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Monuments à faire autour de Saint-Julien-en-Genevois (74) Tout afficher

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Ancien prieuré roman de Saint Lothain
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Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Si vous êtes un groupe, vous pouvez contacter la mairie de Saint Lothain pour avoir une visite guidée de l'édifice.
Vitraux de l'église de Saint Marcel Bel Accueil
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Vitraux de l'église de Saint Marcel Bel Accueil

Les 20 vitraux de l’église ont été classés à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en janvier 1996.
Eglise St Etienne
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Eglise St Etienne

Office religieux le samedi soir ou le dimanche matin.
Eglise St-Jean-Baptiste (St-Jean-de-Belleville)
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Eglise St-Jean-Baptiste (St-Jean-de-Belleville)

De son promontoire, l'église frappe par sa vaste taille. Sa façade austère est ornée d'un portail en pierre à faible relief ; une statue en bois de saint Jean-Baptiste occupe la niche du fronton interrompu.... Mais le plus surprenant est à l'intérieur !
Eglise Saint-Théodule (Montgellafrey)
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Eglise Saint-Théodule (Montgellafrey)

L'église se dresse au centre d'un village accroché à la pente ! L'entrée, à l'origine à l'amont, était régulièrement exposée aux eaux de ruissellement. Sa reconstruction en 1698 fut l'occasion d'inverser son orientation pour l'ouvrir sur la vallée.
Eglise Saint-Denis de Ruy
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Eglise Saint-Denis de Ruy

Situé à Ruy-Montceau (38300) au Place de l'église.
Montagny chef lieu
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Montagny chef lieu

Situé à 1050m d’altitude, c’est le village principal où l’on trouve la Mairie et un restaurant. r En termes de patrimoine, on peut y voir l’Eglise St Germain (avec son orgue), la Chapelle St Sébastien et la Chapelle Notre Dame des Neiges à quelques kms.
Château de Joux
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Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Château du Touvet
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Château du Touvet

Adossé au massif de la Chartreuse, le château du Touvet séduit par la majesté des lieux dominés par les montagnes et par l'omniprésence des eaux parcourant ses magnifiques jardins. Mobilier, décors et souvenirs historiques de la Monarchie à l'Empire.
Eglise de Serezin-de-la-Tour
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Eglise de Serezin-de-la-Tour

Situé à Sérézin-de-la-Tour (38300) au Route Nivolas.
Eglise ND de L'Assomption
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Eglise ND de L'Assomption

Mentionnée avant le XIIIe siècle, l'église est transformée en 1670 grâce à une souscription des paroissiens. Agrandie, elle est ornée de trois retables baroques : décors sculptés, peints ou dorés, ici le bois est roi et le savoir-faire… piémontais !
Château de Vallin
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Château de Vallin

Fondé au XIVe siècle et en partie remanié au XVIIe et au XVIIIe siècles, le château se compose d'un corps de bâtiment surmonté de hautes toitures dauphinoises, d’une tour ronde, d'une chapelle accolée à une seconde tour médiévale et d'une cour d'honneur.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Voyage dans le temps grâce à l'église paroissiale avec ses trois retables de style baroque et son mobilier préservé.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Église Saint-Pierre et Saint-Paul
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Église Saint-Pierre et Saint-Paul

Plusieurs fois reconstruite au cours des siècles, l'église de Virieu conserve un porche du XVIe siècle, et une dédicace en lettre gothiques rappelant l'édifice précédent. Elle abrite aujourd'hui un mobilier contemporain et un orgue classé du XIXe siècle.
Eglise Saint-Jean-Baptiste (La Perrière)
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Eglise Saint-Jean-Baptiste (La Perrière)

La tour romane du clocher, dont la chambre des cloches est ouverte de baies géminées, est surmontée d'une simple flèche métallique. Mais l'édifice est orné, au sommet de sa façade, d'un original petit clocheton métallique au tambour ajouré.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cette église fut complètement reconstruite entre 1698 et 1702. Trois siècles plus tard, sa décoration baroque intérieure a retrouvé sa vitalité colorée sous les pinceaux de Daniel Venjean, artiste de la vallée...
Eglise de Sainte Foy Tarentaise
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Eglise de Sainte Foy Tarentaise

L'église actuelle, construite en 1975 est le troisième édifice sur ce site. Éclairé sur sa façade ouest entièrement vitrée. Présentation de cinq retables des églises précédentes, une chaire en bois, statuettes et tableaux classés...
Château de Virieu
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Château de Virieu

Château de l’an Mil (XIe-XVIIIe). Étonnant par son caractère militaire et ses jardins à la française, il offre à la visite de très belles pièces : la chambre Louis XIII, la cuisine médiévale, la chapelle (XVIIe) et le donjon avec sa voûte "en entonnoir".
Ruines du château et des remparts
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Ruines du château et des remparts

Situé à Sellières (39230)
Chapelle de Beaurevers (Montaimont)
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Chapelle de Beaurevers (Montaimont)

Ce sanctuaire de pèlerinage, reconstruit en 1767, abrite un somptueux décor intérieur. Ses abords, agréablement ombragés par de vieux tilleuls, offrent également un magnifique panorama sur la vallée. Ouvrez grand les yeux !
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Dominant le vallon de l'Hien du haut de son élégant clocher visible à des kilomètres alentour, l'église de Doissin, sise dans son ancien cimetière, se distingue par le remarquable chœur du début du XVIe siècle, bâti à l'origine comme chapelle familiale.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Surplombant de toute la hauteur de son fier clocher le paysage environnant, l'église de L'Isle d'Abeau manifeste avec élégance et monumentalité le triomphe du style néo-classique et des formules architecturales de son architecte, Hugues Quénin.
Eglise Saint-Jean-Baptiste
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Eglise Saint-Jean-Baptiste

L’église Saint-Jean-Baptiste construite de 1865 à 1874 sur le modèle de celle de Voiron, est de style ogival du XIIIè siècle, en vogue à cette époque.r Elle renferme quelques trésors inconnus tels que ses vitraux, le choeur orné de boiseries et son orgue .
Eglise de Nivolas-Vermelle
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Eglise de Nivolas-Vermelle

Situé à Nivolas-Vermelle (38300)
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Eglise Saint-François-de-Sales
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Eglise Saint-François-de-Sales

Ici, on s'occupe de ses oignons : Le clocher, avec sa flèche à double bulbe, a l'une des silhouettes les plus reconnaissables de Savoie !r La décoration intérieure apporte un bel exemple de la persistance de l'inspiration baroque au-delà de la Révolution.
Eglise St Jacques le Majeur
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Eglise St Jacques le Majeur

Eglise du XIXème siècle, dotée d'une fresque dans le chœur réalisée par Luc Barbier, peintre d'art sacré,et d'une vierge monumentale du XIXème siècle.
Eglise de Succieu
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Eglise de Succieu

Situé à Succieu (38300)
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Eglise Saint Bon
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Eglise Saint Bon

L'église, massive, a été agrandie au XVIIe siècle à partir du plan roman de l'ancien édifice : son chœur est aménagé avec un fond plat et le clocher enchâssé dans un autre plus imposant. La décoration intérieure réserve de belles surprises baroques...
Les Moulins
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Les Moulins

Le hameau des Moulins (870 m), comme les autres hameaux de la commune de Bozel, possède une histoire ancrée, avec son patrimoine et ses beautés.
Eglise Saint-Clair
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Eglise Saint-Clair

Église commencée en galets qui ont servi à l’édification de la chapelle en 1556 et en pisé au milieu du XVIe siècle, reprise dans la deuxième moitié du XXe siècle. Elle a été restaurée en 2007.
Eglise Saint Roch
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Eglise Saint Roch

Petite église située dans son cimetière et construite en 1858.r À voir :r • les vitrauxr • la dalle du tombeau de la famille de Neyrieu.
Eglise Saint-Sigismond
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Eglise Saint-Sigismond

L'église Saint-Sigismond possède un magnifique décor baroque au tabernacle revêtu d'or et d'angelots qui va vous éblouir !r Ouverte l'été en visite libre.
Eglise Saint-Sigismond
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Eglise Saint-Sigismond

Dominant le village sur son promontoire de gypse, cet attachant édifice au clocher étonnamment incliné abrite quelques joyaux de l'art baroque savoyard. Gravissez les marches et passez son portail baroque pour les découvrir...
Eglise de Saint Alban de Roche
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Eglise de Saint Alban de Roche

Situé à Saint-Alban-de-Roche (38080) au place de l'église.
Chapelle de Mussillon Notre Dame des Neiges
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Chapelle de Mussillon Notre Dame des Neiges

Culte évangéliste protestant - Pas de messe sauf exception
Eglise Sainte-Marie
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Eglise Sainte-Marie

Construite dès le XIe ou XIIe siècle, l'église est l'une des rares de la vallée à conserver d'importants vestiges romans, reconnaissables aux petites arcatures aveugles de l'abside et du clocher. Son décor intérieur vous propose de traverser les siècles !
Eglise Saint-Martin (St-Martin-de-Belleville)
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Eglise Saint-Martin (St-Martin-de-Belleville)

Toute la ferveur d'une communauté de montagnards du XVIIe siècle résonne dans cette splendide église. Avec son chœur inhabituellement profond et ces retables richement ornés, c'est un des joyaux de l'art baroque savoyard qui s'offre à vous !
Eglise de Châteauvilain
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Eglise de Châteauvilain

Situé à Châteauvilain (38300)
Prieuré de Chirens
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Prieuré de Chirens

Rare église romane du XIe classée Monument Historique, ouverte à la visite et accueillant un des plus anciens festivals de musique de chambre de France, des concerts gratuits et des expositions temporaires d'art contemporain.
Tour de Clermont
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Tour de Clermont

Proche du lac de Paladru, elle est l'un des derniers vestiges attestant la présence d’un château du Moyen Âge sur le territoire du Pays Voironnais. Elle présente les caractéristiques des tout premiers donjons de cette époque.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Eglise des Eparres
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Eglise des Eparres

Bâtiment de plan rectangulaire à trois nefs, l'église des Eparres présente distingue par son intéressante façade d'inspiration néo-classique à modénature en brique, disposition plutôt inhabituelle pour une petite église rurale.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Hameau de La Gurraz
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Hameau de La Gurraz

En prenant la route de Val d’Isère ou de Tignes, vous apercevrez le hameau de La Gurraz. Vous pourrez admirer le charme de ce village montagnard, réputé pour son clocher au pied d’un glacier, et qui a su conserver toute son authenticité au fil des années.
Eglise Saint-Nazaire et Saint-Celse
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Eglise Saint-Nazaire et Saint-Celse

Édifice au plan en croix latine reconstruit au XIXe siècle, l'église de Four se distingue d'autres églises rurales par l'emploi d'un appareil en pierre de taille locale très soigné que vient rehausser sa façade de facture néo-classique.
Église Notre-Dame de l'Assomption
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Église Notre-Dame de l'Assomption

Reconstruite en 1896 par l'architecte Francis Rey sur la base d'un plan en croix grecque, cette église insolite et monumentale adopte un style très éclectique et se distingue de loin avec son clocher à tourelles.
Eglise Saint-Augustin
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Eglise Saint-Augustin

Située au hameau des Trouillères, cette église d'inspiration néo-romane édifiée au milieu du XIXe siècle, contemporaine de la création de la commune de Badinières, résulte d'un juste équilibre entre plan à trois nefs et élancement des élévations.