église Sainte Blandine

Vaste édifice de style néo-classique construit en 1851 et rallongé en 1864, l'église Sainte-Blandine se distingue par la présence d'un cycle très complet de vitraux du XIXe siècle consacré à la thématique des mystères du Rosaire, récemment restaurés.
Eglise de Montceau
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Eglise de Montceau

Situé à Ruy-Montceau (38300) au Montceau.
Eglise Notre Dame de Bletterans
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Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Eglise Saint-Bernard de Menthon
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Eglise Saint-Bernard de Menthon

Au coeur de la station de sports d'hiver internationale, le patron des skieurs, mais aussi protecteur des voyageurs et des cols alpins, saint Bernard-de-Menthon, est célébré dans cette solide église de montagne qui est un des témoins du village originel.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.