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Musée de Dieppe (Château)
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Musée de Dieppe (Château)

Installé dans un château fort édifié à partir du 14ème siècle, le Musée de Dieppe présente l’histoire de cette ville à travers ses objets et ses représentations. Il possède une collection pluridisciplinaire de 25 000 objets, dont 2000 environ sont exposés dans une quinzaine de salles. Elle illustre au sens le plus large la richesse maritime de la ville et de son port. Deux salles sont consacrées à des expositions temporaires.
Église Saint-Rémy
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Église Saint-Rémy

La première pierre de l’église Saint-Rémy a été posée par Thomas Bouchard, échevin et trésorier de la ville, en 1522. Cependant, sa construction dure plus de 100 ans et elle est achevée en 1643. Le chantier a été interrompu pendant plusieurs décennies à cause des conflits des guerres de Religion opposant Catholicisme et Protestantisme. L’Eglise Saint-Rémy illustre la mise en place du courant de la Contre-Réforme à Dieppe. En effet, face à l’influence du protestantisme qui vise à une sobriété du culte, le pouvoir catholique vise à attirer et contrôler les fidèles. Au 17e siècle a été construit un retable baroque qui contribue à instaurer une relation sensible au sacré, visible dans la chapelle de la Vierge. Au 18e siècle l’orgue Parisot exalte les prières des paroissiens. Classée aux Monuments Historiques en 1910, l’église Saint-Rémy connait dès le 19e siècle une série de restaurations. Depuis 1990 plusieurs campagnes de restauration ont été engagées. En 2022 le déambulatoire noir a été inauguré à l’issu de plus d’un an de travaux. L’intérieur et l’extérieur ont été reconstitués dont des gargouilles sculptées par Morgan Roulland.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

Fondée entre le 13e et le 14e siècles, des embellissements ont été ajoutés aux 15e et 16e siècle. L’architecture mêle le style roman, le style gothique et des éléments Renaissance. L’église est consacrée à Saint-Jacques et est une étape du pèlerinage jusqu’à Compostelle. Cet aspect est matérialisé par la sculpture de Saint-Jacques, réalisée en 1899 par Eugène Bénet. On peut y voir les attributs du pèlerin de Compostelle, avec le chapeau à large bord orné d’une coquille, le bourdon long bâton de marcheur et la bourse destinée à recevoir l’aumône. Au 16e siècle, les armateurs comme Jehan Ango et les différentes Confréries contribuent à son embellissement avec la construction de chapelles latérales honorant leurs saints patrons respectifs. Les marins ont gravé des graffitis sur les murs de l’église toujours visibles sur le mur de la sacristie. L’un des vestiges des explorations dieppoises est la frise du mur de la sacristie dite « des Sauvages ». Cette frise, commandée par Jehan Ango, commémore les expéditions maritimes en Asie, Afrique et Amérique. Ce bas-relief de 1530 représente les peuples autochtones rencontrés par les navigateurs, et célébrant vraisemblablement un rituel, puisqu’ils semblent danser dans un paysage végétal, entourés d’animaux. Aujourd’hui, Jehan Ango repose dans sa chapelle dans le chœur de l’église Saint-Jacques. Elle est richement décorée de motifs italiens, sculptée d’arabesques, de médaillons. Les pilastres et les entablements sont ornés d’animaux fabuleux. Il y est enterré en 1551.
Château Le Kinnor
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Château Le Kinnor

Bel ensemble du 14-16e siècles, le château Le Kinnor est l'œuvre majeure de l'architecte normand François Gabriel. Des templiers aux romantiques (pôle des expressions du romantisme). Entre autre, le château abrita au début du 19e siècle les amours de l'écrivain François-René de Chateaubriand et de Delphine de Custine. Il est le lieu de la recherche et de la vulgarisation des familles de HAUTEMER, de SABRAN, de CUSTINE, de MONTGOMMERY..... Le domaine possède également dans son grand parc deux arbres remarquables : le plus vieux platane d'Orient de France, et aussi un hêtre pourpre bicentenaire dit "de Chateaubriand". Visites guidées sur demande, toute l'année. Possibilités de restauration et d'hébergement. Accueil de groupes scolaires, familiaux, associatifs, pèlerins, clubs, comités d'entreprises, stages de musique, théâtre, danse, sport.. Expositions et concerts.
Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet
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Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet

Véritable joyau du Pays d’Auge situé à proximité de Lisieux, le Château de Saint-Germain de Livet, classé Monument historique, est remarquable par son architecture des XVe et XVIe siècles. Entouré de douves, il réunit un manoir à pan de bois et une construction en pierre et brique vernissée du Pré d’Auge. Niché dans un écrin de verdure, le Château peut être admiré depuis ses jardins qui offrent une perspective paysagère sur les détails de l’architecture, synthèse des constructions typiques du territoire. Un médiateur vous présente gratuitement l’histoire et l’architecture extérieure du château chaque jour à 11h, 12h, 14h30, 15h30 et 16h30. Visite gratuit en anglais tous les jours à 15h. Durée : 20 min. Les intérieurs du château sont en cours de restauration et momentanément inaccessibles au public, accès gratuit aux jardins.
Valentine Léger · Guide conférencière
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Valentine Léger · Guide conférencière

Qui suis-je ? Diplômée d’une licence en histoire de l’art et d’un master 2 consacré aux métiers du patrimoine, j’ai choisi d’exercer celui de guide-conférencière. Le choix de la liberté. Celle d’étudier les sujets qui d’abord m’attirent, puis souvent me passionnent pour ensuite les partager avec vous. Avec vous tous. Grands et petits, locaux et visiteurs, connaisseurs ou amateurs, curieux et profanes. Je crois que l’histoire est un bien commun. Et si nous ne sommes pas tous obligés d’être passionnés par elle, nous sommes au moins légitimes de nous y intéresser, de nous poser des questions et d’essayer d’y répondre. Il n’y a pas de mauvaise occasion, ou d’âge pour apprendre quelque chose. Une date, un nom… Mes visites guidées : Cette ville, j’y vis moi-même depuis quelques années. Je n’en suis pas native et pour prétendre la connaître il m’a d’abord fallu travailler. Du temps donc. Sans manquer de m’imprégner. Pour cela me balader, régulièrement et aujourd’hui encore il m’arrive de lever les yeux vers une façade que je n’avais pas encore remarqué. Comment ne pas tomber sous le charme ? D’autant que Dieppe, c’est son histoire. Non pas que des anecdotes mais aussi des événements plus marquants, déterminants. Des heures fastes, des heures sombres. Monuments et dates clés, rues et personnalités, pour aimer l’Histoire autant la regarder de près. Pour aimer Dieppe, autant la visiter… Mes visites sont toutes déclinables en conférences. Pour toute autre demande de création et d’animation d’une conférence, n’hésitez pas à me contacter.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Consacrée en 1554, l'église Saint Jean-Baptiste, cette petite cathédrale selon les écrits de Cambry, est placée à mi-côte, dans une position pittoresque où elle domine toute la ville. L'église se dévoile à vous le 3e dimanche du mois, de mars à octobre. Construite en pierre calcaire d'un grain fin provenant de carrières peu éloignées, elle est de style ogival flamboyant sauf la tour et le tympan qui relèvent de la Renaissance. Elle présente un plan cruciforme avec un axe penché vers la droite, à l'entrée du choeur et se développe sur une longueur de 37 m. pour 16 m. de large. Elle culmine à 15 m. de hauteur à l'aplomb du choeur tandis que les bas-côtés s'élèvent à 9 m. Entièrement construite au XVIème siècle, la tour Nord-Ouest n'a été qu'ébauchée et bien que figurée sur le cadastre napoléonien, elle n'est pas achevée et est détruite en 1983. Le portail de Robert GRAPPIN présente des similitudes avec ceux de Gisors et de Parnes. En saillie sur le transept Nord, il arbore des arcades à rentrants, surmontées d'un fronton aigu, orné de crochets supportant une statue mutilée. Deux portes, cernées par une moulure creuse remplie de pampres et de raisins sont séparées par un trumeau avec socle et dais sans statue tandis que dans les voussures gothiques s'organisent les petites statues des saints apôtres entre socles et dais ciselés. Le tympan quant à lui se pare de décorations renaissance. Un grand carré encadré de pilastres corinthiens est surmonté d'un petit tableau représentant la décollation de Saint Jean-Baptiste accompagné de têtes d'angelots. A la révolution y était inscrit Le peuple Français reconnaît l'Etre Suprême et l'immortalité de l'âme effacé depuis. L'arcade extérieure est ornée de rinceaux et pampres pendants. Le fronton est traversé par une galerie simulée d'arcades trilobées et une balustrade à jours barre une rose divisée par meneaux concaves et convexes formant de nombreux compartiments. A gauche une tourelle octogonale avec pilastre angulaire abrite des niches avec socles et dais. A l'étage supérieur une balustrade à jours est terminée par une pyramide à crochets, une statue mutilée étant placée sur l'un des socles. La tour renaissance de forme carrée est flanquée au Nord-Ouest d'une tourelle coiffée d'un petit dôme, le sommet est garni d'une balustrade. Le chœur et la nef sont éclairés par vingt huit fenêtres à deux ou trois divisions trilobées ou en plein cintre. Celles de l'étage supérieur à deux divisions semi-circulaires sont à moitié bouchées par le toit des bas-côtés. Quatorze colonnes, sveltes et à surface ondulée avec arêtes, reçoivent sur leurs chapiteaux la retombée de nervures : celles des bas-côtés et celle des arcades des entrecolonnements s'élèvent dans le plein de la muraille puis s'épanouissent en nervures sous les voûtes du chœur et de la nef. Les voûtes typiquement de style flamboyant sont composées de nervures prismatiques de liernes diagonaux et tiercerons. Dans le choeur et dans les bas-côtés il manque les diagonaux ce qui donne à l'ensemble une forme étoilée. Dominique Vermand
Collégiale Saint Pierre de Gerberoy
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Collégiale Saint Pierre de Gerberoy

La Collégiale Saint Pierre de GERBEROY est reconstruite au XVème siècle suite à incendie, sur les vestiges de l'ancien château féodal. Elle rayonne jusque la révolution française sur un vaste territoire et réunit un important Collège de Chanoines, sous l'autorité du Vidame de Gerberoy. Ouverte au Culte, elle accueille chaque jour des visiteurs toujours nombreux, venus prier, se recueillir, se reposer et admirer sa Nef voutée en bois, ses tapisseries d'Aubusson, ses vitraux ainsi que les bancs des fidèles et les stalles des chanoines. Lors des journées du Patrimoine en septembre, le chapier et la salle capitulaire sont ouverts au public.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)
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Collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie (église)

La collégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie est une église gothique des XIIème et XIIIème siècles située à Mantes-la-Jolie en bord de Seine. Elle fut classée Monument historique en 1840.
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Saint-Aubin est une église catholique datant de 1140 pour les parties les plus ancienne, le reste de l'église fut bâti à parti de 1230.r Elle est classée "monuments historiques" par arrêté du 26 mai 1942.r Des messes sont célébrées tous les dimanches à 11h.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Bâtie au cœur du village, au milieu de l'ancien cimetière dont ne témoigne plus aujourd'hui que le calvaire, Saint-Martin offre une véritable synthèse des modes de bâtir entre le 11 ème et le 16 ème siècles. Comme souvent, c'est la nef qui est la partie la plus ancienne. Son mur sud, seul conservé, montre un appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres (aujourd'hui bouchées) à claveaux simulés qui sont bien la marque du 11 ème siècle. Cette première église - nous ne savons rien de ses parties orientales - sera complétée peu avant le milieu du 12 ème siècle par un portail en façade et par un clocher sur son flanc sud. Le profond portail, entièrement en saillie sur le mur de façade, comporte trois archivoltes, la seconde étant décorée d'une double rangée de bâtons brisés. Un gâble le coiffe. Bâti complètement en hors œuvre, le clocher comporte un très haut soubassement carré, presque nu, qui projette au-dessus des toitures de l'église un beffroi octogonal. Des pans coupés aux angles du soubassement assurent la transition avec le plan octogonal. Les huit baies en plein cintre sont encadrées par de fines colonnettes et une pyramide en pierre, semblable à celle de Bouconvillers, le coiffe. Etage du beffroi et flèche ont été reconstruits à l'identique après leur écroulement presque total en 1968. A l'intérieur, la base se couvre d'une voûte d'ogives archaïque, reçue sur des consoles sculptées de visages ou de masques. Le chœur primitif sera remplacé vers 1170 par un nouveau chœur de deux travées à chevet plat. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés principalement de feuilles d'acanthe, comme il se doit à l'époque. Vers la fin du 14 ème siècle, une chapelle seigneuriale de deux travées vient compléter le chœur sur son flanc nord tandis que, peu après, une autre chapelle est bâtie dans l'angle sud-est. Les ogives de la voûte, à profil déjà prismatique, retombent sur des consoles sculptées, au nord, et des colonnettes, au sud. La voûte de la seconde travée du chœur est refaite à cette occasion. Avec ses trois pignons indépendants et ses fenêtres à double lancette surmontée d'une rose, le large chevet plat a belle allure. Le 16 ème siècle, enfin, agrandira la nef vers le nord d'un bas-côté à cinq travées voûtées d'ogives. Amorcé, le voûtement de la nef proprement dite ne sera jamais réalisé. Une poutre de gloire du 16 ème siècle, encore en place à l'entrée du chœur, diverses statues en pierre, également du 16 ème siècle, et une cuve baptismale de 1544 renforcent l'intérêt de l'édifice. Dominique Vermand
Eglise Saint Leu
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Eglise Saint Leu

En bordure du parc du château du Boulleaume, construit au 17 ème siècle par Antoine de Joigny et largement remanié au 19 ème , la chapelle Saint-Leu est une très intéressante petite construction homogène du 14 ème siècle, sans doute contemporaine des travaux effectués au chœur de Lierville. Son plan s'inscrit dans un rectangle et la façade superpose un petit portail à colonnettes, une rose à cinq lobes (tous deux très restaurés) et un petit clocher à double arcade. Au chevet s'ouvre une grande fenêtre (restaurée également) à deux lancettes tréflées surmontées d'une rose à cinq lobes. L'intérieur, où se voit encore la petite piscine gothique, est surtout remarquable pour sa charpente, qui est d'origine. Des petits motifs répétés en alternance – poisson, visage, feuille – ornent les sablières. Dominique Vermand
Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel
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Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel

Témoin d’une épopée historique et artistique, où tous les savoir-faire si chers à l’Empereur Napoléon III se sont donnés rendez-vous, le Château de la Ferté Fresnel fut autrefois la Demeure du Marquis Marie-Odet de Montault, dont la vivacité, l’inventivité et l’audace ont rencontré celles du génial architecte Maurice Storez. Tous les deux imaginent dès lors un lieu fabuleux, inédit, où l’imaginaire est roi : le Château des Rêves. Véritable vitrine de l’art de vivre à la française, le Château des Rêves est entouré d’un parc et d’une forêt, sur un domaine de 100 ha, savamment imaginé par les frères Duchêne, où les arbres aux essences multiples règnent depuis des siècles... Avec le temps, le Domaine du Château des Rêves est devenu un havre de paix pour tous les animaux sauvages qui ont, eux aussi, installé leurs familles. Découvrez l'histoire de notre château lors de visites théâtralisées, menée par l’intendant de la Seigneurie ! Selon les saisons, participez à nos événements thématiques (Halloween - Noël - Carnaval de Venise, Bal impérial - etc), nos visites-spectacles à l’occasion d’un Concert Piano ou d’un Ballet de Danse, nos visites dégustation autour de 4 vins, et bien d’autres animations... Toute l'année, le domaine offre de multiples possibilités comme la découverte du Parc à bord de notre petit train, le "Ferté Fresnel Express », une pause rafraichissante sur le lac de la Marquise à bord d’un pédalo-cygne, mais aussi un circuit en voiturette pour une découverte intime de notre Seigneurie, la promenade en calèche pour les plus romantiques , et enfin le partage d'un moment ludique autour de nos jeux en bois ou un instant détente ou lecture, en osmose avec la nature, confortablement installé sur l’une de nos balancelles... Pour vos réunions d’entreprise, de famille ou entre amis, nous organisons aussi des soirées Conférence œnologique avec dégustation des vins du Domaine familial « Le Clos Bellefond ». Informations et réservation sur notre site Internet Nombreuses animations toute la saison, détails des tarifs et prestations sur le site internet, sous réserve de modifications et selon évènements
Ancien Prieuré de Saint Arnoult
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Ancien Prieuré de Saint Arnoult

Le Prieuré de Saint-Arnoult est un des rares exemples encore visibles de construction à pans de bois et torchis de la fin du XVe. L'orientation à l'est de la façade ainsi que la technique de double encorbellement sur sommiers ont contribué à une excellente conservation du décor sculpté des lilières. La qualité et la finesse de la sculpture, montrent qu'elle est plus le fait d'un artiste que d'un exécutant. ouvert au public les week end en juillet et septembre et tous les jours en aout (pour plus de renseignements tel. 0615958110)
Château de Guiry-en-Vexin
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Château de Guiry-en-Vexin

Construit dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l'actuel château de Guiry-en-Vexin est un édifice classique, élégant et symétrique, situé au cœur du village. Le domaine est dans la même famille depuis plus de dix siècles.
Château de Gadancourt
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Château de Gadancourt

Située à seulement 40 minutes de Paris, cette demeure de prestige, protégée au titre des Monuments Historiques, est harmonieusement composée de deux pavillons XIIe et d'un corps de logis XVIIIe.
Château des Aygues
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Château des Aygues

Ancienne résidence d'été du XIXe siècle des reines d'Espagne avec mobilier et souvenirs des familles régnantes du XIXe siècle dont des collections de porcelaine de Chine. Classé monument historique. Visite guidée et commentée par les propriétaires.
Manoir de Bellou
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Manoir de Bellou

Manoir du Pays d’Auge des 15e et 16e siècles classé monument historique. Peintures du 16e siècle. Pigeonnier à entre-colombages tuilés du 16e siècle et parc. Arboretum de qualité. Ecuries du 17e siècle. Durée de la visite guidée en français ou anglais : 30 min. Ouvert en juillet et août / Hors saison sur RDV
Château de Thubeuf
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Château de Thubeuf

Magnifique bâtisse en briques et pierres de grès, couverte en ardoises avec un toit très élevé. Etang du Miroir dans lequel le château, élégant et pur spécimen de style Louis XIII se reflète. Visite libre des extérieurs et du jardin : façades et toitures, pavillons de la cour d'honneur et de l'entrée, orangerie, grange et écuries, douves.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'édifice forme un ensemble original, et harmonieux, dû à cinq époques. Son originalité réside dans la stratification architecturale qu'elle renferme: du XIè au XXè siècle, chaque période a laissé une trace. L'église fut fondée au XIè siècle. De cette époque, date la tour de l'Horloge et l'Abside. En 1426, la chapelle du Rosaire fut construite puis transformée et agrandie de 1494 à 1499 dans le style gothique flamboyant pour former le côté nord, en même temps que l'on construisait la grosse tour et une cloche de + de 500 ans (l'une des plus anciennes de Normandie). De 1546 à 1563, l'église s'agrandit au sud sous la forme d'une nef latérale. En 1567, lors des guerres de Religion, l'église fut saccagée puis réaménagée en 1583. Un superbe et imposant retable fut installé en 1655. Pendant la Révolution, elle devint Temple de la Raison et de l'Etre Suprême, lieu de réunion et entrepôt. Vers 1890, l'abbé GONTIER fit modifier les volumes de l'église en faisant construire une voûte en briques creuses sur la nef et le chœur et installa dans l'église un mobilier néo-gothique (autels latéraux, table de communion, lustre…). En 1935, l'abbé GIRARD entrepris d'importants travaux de restauration du mobilier: suppression des éléments néo-gothiques, aménagement de l'orgue, création de vitraux, magnifique baptistère et mobilier. Dès 1947, suite au bombardement, il a fallu remédier à la disparition de six verrières anciennes et deux verrières du XXè siècle. Le mobilier et les statues intérieures de l’église sont remaniés, où des œuvres contemporaines fraternisent heureusement avec les anciennes. A l’extérieur, sur la façade place St Martin, neuf statues de sculpteurs connus, dont Paul Belmondo, sont intégrées dans leurs niches style Renaissance. Tous les apports d’après-guerre constituent un des premiers exemples d’intégration de l’art contemporain dans un monument historique. Ceci a permis le classement de l’église (arrêté de Nov. 1990). Grand Orgue en cours de restauration, restitution prévue fin 2026.
Château de la Gadelière
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Château de la Gadelière

Autrefois, se trouvaient des fossés comblés par les débris d'une tour à pont-levis qui contrôlait l'entrée d'une place. Il reste des vestiges de la pile où s'appuyait le pont-levis. De très puissants contreforts consolident la maison forte. Son donjon ne comprenait, à sa création, qu'une seule meurtrière. Les baies furent percées ultérieurement, vers 1870, pour les besoins de l'habitation. D'une nef romane modifiée au XVIe siècle, l'église présente un intérêt architectural certain. Elle possède également un mobilier riche et varié de différentes époques. Vous pourrez admirer la dernière maison du village abritant le four banal et datant du 12ème siècle.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

St-Nicolas est une église catholique qui fut construite au XIIe siècle mais qui a subi plusieurs modifications aux XIIIe et XVIe siècles. Elle est classée Monuments Historiques depuis 1931, elle possède une statue de la Vierge en polychrome du XVe siècle.
Domaine royal de Dreux
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Domaine royal de Dreux

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d'une chapelle funéraire cryptique, c'est une oeuvre d'art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L'architecture, elle même, est un travail d'orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l'éclectisme du XIXe siècle.
Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais
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Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais

Du prieuré Saint Thibault construit au XIIe siècle par Robert 1er, comte de Dreux ne subsistent que les caves aux magnifiques arcs doubleaux. Dans celles-ci les moines cisterciens de l'abbaye du Breuil Benoit ont entreposé, jusqu'à la révolution la dime versée par les vignerons drouais. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est transformé en ferme auberge par la famille Ruelle. Dans les locaux du XIXe siècle:écurie, appentis, fournils, greniers, pièce à feu, chambre froide, découvrez outils, objets et vie de nos artisans et vignerons d'autrefois. Des vallées de l'Avre, de la Blaise et de l'Eure aux plateaux du pays drouais, faisons revivre ensemble la diversité artisanale et la richesse humaine du pays drouais.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite dans le 1er tiers du XIIIe s, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelles elle présente des similitudes. Dévastée en 1421, elle est réédifiée à partir de 1474. Clément Métézeau élève la façade en 1524, la tour nord est construite en 1576, mais la our sud ne sera jamais achevée. La réalisation du bras sud du transept dans les premières années du XVIIe marque la fin des travaux ainsi que de la pose des vitraux or,a,t les baies. Elle renferme un buffet d'orgue aux sculptures polychromes daté de 1614 abritant un instriment réalisé par A. Cavaillé-Coll en 1867-1868, un chapiteau roman du XIIe provenant de la collégiale St Etienne, un Christ en croix du XVIe s, une chaire et des confessionnaux Louis XV et de nombreux tableaux répartis dans les chapelles.
Abbaye Saint Evroult-Notre-Dame-du-Bois et espace d'interprétation
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Abbaye Saint Evroult-Notre-Dame-du-Bois et espace d'interprétation

Ruines à ciel ouvert de l'Abbaye du XIIIè siècle et bâtiments conventuels avec son porche.. Laissez-vous surprendre par ce lieu empreint d'histoire dont il ne subsiste que des ruines. A proximité la croix du miracle et le monument dédié à Ordéric Vital. Des panneaux implantés sur le site de l'abbaye et de ses environs vous feront revivre son incroyable histoire... Deux grands hommes ont marqué ce lieu. Saint Evroult, qui quitte son Bessin natal au 7e siècle pour fonder un ermitage, près de la source de la Charentonne en forêt d'Ouche et Ordéric Vital, célèbre moine historien et chroniqueur médiéval qui arrive d'Angleterre en 1085 à l'abbaye de St Evroult réputée pour les vertus de ses religieux et la richesse de sa bibliothèque. L'activité du scriptorium fait de l'abbaye l'un des principaux centres intellectuels normands du Moyen-Age. Espace d'interprétation dans la Salle du Procureur. "Saint-Evroult en Ouche, une Abbaye d'exception" : son histoire, la vie, ses influences régionale et européenne, retracées à travers une vingtaine de tableaux. Exposition de lapidaire, de fouille archéologique et d'une rosace du 13e siècle restaurée grâce à l'aide du Club des Mécènes de la Fondation du Patrimoine de 61. Textes adaptés pour les enfants. pupitre numérique interactif : histoire du scriptorium, histoire de la commune, informations touristiques Site accessible toute l'année. Gîte d'étape dans l'ancien logis abbatial. A partir de l'abbaye par les chemins de randonnée vous pourrez observer la chapelle St Hubert et la source de la Charentonne. Chasse au trésor Baludik sur le site et géocaching des Abbayes de Normandie
Eglise Saint-Béat
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Eglise Saint-Béat

Saint-Béat est une église catholique de style roman datant du XI et XIIe siècles. Le clocher et la porte ont été classés en 1909 ainsi que l'église en 1988.
Char Tigre
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Char Tigre

21 août 1944, la poche de Falaise-Chambois est fermée à Montormel, promontoire dominant Trun. S’achève ainsi l’encerclement de la 7ème armée allemande, mettant un terme à la Bataille de Normandie. Une partie des troupes allemandes échappe à la pression des alliés et se replie en direction de la Seine. Quelques unités blindées allemandes venues de l’extérieur tenteront sans succès d’ouvrir une brèche dans l’encerclement. Le 102e bataillon de chars lourds de la Waffen SS (Schwere SS Panzer Abteilung 102) du IIe Panzer Korps participe à une contre-attaque. L’un de ses chars, un Panzer VI Tigre I numéro 224, tombe en panne (essence ou moteur) à la sortie de Vimoutiers sur la route de Gacé. Son équipage le saborde pour le rendre inutilisable. D’après les recherches de Stephan Cazenave et Rüdiger Warnick, son équipage était composé du commandant de char SS Unterscharführer Herbert Reisske, du pilote SS-Pz Sturmmann Martin Laeur, du chargeur SS-Pz Oberschütz Martin Jähnichen et du pointeur SS-Pz Rottenführer Roger Steenhoute. L’opérateur radio est actuellement inconnu. - 22 août 1944, Afin de dégager la route RN 179 des bulldozers alliés, peut-être ceux du Black Watch de la 2ème Division canadienne, poussent l’épave du char dans le fossé. - Après-guerre, Mr Maurat ferrailleur, propriétaire d’un dépôt à Saint-Lambert-sur-Dive transféré à Trun, achète plusieurs épaves (chars Tigre et Panther) dont le char Tigre de Vimoutiers à l’Administration française des Domaines. - Mars 1966, après le décès de Mr Maurat sa sœur Jeanne vend l’épave du char Tigre à la Société Guy Dauphin et Cie de Caen. - Mai-juin 1966, la route RN 179 est fermée à la circulation, des ferrailleurs procède au démantèlement du char Tigre. Le chantier est interrompu par la Gendarmerie suite à l’intervention d’un ancien de la 2ème DB, Michel Dufresne, du Maire de Vimoutiers Jean Dumeige et de l’historien français Eddy Florentin. - Septembre 1966, le char Tigre est vendu par la société Guy Dauphin et Cie à la Ville de Vimoutiers pour la somme de 5.500 francs. - Mai 1975, le char Tigre est extrait du bas-côté du fossé par la société Blondeau-Vallée et déposé sur une aire en graviers au bord de la D 979. Classé Monument Historique Le char Tigre est classé Monument Historique le 2 décembre 1975, il fait l’objet d’une restauration sommaire et ensuite est disposé dans sa configuration actuelle, dans la côte de Gacé, près d’une aire de pique-nique. Il est l’un des deux derniers exemplaires répertoriés en France et l’un des huit mondialement connus. Sa rareté, son histoire, sa puissance, sa conception innovante lui accordent une place de témoin historique et technique renommé dans le monde entier.
Eglise Notre-Dame
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Eglise Notre-Dame

Dans cette capitale du Pays d'Auge ornais lourdement touchée par les bombardements de la 2e Guerre Mondiale, ne manquez pas la visite de l'église Notre-Dame pour trois raisons majeures : - ses vitraux, tous pulvérisés lors d'un bombardement le 14 juin 1944 et reconstitués avec la technique moderne de Gabriel Loire, Maître verrier à Chartres. Ils racontent l'histoire de la Normandie et du Pays d'Auge : les Vikings, les moines de Jumièges, Jeanne d'Arc, le camembert, etc. Ces vitraux furent financés grâce à l'intervention de Margaret Mitchell auteur du livre "Autant en emporte le vent". - son orgue classé MH, dernier orgue créé par Aristide Cavaillé-Coll (le jumeau de cet orgue, réalisé en même temps, se trouve à Moscou). C'est le plus gros orgue du département de l'Orne (3 claviers, 1800 tuyaux). Aristide Cavaillé-Coll a réalisé 499 orgues, dont celui de l’église Notre-Dame de Paris. L'orgue a été restauré et inauguré en septembre 2019.
Le chaudron de la Libération
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Le chaudron de la Libération

Lorsque Vimoutiers fut détruite par les bombardiers américains, ce chaudron permit de cuire la soupe des réfugiés jusqu’au 15 septembre 1944. En accès libre toute l'année.
Les statues de Marie Harel
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Les statues de Marie Harel

Grâce à Margaret Mitchell, auteur du livre "Autant en Emporte le Vent", le Pilot Club International adopta Vimoutiers pour aider à sa reconstruction. Pour mieux faire connaître leur cause, ils demandèrent au Dr Boullard d’envoyer l’une de ses filles aux Etats-Unis. Celle-ci prit l’avion pour la première fois, revêtit le costume traditionnel normand et passa dans toute la presse américaine. Les ouvriers d’une fromagerie de l’Ohio, la Borden Cheese Companie, après s’être cotisés, firent faire une statue à son effigie. Ils l’offrirent à la ville de Vimoutiers en s’excusant pour les dégâts causés par les bombardements. En effet, la première statue de Marie Harel (Boulevard Dentu) fut décapitée par les bombardements américains en 1944. Accès libre toute l'année.
Site V1 de Beaulieu
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Site V1 de Beaulieu

En forêt d'Eu, sur la commune de Campneuseville, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce n’est pas un hasard si la Luftwaffe, l’armée de l’air Allemande a retenu cette zone entre les vallées de la Bresle et de l’Yères pour ses bases. La profonde forêt d’Eu, la ligne ferroviaire et les nombreux chemins forestiers offraient toutes les conditions favorables pour ce chantier ! Découvrez, selon votre rythme, les vestiges de 19 autres sites de lancement V1 construits sur l'ensemble de notre territoire ainsi que des lieux chargés d’histoire dont celui-ci de Campneuseville ou encore de Guerville. Des panneaux explicatifs offrent les repères essentiels aux visiteurs qui ont accès aux lieux gratuitement toute l'année en visite libre. Des visites guidées gratuites sont également proposées sur demande auprès de l'Office de tourisme. N’hésitez pas à compléter votre visite par l’application numérique LEGENDR. Elle vous permettra de faire la visite en toute autonomie. A noter : N'hésitez pas à faire l' Escape Game sur place et situé au cœur d'un véritable bunker - Ouvert d'Avril à Septembre inclus.
Site V1 de Guerville
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Site V1 de Guerville

En forêt d'Eu, au poteau de Montauban situé à Guerville, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce n’est pas un hasard si la Luftwaffe, l’armée de l’air Allemande a retenu cette zone entre les vallées de la Bresle et de l’Yères pour ses bases. La profonde forêt d’Eu, la ligne ferroviaire et les nombreux chemins forestiers offraient toutes les conditions favorables pour ce chantier ! Découvrez, selon votre rythme, les vestiges de 19 sites de lancement V1 construits sur l'ensemble de notre territoire ainsi que des lieux chargés d’histoire dont celui-ci de Guerville. Des panneaux explicatifs offrent les repères essentiels aux visiteurs qui ont accès aux lieux gratuitement toute l'année en visite libre. Des visites guidées gratuites sont également proposées sur demande auprès de l'Office de tourisme. N’hésitez pas à compléter votre visite par l’application numérique LEGENDR.
Domaine de Chennebrun
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Domaine de Chennebrun

Au sud de l'Eure en Normandie, découvrez ce site historique, ancienne place forte d'intérêt stratégique. L'actuelle demeure en brique et pierre date des 17e et 18e siècles. Elle a été construite sur les vestiges de l'ancienne forteresse par la famille de Laval-Montmorency. Chennebrun était l'un des châteaux qui assuraient la défense de la Normandie contre la France, sur la frontière qui délimitait alors le duché de Normandie et le royaume de France. De l'époque du château fort subsistent encore les murs d'enceinte et les tours de guet.
Château de Romesnil
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Château de Romesnil

Le Château de Romesnil, construit en 1750 pour Louis-Auguste de Bourbon, Prince de Dombes, petit-fils du Roi Louis XIV, fut élevé au beau milieu de la forêt d'Eu pour lui servir de rendez-vous de chasse. L'intérieur nous plonge dans l'atmosphère raffinée du XVIIIe siècle, avec ses salons à boiseries, ses parquets en marqueterie, et son mobilier d'époque. L'aile des communs a conservé sa belle cuisine restée dans son état d'origine, qui présente à nouveau ses collections de cuivres.
Château de Thoiry
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Château de Thoiry

Zoo, château Renaissance, jardins botaniques... Le parc de Thoiry, à 35 minutes de Paris, rassemble des activités originales pour toute la famille.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Edifice du XIIIe présentant un mobilier intéressant : fonts baptismaux Renaissance. Fenêtres de style flamboyant. Clocher carré dont la première pierre fut posée par François Premier. L'Eglise fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis 1862. L’église paroissiale de style gothique a toujours été dédiée aux apôtres Saint Pierre et Saint Paul. La nef et le transept de l’église datent du XIIème et XIIIème siècle. L’église comprend : •un grand chœur composé de 4 travées terminées par un chevet plat, •un transept à 2 bras inégaux, •une nef de 4 travées et 2 collatéraux (bas-côté), •un clocher qui est une tour carrée de 3 étages, •une chapelle du rosaire construite en 1630. •La sacristie derrière la chapelle du rosaire a été construite en 1875. Les vitraux datent du XIX et XXème siècle. L’église possède une chaire réalisée par les frères Duthoit (Aimé et Louis) démontée en 1960. L’association a fait classer cette chaire « monument historique », elle est en cours de restauration. Du 1er janvier au 30 mars : de 10h à 17h.Du 31 mars au 1er novembre : de 9h30 à 19h.Du 2 novembre au 31 décembre : de 10h à 17h.
BRIGA - Site archéologique du Bois l'Abbé
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BRIGA - Site archéologique du Bois l'Abbé

Au cœur de la forêt d’Eu, au sommet du plateau de Beaumont, dominant la Ville d’Eu, les ruines de monuments et d’habitations gallo-romains rappellent l’existence de la ville de Briga. Cette agglomération oubliée des sources antiques et médiévales est longtemps restée dans l’anonymat. C’est à la fin du 18e siècle lors des travaux liés au percement d’une route forestière (l’actuelle route de Beaumont) que les premiers vestiges sont découverts. Les premières investigations révèlent l’existence d’un temple et d’un théâtre gallo-romains. Classé au titre des Monuments Historiques en 1987, le site fait l’objet, chaque année, de campagnes de fouilles archéologiques. Les dernières recherches ont permis de reconnaître les vestiges d’un grand sanctuaire, d’une basilique, de thermes et d’habitats. A l'occasion d'une visite ou d'un stage d'initiation à l'archéologie, partez à la découverte des vestiges de cette bourgade des I et IIIème siècles de notre ère et de la vie qui l'animait... Parking et billetterie sur le site. Durée de la visite environ 2 heures. Prévoir de bonnes chaussures. Visites guidées à 14h en juin, juillet et août, du lundi au samedi (sauf jours fériés) - Billetterie sur place
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise fermée au public
Château d'Eu - Musée Louis-Philippe
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Château d'Eu - Musée Louis-Philippe

Château actuel construit à partir de 1578. Restauré, agrandi, décoré successivement par la Grande Mademoiselle, le Roi Louis-Philippe et le Comte de Paris. Le musée redonne vie au château : tableaux, objets d'art et vie quotidienne (porcelaine, argenterie,...) avec notamment la prestigieuse Galerie des Guise.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

Bâtie en 1362, elle subit de nombreux dégâts pendant la guerre de Cents Ans. Restaurée en 1699, elle bénéficie d'un emplacement privilégié sur lequel ses dimensions imposantes (longueur : 43m, largeur : 15m et hauteur : 15m) les rendent incontournables. Avec sa façade typique en damier (pierre de Caen et silex), sa tour gothique, son portail renaissance au tympan finement orné, ses superbes clés de voûtes pendantes (hauteur de la plus grande : 3,80m), l'Eglise Saint-Jacques est un monument incontournable à visiter au Tréport. Chemin de Croix en Terre de Sienne.
Chapelle Saint-Sauveur
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Chapelle Saint-Sauveur

La Chapelle n'est pas ouverte au public. Etat d'abandon
Château Fort de Rambures
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Château Fort de Rambures

Monument historique classé dès 1840, c’est un remarquable exemple d’architecture militaire du XVe siècle, étoilé au Guide vert Michelin et représenté à France Miniature. A l'aspect d’une forteresse puissante aux énormes tours rondes reliées par des courtines avec mâchicoulis et chemin de ronde, le château a été conçu pour résister à l’artillerie de l’époque. En liberté, vous parcourerez les couloirs du temps et vous découvrirez l’intérieur de la forteresse transformée au XVIIIe en demeure de plaisance, avec notamment une salle à manger de style néo-gothique, un mobilier picard des XVe, XVIe et XVIIe siècles. La chambre du roi accueillit à plusieurs reprises Henri IV. Depuis 2 ans, de nombreuses pièces sont ouvertes en plus pour proposer une experience de visite toujours plus fantastique.Parc labellisé "Jardin remarquable" et roseraie.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cet édifice datant du XIII-XVIème siècle renferme une dalle funéraire du XIIIème, une mise en tombeau du XVIème siècle et un Christ en croix du XVème siècle. Eglise fermée, ouverte sur demande : Mme MONCHAUX : 06 16 46 53 72
Eglise Saint-Martin - Mers-les-Bains
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Eglise Saint-Martin - Mers-les-Bains

L’église actuelle de style romano-byzantin a été construite en 1928. Elle se situe dans le plus ancien quartier de la ville. Elle présente un plan en croix latine, orientée nord-ouest sud-ouest. Le toit est couvert en ardoise : la nef est couverte de longs-pans et pignons découverts. Vitraux flamboyants, retable classé monument historique du XVIIème siècle et gisant de Saint-Martin.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

L'Eglise bâtie au XVIème siècle contient un beau confessionnal en bois sculpté du XVIIème siècle. L’église, de plan allongé, est formée d’une nef de quatre travées et d’un chœur à abside à trois pans. L’ensemble présente un gros-œuvre en pierre de taille calcaire sur un soubassement de silex. L’église est épaulée de chaînages et de contreforts en briques et surmontée d’un clocher en essentage d’ardoise, de section carrée coiffée d’une flèche polygonale à égout retroussé. Sur les cartes postales ancienne le clocher présente une flèche différentes, très effilée. L’ensemble des baies, en plein-cintre, présente un encadrement en briques. La porte latérale sud-ouest présente un arc surbaissé et est surmontée d’une baie rectangulaire à arc surbaissé. Ce percement est issu d’une reprise. Eglise fermée au public, ouverte sur demande.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

L'Eglise a été construite au XVIIIème siècle en brique et en pierre. Elle a été endommagée en 1918 pendant la Première Guerre Mondiale. Sa façade est surmontée d'un clocher. L'Eglise n'est pas ouverte au public. Solliciter la mairie en cas de souhait de visite.
Eglise Sainte-Wandrille
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Eglise Sainte-Wandrille

Eglise fermée au public.
Château de Dromesnil
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Château de Dromesnil

Château du XVIIIe siècle. Construction de brique et de pierre composée d'ailes rattachées au corps de logis à fronton triangulaire. Décoration intérieure de style Louis XVI. Pigeonnier de forme octogonale.
Eglise Saint-Quentin
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Eglise Saint-Quentin

Eglise fermée au public. Uniquement visible de l'extérieur.