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Église Saint-Denis d'Écrainville
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Église Saint-Denis d'Écrainville

En Seine-Maritime, la commune d’Écrainville au Sud d’Étretat, possède au cœur de son bourg une église inscrite au label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime depuis 2023. Cette reconnaissance témoigne de la richesse culturelle de cette commune qui en fait un incontournable du territoire. L’Église Saint-Denis d’Écrainville est entourée d’un grand cimetière dans une configuration rurale apportant charme et pittoresque. Elle est fondée aux XIe et XIIe siècles ce qui en constitue un parfait exemple du style roman normand telle que l’Église abbatiale de l’Abbaye de Saint-Martin de Boscherville. Sur un plan en croix latine, elle conserve dans une très belle pierre blanche, malgré des travaux importants des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles, toutes les caractéristiques architecturales du style roman avec des voûtes en plein cintre, des piliers lisses et des chapiteaux propres à la décoration romane, notamment des chapiteaux ornés de feuillage, de grossiers masques humains, des entrelacs ou simples godrons. La particularité de la nef est d’avoir six travées romanes à gauche et six travées ogivales à droite. L’ensemble a donc été classé au titre des Monuments Historiques en 1926. La nef a été transformée au XVIème siècle et le clocher reconstruit à la fin du XVIIème siècle. Les caractéristiques architecturales de la nef romane sont très identifiables par les murs bas et la forte pente de la toiture. A l’extérieur, la diversité des matériaux marque les différentes époques de construction avec la pierre blanche pour la partie ancienne et la brique et le silex pour le clocher et la chapelle latérale. Le chœur est en grande partie du XVIIIème siècle avec un magnifique retable de style renaissance blanc et or. Le clocher carré et sa flèche polygonale se dressent à la croisée du transept qui entrecoupe la nef terminée par une abside polygonale plus petite. Ce qui est assez exceptionnel est la qualité du mobilier de l’église avec des stalles en bois occupant la nef et les collatéraux ainsi qu’une chaire typique des églises rurales. Une statuaire, importante et diverse, occupe les espaces du monument dont une représentation de Saint-Denis dans le chœur de l’église. L’Église Saint-Denis d’Écrainville avec sa qualité architecturale s’inscrit parfaitement dans la richesse du patrimoine religieux du Département. Elle rejoint les dix premières églises classées label « Patrimoine Rural » de la Seine-Maritime.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au Friardel.
Château et Jardins de Boutemont
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Château et Jardins de Boutemont

Des jardins remarquables et un château historique. NOUVEAUTE 2026 : un labyrinthe de méditation, tourné vers le cosmos. Laissez-vous séduire par l'élégance des jardins du Château de Boutemont et l'histoire de ses murs à travers la découverte des trois salles historiques ouvertes à la visite: le salon gothique, la loge et la galerie. Dès l’entrée, une majestueuse allée de cèdres vous guide vers le pont-levis et la poterne du château. De chaque côté, des haies de buis et d'ifs parfaitement symétriques créent un cadre harmonieux. À mi-chemin, deux cèdres centenaires déploient leur imposante canopée. Dans ces jardins, l'art topiaire sublime le château et ses dépendances, mettant en scène des formes végétales impeccablement taillées. Des cônes de charme longent les douves, tandis qu’une allée engazonnée bordée de buis et d’ifs, ponctuée de vases Médicis en terracotta, mène à une tourelle du château. Le miroir d'eau, conçu par le célèbre paysagiste Achille Duchêne, reflète la beauté du site, encadrée par des encorbellements de hêtres et d’ifs taillés dans un motif florentin. Explorez les cinq chambres de verdure des jardins thématiques : le Jardin Italien, le Jardin Blanc, le Jardin Zen, le Jardin des Ginkgos et le Jardin Pourpre. Sans oublier le Jardin de l'Amour ou les élégantes ondes de buis. Dans le parc, grimpez sur la motte féodale, ou promenez-vous sous les pommiers à fleurs jusqu’au banc des roses. Nouveauté 2026 : le Jardin du Labyrinthe. Ce nouvel espace accueille un labyrinthe de méditation inspiré de celui de la cathédrale de Chartres (vers 1200) et les plus anciens labyrinthes de l’histoire. Comme dans les temps anciens, un cheminement unique menant vers le centre est positionné en fonction du cosmos. Unique en France, vous pourrez y vivre une expérience intérieure ou résoudre une énigme liée à la position des étoiles au-dessus de Boutemont. Après la visite, faites une pause déjeuner ou gouter à "L'Orangerie", notre crêperie / saladerie / salon de thé nichée au cœur de l'orangerie et de la serre, entourée de terrasses fleuries.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Église de Vatierville
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Église de Vatierville

Dans le Pays de Bray et la vallée de l’Eaulne, au nord de Neufchâtel-en-Bray, le village de Vatierville possède une église excentrée du bourg qui grâce à la richesse de son patrimoine vient d’obtenir le label « Patrimoine Rural de la Seine-Maritime » en 2022. Bien que n’étant pas classée au titre des Monuments Historiques, l’église dédiée à Saint-Pierre a retrouvé tout son charme après des travaux de rénovation de 2019 à 2020 qui ont permis de mettre au jour des fresques murales. La construction de l’église remonte, comme de nombreux édifices religieux en Seine-Maritime, au XIe et XIIe siècle. Elle est de style roman anglo-normand. Comme de nombreux édifices à l’époque, elle sera rattachée à un monastère ou une abbaye. C’est celle de Saint-Victor-en-Caux qui donne le patronage de l’église en 1179. Le plan de l’église est allongé, propre à celui des églises rurales, avec un chœur à chevet plus étroit et voûté dans le prolongement de la nef. Le clocher de style roman est situé entre le chœur et la nef et constitue l’élément emblématique de l’édifice. Porté par des murs épais, le clocher comporte trois niveaux avec de grandes baies géminées sur la partie haute. La nef a été remaniée plusieurs fois et le plafond plat remplace une ancienne voûte de bois. Au sud, est venue s’adosser au XIIIe et XIVe siècles une chapelle dédiée à Saint-Roch avec une large baie de style gothique. De nombreux éléments peints ont été mis au jour avec les travaux de restauration. Des décorations de fleurs sont à présent restituées dans la chapelle et sur les nervures de la voûte du clocher. Sur les murs de la nef une litre funéraire court jusqu’à la chapelle nord avec un blason aux armes de la famille Turgot qui au XVIIIe siècle avait acquis de nombreuses terres dans la Vallée de l’Eaulne. Autre caractéristique décorative, des pavés vernissés ont été retrouvés et réintégré au pavage de la chapelle. Mais les trésors de l’église ne s’arrêtent pas là car le mobilier est classé Monuments Historiques pour ses qualités. Dans le chœur trois bas-reliefs de pierre présentent des traces polychromes. Le maître-autel abrite une œuvre du XVIIe siècle représentant une Résurrection et dans la nef deux autels latéraux contiennent également des panneaux peints. L’ensemble adossé au clocher est surmonté par une poutre de Gloire avec un crucifix. Pour toutes ces qualités patrimoniales, l’église de Vatierville mérite sans conteste une visite pour admirer l’histoire religieuse de nos campagnes normandes. Proche de Neufchâtel en Bray, n’hésitez pas à aller découvrir la ville emblématique du fromage en forme de cœur. Si une balade en famille vous tente, la forêt d’Eawy est toute proche ainsi que l’avenue verte London-Paris.
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux
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Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux

Vestiges de thermes gallo-romains en centre-ville de Lisieux. Des fouilles ont mis à jour deux établissements de thermes, l'un féminin, l'autre masculin, ainsi qu'une riche demeure.
Espace Saint-Jacques
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Espace Saint-Jacques

Emblématique de Lisieux, l’Espace Saint-Jacques est un lieu polyvalent adapté à l’organisation d'expositions, conférences ou événements culturels. Classé aux Monuments Historiques, il bénéficie d’un cadre remarquable, facilement accessible et proche de nombreux commerces ainsi que de l’Espace Victor Hugo. Ancienne église gothique du XVe siècle, désacralisée et restaurée, elle a été transformé en un espace culturel moderne. L'édifice offre désormais aux usagers un environnement fonctionnel, tout en mettant en valeur l’architecture d’origine et l’histoire du lieu.
Cathédrale Saint-Pierre
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Cathédrale Saint-Pierre

Construction gothique commencée vers 1170 et terminée au milieu du 13e siècle. Dans la chapelle flamboyante derrière le chœur se trouve la tombe de Pierre Cauchon, devenu évêque de Lisieux après le procès de Jeanne d’Arc. L’église paroissiale de Ste Thérèse est remplie de ses souvenirs. Visites guidées gratuites en juillet et août.
Chapelle Notre Dame du sourire
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Chapelle Notre Dame du sourire

Messes chaque dimanche à 8h Retraites, soirées spirituelles, week-ends spirituels
Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux
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Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux

C’est une des curiosités de Lisieux : en plein milieu de la Médiathèque André Malraux, la moquette s’arrête pour laisser place à… une voie romaine. D’énormes blocs de pierre passablement bosselés pavent le sol, irruption du passé dans un lieu dédié au savoir. Il y a deux mille ans, la route de Lutèce (Paris) à Vieux, près de Caen, passait là et menait, pour ceux qui le souhaitaient, jusqu’à Rome. Après l’invasion de la Gaule, les Romains ont fait bénéficier le pays conquis de leur maîtrise des travaux publics.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Château d'Hellenvilliers
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Château d'Hellenvilliers

Sur le chemin d’Ivry, en 1590, Henri IV passa une nuit dans le château, avant d’y livrer bataille un mois plus tard, contre la Ligue du Duc de Mayenne… Proche de Verneuil-sur-Avre, découvrez le Château d’Hellenvilliers du 16ème et 17ème siècle. Son origine remonte au 9e siècle. Un guerrier du nom de Herland y créa un site pour se protéger des invasions Viking. L'aile la plus ancienne de l'actuel château est d'époque Renaissance. Elle est appuyée à une chapelle (15ème siècle), à l'arrière de laquelle se trouve une tour de garde et des communs de la même époque. Le corps central du début 17ème, était une galerie qui reliait l'aile Renaissance à une ancienne poterne. Elle a été aménagée au 18ème en pièces de réception. L'aile droite, qui referme la cour en U, est début 18ème.
Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair
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Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair

Située sur la côte d’Albâtre, aux portes de Fécamp sur un plateau crayeux, la commune de Sainte-Hélène-Bondeville attire à la fois par sa proximité avec la mer et la tranquillité de sa ruralité. Son église Sainte-Hélène, devenue centre culturel de la commune, a obtenu en 2021 le label Patrimoine Rural par le Département de la Seine-Maritime. Avant d’aller poser nos serviettes sur les galets de la plage de Fécamp et profiter des joies du bord de mer, j’ai proposé à mes amies parisiennes en week-end à la maison, de faire une halte pique-nique champêtre, dans un village typique du Pays-de-Caux. Tout en roulant vers la côte d’Albâtre, j’ai aiguisé leur curiosité en leur parlant d’un lieu atypique qui allait les impressionner : l’église Sainte-Hélène-Bondeville. En effet cet ancien lieu de culte a été désacralisé et transformé en centre culturel. C’est parti pour la visite ! Dès l’entrée du village l’église est face à nous, posée dans son écrin de verdure et de massifs fleuris. Impossible de la rater avec son clocher tronqué. « Quelle calme ! C’est drôlement sympa » me dit Camille. C’est une jolie église, toute en sobriété faite de brique et silex blond. En suivant l’allée à la découverte de ce lieu, nos narines profitent des parfums des roses rouges plantées dans des bacs à fleurs posés sur la pelouse. Le vert soutenu de la haie de buis augmente ce spectacle. Seules quelques pierres tombales sont posées là au pied du calvaire, sur lequel trois niches ont sans doute abrité des statues, à présent disparues. Contournant la chapelle et l’abside, nous apercevons une extension moderne totalement intégrée dans ce lieu. Mes Parisiennes découvrent un superbe cerisier qui décide de notre installation pour le pique-nique. Pendant la dégustation de nos produits locaux, Camille aidée de son téléphone portable fouille sur Internet à la recherche d’informations sur notre charmante église. La bouche pleine, elle marmonne en lisant sa trouvaille historique : « La commune possède un centre culturel, en place et lieu de l’ancienne église Saint-Pierre. Très prisée par sa beauté architecturale intérieure et extérieure, il accueille les manifestations communales, de nombreuses expositions - peinture, sculpture, photos, art floral - des concerts, il peut également être loué aux particuliers. L’église Sainte-Hélène-Bondeville est construite dans ses parties basses au XVIe siècle et dans ses parties supérieures au XVIIIe siècle ainsi que le clocher avec sa haute flèche octogonale. » Ophélie la coupe « Mais le clocher a disparu ? ». « Oui mais l’église a connu des péripéties pendant le XXe siècle ! Ah tout s’explique ! », lui répond Camille. Ophélie trouve l’histoire de ce lieu particulièrement originale et décide d’en faire un post sur Facebook. « On se fait un selfie les filles ? ». Après ce moment de pause et ces agapes normandes, nous repartons en direction de Fécamp pour se rafraîchir et admirer les falaises impressionnantes dignes des pinceaux des peintres Impressionnistes.
Église Saint-Désir
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Église Saint-Désir

L'église Saint-Désir de Lisieux est une église classée Monument Historique datant de la fin des années 1950 et du début des années 1960. Elle est un monument incontournable de la Reconstruction d'après-guerre de Lisieux.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Église Saint Aubin
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Église Saint Aubin

Situé à Cernay (14290)
Manoir de Querville
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Manoir de Querville

Situé à Prêtreville (14140) au Manoir de Querville.
Manoir d'Ango
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Manoir d'Ango

Monument Historique classé en 1862. Palais d'été construit au début du XVIe siècle par le plus puissant armateur de l'époque, Jehan Ango, gouverneur de Dieppe, conseiller maritime de François 1er et mécène. Exceptionnelle architecture Renaissance italienne, célèbre colombier, allées, jardins. Réouverture à partir du 4 avril . En avril ouvert uniquement le week-end Horaire d'ouverture : 10h-12h30/14-18h Visites guidées tous les samedis à 14h30. A partir du 1er mai : ouverture tous les jours aux mêmes horaires. Visites guidées le jeudi, vendredi et le samedi (en plus des visites libres) à 14h30 et 16h (sans réservation). A partir du 1er octobre : ouverture uniquement le week-end aux mêmes horaires. Visites guidées le samedi à 14h30. Fermeture annuelle le 1er novembre au soir.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Au sein de la commune de Douvrend se trouve l'église du 13ème siècle dont la richesse du mobilier a permis l'attribution du label Patrimoine Rural de Seine-Maritime. Poussez les portes de l'édifice et admirez les fresques remarquables datant de 1645, inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques. Visite sur demande : Mairie de Douvrend
Église abbatiale Saint-Sauveur
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Église abbatiale Saint-Sauveur

Contemporaine de Guillaume le Conquérant, l’église abbatiale est une merveille d'architecture normande romane et gothique. Construite au XIe siècle pour la communauté monastique féminine, l’édifice va être modifié dès le XVe siècle; elle devient alors une surprenante église à deux nefs permettant la cohabitation des paroissiens et des moniales. A cette particularité s’ajoute des éléments ornementaux originaux dont la tribune gothique, exemple unique en Normandie et un étonnant arc sculpté au bestiaire encore inexpliqué.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Manoir des Evêques
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Manoir des Evêques

L'un des plus anciens et des plus pittoresques manoirs à colombages du Pays d'Auge. Propriété privée habitée par ses propriétaires et classée Monument Historique. Visite des jardins, du pressoir à cidre et de l'intérieur avec sa cheminée monumentale et ses meubles du 18° siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Château d'Anet
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Château d'Anet

Considéré comme un joyau de la Renaissance française et un haut lieu d'art, le château d'Anet est construit en 1548 par le Roi Henri II pour sa favorite, Diane de Poitiers. Les plus grands artistes du temps participent à sa construction parmi lesquels figure Philibert de l'Orme, architecte et humaniste de la Renaissance, connu pour son anti italianisme et son interprétation de l'antiquité. Le domaine comprend le magnifique château de Diane dont il ne subsiste plus qu'une aile, la chapelle royale en croix grecque, chef d'oeuvre d'originalité avec son damier en trompe l'oeil, le portail triomphal dans lequel est enchâssée la curieuse horloge qui indique les phases de la Lune et la chapelle funéraire dans laquelle Diane repose à nouveau depuis le 29 mai 2010.
Fécamp, ville d'art et d'histoire
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Fécamp, ville d'art et d'histoire

Patrimoines maritime, médiéval, industriel, militaire : autant de facettes de l’histoire de Fécamp à découvrir. Laissez-vous conter les grands moments de la cité en compagnie d’un guide. Au programme : visites guidées ou théâtralisées, ateliers et activités ludiques pour le jeune public. Programme des visites et plan des circuits disponibles auprès des Offices de Tourisme de Fécamp, Yport. Fécamp appartient au réseau national des Villes et Pays d'art et d'histoire depuis 1992.
Palais Ducal
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Palais Ducal

Erigé au cours des Xe, XIes et transformé XIIe siècles, le Palais ducal est la demeure des premiers ducs de Normandie. Guillaume le Conquérant y fête en 1067 sa victoire remportée à Hastings. Accès aux vestiges uniquement en présence d’un guide-conférencier.
Eglise Notre Dame d'Envermeu
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Eglise Notre Dame d'Envermeu

Classée au titre de "Monument Historique", l'église de style gothique flamboyant des XVème et XVIème siècles, se distingue par l'architecture de son clocher en fer de hache, l'édifice est principalement constitué de pierres de silex.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
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Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Dominant le port de Fécamp, l’église Saint-Etienne présente une architecture composite : du portail Renaissance, classé Monument historique, au néo-gothique. On y admire également les vitraux et les peintures monumentales du chœur datant du XIXe siècle. La communauté maritime y fête le 1er week-end de février la Saint-Pierre-des-Marins qui honore la mémoire des marins disparus. Accès libre en dehors des cérémonies. Visites guidées sur rendez-vous.
Musée de Dieppe (Château)
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Musée de Dieppe (Château)

Installé dans un château fort édifié à partir du 14ème siècle, le Musée de Dieppe présente l’histoire de cette ville à travers ses objets et ses représentations. Il possède une collection pluridisciplinaire de 25 000 objets, dont 2000 environ sont exposés dans une quinzaine de salles. Elle illustre au sens le plus large la richesse maritime de la ville et de son port. Deux salles sont consacrées à des expositions temporaires. La programmation des animations proposées est disponible ci-dessous ↓
Église Saint-Rémy
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Église Saint-Rémy

La première pierre de l’église Saint-Rémy a été posée par Thomas Bouchard, échevin et trésorier de la ville, en 1522. Cependant, sa construction dure plus de 100 ans et elle est achevée en 1643. Le chantier a été interrompu pendant plusieurs décennies à cause des conflits des guerres de Religion opposant Catholicisme et Protestantisme. L’Eglise Saint-Rémy illustre la mise en place du courant de la Contre-Réforme à Dieppe. En effet, face à l’influence du protestantisme qui vise à une sobriété du culte, le pouvoir catholique vise à attirer et contrôler les fidèles. Au 17e siècle a été construit un retable baroque qui contribue à instaurer une relation sensible au sacré, visible dans la chapelle de la Vierge. Au 18e siècle l’orgue Parisot exalte les prières des paroissiens. Classée aux Monuments Historiques en 1910, l’église Saint-Rémy connait dès le 19e siècle une série de restaurations. Depuis 1990 plusieurs campagnes de restauration ont été engagées. En 2022 le déambulatoire noir a été inauguré à l’issu de plus d’un an de travaux. L’intérieur et l’extérieur ont été reconstitués dont des gargouilles sculptées par Morgan Roulland.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

Fondée entre le 13e et le 14e siècles, des embellissements ont été ajoutés aux 15e et 16e siècle. L’architecture mêle le style roman, le style gothique et des éléments Renaissance. L’église est consacrée à Saint-Jacques et est une étape du pèlerinage jusqu’à Compostelle. Cet aspect est matérialisé par la sculpture de Saint-Jacques, réalisée en 1899 par Eugène Bénet. On peut y voir les attributs du pèlerin de Compostelle, avec le chapeau à large bord orné d’une coquille, le bourdon long bâton de marcheur et la bourse destinée à recevoir l’aumône. Au 16e siècle, les armateurs comme Jehan Ango et les différentes Confréries contribuent à son embellissement avec la construction de chapelles latérales honorant leurs saints patrons respectifs. Les marins ont gravé des graffitis sur les murs de l’église toujours visibles sur le mur de la sacristie. L’un des vestiges des explorations dieppoises est la frise du mur de la sacristie dite « des Sauvages ». Cette frise, commandée par Jehan Ango, commémore les expéditions maritimes en Asie, Afrique et Amérique. Ce bas-relief de 1530 représente les peuples autochtones rencontrés par les navigateurs, et célébrant vraisemblablement un rituel, puisqu’ils semblent danser dans un paysage végétal, entourés d’animaux. Aujourd’hui, Jehan Ango repose dans sa chapelle dans le chœur de l’église Saint-Jacques. Elle est richement décorée de motifs italiens, sculptée d’arabesques, de médaillons. Les pilastres et les entablements sont ornés d’animaux fabuleux. Il y est enterré en 1551.
Château Le Kinnor
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Château Le Kinnor

Bel ensemble du 14-16e siècles, le château Le Kinnor est l'œuvre majeure de l'architecte normand François Gabriel. Des templiers aux romantiques (pôle des expressions du romantisme). Entre autre, le château abrita au début du 19e siècle les amours de l'écrivain François-René de Chateaubriand et de Delphine de Custine. Il est le lieu de la recherche et de la vulgarisation des familles de HAUTEMER, de SABRAN, de CUSTINE, de MONTGOMMERY..... Le domaine possède également dans son grand parc deux arbres remarquables : le plus vieux platane d'Orient de France, et aussi un hêtre pourpre bicentenaire dit "de Chateaubriand". Visites guidées sur demande, toute l'année. Possibilités de restauration et d'hébergement. Accueil de groupes scolaires, familiaux, associatifs, pèlerins, clubs, comités d'entreprises, stages de musique, théâtre, danse, sport.. Expositions et concerts.
Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet
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Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet

Véritable joyau du Pays d’Auge situé à proximité de Lisieux, le Château de Saint-Germain de Livet, classé Monument historique, est remarquable par son architecture des XVe et XVIe siècles. Entouré de douves, il réunit un manoir à pan de bois et une construction en pierre et brique vernissée du Pré d’Auge. Niché dans un écrin de verdure, le Château peut être admiré depuis ses jardins qui offrent une perspective paysagère sur les détails de l’architecture, synthèse des constructions typiques du territoire. Un médiateur vous présente gratuitement l’histoire et l’architecture extérieure du château chaque jour à 11h, 12h, 14h30, 15h30 et 16h30. Visite gratuit en anglais tous les jours à 15h. Durée : 20 min. Les intérieurs du château sont en cours de restauration et momentanément inaccessibles au public, accès gratuit aux jardins.
Valentine Léger · Guide conférencière
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Valentine Léger · Guide conférencière

Situé à Dieppe (76200)
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
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Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel
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Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel

Témoin d’une épopée historique et artistique, où tous les savoir-faire si chers à l’Empereur Napoléon III se sont donnés rendez-vous, le Château de la Ferté Fresnel fut autrefois la Demeure du Marquis Marie-Odet de Montault, dont la vivacité, l’inventivité et l’audace ont rencontré celles du génial architecte Maurice Storez. Tous les deux imaginent dès lors un lieu fabuleux, inédit, où l’imaginaire est roi : le Château des Rêves. Véritable vitrine de l’art de vivre à la française, le Château des Rêves est entouré d’un parc et d’une forêt, sur un domaine de 100 ha, savamment imaginé par les frères Duchêne, où les arbres aux essences multiples règnent depuis des siècles... Avec le temps, le Domaine du Château des Rêves est devenu un havre de paix pour tous les animaux sauvages qui ont, eux aussi, installé leurs familles. Découvrez l'histoire de notre château lors de visites théâtralisées, menée par l’intendant de la Seigneurie ! Selon les saisons, participez à nos événements thématiques (Halloween - Noël - Carnaval de Venise, Bal impérial - etc), nos visites-spectacles à l’occasion d’un Concert Piano ou d’un Ballet de Danse, nos visites dégustation autour de 4 vins, et bien d’autres animations... Toute l'année, le domaine offre de multiples possibilités comme la découverte du Parc à bord de notre petit train, le "Ferté Fresnel Express », une pause rafraichissante sur le lac de la Marquise à bord d’un pédalo-cygne, mais aussi un circuit en voiturette pour une découverte intime de notre Seigneurie, la promenade en calèche pour les plus romantiques , et enfin le partage d'un moment ludique autour de nos jeux en bois ou un instant détente ou lecture, en osmose avec la nature, confortablement installé sur l’une de nos balancelles... Pour vos réunions d’entreprise, de famille ou entre amis, nous organisons aussi des soirées Conférence œnologique avec dégustation des vins du Domaine familial « Le Clos Bellefond ». Informations et réservation sur notre site Internet Nombreuses animations toute la saison, détails des tarifs et prestations sur le site internet, sous réserve de modifications et selon évènements