Mise à nu, la roche calcaire abrite désormais de petites portions de pelouses rases aux espèces pionnières : plantes annuelles, lichens, et la petite faune liée, criquets, lézards et papillons. Malmenés par des dépôts de déchets, gravats et remblais, ces paysages de pelouses à orchidées vont bénéficier d’une préservation à long terme grâce aux efforts conjugués de la commune et du Conservatoire, engagés dans une convention d’usage de 10 ans sur 4,97 ha.