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Monuments à faire autour de Grand-Couronne (76) Tout afficher

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Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Objet d'incessantes réparations, l'église Saint-Martin, que domine une flèche en charpente et ardoises particulièrement aiguë, a pour base une construction de la fin du 12 ème /début 13 ème siècle. Très simple, le plan se compose d'une nef unique et d'un chœur à chevet plat dont les contreforts, une fenêtre à lancette et la corniche à petits modillons cubiques trahissent l'origine médiévale. L'édifice a connu une importante restauration dans la première moitié du 16 ème siècle avec la construction d'une chapelle seigneuriale au nord (aujourd'hui sacristie), la réfection partielle des murs de la nef et, surtout, l'édification d'une nouvelle façade avec pignon en escalier. Réalisés en briques, ces travaux doivent être attribués aux constructeurs du manoir tout proche. L'intérieur se signale par l'important maître-autel classique provenant sans doute d'un établissement religieux disparu de la région. Dominique Vermand
Église Saint Ouen
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Église Saint Ouen

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au La Vespière.
Ancien Couvent des Capucins
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Ancien Couvent des Capucins

Situé à Orbec (14290) au 6 Rue du Général de Gaulle.
Château de Gisors
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Château de Gisors

Le Château de Gisors vous offre un témoignage privilégié de l’architecture castrale du XIème au XVIème siècles. Cette forteresse, véritable place-forte et verrou oriental de la Normandie médiévale, s’inscrit dans une vaste campagne de fortifications de la vallée de l’Epte, frontière naturelle entre le Duché de Normandie et les possessions françaises. Gisors est très marquée par l’histoire du trésor des Templiers. Le Château de Gisors fut confié de 1158 à 1160 aux chevaliers de l’ordre du Temple puis de 1310 à 1314. Le dernier grand maître de l’ordre, Jacques de Molay ainsi que trois autres dignitaires de l’ordre y furent emprisonnés. C’est au milieu du XXème siècle que naît la légende du trésor des Templiers. Suite à une vaste campagne de travaux, engagée depuis 2019, la Barbacane et la Tour du Prisonnier sont désormais à nouveau accessibles aux publics. Le point d’orgue de la découverte se trouve dans la fameuse salle du cachot ornée de magnifiques graffitis, dignes de bas-reliefs.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors

Bâtie entre le XIIème siècle et la fin du XVIème siècle, cette étonnante église aux allures de cathédrale est un fleuron de l’architecture gothique flamboyante. De la fin de la période médiévale au début de la Renaissance, l’édifice fait l’objet de campagnes de travaux ininterrompus, des innovations architecturales et décoratives viennent l’embellir et l’agrandir. Classé sur la liste des Monuments Historiques de 1840, elle se distingue par la richesse de ses décors sculptés et peints, de ses vitraux et de ses objets mobiliers, qui en font un lieu unique en Normandie.
Domaine de Chambray
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Domaine de Chambray

Dans la vallée de l’Iton, parcourez l’histoire d’une seigneurie normande. Entre Conches-en-Ouche et Verneuil-sur-Avre, découvrez le Château de Chambray et son ensemble de bâtiments seigneuriaux. Le corps principal du bâtiment date des 16e et 18e siècles. Du 15e, ne subsiste que la poterne d'entrée et la chapelle. L'ensemble fut remanié au 19e siècle par Jacques de Chambray. Autour du château, se trouvent un colombier, un ancien pressoir, une glacière, un arboretum, un parc de 32 ha, dans lequel une petite chartreuse a été édifiée en 1740. Le château a été donné en 1944 par le dernier Marquis de Chambray au Ministère de l’Agriculture. Aujourd’hui, le domaine abrite un lycée agricole et un centre de formation. Accès libre à l'extérieur du domaine et ses dépendances. Balade le long de la rivière (Espace Naturel Sensible) au pied du château et parcours en forêt derrière le château. Visites guidées de l'extérieur du château, de sa chapelle, son colombier et son potager selon un calendrier d'animations disponible sur le site internet du CREE Chambray.
Parc du Château d'Orcher
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Parc du Château d'Orcher

Du haut de sa falaise, Orcher domine l'estuaire de la Seine et le pont de Normandie. La forteresse a été transformée en élégante habitation, aux boiseries particulièrement raffinées.
Château et Potager de Miromesnil
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Château et Potager de Miromesnil

Une magnifique futaie de hêtres de 10 ha abrite le château des 16ème et 17ème siècles. Les salons du château évoquent le Marquis de Miromesnil, propriétaire des lieux au 18ème siècle et Guy de Maupassant, né à Miromesnil le 5 août 1850. Un cèdre du Liban bicentenaire domine le parc et le célèbre jardin potager traditionnel, qui approvisionne toujours le château en fleurs, fruits et légumes. La stricte ordonnance des rangées de légumes contraste avec l'exubérance des plates-bandes de fleurs qui les entourent. Une ravissante chapelle, classée, comportant des vitraux et des statues polychromées du 16ème siècle se niche dans les bois.
Église Saint Denis
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Église Saint Denis

Situé à Saint-Denis-de-Mailloc (14100)
Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly
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Abbatiale de Saint-Germer-de-Fly

Saint Germer était un noble franc à la cour du Roi Dagobert Ier qui entrera en religion. C’est en 655, après la mort de son fils Amalbert, accompagné par Saint Ouen, évêque de Rouen, qu’il fonde une abbaye dans un lieu marécageux que l’on appelle Flay. Dans les siècles qui suivirent, l’abbaye connaîtra destruction et reconstruction successives. Ravagés par deux fois par les vikings, elle sera sous la protection de l’évêque de Beauvais jusqu’à sa restitution à des moines en 1036, c’est à ce moment que l’abbaye bénédictine prendre le nom de son fondateur : Saint Germer. L’abbatiale est édifié entre 1135 et 1206 dans un style de transition entre le Roman et le Gothique alors que la chapelle à la Sainte Vierge est réalisée à partir de 1259, copiant la Sainte Chapelle de Paris de 11 ans son ainée, dans un style Gothique Rayonnant.L’abbaye connaîtra de nouvelles destructions, notamment pendant la Guerre de Cent ans : en 1390, les tours de façades de l’abbatiale disparaissent. Des restaurations et constructions sont réalisés plusieurs fois, notamment au début du XVIe.Avec la révolution arriveront des investisseurs qui rachèteront une partie de l’abbaye afin d’en récupérer les matériaux. L’abbatiale et la chapelle deviendront église paroissiale, elles ont encore aujourd’hui cette fonction. Si vous souhaitez en apprendre davantage sur ces bâtiments unique, l’office de tourisme du Pays de Bray propose la location de tablette tactile, des visites guidées et des livrets de visite. Le personnel de l’Office de tourisme reste à votre disposition pour plus de renseignements.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Situé à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière (14290) au Saint-Martin-de-Bienfaite.
Domaine de Villarceaux
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Domaine de Villarceaux

Villarceaux constitue un ensemble unique : son parc de 70 hectares et ses deux châteaux (manoir du XVIème siècle et château du XVIIIème).
Église Saint-Ouen au clocher tors
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Église Saint-Ouen au clocher tors

Dédiée à Saint-Ouen et Saint-Barthélémy, l'église actuelle remplace un édifice remontant à l'époque romane du Xe siècle. En grès, pierre de Caen et de Vernon, le monument observable a été construit à partir de 1484, dans le style gothique pour être complètement achevé au début du XVIIe siècle; cette lenteur trouve sa cause principale dans les Guerres de Religion, particulièrement dévastatrices en Pays de Caux. L'église est élevée sur plan en forme de croix latine, mesure 40m x 18m et comporte une nef avec bas-côtés. A l'intérieur de l'édifice se trouve à disposition des visiteurs une notice détaillée sur l'architecture, le mobilier et les vitraux. La particularité du clocher de l'église de Saint-Ouen d'Offranville est qu'il est vrillé. Il est recensé parmi la centaine de clochers tort d'Europe. Bâti vers 1570, il culmine à 45 mètres. Cette flèche a 8 arêtes, vrillée de gauche à droite. C'est-à-dire dans le sans d'un pas de vis à droite. Le vrillage est d'environ 1/8 de tour. Sur les clochers tors répertoriés, 35 "tournent" à droite alors que seulement 6 sont dits "à gauche". Phénomène accidentel? Beaucoup de suppositions ont été émises : prédominance des rayons du soleil sur un côté? Le défaut aléatoire de construction? Mais pourquoi cette forte proposition en faveur du sens anti-horaire? Faudrait-il rechercher un traité de charpenterie de 1793 qui indiquait que "le bois a une propension à tourner à droite au séchage". Ce serait pour contrer ce travail du bois que l'on préconisait autrefois "lorsqu'on prend des arbres dans le royaume de France pour la construction des vaisseaux du Roi, pour leur mâture, on observe de faire couper les chênes en vieille lune et de les faire voyager en diligence (rapidement) en sorte qu'ils soient peu de temps exposés dans les forêts et dans l'eau douce". Depuis 2025, partez à la découverte des richesses architecturales de l'église Saint-Ouen d'Offranville, via une visite audioguidée. Muni(e) de votre smartphone, scannez le QR code présent dans l'église ou bien visitez depuis chez vous ce lieu culturel en accédant au contenu de la visite en ligne sur le site Wivisites.
La Spiriterie française - Château du Breuil - Normandie
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La Spiriterie française - Château du Breuil - Normandie

Maison de tradition depuis 400 ans, La Spiriterie Française, Château du Breuil - Normandie, vous ouvre ses portes pour vivre une expérience unique ! Avec son Château inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, La Spiriterie Française et l’une des plus belles distilleries de Spiritueux en activité. Flânez dans notre parc fleuri de 28 hectares aux arbres plusieurs fois centenaires et contemplez un fleuron architectural des XVIe et XVIIe siècles. Lors d’une visite guidée vous découvrirez l’univers de nos 3 spiritueux, ainsi que l’histoire et l’origine de notre domaine. Vous vivrez alors un moment féérique lors d’un spectacle son et lumières dans notre chai de vieillissement du XVIIe siècle, le plus emblématique et terminerez votre expérience en éveillant vos papilles lors d’une dégustation de nos produits. Des visites et dégustations privées sont également proposées afin de percer les mystères de nos spiritueux d’exception dans les lieux les plus privés du domaine. Visites guidées en français et anglais. Visites audioguidées en allemand, russe, mandarin, japonais, italien et espagnol. Boutique – Bar à cocktail sur place Produits : Calvados Pays d’Auge, Pommeau, Liqueur, Whiskies Normands, Rhums, Gin & Vodka. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Église Saint-Denis d'Écrainville
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Église Saint-Denis d'Écrainville

En Seine-Maritime, la commune d’Écrainville au Sud d’Étretat, possède au cœur de son bourg une église inscrite au label Patrimoine Rural de la Seine-Maritime depuis 2023. Cette reconnaissance témoigne de la richesse culturelle de cette commune qui en fait un incontournable du territoire. L’Église Saint-Denis d’Écrainville est entourée d’un grand cimetière dans une configuration rurale apportant charme et pittoresque. Elle est fondée aux XIe et XIIe siècles ce qui en constitue un parfait exemple du style roman normand telle que l’Église abbatiale de l’Abbaye de Saint-Martin de Boscherville. Sur un plan en croix latine, elle conserve dans une très belle pierre blanche, malgré des travaux importants des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles, toutes les caractéristiques architecturales du style roman avec des voûtes en plein cintre, des piliers lisses et des chapiteaux propres à la décoration romane, notamment des chapiteaux ornés de feuillage, de grossiers masques humains, des entrelacs ou simples godrons. La particularité de la nef est d’avoir six travées romanes à gauche et six travées ogivales à droite. L’ensemble a donc été classé au titre des Monuments Historiques en 1926. La nef a été transformée au XVIème siècle et le clocher reconstruit à la fin du XVIIème siècle. Les caractéristiques architecturales de la nef romane sont très identifiables par les murs bas et la forte pente de la toiture. A l’extérieur, la diversité des matériaux marque les différentes époques de construction avec la pierre blanche pour la partie ancienne et la brique et le silex pour le clocher et la chapelle latérale. Le chœur est en grande partie du XVIIIème siècle avec un magnifique retable de style renaissance blanc et or. Le clocher carré et sa flèche polygonale se dressent à la croisée du transept qui entrecoupe la nef terminée par une abside polygonale plus petite. Ce qui est assez exceptionnel est la qualité du mobilier de l’église avec des stalles en bois occupant la nef et les collatéraux ainsi qu’une chaire typique des églises rurales. Une statuaire, importante et diverse, occupe les espaces du monument dont une représentation de Saint-Denis dans le chœur de l’église. L’Église Saint-Denis d’Écrainville avec sa qualité architecturale s’inscrit parfaitement dans la richesse du patrimoine religieux du Département. Elle rejoint les dix premières églises classées label « Patrimoine Rural » de la Seine-Maritime.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au Friardel.
Château et Jardins de Boutemont
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Château et Jardins de Boutemont

Des jardins remarquables et un château historique. NOUVEAUTE 2026 : un labyrinthe de méditation, tourné vers le cosmos. Laissez-vous séduire par l'élégance des jardins du Château de Boutemont et l'histoire de ses murs à travers la découverte des trois salles historiques ouvertes à la visite: le salon gothique, la loge et la galerie. Dès l’entrée, une majestueuse allée de cèdres vous guide vers le pont-levis et la poterne du château. De chaque côté, des haies de buis et d'ifs parfaitement symétriques créent un cadre harmonieux. À mi-chemin, deux cèdres centenaires déploient leur imposante canopée. Dans ces jardins, l'art topiaire sublime le château et ses dépendances, mettant en scène des formes végétales impeccablement taillées. Des cônes de charme longent les douves, tandis qu’une allée engazonnée bordée de buis et d’ifs, ponctuée de vases Médicis en terracotta, mène à une tourelle du château. Le miroir d'eau, conçu par le célèbre paysagiste Achille Duchêne, reflète la beauté du site, encadrée par des encorbellements de hêtres et d’ifs taillés dans un motif florentin. Explorez les cinq chambres de verdure des jardins thématiques : le Jardin Italien, le Jardin Blanc, le Jardin Zen, le Jardin des Ginkgos et le Jardin Pourpre. Sans oublier le Jardin de l'Amour ou les élégantes ondes de buis. Dans le parc, grimpez sur la motte féodale, ou promenez-vous sous les pommiers à fleurs jusqu’au banc des roses. Nouveauté 2026 : le Jardin du Labyrinthe. Ce nouvel espace accueille un labyrinthe de méditation inspiré de celui de la cathédrale de Chartres (vers 1200) et les plus anciens labyrinthes de l’histoire. Comme dans les temps anciens, un cheminement unique menant vers le centre est positionné en fonction du cosmos. Unique en France, vous pourrez y vivre une expérience intérieure ou résoudre une énigme liée à la position des étoiles au-dessus de Boutemont. Après la visite, faites une pause déjeuner ou gouter à "L'Orangerie", notre crêperie / saladerie / salon de thé nichée au cœur de l'orangerie et de la serre, entourée de terrasses fleuries.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Edifice accessible au public uniquement sur rendez-vous pour l'instant. Saint-Denis est un petit édifice modeste mais fort bien mis en valeur par un environnement et une restauration soignés. Quelques éléments de l'ancien cimetière ont été préservés. Tout en longueur, il comprend simplement une nef unique et un chœur à chevet plat – ce dernier à peine plus étroit - dominés par un haut et fin clocher en charpente et ardoises auquel on accède par une cage d'escalier extérieure à colombages qui ajoute au pittoresque de l'ensemble. Les murs sont en silex et moellons mélangés et les fenêtres en briques, matériaux qui n'étonneront pas dans ce secteur en limite du Pays de Thelle crayeux. Nef et chœur sont couverts d'une charpente uniforme et, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, il n'existe aucun élément architectural permettant de proposer une datation précise. Le plan pourrait être celui d'une petite église d'origine romane, ce que ne démentent pas les maçonneries, mais les ouvertures en plein cintre ou en cintre surbaissé ne sont pas antérieures au 17 ème siècle. Bien que simple, le mobilier constitue un ensemble assez complet – on remarquera surtout le tabernacle du 18 ème siècle – qui restitue bien l'atmosphère de ces petits sanctuaires de campagne qui paraissent comme figés dans un temps révolu.
Église de Vatierville
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Église de Vatierville

Dans le Pays de Bray et la vallée de l’Eaulne, au nord de Neufchâtel-en-Bray, le village de Vatierville possède une église excentrée du bourg qui grâce à la richesse de son patrimoine vient d’obtenir le label « Patrimoine Rural de la Seine-Maritime » en 2022. Bien que n’étant pas classée au titre des Monuments Historiques, l’église dédiée à Saint-Pierre a retrouvé tout son charme après des travaux de rénovation de 2019 à 2020 qui ont permis de mettre au jour des fresques murales. La construction de l’église remonte, comme de nombreux édifices religieux en Seine-Maritime, au XIe et XIIe siècle. Elle est de style roman anglo-normand. Comme de nombreux édifices à l’époque, elle sera rattachée à un monastère ou une abbaye. C’est celle de Saint-Victor-en-Caux qui donne le patronage de l’église en 1179. Le plan de l’église est allongé, propre à celui des églises rurales, avec un chœur à chevet plus étroit et voûté dans le prolongement de la nef. Le clocher de style roman est situé entre le chœur et la nef et constitue l’élément emblématique de l’édifice. Porté par des murs épais, le clocher comporte trois niveaux avec de grandes baies géminées sur la partie haute. La nef a été remaniée plusieurs fois et le plafond plat remplace une ancienne voûte de bois. Au sud, est venue s’adosser au XIIIe et XIVe siècles une chapelle dédiée à Saint-Roch avec une large baie de style gothique. De nombreux éléments peints ont été mis au jour avec les travaux de restauration. Des décorations de fleurs sont à présent restituées dans la chapelle et sur les nervures de la voûte du clocher. Sur les murs de la nef une litre funéraire court jusqu’à la chapelle nord avec un blason aux armes de la famille Turgot qui au XVIIIe siècle avait acquis de nombreuses terres dans la Vallée de l’Eaulne. Autre caractéristique décorative, des pavés vernissés ont été retrouvés et réintégré au pavage de la chapelle. Mais les trésors de l’église ne s’arrêtent pas là car le mobilier est classé Monuments Historiques pour ses qualités. Dans le chœur trois bas-reliefs de pierre présentent des traces polychromes. Le maître-autel abrite une œuvre du XVIIe siècle représentant une Résurrection et dans la nef deux autels latéraux contiennent également des panneaux peints. L’ensemble adossé au clocher est surmonté par une poutre de Gloire avec un crucifix. Pour toutes ces qualités patrimoniales, l’église de Vatierville mérite sans conteste une visite pour admirer l’histoire religieuse de nos campagnes normandes. Proche de Neufchâtel en Bray, n’hésitez pas à aller découvrir la ville emblématique du fromage en forme de cœur. Si une balade en famille vous tente, la forêt d’Eawy est toute proche ainsi que l’avenue verte London-Paris.
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux
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Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux

Vestiges de thermes gallo-romains en centre-ville de Lisieux. Des fouilles ont mis à jour deux établissements de thermes, l'un féminin, l'autre masculin, ainsi qu'une riche demeure.
Espace Saint-Jacques
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Espace Saint-Jacques

Emblématique de Lisieux, l’Espace Saint-Jacques est un lieu polyvalent adapté à l’organisation d'expositions, conférences ou événements culturels. Classé aux Monuments Historiques, il bénéficie d’un cadre remarquable, facilement accessible et proche de nombreux commerces ainsi que de l’Espace Victor Hugo. Ancienne église gothique du XVe siècle, désacralisée et restaurée, elle a été transformé en un espace culturel moderne. L'édifice offre désormais aux usagers un environnement fonctionnel, tout en mettant en valeur l’architecture d’origine et l’histoire du lieu.
Cathédrale Saint-Pierre
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Cathédrale Saint-Pierre

Construction gothique commencée vers 1170 et terminée au milieu du 13e siècle. Dans la chapelle flamboyante derrière le chœur se trouve la tombe de Pierre Cauchon, devenu évêque de Lisieux après le procès de Jeanne d’Arc. L’église paroissiale de Ste Thérèse est remplie de ses souvenirs. Visites guidées gratuites en juillet et août.
Chapelle Notre Dame du sourire
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Chapelle Notre Dame du sourire

Messes chaque dimanche à 8h Retraites, soirées spirituelles, week-ends spirituels
Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux
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Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux

C’est une des curiosités de Lisieux : en plein milieu de la Médiathèque André Malraux, la moquette s’arrête pour laisser place à… une voie romaine. D’énormes blocs de pierre passablement bosselés pavent le sol, irruption du passé dans un lieu dédié au savoir. Il y a deux mille ans, la route de Lutèce (Paris) à Vieux, près de Caen, passait là et menait, pour ceux qui le souhaitaient, jusqu’à Rome. Après l’invasion de la Gaule, les Romains ont fait bénéficier le pays conquis de leur maîtrise des travaux publics.
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Château d'Hellenvilliers
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Château d'Hellenvilliers

Sur le chemin d’Ivry, en 1590, Henri IV passa une nuit dans le château, avant d’y livrer bataille un mois plus tard, contre la Ligue du Duc de Mayenne… Proche de Verneuil-sur-Avre, découvrez le Château d’Hellenvilliers du 16ème et 17ème siècle. Son origine remonte au 9e siècle. Un guerrier du nom de Herland y créa un site pour se protéger des invasions Viking. L'aile la plus ancienne de l'actuel château est d'époque Renaissance. Elle est appuyée à une chapelle (15ème siècle), à l'arrière de laquelle se trouve une tour de garde et des communs de la même époque. Le corps central du début 17ème, était une galerie qui reliait l'aile Renaissance à une ancienne poterne. Elle a été aménagée au 18ème en pièces de réception. L'aile droite, qui referme la cour en U, est début 18ème.
Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair
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Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair

Située sur la côte d’Albâtre, aux portes de Fécamp sur un plateau crayeux, la commune de Sainte-Hélène-Bondeville attire à la fois par sa proximité avec la mer et la tranquillité de sa ruralité. Son église Sainte-Hélène, devenue centre culturel de la commune, a obtenu en 2021 le label Patrimoine Rural par le Département de la Seine-Maritime. Avant d’aller poser nos serviettes sur les galets de la plage de Fécamp et profiter des joies du bord de mer, j’ai proposé à mes amies parisiennes en week-end à la maison, de faire une halte pique-nique champêtre, dans un village typique du Pays-de-Caux. Tout en roulant vers la côte d’Albâtre, j’ai aiguisé leur curiosité en leur parlant d’un lieu atypique qui allait les impressionner : l’église Sainte-Hélène-Bondeville. En effet cet ancien lieu de culte a été désacralisé et transformé en centre culturel. C’est parti pour la visite ! Dès l’entrée du village l’église est face à nous, posée dans son écrin de verdure et de massifs fleuris. Impossible de la rater avec son clocher tronqué. « Quelle calme ! C’est drôlement sympa » me dit Camille. C’est une jolie église, toute en sobriété faite de brique et silex blond. En suivant l’allée à la découverte de ce lieu, nos narines profitent des parfums des roses rouges plantées dans des bacs à fleurs posés sur la pelouse. Le vert soutenu de la haie de buis augmente ce spectacle. Seules quelques pierres tombales sont posées là au pied du calvaire, sur lequel trois niches ont sans doute abrité des statues, à présent disparues. Contournant la chapelle et l’abside, nous apercevons une extension moderne totalement intégrée dans ce lieu. Mes Parisiennes découvrent un superbe cerisier qui décide de notre installation pour le pique-nique. Pendant la dégustation de nos produits locaux, Camille aidée de son téléphone portable fouille sur Internet à la recherche d’informations sur notre charmante église. La bouche pleine, elle marmonne en lisant sa trouvaille historique : « La commune possède un centre culturel, en place et lieu de l’ancienne église Saint-Pierre. Très prisée par sa beauté architecturale intérieure et extérieure, il accueille les manifestations communales, de nombreuses expositions - peinture, sculpture, photos, art floral - des concerts, il peut également être loué aux particuliers. L’église Sainte-Hélène-Bondeville est construite dans ses parties basses au XVIe siècle et dans ses parties supérieures au XVIIIe siècle ainsi que le clocher avec sa haute flèche octogonale. » Ophélie la coupe « Mais le clocher a disparu ? ». « Oui mais l’église a connu des péripéties pendant le XXe siècle ! Ah tout s’explique ! », lui répond Camille. Ophélie trouve l’histoire de ce lieu particulièrement originale et décide d’en faire un post sur Facebook. « On se fait un selfie les filles ? ». Après ce moment de pause et ces agapes normandes, nous repartons en direction de Fécamp pour se rafraîchir et admirer les falaises impressionnantes dignes des pinceaux des peintres Impressionnistes.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Église Saint Aubin
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Église Saint Aubin

Situé à Cernay (14290)
Manoir de Querville
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Manoir de Querville

Situé à Prêtreville (14140) au Manoir de Querville.
Manoir d'Ango
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Manoir d'Ango

Monument Historique classé en 1862. Palais d'été construit au début du XVIe siècle par le plus puissant armateur de l'époque, Jehan Ango, gouverneur de Dieppe, conseiller maritime de François 1er et mécène. Exceptionnelle architecture Renaissance italienne, célèbre colombier, allées, jardins. Réouverture à partir du 4 avril . En avril ouvert uniquement le week-end Horaire d'ouverture : 10h-12h30/14-18h Visites guidées tous les samedis à 14h30 et 16h. A partir du 1er mai : ouverture tous les jours aux mêmes horaires. Visites guidées le jeudi, vendredi et le samedi (en plus des visites libres) à 14h30 et 16h (sans réservation). A partir du 1er octobre : ouverture uniquement le week-end aux mêmes horaires. Visites guidées le samedi à 14h30. Fermeture annuelle le 1er novembre au soir.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Vestiges du Château d'Ivry-la-Bataille
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Vestiges du Château d'Ivry-la-Bataille

En surplomb de la Vallée de l’Eure, le château d'Ivry fut l'un des tout premiers châteaux de pierres construit en Normandie et aurait servi de modèle à la Tour de Londres. Par sa force et sa position frontalière, avec sa « tour énorme et très fortifiée », il constitua pendant plusieurs siècles un enjeu de guerres féodales, mais aussi de luttes entre le duché de Normandie et les rois capétiens. Les ruines de ce château, ont été aménagées en un très agréable parcours de promenade surplombant la vallée de l'Eure.
Église Sainte-Marie-Madeleine
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Église Sainte-Marie-Madeleine

Au sein de la commune de Douvrend se trouve l'église du 13ème siècle dont la richesse du mobilier a permis l'attribution du label Patrimoine Rural de Seine-Maritime. Poussez les portes de l'édifice et admirez les fresques remarquables datant de 1645, inscrites à l'inventaire des Monuments Historiques. Visite sur demande : Mairie de Douvrend
Église abbatiale Saint-Sauveur
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Église abbatiale Saint-Sauveur

Contemporaine de Guillaume le Conquérant, l’église abbatiale est une merveille d'architecture normande romane et gothique. Construite au XIe siècle pour la communauté monastique féminine, l’édifice va être modifié dès le XVe siècle; elle devient alors une surprenante église à deux nefs permettant la cohabitation des paroissiens et des moniales. A cette particularité s’ajoute des éléments ornementaux originaux dont la tribune gothique, exemple unique en Normandie et un étonnant arc sculpté au bestiaire encore inexpliqué.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Manoir des Evêques
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Manoir des Evêques

L'un des plus anciens et des plus pittoresques manoirs à colombages du Pays d'Auge. Propriété privée habitée par ses propriétaires et classée Monument Historique. Visite des jardins, du pressoir à cidre et de l'intérieur avec sa cheminée monumentale et ses meubles du 18° siècle.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Château d'Anet
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Château d'Anet

Considéré comme un joyau de la Renaissance française et un haut lieu d'art, le château d'Anet est construit en 1548 par le Roi Henri II pour sa favorite, Diane de Poitiers. Les plus grands artistes du temps participent à sa construction parmi lesquels figure Philibert de l'Orme, architecte et humaniste de la Renaissance, connu pour son anti italianisme et son interprétation de l'antiquité. Le domaine comprend le magnifique château de Diane dont il ne subsiste plus qu'une aile, la chapelle royale en croix grecque, chef d'oeuvre d'originalité avec son damier en trompe l'oeil, le portail triomphal dans lequel est enchâssée la curieuse horloge qui indique les phases de la Lune et la chapelle funéraire dans laquelle Diane repose à nouveau depuis le 29 mai 2010.
Fécamp, ville d'art et d'histoire
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Fécamp, ville d'art et d'histoire

Patrimoines maritime, médiéval, industriel, militaire : autant de facettes de l’histoire de Fécamp à découvrir. Laissez-vous conter les grands moments de la cité en compagnie d’un guide. Au programme : visites guidées ou théâtralisées, ateliers et activités ludiques pour le jeune public. Programme des visites et plan des circuits disponibles auprès des Offices de Tourisme de Fécamp, Yport. Fécamp appartient au réseau national des Villes et Pays d'art et d'histoire depuis 1992.
Palais Ducal
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Palais Ducal

Erigé au cours des Xe, XIes et transformé XIIe siècles, le Palais ducal est la demeure des premiers ducs de Normandie. Guillaume le Conquérant y fête en 1067 sa victoire remportée à Hastings. Accès aux vestiges uniquement en présence d’un guide-conférencier.
Eglise Notre Dame d'Envermeu
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Eglise Notre Dame d'Envermeu

Classée au titre de "Monument Historique", l'église de style gothique flamboyant des XVème et XVIème siècles, se distingue par l'architecture de son clocher en fer de hache, l'édifice est principalement constitué de pierres de silex.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
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Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Dominant le port de Fécamp, l’église Saint-Etienne présente une architecture composite : du portail Renaissance, classé Monument historique, au néo-gothique. On y admire également les vitraux et les peintures monumentales du chœur datant du XIXe siècle. La communauté maritime y fête le 1er week-end de février la Saint-Pierre-des-Marins qui honore la mémoire des marins disparus. Accès libre en dehors des cérémonies. Visites guidées sur rendez-vous.