Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Julien-en-Genevois (74) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Les remparts et fortifications de Crémieu
explore 78.5 km

Les remparts et fortifications de Crémieu

Du château delphinal, surplombant la colline St-Laurent aux vestiges d'un prieuré de Bénédictins au sommet de la colline St-Hippolyte, les remparts se déploient sur un parcours de plus de 2 km. Elles sont percées par des portes fortifiées monumentales.
Église Saint-Pierre
explore 78.8 km

Église Saint-Pierre

Représentative de son époque (achevée en 1894), cette église à trois nefs d'inspiration néo-romane se distingue par son décor intérieur : Mobilier, boiseries, décor peint et cycle de verrières constituent un rare ensemble complet de style "éclectique".
Ancienne église Saint-Jean
explore 78.8 km

Ancienne église Saint-Jean

En mai 1504, le curé Tristan Pellerin entreprit de construire une nouvelle église paroissiale. Au 17e siècle, inachevée, elle fut néanmoins consacrée par l'archevêque de Vienne en 1680. Le 22 août 1791, elle fut convertie en maison d'habitation.
Eglise Romane
explore 78.8 km

Eglise Romane

Eglise romane du XIème siècle qui fait partie de l'une des rares églises bâties en briques.
Eglise de Saint-Léger
explore 79.0 km

Eglise de Saint-Léger

L'église de Saint-Léger, XVIIe siècle est le bâtiment le plus ancien du village. A découvrir dans la thématique "Nos trésors cachés" des itinéraires "Cœur de villages" de Porte de Maurienne.
Eglise Saint-Nicolas (Macôt)
explore 79.0 km

Eglise Saint-Nicolas (Macôt)

Il se voit de loin ce clocher, surmonté d'un toit à l'impériale coiffé de deux bulbes ! Décapité en 1794, il fut réédifié vingt ans plus tard, selon la même architecture. Lignes courbes... avant goût des décors baroques s'offrant à vous à l'intérieur !
Saint-Romain-de-Jalionas
explore 79.1 km

Saint-Romain-de-Jalionas

Découvrez Saint-Romain de Jalionas, situé à l’ouest des Balcons du Dauphiné en nord Isère. Le site archéologique gallo-romain et le jardin expérimental comptent parmi les plus précieuses richesses patrimoniales des Balcons du Dauphiné !
Voie Romaine de Séez au Col du Petit Saint-Bernard
explore 79.2 km

Voie Romaine de Séez au Col du Petit Saint-Bernard

Empruntez un chemin historique : la Voie Romaine qui reliait Vienne à Milan en passant par Séez et le Col du Petit Saint-Bernard.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
explore 79.2 km

Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Château de quintigny
explore 79.3 km

Château de quintigny

Situé à Quintigny (39570) au Chemin des Vignes.
Eglise Baroque Saint-Pierre, Séez
explore 79.3 km

Eglise Baroque Saint-Pierre, Séez

Située au centre de Séez, l’église Saint-Pierre (XIIème siècle) fut restaurée à partir de 1680 par le prieur Jean Duclos.
Monument Charles Emmanuel 2
explore 79.5 km

Monument Charles Emmanuel 2

Erigé en 1674 en l'honneur du Duc de Savoie Charles Emmanuel II de Savoie qui fut le promoteur du réaménagement de la Voie Sarde, le monument Charles Emmanuel II témoigne à la fois de la fréquentation et de l'importance stratégique de cette voie.
Eglise Notre-Dame
explore 79.8 km

Eglise Notre-Dame

Sur son plateau d'altitude, tel un phare pour la vallée de la Tarentaise, l'église baroque du XVIIe siècle a succédé à un premier édifice plus petit du XIIe déjà consacré à Marie. Comme la proue d'un navire, elle vous attend entre village et champs !
Maison Blanche
explore 79.9 km

Maison Blanche

Plus ancienne maison forte de la commune, la "Maison Blanche" est considérée comme la plus ancienne maison forte de St Didier de la Tour, représentative de l'évolution des bâtiments entre la fin du Moyen Age et le XVIIème siècle.
Château de Beaurepaire-en-Bresse
explore 80.0 km

Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
Église de l'assomption de la vierge
explore 80.2 km

Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Église Notre-Dame de l'Assomption
explore 80.2 km

Église Notre-Dame de l'Assomption

Dominant la ville, cette remarquable église de style éclectique (néo-gothique et néo-roman) se distingue par son mobilier, ses vitraux et ses deux triptyques, l'un d'un auteur inconnu daté de 1541, l'autre de l'artiste contemporain Arcabas.
Cathédrale Saint-Pierre
explore 80.2 km

Cathédrale Saint-Pierre

Cathédrale de l'ancien diocèse de Tarentaise, elle est classée Monument Historique. Son architecture composite s'explique par les nombreuses transformations au cours des siècles (chœur roman, façade gothique, nefs néoclassiques).
Le Pont Romain
explore 80.3 km

Le Pont Romain

Le Pont Romain se situe sur le Site historique de Saint Christophe la Grotte.r Suspendu au dessus de la rivière du Guiers Vif, frontière naturelle entre le Duché de Savoie et la France jusqu'en 1860 (année de rattachement de la Savoie à la France) ...
Château de Frontenay
explore 80.8 km

Château de Frontenay

On remonte l’origine de la “maison forte” de Frontenay à un Fréderic, fils naturel d’un comte de Bourgogne en 1132. Son donjon protégeait la route du sel. La châtelaine, Blanche de Genève, y accueille en 1410 la future sainte Colette qui y fonde la première communauté des clarisses réformées. Pendant la guerre de dix ans qui a ravagé la Franche-Comté, le château soutient le siège de l’armée de Louis XIII. Le capitaine Flamand, qui commande la garnison, est pendu par les français, fait historique à l’origine de la légende du fantôme de Frontenay. Donné en 1446 par les Chalon, seigneurs d’Arlay, à un de leur écuyer, Gauthier de Fallerans en récompense de ses services le château a ensuite poursuivi sa longue aventure à travers la conquête de la Franche-Comté par la France, la révolution, l'époque contemporaine. Depuis près de 600 ans il est resté dans la même descendance. La visite des extérieurs du château est possible de Pâques à la Toussaint, librement. L’intérieur se visite sur rendez-vous pour des groupes uniquement, entre mai et octobre.
Eglise St Jean Baptiste
explore 80.8 km

Eglise St Jean Baptiste

C'est la plus ancienne église des Entremonts. Église remarquable en particulier pour ses vitraux magnifiques, signés du peintre d'art sacré contemporain ARCABAS. Récemment la porte a été remplacée par une nouvelle conçue par ARCABAS.
Château d'Arlay
explore 81.1 km

Château d'Arlay

Les princes d’Arlay vous invitent au château pour y découvrir 12 siècles d’histoire : De la forteresse médiévale, nichée dans son parc de 8ha et dominant la Bresse et le Revermont, jusqu'au Château du 18ème siècle, au travers de ses pièces meublées au 19ème. C'est un pan de l'histoire franc-comtoise, mais aussi familiale, que vous aurez l'occasion de parcourir. Découvrez les légendes du château d’Arlay. Au fil de leur promenade à travers le parc romantique du château, vous trouverez des QR codes que vous serez invités à scanner à l’aide de votre téléphone portable. Ceux-ci donnent accès à des récits mêlant histoire du château et imagination des habitants de la région. Mahault de Chalon-Arlay, Lacuzon, la Vouivre, ou Pierre d’Arenberg vous content eux-mêmes leurs aventures. Savourez aussi les vins du château d’Arlay, un des plus vieux châteaux viticole de France, domaine qui fut vigne royale de trois rois de pays différents ! Vous avez aussi la possibilité de vous désaltérer sans alcool avec limonades, café ou thés sur notre petite terrasse.
Eglise Saint Maurice
explore 81.3 km

Eglise Saint Maurice

L'église Saint Maurice est transformée et agrandie en 1643. Elle conserve le décor baroque alpin de ses retables, en bois sculpté, polychrome et doré, notamment le retable principal représentant saint Maurice d'Agaune.
Le château d'Entremont, dit de Montbel ou des Teppaz
explore 81.3 km

Le château d'Entremont, dit de Montbel ou des Teppaz

Mentionné en 1234, le château d'Entremont, érigé sur une hauteur dominant le torrent du Cozon, à la limite des communes d'Entremont-le-Vieux et de Saint-Pierre-d'Entremont, serait le seul château existant à cette époque dans la vallée des Entremonts.
Prieuré Saint-Christophe
explore 81.4 km

Prieuré Saint-Christophe

Des religieux fondèrent un prieuré et une chapelle dédiée à saint Christophe qui sert d’église paroissiale jusqu’à l’édification de l’église actuelle dédiée à saint Agnan. Au Xe siècle, l’abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon, de l’ordre de Cluny, usurpe les biens du prieuré qui lui seront confirmés au XIe siècle. Détruit au XIVe siècle, il est reconstruit au XVe. En 1663, le prieuré, sans marque de conventualité, est dit établissement rural de Cluny. Acquis à la Révolution par Jean-Baptiste Lhomme, le prieuré devient une exploitation agricole et bien malmené. Racheté par ses propriétaires actuels, il est restauré, notamment la chapelle ornée de belles fresques.
Pierres à cupules
explore 81.6 km

Pierres à cupules

A l’ouest du Villard se trouve une pierre gravée ou pierre à Cupules. r Ce bloc de grès à grains fins mesure 1,80 m dans sa plus grande dimension. Sur la surface, on dénombre une soixantaine de cupules isolées, dont le diamètre varie entre 9 et 2 cm.
Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille
explore 81.7 km

Eglise Saint Aignan de Ruffey sur Seille

Eglise des XVe, XVIe, XVIIIe siècles inscrite au titre des Monuments Historiques. Clocher porche à la flèche en pierre, retables.
Prieuré Notre-Dame
explore 81.8 km

Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Eglise de Montceau
explore 81.8 km

Eglise de Montceau

Situé à Ruy-Montceau (38300) au Montceau.
Eglise Saint Laurent de Bréry
explore 82.0 km

Eglise Saint Laurent de Bréry

Situé à Domblans (39210) au Rue de l'Église.
Eglise Inachevée
explore 82.1 km

Eglise Inachevée

Témoin d'une époque de tensions, cet édifice construit sans autorisation du ministère des cultes, est resté un chantier inachevé.r Les seuls éléments en élévation qui subsistent encore sont la façade, en partie achevée, ainsi que la première travée.
Église Sainte Blandine
explore 82.1 km

Église Sainte Blandine

Vaste édifice de style néo-classique construit en 1851 et rallongé en 1864, l'église Sainte-Blandine se distingue par la présence d'un cycle très complet de vitraux du XIXe siècle consacré à la thématique des mystères du Rosaire, récemment restaurés.
Eglise de Demptézieu
explore 82.1 km

Eglise de Demptézieu

Au Xeme siècle, une communauté de moines devait habiter à Demptézieu, ne serait-ce que pour la construction d'une église. Ce monastère, sous la dépendance de l'église de Lyon, gérait le bourg, ses terres et ses vignes.
Eglise de Saint-Savin
explore 82.2 km

Eglise de Saint-Savin

L'église actuelle date du XIXème siècle.
Église saint nicolas
explore 82.4 km

Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
Eglise Saint-Maurice
explore 82.5 km

Eglise Saint-Maurice

C'est un peu à l'écart du village que vous attend l'église à la façade largement exposée au soleil, comme pour vous inviter à méditer face aux montagnes ! Outre son décor baroque tardif, cette église possède une intéressante collection de reliquaires.
Eglise Saint Jean-Baptiste
explore 82.7 km

Eglise Saint Jean-Baptiste

Église de style baroque consacrée en 1688. Entourée du presbytère et de la tour vicariale.
Eglise St Barthélémy
explore 82.7 km

Eglise St Barthélémy

Eglise baroque de Granier
Église Saint Georges
explore 82.9 km

Église Saint Georges

L'église consacrée à Saint Georges remonte au début du Moyen-Age. Elle a été régulièrement modifiée au cours des siècles, conservant son élégante structure, dans un environnement dégagé. L'intérieur présente des fresques et litres funéraires très rares.
Eglise de Mouthier le Vieillard
explore 83.0 km

Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Eglise des Jacobins
explore 83.1 km

Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Eglise de la Sainte Trinité à Peisey
explore 83.4 km

Eglise de la Sainte Trinité à Peisey

La décoration intérieure de l'église paroissiale de Peisey est exceptionnelle dans toute la Tarentaise.
Eglise Notre Dame de Bletterans
explore 83.5 km

Eglise Notre Dame de Bletterans

Stalles médiévales du XVe siècle. Retable des frères Marca en stuc XVIIIe siècle.
Ancien prieuré roman de Saint Lothain
explore 84.0 km

Ancien prieuré roman de Saint Lothain

La réputation de sainteté de Lautein, moine d’Autun qui fonda ici un petit monastère au VIe siècle, attira vite de nombreux disciples. Plus tard, sa châsse fit venir de nombreux pèlerins. D’abord concédé à Gigny, ce petit établissement rural monastique, occupé par un prieur et deux religieux, dépend ensuite de Baume-les-Messieurs dont les abbés, seigneurs de Saint-Lothain, résident dans la maison abbatiale près de l’église. Le prieuré est supprimé en 1770 et les bâtiments sont vendus en 1791. Il en reste quelques beaux vestiges du XVe siècle dans le village. L’église romane est le seul vestige de l’occupation du XIe siècle. Sa crypte, au voûtement original, contient trois sarcophages dont celui de saint Lothain. Le clocher-porche actuel a été édifié en 1716. L’église abrite un ensemble de sculptures de très belle facture des XVe, XVIe et XVIIe siècles. Si vous êtes un groupe, vous pouvez contacter la mairie de Saint Lothain pour avoir une visite guidée de l'édifice.
Vitraux de l'église de Saint Marcel Bel Accueil
explore 84.3 km

Vitraux de l'église de Saint Marcel Bel Accueil

Les 20 vitraux de l’église ont été classés à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en janvier 1996.
Eglise St Etienne
explore 84.4 km

Eglise St Etienne

Office religieux le samedi soir ou le dimanche matin.
Eglise St-Jean-Baptiste (St-Jean-de-Belleville)
explore 84.5 km

Eglise St-Jean-Baptiste (St-Jean-de-Belleville)

De son promontoire, l'église frappe par sa vaste taille. Sa façade austère est ornée d'un portail en pierre à faible relief ; une statue en bois de saint Jean-Baptiste occupe la niche du fronton interrompu.... Mais le plus surprenant est à l'intérieur !
Eglise Saint-Denis de Ruy
explore 84.9 km

Eglise Saint-Denis de Ruy

Situé à Ruy-Montceau (38300) au Place de l'église.
Montagny chef lieu
explore 85.0 km

Montagny chef lieu

Situé à 1050m d’altitude, c’est le village principal où l’on trouve la Mairie et un restaurant. r En termes de patrimoine, on peut y voir l’Eglise St Germain (avec son orgue), la Chapelle St Sébastien et la Chapelle Notre Dame des Neiges à quelques kms.
Château de Joux
explore 85.2 km

Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.
Vieux château
explore 85.2 km

Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Château du Touvet
explore 85.8 km

Château du Touvet

Adossé au massif de la Chartreuse, le château du Touvet séduit par la majesté des lieux dominés par les montagnes et par l'omniprésence des eaux parcourant ses magnifiques jardins. Mobilier, décors et souvenirs historiques de la Monarchie à l'Empire.