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Monuments à faire autour de Vétraz-Monthoux (74) Tout afficher

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Neuville-sur-Ain
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Neuville-sur-Ain

Neuville-sur-Ain livre ses richesses : maisons aux façades pittoresques, pont à deux arches en pierre, quartier inscrit à l’inventaire des sites pittoresques, moulin à huile, châteaux en ruines, chapelle, fours à pain, gués sur le Suran, lavoirs,...
Gibet du Col de plain Champ
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Gibet du Col de plain Champ

Col au dessus de Chevignat, limite naturelle avec le Jura, borné depuis 1613 (frontière entre France et Comté de Bourgogne) a accueilli au moyen-âge des pierres patibulaires (gibet). Aujourd'hui, seuls vestiges quelques pierres de taille
Eglise de Pressiat
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Eglise de Pressiat

Eglise du 12e siècle / peintures du 15e siècle. r Ces images édifiantes à l’usage de fidèles illettrés sont exceptionnelles. On y reconnaît le jugement dernier, avec la résurrection des morts et la pesée des âmes. Clef à retirer à l’Auberge du Mont Myon.
Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
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Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

L' Église Saint Cyr et Sainte Julitte, dotée d'un clocher Franc-Comtois traditionnel, est une église datant du 18ème siècle qui fut plus précisément construite en 1755. Elle est dédiée aux martyrs du 3ème siècle, Sainte Julitte et son fils, Saint Cyr. Son orgue fut installé à Poligny en 1721 avant de revenir à domicile en 1807. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1941. Des visites guidées sont organisées le dimanche en été.
Château de Bressieux
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Château de Bressieux

Installé au bout d’une magnifique allée de platanes, il appartient depuis 1877 au Centre Hospitalier Spécialisé de la Savoie.
Église saint claude
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Église saint claude

La première église de Malbuisson est construite en 1618. Elle est détruite par un incendie à la fin du XIXème siècle. La nouvelle église dédiée à St Claude est construite en 1932 dans une des parties hautes du village, sur les plans de l'architecte pontissalien Mognetti. Elle est constituée d'un clocher-porche, d'une nef flanquée de 2 bas-côtés et coupée par un transept ouvrant sur le chœur. La nef, les bas-côtés et le chœur sont éclairés par des vitraux figuratifs dont la vivacité des couleurs égaie cette architecture sobre reprenant le vocabulaire architectural classique. Seuls le blason (daté 1618) de la chapelle primitive et la pierre de fondation d'une ancienne chapelle (datée 1715) ont été réutilisés dans l'édifice actuel. Sont à remarquer : un Christ en croix en pierre (XIIème siècle) qui pourrait provenir d'une croix de chemin ou d'un calvaire ; deux autres Christ en croix (XVII et XVIIIème siècles), en bois peint polychromé ; une statue en bois peint de la Vierge Noire d'Einsiedeln signée et datée sous le socle : Maugain, 1786. Il s'agit sans doute d'un sculpteur local, inconnu par ailleurs. La dévotion à la Vierge Noire s'était répandue en Franche-Comté depuis l'abbaye suisse d'Einsiedeln lors de la Contre Réforme.
Église Saint Germain l'Auxerrois
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Église Saint Germain l'Auxerrois

L’église Saint-Germain de Mièges, reconnaissable par son architecture et la blondeur de sa pierre (la fameuse « pierre jaune » issue des anciennes carrières de Molpré), abrite un important mobilier datant de la fin du Moyen-Âge. Plusieurs fois détruites et reconstruites grâce à l’aide des habitants, elle s’impose dans le paysage. Son clocher, coiffé auparavant d’un double dôme, fut détruit lors d’un incendie en 1839 et restauré avec un toit-terrasse cantonné de quatre statues, peu commun sur le territoire. On retrouve de toutes parts de l’édifice, plusieurs éléments décoratifs du style gothique et de l’époque de la Renaissance qui évoquent de façon très vivante la vie quotidienne au 15ème siècle. L’association « Val de Mièges : sauvegarde et valorisation du patrimoine », créée en 2022 dans le but de valoriser et sensibiliser la population au patrimoine de son « Val », œuvre pour la préservation de ce chef d’œuvre ancien en proposant des visites guidées et diverses animations permettant la restauration de celui-ci, tous les vendredis à 14h30 d'avril à septembre.
Église d'Epy
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Église d'Epy

Cette église et dédiée à Saint-Victor et à Saint Ursus qui étaient des martyres de la légion thébaine dont on célèbre la fête le 29 septembre. Elle se compose d’un clocher, d’une tribune, d’une nef, de deux chapelles, d’un sanctuaire rectangulaire et d’une sacristie. Le clocher est couronné par une flèche en forme de pyramide quadrangulaire couverte en tuiles. L’intérieur de l’église est voûté en berceau et décoré en pilastres sur lesquels s’élèvent les arcs doubleaux. Les chapelles sont voûtées à arêtes. Le chœur, plus étroit et plus ancien que la nef, paraît remonter au 13ème siècle. On remarque dans les murs sous le clocher, deux fragments de sculpture en pierre, provenant d’un autel qui était fort beau. L’un d’eux représente le Christ sur le calvaire et quelques personnes au pied de la croix ; l’autre, saint Grégoire, pape, célébrant le saint sacrifice de la messe avant d’être pape et plusieurs personnages qui descendent du ciel pour lui offrir la tiare. Chacun de ces fragments présente un ensemble complet et bien conservé. Ils sont d’autant plus précieux, qu’on y trouve l’art de la statuaire dans son enfance. Dans le cimetière, qui entoure l’église, on voit une belle croix en pierre, représentant Jésus-Christ, la sainte Vierge et plusieurs autres sujets sculptés en haut relief. L’église d’Épy était du patronage des religieux de Gigny et de Montmerle. Ils partageaient entre eux la dîme du territoire.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
Borne frontière de 1613 - Verjon
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Borne frontière de 1613 - Verjon

A la limite du Jura et de l'Ain, elle fait partie d'une série de bornes frontières posées en 1613, et marquant alors la nouvelle frontière entre le Royaume de France avec la Franche-Comté bourguignonne.
Église Notre Dame
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Église Notre Dame

Cette église de style baroque est tout ce qui subsiste du vaste couvent des Jésuites. Elle abrite un rétable de marbre et bois doré du XVIIe siècle, un orgue du XIXe siecle et La Vierge du Rosaire, remarquable oeuvre d'un élève de David.
Eglise Saint-André de Mirebel
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Eglise Saint-André de Mirebel

Eglise inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1939. Des murs peu élevés supportent un grand comble, à pente se rapprochant de 45° et recouvert d'une toiture en laves. L'intérieur commence par une nef, dont la voûte est en berceau brisé. En se rapprochant du choeur et de son autel, se localisent, à droite, une minuscule chapelle et à gauche, la chapelle du château, basse et voûtée en plein cintre. La sacristie se situe au fond à gauche du choeur, derrière la chapelle du château. Le toit en laves (=pierres levées) de la nef a été refait en 1985. Celui couvrant le choeur et la chapelle castrale, recouvert en petites tuiles en 1949, a été refait en laves en 2004.
Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Les Aberrus
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Les Aberrus

Hameau historique de mineurs à l'époque de l'exploitation minière.
Cathédrale Saint François de Sales
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Cathédrale Saint François de Sales

Elle fut édifiée au XVe siècle par les Franciscains et devint cathédrale en 1779, lors de la création de l'évêché de Chambéry. Derrière une sobre façade, elle abrite un vaste ensemble de peintures en trompe-l’œil .
Eglise de Bourg Saint Maurice
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Eglise de Bourg Saint Maurice

Situé à Bourg-Saint-Maurice (73700)
Eglise Saint-Barthélemy (Granier)
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Eglise Saint-Barthélemy (Granier)

Sur le "versant du soleil" où l'économie agricole à longtemps prévalue, entrez dans l'église de Granier et, entre les statues de saint Barthélemy et de saint Grat, faites un vœu pour vous assurer une abondante récolte... de découvertes !
Découverte des richesse patrimoniales
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Découverte des richesse patrimoniales

Cruet offre l’aspect d’un village groupé, resserré le long de l’ancienne voie romaine où s’égrainent de part et d’autre de nombreux châteaux et maisons fortes d’autrefois.
Voie Romaine de Séez au Col du Petit Saint-Bernard
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Voie Romaine de Séez au Col du Petit Saint-Bernard

Empruntez un chemin historique : la Voie Romaine qui reliait Vienne à Milan en passant par Séez et le Col du Petit Saint-Bernard.
Église
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Église

Église romane dont le toit en laves a été entièrement refait en 2013. Église paroissiale de l'Assomption, inscrite au titre des Monuments Historiques depuis le 13 juin 1991. Lors de travaux de réfection de son toit en laves, une infiltration d'eau a fait tomber plusieurs couches de plâtre, révélant au grand jour en décembre 2013, des fragments de peintures murales. Des travaux de dégagements ont été engagés fin 2014. Ce sont alors des peintures du XVème siècle, d'une facture exceptionnelle et aux couleurs étonnament fraîches, qui sont apparues sur les toits faces du choeur de l'Église. Il s'agit d'une illustration de la passion du Christ. Cette suite de scènes (dix-sept) semble bien être unique en France, du fait de son étendue, mais aussi par son apparition précoce dans l'histoire de ce qui deviendra plus trad, avec les fransiscains, un "Chemin de croix".
Eglise Saint-Jean Bosco
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Eglise Saint-Jean Bosco

Eglise cylindrique construite en 1956 sur les plans de Pierre Jomain. Remarquable voûte sphérique composée de 60 000 fusées en céramique.
Château de Mirebel
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Château de Mirebel

Juché à près de 600 m d’altitude, ce château qui date de 1172 n’est certes pas dans le meilleur état du monde et ses ruines sont là pour le prouver. Ce sont les armées de Louis XI qui sont à l’origine de cette destruction en 1479. Acquis par le commune de Mirebel en 2002 (quelques années plus tard donc…), une association de bénévoles travaille d’arrache-pied à consolider et promouvoir ce lieu historique. Sous le nom de PHM – Patrimoine Historique de Mirbel – cette association est soutenue entre autre par la mairie et le département. En plus de ses travaux de répertoire et de consolidation de vestiges, l’association assure également des animations culturelles et pédagogiques à destination des écoles et des touristes. Un sentier botanique balisé vous emmène jusqu’au château et continue sur le site tout en vous permettant de prendre votre temps. Environ 100 espèces de plantes sont répertoriées, chacune disposant d’une pancarte . Quoi de mieux pour sensibiliser à leur fragilité…? Découvrez ce château autrement en téléchargeant l'application JUR'AVENTURES. Grâce à la réalité augmentée, résolvez des énigmes, découvrez des mots mystères et apprenez différentes anecdotes sur l'histoire et la nature tout le long du parcours. Une expérience idéale à faire en famille (... mais pas que !)
Eglise Saint François de Sales
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Eglise Saint François de Sales

Située dans la partie haute du village de Valezan, cette église baroque a été édifiée entre 1727 et 1730.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Eglise St Laurent
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Eglise St Laurent

Edifiée de 102 à 1714, l'église de St Laurent de La Côte est de style baroque caractérisé par un aspect sobre à l'extérieur et un magnifique retable dans son choeur.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
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Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Agrandie à la fin du XVIIème siècle, elle présente toutes les caractéristiques de l’art baroque, dont les principes sont la conséquence de la contre réforme et du concile de Trente.r Messe tous les dimanches à 10h
Eglise de Saint-Georges d'Hurtières
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Eglise de Saint-Georges d'Hurtières

L'église de Saint-Georges d'Hurtières datant du XVII a été bâtie sur les fondations d'un ancien édifice, plusieurs vestiges témoignent de cette époque antérieure, comme ce vitrail, du XVIe siècle, où figurent les armoiries de la famille Miolans-Urtières.
Eglise Notre-Dame (Aime)
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Eglise Notre-Dame (Aime)

La première église juchée sur la colline, perd son statut aux XIII-XIVe siècles au profil d'un édifice roman bâtit à ses pieds. Une foule de saints personnages vous attendent sur les voûtes et dans le chœur de l'église agrandie entre 1675 et 1678.
Eglise Notre-Dame de Conliège
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Eglise Notre-Dame de Conliège

Eglise du XVIIe siècle. Retable franc-comtois du début XVIIe siècle de pur style baroque, classé monument historique, choeur fermé par des boiseries, stalles, grille en fer forgé du XVIIIe siècle.
La voie romaine
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La voie romaine

Les voies romaines du Revermont permettaient de faire la liaison entre différentes villes et agglomérations antiques proches (Bourg-en-Bresse, Coligny, Lons-le-Saunier). Cet édifice a fait l’objet d’une vaste campagne de restauration dans les années 80 menée par des bénévoles et primée par le 8ème prix de l’environnement du petit patrimoine par Simone Veil. Marquée par deux mille ans d’histoire, cette restauration nous permet encore aujourd’hui de marcher sur les pas de nos ancêtres ! Vous pouvez découvrir les traces laissées par le passage des roues dans les pavés et profiter du chemin ombragé qui conduit au belvédère de Montagna.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
Eglise Saint Jean Baptiste d'Argentine
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Eglise Saint Jean Baptiste d'Argentine

Sur l’Itinéraire Remarquable « Maurienne, d’Aiton à la vallée des Villards », l’église Saint Jean Baptiste se distingue par son portail classé à l'inventaire des Monuments Historiques.
Église de l'assomption de la vierge
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Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Église de Montagna-le-Reconduit
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Église de Montagna-le-Reconduit

Site néolithique, église au clocher comtois, voie romaine, source et ri-vière du Besançon, ce joli petit village niché au coeur de la reculée, re-cèle bien des surprises, une histoire fortement liée à la rivière et ses habitants amoureux de leur petit coin de paradis ! Son église à chœur ouvert est sous le patronage de Saint-Pierre des Liens. L’entrée est surmontée d'un clocher porche au dôme comtois typique. Le clocher comtois "à l'impériale" est né à Florence, au 14e siècle. Il arrive tardivement en Franche-Comté. Il en existerait 124 dans le Jura. Découvrez aussi des « cabordes » (abris de vignerons ou de bergers) récemment construites près du lieu-dit Croix du Perrou.
Eglise Saint-Nicolas (Macôt)
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Eglise Saint-Nicolas (Macôt)

Il se voit de loin ce clocher, surmonté d'un toit à l'impériale coiffé de deux bulbes ! Décapité en 1794, il fut réédifié vingt ans plus tard, selon la même architecture. Lignes courbes... avant goût des décors baroques s'offrant à vous à l'intérieur !
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
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Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.
Eglise Saint-Oyen
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Eglise Saint-Oyen

Tout un peuple de saints aux noms surannés témoigne d'une ardente dévotion populaire en Savoie.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L'Eglise Saint-André est ouverte au public les mercredis et dimanches.
Vestiges du Fort de Montmélian
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Vestiges du Fort de Montmélian

Si, aujourd’hui, il ne subsiste que quelques vestiges du fort, la qualité du site permet d’appréhender l’importance de ce lieu stratégique pour l’ancien Etat de Savoie et propose un point de vue exceptionnel (tables d’orientation).
Eglise Saint Alban d'Hurtières
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Eglise Saint Alban d'Hurtières

L'église de Saint-Alban-d'Hurtières est de style baroque XVIIIe siècle, extérieur sobre et intérieur magnifiquement décoré.
Village de Saint Alban d'Hurtières
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Village de Saint Alban d'Hurtières

Sur le plateau du massif des Hurtières, face au massif de la Lauzière, découvrez un patrimoine religieux (baroque) et naturel (Natura 2000).r Visites guidées avec Marie-Claire ou ateliers pédagogiques avec Laetitia, Guides du Patrimoine Savoie Mont Blanc.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Église de style baroque consacrée en 1688. Entourée du presbytère et de la tour vicariale.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Au dessus du plan d'eau, un clocher pointu se détache sur le ciel. Un portail sculpté vous invite à aller plus avant... à la découverte d'un édifice dans lequel les décors des siècles successifs se complètent dans une belle harmonie.
Château de Vertrieu, dit "château moderne" et son parc
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Château de Vertrieu, dit "château moderne" et son parc

Cette noble demeure fondée aux XVIIe/XVIII' s. avec logis flanqué de 4 tours carrées, a été réaménagée aux XIXe/XXe s. Elle occupe un site remarquable avec parc paysager et dépendances en bord de Rhône.
Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs
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Abbaye impériale de Baume-les-Messieurs

L’abbaye de Baume-les-Messieurs, située dans le Jura, est une ancienne abbaye bénédictine. La première mention écrite remonte à l’an 869, mais des fouilles archéologiques ont révélé des vestiges plus anciens. Ces découvertes laissent penser qu’une communauté monastique était déjà présente avant le IXe siècle. En 909, l’abbé Bernon quitta Baume-les-Messieurs avec six moines pour fonder, aux côtés de moines de Gigny-sur-Suran, la célèbre abbaye de Cluny. Cette fondation marque un tournant majeur dans l’histoire monastique européenne. Visites guidées (45/60 min), uniquement du 1er avril au 30 septembre Départs en visites guidées prévisionnels (sujet à changements de dernière minute) : 10H15 / 11H15 / 14H15 / 15H15 / 16H15 / 17H Visites libres toute l'année ( accès aux cours extérieures / l'église Abbatiale peut être fermée hors saison) Départ au bureau des guides à l'entrée de l'abbaye. Hors saison : visites avec audioguide et visites guidées sur réservation uniquement pour les groupes.
Église saint nicolas
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Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
Quirieu, site médiéval
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Quirieu, site médiéval

Le village de Quirieu se distingue par son caractère paysager unique, où la nature et la végétation ont repris leurs droits. Ce « village fantôme » offre un décor enchanteur, digne d’un conte, mêlant poésie, imagination et histoire.
Église Saint-Etienne de Châtel
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Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
Le bourg des Marches
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Le bourg des Marches

Fondée en 1301, la ville neuve des Marches est un joyau d’architecture civile et militaire gothique. C’est aussi le seul vestige de ville neuve savoyarde à plan rectangulaire que la France possède.
La Tour d'Otton
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La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier