Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Saint-Pierre-lès-Elbeuf (76) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Château Le Kinnor
explore 63.2 km

Château Le Kinnor

Bel ensemble du 14-16e siècles, le château Le Kinnor est l'œuvre majeure de l'architecte normand François Gabriel. Des templiers aux romantiques (pôle des expressions du romantisme). Entre autre, le château abrita au début du 19e siècle les amours de l'écrivain François-René de Chateaubriand et de Delphine de Custine. Il est le lieu de la recherche et de la vulgarisation des familles de HAUTEMER, de SABRAN, de CUSTINE, de MONTGOMMERY..... Le domaine possède également dans son grand parc deux arbres remarquables : le plus vieux platane d'Orient de France, et aussi un hêtre pourpre bicentenaire dit "de Chateaubriand". Visites guidées sur demande, toute l'année. Possibilités de restauration et d'hébergement. Accueil de groupes scolaires, familiaux, associatifs, pèlerins, clubs, comités d'entreprises, stages de musique, théâtre, danse, sport.. Expositions et concerts.
Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais
explore 63.3 km

Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais

Du prieuré Saint Thibault construit au XIIe siècle par Robert 1er, comte de Dreux ne subsistent que les caves aux magnifiques arcs doubleaux. Dans celles-ci les moines cisterciens de l'abbaye du Breuil Benoit ont entreposé, jusqu'à la révolution la dime versée par les vignerons drouais. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est transformé en ferme auberge par la famille Ruelle. Dans les locaux du XIXe siècle:écurie, appentis, fournils, greniers, pièce à feu, chambre froide, découvrez outils, objets et vie de nos artisans et vignerons d'autrefois. Des vallées de l'Avre, de la Blaise et de l'Eure aux plateaux du pays drouais, faisons revivre ensemble la diversité artisanale et la richesse humaine du pays drouais.
Eglise Saint-Pierre
explore 63.4 km

Eglise Saint-Pierre

Construite dans le 1er tiers du XIIIe s, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelles elle présente des similitudes. Dévastée en 1421, elle est réédifiée à partir de 1474. Clément Métézeau élève la façade en 1524, la tour nord est construite en 1576, mais la our sud ne sera jamais achevée. La réalisation du bras sud du transept dans les premières années du XVIIe marque la fin des travaux ainsi que de la pose des vitraux or,a,t les baies. Elle renferme un buffet d'orgue aux sculptures polychromes daté de 1614 abritant un instriment réalisé par A. Cavaillé-Coll en 1867-1868, un chapiteau roman du XIIe provenant de la collégiale St Etienne, un Christ en croix du XVIe s, une chaire et des confessionnaux Louis XV et de nombreux tableaux répartis dans les chapelles.
Eglise Saint Jean
explore 63.5 km

Eglise Saint Jean

Accompagnée d'une importante ferme-manoir d'origine médiévale, l'église Saint-Jean, que domine un petit clocher en charpente, juxtapose trois volumes bien marqués correspondant à autant de périodes de construction. Comme souvent, la nef, bâtie en rognons de silex, est la partie la plus ancienne et remonte au 11 ème siècle. Modifiée par la suite (contreforts, fenêtres, corniche), elle reste cependant bien caractérisée au nord où deux contreforts plats sans larmiers intermédiaires et une petite fenêtre se sont conservés. Avec son archivolte taillée dans une seule pierre (son étroitesse dispense en effet d'appareiller des claveaux) la fenêtre ne serait qu'un exemple banal de ce temps si elle ne comportait plusieurs traits gravés en creux qui en soulignent la courbe. Un autre exemplaire conservé au sud montre, lui, une torsade et des billettes décalées. Ce modeste décor ne se rencontre habituellement que sur des ouvertures de plus grandes dimensions. Le chœur primitif, aujourd'hui disparu, sera flanqué au sud d'une chapelle, sans doute à usage seigneurial, à la fin du 13 ème /début 14 ème siècle. Elle a été revoûtée au 16 ème siècle, lors de la construction du chœur, mais a gardé ses colonnettes surmontées de petits chapiteaux et, surtout, deux belles fenêtres à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, bien caractéristiques du gothique rayonnant. Les églises de Senots et Fay-les-Etangs montrent des chapelles contemporaines et identiques. Enfin, le chœur sera reconstruit au 16 ème siècle selon le parti très simple de trois travées terminées par un chevet plat. La première, plus courte et encadrée par des arcs plus forts, correspond au clocher en charpente. Comme il est presque toujours d'usage à cette époque, arcs doubleaux, arcs formerets et ogives adoptent un profil prismatique et les retombées s'effectuent sur des culs-de-lampe. Les fenêtres comportent un réseau flamboyant, sauf à la travée sous clocher où l'unique fenêtre accueille les formes en plein cintre de la Renaissance.
Parc du Château d'Orcher
explore 63.6 km

Parc du Château d'Orcher

Du haut de sa falaise, Orcher domine l'estuaire de la Seine et le pont de Normandie. La forteresse a été transformée en élégante habitation, aux boiseries particulièrement raffinées.
Roseraie du château de Mesnil-Geoffroy
explore 63.7 km

Roseraie du château de Mesnil-Geoffroy

Exceptionnelle roseraie, 2 700 rosiers consacrés aux parfums et aux couleurs. Labyrinthe en charmille et arbustes de printemps. La plus importante basse cour de collection et roseraie privée de Normandie. Ravissant château XVIIIe siècle, classé Monument Historique, meublé et habité. Nouveau en 2025 : visite olfactive avec des parfums royaux. Détendez-vous dans le Jardin des murmures et profitez d’une ambiance de musique classique. Jeux de piste pour les enfants dans le labyrinthe.
Eglise Saint-Martin
explore 63.8 km

Eglise Saint-Martin

L'édifice forme un ensemble original, et harmonieux, dû à cinq époques. Son originalité réside dans la stratification architecturale qu'elle renferme: du XIè au XXè siècle, chaque période a laissé une trace. L'église fut fondée au XIè siècle. De cette époque, date la tour de l'Horloge et l'Abside. En 1426, la chapelle du Rosaire fut construite puis transformée et agrandie de 1494 à 1499 dans le style gothique flamboyant pour former le côté nord, en même temps que l'on construisait la grosse tour et une cloche de + de 500 ans (l'une des plus anciennes de Normandie). De 1546 à 1563, l'église s'agrandit au sud sous la forme d'une nef latérale. En 1567, lors des guerres de Religion, l'église fut saccagée puis réaménagée en 1583. Un superbe et imposant retable fut installé en 1655. Pendant la Révolution, elle devint Temple de la Raison et de l'Etre Suprême, lieu de réunion et entrepôt. Vers 1890, l'abbé GONTIER fit modifier les volumes de l'église en faisant construire une voûte en briques creuses sur la nef et le chœur et installa dans l'église un mobilier néo-gothique (autels latéraux, table de communion, lustre…). En 1935, l'abbé GIRARD entrepris d'importants travaux de restauration du mobilier: suppression des éléments néo-gothiques, aménagement de l'orgue, création de vitraux, magnifique baptistère et mobilier. Dès 1947, suite au bombardement, il a fallu remédier à la disparition de six verrières anciennes et deux verrières du XXè siècle. Le mobilier et les statues intérieures de l’église sont remaniés, où des œuvres contemporaines fraternisent heureusement avec les anciennes. A l’extérieur, sur la façade place St Martin, neuf statues de sculpteurs connus, dont Paul Belmondo, sont intégrées dans leurs niches style Renaissance. Tous les apports d’après-guerre constituent un des premiers exemples d’intégration de l’art contemporain dans un monument historique. Ceci a permis le classement de l’église (arrêté de Nov. 1990). Grand Orgue en cours de restauration, restitution prévue fin 2026.
Eglise Saint Nicolas
explore 63.8 km

Eglise Saint Nicolas

Description à venir
Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet
explore 63.9 km

Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet

Véritable joyau du Pays d’Auge situé à proximité de Lisieux, le Château de Saint-Germain de Livet, classé Monument historique, est remarquable par son architecture des XVe et XVIe siècles. Entouré de douves, il réunit un manoir à pan de bois et une construction en pierre et brique vernissée du Pré d’Auge. Niché dans un écrin de verdure, le Château peut être admiré depuis ses jardins qui offrent une perspective paysagère sur les détails de l’architecture, synthèse des constructions typiques du territoire. Un médiateur vous présente gratuitement l’histoire et l’architecture extérieure du château chaque jour à 11h, 12h, 14h30, 15h30 et 16h30. Visite gratuit en anglais tous les jours à 15h. Durée : 20 min. Les intérieurs du château sont en cours de restauration et momentanément inaccessibles au public, accès gratuit aux jardins.
Eglise Saint-Nicolas
explore 64.1 km

Eglise Saint-Nicolas

St-Nicolas est une église catholique qui fut construite au XIIe siècle mais qui a subi plusieurs modifications aux XIIIe et XVIe siècles. Elle est classée Monuments Historiques depuis 1931, elle possède une statue de la Vierge en polychrome du XVe siècle.
Eglise Notre Dame
explore 64.2 km

Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Eglise Saint Vaast
explore 64.2 km

Eglise Saint Vaast

Occupant une situation isolée en bordure de l'ancienne zone marécageuse de la Troësne, l'église Saint-Vaast se signale de loin par la silhouette élancée de son clocher. C'est un édifice fort intéressant, véritable condensé des principaux modes architecturaux en usage entre les 11 ème et 16 ème siècles. La nef, la base du clocher et le premier étage de celui-ci remontent en effet à la fin du 11 ème siècle. Percée de fenêtres plus récentes et épaulée par des contreforts du 13 ème siècle, la nef unique est surtout intéressante pour son appareil en arêtes de poisson et sa corniche romane à modillons. Presque totalement masqué par les combles, le premier étage du clocher laisse entrevoir des baies en plein cintre garnies de colonnettes. Une corniche analogue à celle de la nef le couronne. A l'intérieur, la voûte en berceau plein cintre de la travée du clocher s'est heureusement conservée. Son côté nord servira de point d'appui à une petite chapelle construite vers 1200, voûtée d'ogives retombant sur des culots et éclairées par trois simples lancettes soulignées par une moulure biseautée. C'est également à cette époque qu'il faut attribuer la surélévation du clocher, ajouré sur chaque face de deux hautes et étroites baies géminées que soulignent des colonnettes. Un siècle plus tard, le côté sud de la base du clocher sera à son tour flanqué d'une chapelle. Dédiée à saint Jean Baptiste et sans doute à usage seigneurial, elle prend le jour au sud par une belle fenêtre à deux lancettes surmontées d'une rose à cinq lobes, un type que l'on retrouve aux chapelles contemporaines de Senots et d'Enencourt-le-Sec. Enfin, le 16 ème siècle dotera l'église d'un nouveau chœur de deux travées, à chevet plat. Les cinq fenêtres qui l'éclairent – deux autres seront également percées dans la nef – appartiennent au style gothique flamboyant. Les voûtes sont reçues sur des culots sculptés qui, avec ceux des deux chapelles, illustrent ainsi trois étapes du décor gothique. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame
explore 64.7 km

Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
explore 64.8 km

Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
explore 65.0 km

Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Eglise paroissiale Saint Christophe
explore 65.3 km

Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Église de Vatierville
explore 65.4 km

Église de Vatierville

Dans le Pays de Bray et la vallée de l’Eaulne, au nord de Neufchâtel-en-Bray, le village de Vatierville possède une église excentrée du bourg qui grâce à la richesse de son patrimoine vient d’obtenir le label « Patrimoine Rural de la Seine-Maritime » en 2022. Bien que n’étant pas classée au titre des Monuments Historiques, l’église dédiée à Saint-Pierre a retrouvé tout son charme après des travaux de rénovation de 2019 à 2020 qui ont permis de mettre au jour des fresques murales. La construction de l’église remonte, comme de nombreux édifices religieux en Seine-Maritime, au XIe et XIIe siècle. Elle est de style roman anglo-normand. Comme de nombreux édifices à l’époque, elle sera rattachée à un monastère ou une abbaye. C’est celle de Saint-Victor-en-Caux qui donne le patronage de l’église en 1179. Le plan de l’église est allongé, propre à celui des églises rurales, avec un chœur à chevet plus étroit et voûté dans le prolongement de la nef. Le clocher de style roman est situé entre le chœur et la nef et constitue l’élément emblématique de l’édifice. Porté par des murs épais, le clocher comporte trois niveaux avec de grandes baies géminées sur la partie haute. La nef a été remaniée plusieurs fois et le plafond plat remplace une ancienne voûte de bois. Au sud, est venue s’adosser au XIIIe et XIVe siècles une chapelle dédiée à Saint-Roch avec une large baie de style gothique. De nombreux éléments peints ont été mis au jour avec les travaux de restauration. Des décorations de fleurs sont à présent restituées dans la chapelle et sur les nervures de la voûte du clocher. Sur les murs de la nef une litre funéraire court jusqu’à la chapelle nord avec un blason aux armes de la famille Turgot qui au XVIIIe siècle avait acquis de nombreuses terres dans la Vallée de l’Eaulne. Autre caractéristique décorative, des pavés vernissés ont été retrouvés et réintégré au pavage de la chapelle. Mais les trésors de l’église ne s’arrêtent pas là car le mobilier est classé Monuments Historiques pour ses qualités. Dans le chœur trois bas-reliefs de pierre présentent des traces polychromes. Le maître-autel abrite une œuvre du XVIIe siècle représentant une Résurrection et dans la nef deux autels latéraux contiennent également des panneaux peints. L’ensemble adossé au clocher est surmonté par une poutre de Gloire avec un crucifix. Pour toutes ces qualités patrimoniales, l’église de Vatierville mérite sans conteste une visite pour admirer l’histoire religieuse de nos campagnes normandes. Proche de Neufchâtel en Bray, n’hésitez pas à aller découvrir la ville emblématique du fromage en forme de cœur. Si une balade en famille vous tente, la forêt d’Eawy est toute proche ainsi que l’avenue verte London-Paris.
Eglise Saint-Béat
explore 65.5 km

Eglise Saint-Béat

Saint-Béat est une église catholique de style roman datant du XI et XIIe siècles. Le clocher et la porte ont été classés en 1909 ainsi que l'église en 1988.
Château d'Herbouville
explore 66.0 km

Château d'Herbouville

Le Château d’Herbouville, ses dépendances et ses jardins potager et bouquetier sont classés IMH 100%. Le château a été construit par le Marquis Jean d’Herbouville vers 1600 et est resté dans cette même famille jusqu’en 1907. A voir : – Une remarquable cuisine couverte d’une voûte en croisée d’Ogives reposant sur un pilier central monolithe en grès. Cette cuisine a conservé son évier et son potager d’époque Renaissance. – Un puits « intra-muros » – Un fumoir à viandes et poissons – La toiture en carène de bateau renversée à la Philibert de l’Orme – Les élégants pavillons d’entrée 1766-1768 – Un jardin de moines XVI – XVIIème classé avec son potager en carrés de légumes anciens et fleurs vivaces à couper restauré en 1995 – La pièce d’eau avec ses nénuphars – Les promenades d’hydrangeas, rhododendrons, érables, etc. – Le pressoir à longue étreinte – Le double four à pain – La hêtraie – Les murs du potager qui ont conservés les os mis au moment de la construction pour attacher les fruitiers. - un canal d'irigation pour le potager
Château et Potager de Miromesnil
explore 66.1 km

Château et Potager de Miromesnil

Une magnifique futaie de hêtres de 10 ha abrite le château des 16ème et 17ème siècles. Les salons du château évoquent le Marquis de Miromesnil, propriétaire des lieux au 18ème siècle et Guy de Maupassant, né à Miromesnil le 5 août 1850. Un cèdre du Liban bicentenaire domine le parc et le célèbre jardin potager traditionnel, qui approvisionne toujours le château en fleurs, fruits et légumes. La stricte ordonnance des rangées de légumes contraste avec l'exubérance des plates-bandes de fleurs qui les entourent. Une ravissante chapelle, classée, comportant des vitraux et des statues polychromées du 16ème siècle se niche dans les bois.
Église Saint-Ouen au clocher tors
explore 67.1 km

Église Saint-Ouen au clocher tors

Dédiée à Saint-Ouen et Saint-Barthélémy, l'église actuelle remplace un édifice remontant à l'époque romane du Xe siècle. En grès, pierre de Caen et de Vernon, le monument observable a été construit à partir de 1484, dans le style gothique pour être complètement achevé au début du XVIIe siècle; cette lenteur trouve sa cause principale dans les Guerres de Religion, particulièrement dévastatrices en Pays de Caux. L'église est élevée sur plan en forme de croix latine, mesure 40m x 18m et comporte une nef avec bas-côtés. A l'intérieur de l'édifice se trouve à disposition des visiteurs une notice détaillée sur l'architecture, le mobilier et les vitraux. La particularité du clocher de l'église de Saint-Ouen d'Offranville est qu'il est vrillé. Il est recensé parmi la centaine de clochers tort d'Europe. Bâti vers 1570, il culmine à 45 mètres. Cette flèche a 8 arêtes, vrillée de gauche à droite. C'est-à-dire dans le sans d'un pas de vis à droite. Le vrillage est d'environ 1/8 de tour. Sur les clochers tors répertoriés, 35 "tournent" à droite alors que seulement 6 sont dits "à gauche". Phénomène accidentel? Beaucoup de suppositions ont été émises : prédominance des rayons du soleil sur un côté? Le défaut aléatoire de construction? Mais pourquoi cette forte proposition en faveur du sens anti-horaire? Faudrait-il rechercher un traité de charpenterie de 1793 qui indiquait que "le bois a une propension à tourner à droite au séchage". Ce serait pour contrer ce travail du bois que l'on préconisait autrefois "lorsqu'on prend des arbres dans le royaume de France pour la construction des vaisseaux du Roi, pour leur mâture, on observe de faire couper les chênes en vieille lune et de les faire voyager en diligence (rapidement) en sorte qu'ils soient peu de temps exposés dans les forêts et dans l'eau douce". Depuis 2025, partez à la découverte des richesses architecturales de l'église Saint-Ouen d'Offranville, via une visite audioguidée. Muni(e) de votre smartphone, scannez le QR code présent dans l'église ou bien visitez depuis chez vous ce lieu culturel en accédant au contenu de la visite en ligne sur le site Wivisites.
Église Saint-Denis d'Écrainville
explore 67.5 km

Église Saint-Denis d'Écrainville

En Seine-Maritime, la commune d’Écrainville au Sud d’Étretat, possède au cœur de son bourg une église inscrite au label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime depuis 2023. Cette reconnaissance témoigne de la richesse culturelle de cette commune qui en fait un incontournable du territoire. L’Église Saint-Denis d’Écrainville est entourée d’un grand cimetière dans une configuration rurale apportant charme et pittoresque. Elle est fondée aux XIe et XIIe siècles ce qui en constitue un parfait exemple du style roman normand telle que l’Église abbatiale de l’Abbaye de Saint-Martin de Boscherville. Sur un plan en croix latine, elle conserve dans une très belle pierre blanche, malgré des travaux importants des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles, toutes les caractéristiques architecturales du style roman avec des voûtes en plein cintre, des piliers lisses et des chapiteaux propres à la décoration romane, notamment des chapiteaux ornés de feuillage, de grossiers masques humains, des entrelacs ou simples godrons. La particularité de la nef est d’avoir six travées romanes à gauche et six travées ogivales à droite. L’ensemble a donc été classé au titre des Monuments Historiques en 1926. La nef a été transformée au XVIème siècle et le clocher reconstruit à la fin du XVIIème siècle. Les caractéristiques architecturales de la nef romane sont très identifiables par les murs bas et la forte pente de la toiture. A l’extérieur, la diversité des matériaux marque les différentes époques de construction avec la pierre blanche pour la partie ancienne et la brique et le silex pour le clocher et la chapelle latérale. Le chœur est en grande partie du XVIIIème siècle avec un magnifique retable de style renaissance blanc et or. Le clocher carré et sa flèche polygonale se dressent à la croisée du transept qui entrecoupe la nef terminée par une abside polygonale plus petite. Ce qui est assez exceptionnel est la qualité du mobilier de l’église avec des stalles en bois occupant la nef et les collatéraux ainsi qu’une chaire typique des églises rurales. Une statuaire, importante et diverse, occupe les espaces du monument dont une représentation de Saint-Denis dans le chœur de l’église. L’Église Saint-Denis d’Écrainville avec sa qualité architecturale s’inscrit parfaitement dans la richesse du patrimoine religieux du Département. Elle rejoint les dix premières églises classées label « Patrimoine Rural » de la Seine-Maritime.
Manoir de Bellou
explore 67.6 km

Manoir de Bellou

Manoir du Pays d’Auge des 15e et 16e siècles classé monument historique. Peintures du 16e siècle. Pigeonnier à entre-colombages tuilés du 16e siècle et parc. Arboretum de qualité. Ecuries du 17e siècle. Durée de la visite guidée en français ou anglais : 30 min. Ouvert en juillet et août / Hors saison sur RDV
Domaine de Chennebrun
explore 68.1 km

Domaine de Chennebrun

Au sud de l'Eure en Normandie, découvrez ce site historique, ancienne place forte d'intérêt stratégique. L'actuelle demeure en brique et pierre date des 17e et 18e siècles. Elle a été construite sur les vestiges de l'ancienne forteresse par la famille de Laval-Montmorency. Chennebrun était l'un des châteaux qui assuraient la défense de la Normandie contre la France, sur la frontière qui délimitait alors le duché de Normandie et le royaume de France. De l'époque du château fort subsistent encore les murs d'enceinte et les tours de guet.
Abbaye Saint Evroult-Notre-Dame-du-Bois et espace d'interprétation
explore 68.1 km

Abbaye Saint Evroult-Notre-Dame-du-Bois et espace d'interprétation

Ruines à ciel ouvert de l'Abbaye du XIIIè siècle et bâtiments conventuels avec son porche.. Laissez-vous surprendre par ce lieu empreint d'histoire dont il ne subsiste que des ruines. A proximité la croix du miracle et le monument dédié à Ordéric Vital. Des panneaux implantés sur le site de l'abbaye et de ses environs vous feront revivre son incroyable histoire... Deux grands hommes ont marqué ce lieu. Saint Evroult, qui quitte son Bessin natal au 7e siècle pour fonder un ermitage, près de la source de la Charentonne en forêt d'Ouche et Ordéric Vital, célèbre moine historien et chroniqueur médiéval qui arrive d'Angleterre en 1085 à l'abbaye de St Evroult réputée pour les vertus de ses religieux et la richesse de sa bibliothèque. L'activité du scriptorium fait de l'abbaye l'un des principaux centres intellectuels normands du Moyen-Age. Espace d'interprétation dans la Salle du Procureur. "Saint-Evroult en Ouche, une Abbaye d'exception" : son histoire, la vie, ses influences régionale et européenne, retracées à travers une vingtaine de tableaux. Exposition de lapidaire, de fouille archéologique et d'une rosace du 13e siècle restaurée grâce à l'aide du Club des Mécènes de la Fondation du Patrimoine de 61. Textes adaptés pour les enfants. pupitre numérique interactif : histoire du scriptorium, histoire de la commune, informations touristiques Site accessible toute l'année. Gîte d'étape dans l'ancien logis abbatial. A partir de l'abbaye par les chemins de randonnée vous pourrez observer la chapelle St Hubert et la source de la Charentonne. Chasse au trésor Baludik sur le site et géocaching des Abbayes de Normandie
Ancien Prieuré de Saint Arnoult
explore 69.0 km

Ancien Prieuré de Saint Arnoult

Le Prieuré de Saint-Arnoult est un des rares exemples encore visibles de construction à pans de bois et torchis de la fin du XVe. L'orientation à l'est de la façade ainsi que la technique de double encorbellement sur sommiers ont contribué à une excellente conservation du décor sculpté des lilières. La qualité et la finesse de la sculpture, montrent qu'elle est plus le fait d'un artiste que d'un exécutant. ouvert au public les week end en juillet et septembre et tous les jours en aout (pour plus de renseignements tel. 0615958110)
Église abbatiale Saint-Sauveur
explore 69.4 km

Église abbatiale Saint-Sauveur

Contemporaine de Guillaume le Conquérant, l’église abbatiale est une merveille d'architecture normande romane et gothique. Construite au XIe siècle pour la communauté monastique féminine, l’édifice va être modifié dès le XVe siècle; elle devient alors une surprenante église à deux nefs permettant la cohabitation des paroissiens et des moniales. A cette particularité s’ajoute des éléments ornementaux originaux dont la tribune gothique, exemple unique en Normandie et un étonnant arc sculpté au bestiaire encore inexpliqué.
Église Sainte-Marie-Madeleine
explore 69.8 km

Église Sainte-Marie-Madeleine

Au sein de la commune de Douvrend se trouve l'église du 13ème siècle dont la richesse du mobilier a permis l'attribution du label Patrimoine Rural de Seine-Maritime. Poussez les portes de l'édifice et admirez les fresques remarquables datant de 1645, inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques. Visite sur demande : Mairie de Douvrend
Château de Thoiry
explore 70.4 km

Château de Thoiry

Zoo, château Renaissance, jardins botaniques... Le parc de Thoiry, à 35 minutes de Paris, rassemble des activités originales pour toute la famille.
Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair
explore 70.6 km

Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair

Située sur la côte d’Albâtre, aux portes de Fécamp sur un plateau crayeux, la commune de Sainte-Hélène-Bondeville attire à la fois par sa proximité avec la mer et la tranquillité de sa ruralité. Son église Sainte-Hélène, devenue centre culturel de la commune, a obtenu en 2021 le label Patrimoine Rural par le Département de la Seine-Maritime. Avant d’aller poser nos serviettes sur les galets de la plage de Fécamp et profiter des joies du bord de mer, j’ai proposé à mes amies parisiennes en week-end à la maison, de faire une halte pique-nique champêtre, dans un village typique du Pays-de-Caux. Tout en roulant vers la côte d’Albâtre, j’ai aiguisé leur curiosité en leur parlant d’un lieu atypique qui allait les impressionner : l’église Sainte-Hélène-Bondeville. En effet cet ancien lieu de culte a été désacralisé et transformé en centre culturel. C’est parti pour la visite ! Dès l’entrée du village l’église est face à nous, posée dans son écrin de verdure et de massifs fleuris. Impossible de la rater avec son clocher tronqué. « Quelle calme ! C’est drôlement sympa » me dit Camille. C’est une jolie église, toute en sobriété faite de brique et silex blond. En suivant l’allée à la découverte de ce lieu, nos narines profitent des parfums des roses rouges plantées dans des bacs à fleurs posés sur la pelouse. Le vert soutenu de la haie de buis augmente ce spectacle. Seules quelques pierres tombales sont posées là au pied du calvaire, sur lequel trois niches ont sans doute abrité des statues, à présent disparues. Contournant la chapelle et l’abside, nous apercevons une extension moderne totalement intégrée dans ce lieu. Mes Parisiennes découvrent un superbe cerisier qui décide de notre installation pour le pique-nique. Pendant la dégustation de nos produits locaux, Camille aidée de son téléphone portable fouille sur Internet à la recherche d’informations sur notre charmante église. La bouche pleine, elle marmonne en lisant sa trouvaille historique : « La commune possède un centre culturel, en place et lieu de l’ancienne église Saint-Pierre. Très prisée par sa beauté architecturale intérieure et extérieure, il accueille les manifestations communales, de nombreuses expositions - peinture, sculpture, photos, art floral - des concerts, il peut également être loué aux particuliers. L’église Sainte-Hélène-Bondeville est construite dans ses parties basses au XVIe siècle et dans ses parties supérieures au XVIIIe siècle ainsi que le clocher avec sa haute flèche octogonale. » Ophélie la coupe « Mais le clocher a disparu ? ». « Oui mais l’église a connu des péripéties pendant le XXe siècle ! Ah tout s’explique ! », lui répond Camille. Ophélie trouve l’histoire de ce lieu particulièrement originale et décide d’en faire un post sur Facebook. « On se fait un selfie les filles ? ». Après ce moment de pause et ces agapes normandes, nous repartons en direction de Fécamp pour se rafraîchir et admirer les falaises impressionnantes dignes des pinceaux des peintres Impressionnistes.
Manoir d'Ango
explore 70.8 km

Manoir d'Ango

Monument Historique classé en 1862. Palais d'été construit au début du XVIe siècle par le plus puissant armateur de l'époque, Jehan Ango, gouverneur de Dieppe, conseiller maritime de François 1er et mécène. Exceptionnelle architecture Renaissance italienne, célèbre colombier, allées, jardins. Réouverture à partir du 4 avril . En avril ouvert uniquement le week-end Horaire d'ouverture : 10h-12h30/14-18h Visites guidées tous les samedis à 14h30 et 16h. A partir du 1er mai : ouverture tous les jours aux mêmes horaires. Visites guidées le jeudi, vendredi et le samedi (en plus des visites libres) à 14h30 et 16h (sans réservation). A partir du 1er octobre : ouverture uniquement le week-end aux mêmes horaires. Visites guidées le samedi à 14h30. Fermeture annuelle le 1er novembre au soir.
Char Tigre
explore 71.9 km

Char Tigre

21 août 1944, la poche de Falaise-Chambois est fermée à Montormel, promontoire dominant Trun. S’achève ainsi l’encerclement de la 7ème armée allemande, mettant un terme à la Bataille de Normandie. Une partie des troupes allemandes échappe à la pression des alliés et se replie en direction de la Seine. Quelques unités blindées allemandes venues de l’extérieur tenteront sans succès d’ouvrir une brèche dans l’encerclement. Le 102e bataillon de chars lourds de la Waffen SS (Schwere SS Panzer Abteilung 102) du IIe Panzer Korps participe à une contre-attaque. L’un de ses chars, un Panzer VI Tigre I numéro 224, tombe en panne (essence ou moteur) à la sortie de Vimoutiers sur la route de Gacé. Son équipage le saborde pour le rendre inutilisable. D’après les recherches de Stephan Cazenave et Rüdiger Warnick, son équipage était composé du commandant de char SS Unterscharführer Herbert Reisske, du pilote SS-Pz Sturmmann Martin Laeur, du chargeur SS-Pz Oberschütz Martin Jähnichen et du pointeur SS-Pz Rottenführer Roger Steenhoute. L’opérateur radio est actuellement inconnu. - 22 août 1944, Afin de dégager la route RN 179 des bulldozers alliés, peut-être ceux du Black Watch de la 2ème Division canadienne, poussent l’épave du char dans le fossé. - Après-guerre, Mr Maurat ferrailleur, propriétaire d’un dépôt à Saint-Lambert-sur-Dive transféré à Trun, achète plusieurs épaves (chars Tigre et Panther) dont le char Tigre de Vimoutiers à l’Administration française des Domaines. - Mars 1966, après le décès de Mr Maurat sa sœur Jeanne vend l’épave du char Tigre à la Société Guy Dauphin et Cie de Caen. - Mai-juin 1966, la route RN 179 est fermée à la circulation, des ferrailleurs procède au démantèlement du char Tigre. Le chantier est interrompu par la Gendarmerie suite à l’intervention d’un ancien de la 2ème DB, Michel Dufresne, du Maire de Vimoutiers Jean Dumeige et de l’historien français Eddy Florentin. - Septembre 1966, le char Tigre est vendu par la société Guy Dauphin et Cie à la Ville de Vimoutiers pour la somme de 5.500 francs. - Mai 1975, le char Tigre est extrait du bas-côté du fossé par la société Blondeau-Vallée et déposé sur une aire en graviers au bord de la D 979. Classé Monument Historique Le char Tigre est classé Monument Historique le 2 décembre 1975, il fait l’objet d’une restauration sommaire et ensuite est disposé dans sa configuration actuelle, dans la côte de Gacé, près d’une aire de pique-nique. Il est l’un des deux derniers exemplaires répertoriés en France et l’un des huit mondialement connus. Sa rareté, son histoire, sa puissance, sa conception innovante lui accordent une place de témoin historique et technique renommé dans le monde entier.
Eglise Notre-Dame
explore 72.6 km

Eglise Notre-Dame

Dans cette capitale du Pays d'Auge ornais lourdement touchée par les bombardements de la 2e Guerre Mondiale, ne manquez pas la visite de l'église Notre-Dame pour trois raisons majeures : - ses vitraux, tous pulvérisés lors d'un bombardement le 14 juin 1944 et reconstitués avec la technique moderne de Gabriel Loire, Maître verrier à Chartres. Ils racontent l'histoire de la Normandie et du Pays d'Auge : les Vikings, les moines de Jumièges, Jeanne d'Arc, le camembert, etc. Ces vitraux furent financés grâce à l'intervention de Margaret Mitchell auteur du livre "Autant en emporte le vent". - son orgue classé MH, dernier orgue créé par Aristide Cavaillé-Coll (le jumeau de cet orgue, réalisé en même temps, se trouve à Moscou). C'est le plus gros orgue du département de l'Orne (3 claviers, 1800 tuyaux). Aristide Cavaillé-Coll a réalisé 499 orgues, dont celui de l’église Notre-Dame de Paris. L'orgue a été restauré et inauguré en septembre 2019.
Le chaudron de la Libération
explore 72.6 km

Le chaudron de la Libération

Lorsque Vimoutiers fut détruite par les bombardiers américains, ce chaudron permit de cuire la soupe des réfugiés jusqu’au 15 septembre 1944. En accès libre toute l'année.
Les statues de Marie Harel
explore 72.6 km

Les statues de Marie Harel

Grâce à Margaret Mitchell, auteur du livre "Autant en Emporte le Vent", le Pilot Club International adopta Vimoutiers pour aider à sa reconstruction. Pour mieux faire connaître leur cause, ils demandèrent au Dr Boullard d’envoyer l’une de ses filles aux Etats-Unis. Celle-ci prit l’avion pour la première fois, revêtit le costume traditionnel normand et passa dans toute la presse américaine. Les ouvriers d’une fromagerie de l’Ohio, la Borden Cheese Companie, après s’être cotisés, firent faire une statue à son effigie. Ils l’offrirent à la ville de Vimoutiers en s’excusant pour les dégâts causés par les bombardements. En effet, la première statue de Marie Harel (Boulevard Dentu) fut décapitée par les bombardements américains en 1944. Accès libre toute l'année.
Fécamp, ville d'art et d'histoire
explore 72.7 km

Fécamp, ville d'art et d'histoire

Patrimoines maritime, médiéval, industriel, militaire : autant de facettes de l’histoire de Fécamp à découvrir. Laissez-vous conter les grands moments de la cité en compagnie d’un guide. Au programme : visites guidées ou théâtralisées, ateliers et activités ludiques pour le jeune public. Programme des visites et plan des circuits disponibles auprès des Offices de Tourisme de Fécamp, Yport. Fécamp appartient au réseau national des Villes et Pays d'art et d'histoire depuis 1992.
Palais Ducal
explore 72.7 km

Palais Ducal

Erigé au cours des Xe, XIes et transformé XIIe siècles, le Palais ducal est la demeure des premiers ducs de Normandie. Guillaume le Conquérant y fête en 1067 sa victoire remportée à Hastings. Accès aux vestiges uniquement en présence d’un guide-conférencier.
Musée de Dieppe (Château)
explore 73.2 km

Musée de Dieppe (Château)

Installé dans un château fort édifié à partir du 14ème siècle, le Musée de Dieppe présente l’histoire de cette ville à travers ses objets et ses représentations. Il possède une collection pluridisciplinaire de 25 000 objets, dont 2000 environ sont exposés dans une quinzaine de salles. Elle illustre au sens le plus large la richesse maritime de la ville et de son port. Deux salles sont consacrées à des expositions temporaires.
Église Saint-Étienne
explore 73.2 km

Église Saint-Étienne

Dominant le port de Fécamp, l’église Saint-Etienne présente une architecture composite : du portail Renaissance, classé Monument historique, au néo-gothique. On y admire également les vitraux et les peintures monumentales du chœur datant du XIXe siècle. La communauté maritime y fête le 1er week-end de février la Saint-Pierre-des-Marins qui honore la mémoire des marins disparus. Accès libre en dehors des cérémonies. Visites guidées sur rendez-vous.
Église Saint-Rémy
explore 73.2 km

Église Saint-Rémy

La première pierre de l’église Saint-Rémy a été posée par Thomas Bouchard, échevin et trésorier de la ville, en 1522. Cependant, sa construction dure plus de 100 ans et elle est achevée en 1643. Le chantier a été interrompu pendant plusieurs décennies à cause des conflits des guerres de Religion opposant Catholicisme et Protestantisme. L’Eglise Saint-Rémy illustre la mise en place du courant de la Contre-Réforme à Dieppe. En effet, face à l’influence du protestantisme qui vise à une sobriété du culte, le pouvoir catholique vise à attirer et contrôler les fidèles. Au 17e siècle a été construit un retable baroque qui contribue à instaurer une relation sensible au sacré, visible dans la chapelle de la Vierge. Au 18e siècle l’orgue Parisot exalte les prières des paroissiens. Classée aux Monuments Historiques en 1910, l’église Saint-Rémy connait dès le 19e siècle une série de restaurations. Depuis 1990 plusieurs campagnes de restauration ont été engagées. En 2022 le déambulatoire noir a été inauguré à l’issu de plus d’un an de travaux. L’intérieur et l’extérieur ont été reconstitués dont des gargouilles sculptées par Morgan Roulland.
Église Saint-Jacques
explore 73.2 km

Église Saint-Jacques

Fondée entre le 13e et le 14e siècles, des embellissements ont été ajoutés aux 15e et 16e siècle. L’architecture mêle le style roman, le style gothique et des éléments Renaissance. L’église est consacrée à Saint-Jacques et est une étape du pèlerinage jusqu’à Compostelle. Cet aspect est matérialisé par la sculpture de Saint-Jacques, réalisée en 1899 par Eugène Bénet. On peut y voir les attributs du pèlerin de Compostelle, avec le chapeau à large bord orné d’une coquille, le bourdon long bâton de marcheur et la bourse destinée à recevoir l’aumône. Au 16e siècle, les armateurs comme Jehan Ango et les différentes Confréries contribuent à son embellissement avec la construction de chapelles latérales honorant leurs saints patrons respectifs. Les marins ont gravé des graffitis sur les murs de l’église toujours visibles sur le mur de la sacristie. L’un des vestiges des explorations dieppoises est la frise du mur de la sacristie dite « des Sauvages ». Cette frise, commandée par Jehan Ango, commémore les expéditions maritimes en Asie, Afrique et Amérique. Ce bas-relief de 1530 représente les peuples autochtones rencontrés par les navigateurs, et célébrant vraisemblablement un rituel, puisqu’ils semblent danser dans un paysage végétal, entourés d’animaux. Aujourd’hui, Jehan Ango repose dans sa chapelle dans le chœur de l’église Saint-Jacques. Elle est richement décorée de motifs italiens, sculptée d’arabesques, de médaillons. Les pilastres et les entablements sont ornés d’animaux fabuleux. Il y est enterré en 1551.
Valentine Léger · Guide conférencière
explore 73.4 km

Valentine Léger · Guide conférencière

Situé à Dieppe (76200)
Château des Aygues
explore 77.7 km

Château des Aygues

Ancienne résidence d'été du XIXe siècle des reines d'Espagne avec mobilier et souvenirs des familles régnantes du XIXe siècle dont des collections de porcelaine de Chine. Classé monument historique. Visite guidée et commentée par les propriétaires.
Château de Senonches - Forêt d’Histoires
explore 78.6 km

Château de Senonches - Forêt d’Histoires

Avant poste défensif du domaine royal capétien, face au duché de Normandie, l'ensemble fortifié est érigé au XIIe siècle par Hugues II de Châteauneuf, seigneur du Thymerais. L'originalité de la construction réside dans son donjon-porte en silex et en pierre de grison, placé à l'entrée de l'ensemble castral pour contrôler les arrivants.
Site V1 de Beaulieu
explore 80.3 km

Site V1 de Beaulieu

En forêt d'Eu, sur la commune de Campneuseville, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce n’est pas un hasard si la Luftwaffe, l’armée de l’air Allemande a retenu cette zone entre les vallées de la Bresle et de l’Yères pour ses bases. La profonde forêt d’Eu, la ligne ferroviaire et les nombreux chemins forestiers offraient toutes les conditions favorables pour ce chantier ! Découvrez, selon votre rythme, les vestiges de 19 autres sites de lancement V1 construits sur l'ensemble de notre territoire ainsi que des lieux chargés d’histoire dont celui-ci de Campneuseville ou encore de Guerville. Des panneaux explicatifs offrent les repères essentiels aux visiteurs qui ont accès aux lieux gratuitement toute l'année en visite libre. Des visites guidées gratuites sont également proposées sur demande auprès de l'Office de tourisme. N’hésitez pas à compléter votre visite par l’application numérique LEGENDR. Elle vous permettra de faire la visite en toute autonomie. A noter : N'hésitez pas à faire l' Escape Game sur place et situé au cœur d'un véritable bunker - Ouvert d'Avril à Septembre inclus.
Eglise Notre-Dame de la Salette
explore 80.4 km

Eglise Notre-Dame de la Salette

Eglise Notre-Dame-de-la-Salette construite en 1865 par l'Abbé MIGOREL. Tour octogonale, décorée de briques polychromes, cantonnée de 4 tourelles surmontées d'archanges. Protégée au titre des Monuments Historiques, Notre Dame de la Salette surprend par la tour singulière de son clocher, dont la verrière abrite la vierge et les deux petits savoyards : Maximin et Mélanie, rappelant l'apparition de 1846 près de Grenoble. Visites guidées de l'église et de sa tour restaurée à dates fixes exclusivement sur rendez-vous au 06 84 31 40 48. Visites guidées aussi possible à tout moment de l'année, aux mêmes conditions. Participation libre mais obligatoire.
Église Saint-Aubin
explore 80.6 km

Église Saint-Aubin

Eglise des XVe et XVIII e s. Tourouvre a été détruit le 13 août 1944. Peu de traces de son passé subsistent mise à part son église qui n'a guère été modifiée. C'est pourquoi, l’Office de Tourisme vous propose de découvrir l’histoire de Tourouvre au travers de l’architecture et la décoration de son église qui évoquent les anciens seigneurs de Tourouvre, l'importance de la forêt ... et de ses vitraux dont certains retracent le départ des percherons vers la Nouvelle France. De l'église romane subsiste le mur gouttereau sud. Le reste de l'édifice a été reconstruit aux 15e, 16e et 17e siècles. C'est un édifice avec nef lambrissée et bas-côté unique au nord, voûtes d'ogives. Les charpentes de la nef témoignent d'un repentir : la nef principale était à l'origine couverte isolément. Présence de vitraux de 1893 évoquant l'émigration des habitants au Canada au 17e siècle. Deux vitraux du 16e siècle subsistent. Visites guidées annuelles prévues le samedi des Journées du Patrimoine
Château de Romesnil
explore 81.9 km

Château de Romesnil

Le Château de Romesnil, construit en 1750 pour Louis-Auguste de Bourbon, Prince de Dombes, petit-fils du Roi Louis XIV, fut élevé au beau milieu de la forêt d'Eu pour lui servir de rendez-vous de chasse. L'intérieur nous plonge dans l'atmosphère raffinée du XVIIIe siècle, avec ses salons à boiseries, ses parquets en marqueterie, et son mobilier d'époque. L'aile des communs a conservé sa belle cuisine restée dans son état d'origine, qui présente à nouveau ses collections de cuivres.
Eglise Notre-Dame d'Autheuil
explore 82.0 km

Eglise Notre-Dame d'Autheuil

Magnifique témoignage de l'art roman, l'église Notre Dame construite au XIIème siècle est la plus ancienne et la mieux conservée des églises romanes du Perche. Elle est en bel appareillage de calcaire et de grison, sur plan en croix latine, avec abside, transept et absidiole. L'atmosphère intérieur de l'église incite au recueillement. A l'obscurité de la nef, scandée cependant par de hautes fenêtres, répond la clarté du chœur et de l'abside., les décors du chœur et de l'abside sont particulièrement intéressants. Aux simples carrelage à l'ancienne, répond le luxe des arcatures aveugles, avec des chapiteaux tous différents. A la croisée du transept, les chapiteaux très originaux montrent tout un répertoire de feuillages, d'animaux fantastiques et de quadrupèdes étranges, ainsi que deux atlantes et un petit groupe figurant Adam et Eve. Une forte influence viking est à remarquer. A voir aussi, la porte Renaissance de la sacristie, les éléments de fresques des XIII, XIV et XVIIèmes siècles, et les trois statues des XVème et XVIIème siècle : Saint Léonard, Saint Blaise et Notre Dame d'Autheuil. Visite guidée sur demande au 06 70 57 13 19 Autour du 15 août, Le P'tit Festival d'Autheuil avec visite guidée le 15, concerts, retraite aux flambeaux, conférences... A l'occasion des visites guidées vous découvrirez le trésor d'Autheuil (Guerre de 100 ans). Merci de téléphoner systématiquement avant pour organiser la visite.
Site V1 de Guerville
explore 82.2 km

Site V1 de Guerville

En forêt d'Eu, au poteau de Montauban situé à Guerville, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce n’est pas un hasard si la Luftwaffe, l’armée de l’air Allemande a retenu cette zone entre les vallées de la Bresle et de l’Yères pour ses bases. La profonde forêt d’Eu, la ligne ferroviaire et les nombreux chemins forestiers offraient toutes les conditions favorables pour ce chantier ! Découvrez, selon votre rythme, les vestiges de 19 sites de lancement V1 construits sur l'ensemble de notre territoire ainsi que des lieux chargés d’histoire dont celui-ci de Guerville. Des panneaux explicatifs offrent les repères essentiels aux visiteurs qui ont accès aux lieux gratuitement toute l'année en visite libre. Des visites guidées gratuites sont également proposées sur demande auprès de l'Office de tourisme. N’hésitez pas à compléter votre visite par l’application numérique LEGENDR.
Château de Falandre
explore 82.7 km

Château de Falandre

Château fondé au XIIe siècle et reconstruit au début du XVIe siècle par un maître maçon tourangeau, Jehan Frachet. Visite guidée des extérieurs sur demande.
Moulin de Rainville
explore 82.9 km

Moulin de Rainville

Ce site, qui était auparavant une "fabrique" est aujourd'hui transformé en lieu de mémoire des hommes, des femmes et des enfants employés de la Forge. Visite guidée par les propriétaires qui vous feront découvrir la fabuleuse histoire de la forge de Longny construite sur l'ancienne Métairie de Réavilla (1213). Au programme pour ces visites : Selon la période nous pourrons contempler le magnifique jardin de Pimprenelle où les pastels se bousculent pour laisser place aux merveilleuses lumières du Perche. Visite libre du moulin de Rainville (1273), visites commentées dans le cours de la journée et visite du P'tit musée (outils de la Forge et objet d'art populaire). Nous remonterons l'histoire depuis la Métairie de Réavilla en 1213 et de la Forge de Longny, ses Barons et Maîtres de Forge. Un réel moment d'évasion. Ce qu'il faut savoir : Le site est avéré en 1273 " molendinum de Réavilla " sur un endroit comprenant une métairie occupée par les moines de St Robert de Fossart en Moulicent (depuis 1213) et le moulin de forge ainsi que le fourneau et le haut fourneau au XV ° siècle . Ce site souvent remanié et industrialisé en 1705 par Nicolas le Redd alimenta Jusqu'en 1872 les forges de Longny en fonte issue du minerai tiré des forêts voisines, un système hydraulique particulièrement intéressant. Une idée de cette visite du moulin sur Dailymotion/ TVPERCHE/ le moulin de rainville et sur le site web .lemoulinderainville.com Des aires de pique-niques sont possibles mais uniquement sur réservation au 0672783421 ou par mail ADM.61@orange.fr