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EGLISE DE CIADOUX
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EGLISE DE CIADOUX

-la Piétât : statue polychrome dorée XVeme classée M.H -marie madeleine : statue polychrome XVeme classée M.H -colonnettes de support XIIIeme classée M.H -croix en cristal de roche XVeme classée M.H -mise au tombeau XVIeme classée M.H -mausolée tombeau des d'Ornezan classée M.H -fresques murales du début XVIeme -gisant de Savaric d'Ornézan
Eglise Saint-Michel à Montaut
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Eglise Saint-Michel à Montaut

Situé à Montaut (09700) au place de la Mairie.
BASILIQUE SAINT-JUST DE VALCABRERE
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BASILIQUE SAINT-JUST DE VALCABRERE

A proximité du village de Saint-Bertrand-de-Comminges, isolée dans les champs, cette charmante église romane terminée au XIIe siècle a été construite à proximité d'une des nécropoles de l'ancienne ville romaine de Lugdunum. On trouve par conséquent dans ses murs de nombreux remplois de l'époque romaine, principalement funéraires. Elle présente un beau portail sculpté et un clocher carré du XIVe siècle. Située sur plusieurs voies vers Compostelle (Chemin du Piémont, Via Garona) la basilique Saint-Just est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En marchant quelques centaines de mètres, ne manquez pas le point de vue qui embrasse d'un seul coup d’œil la basilique Saint-Just et la cathédrale Sainte-Marie.
ÉGLISE PAROISSIALE
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ÉGLISE PAROISSIALE

Son architecture sobre est typique des petites églises rurales de la région. Bien intégrée au tissu villageois par son emplacement au cœur du village, elle témoigne de la vie spirituelle locale et de l’ancrage religieux profond de la vallée à travers les siècles.
CHATEAU LAVERNOSE
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CHATEAU LAVERNOSE

Bâti à la limite de la bastide (déterminée dans l’acte de paréage de 1259,établi par le Comte de Comminges Bertrand VI d’une part et le prieur de Saint Pierre de VERNOSOL d’autre part), le château primitif a été construit dans un but de protection et de défense. En effet aux XVème et XVIème siècles, l’insécurité règne dans le pays et la région : guerres entre seigneurs (Foix et Armagnac), et guerres de religion se succèdent. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL

L’église romane Saint-Pierre-Saint-Paul est inscrite depuis le 11 avril 1950 à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Consacrée le 26 avril 1136 par messire Roger de Noé, évêque du Comminges, elle n’a pas beaucoup souffert des guerres de religion, mais a subi au cours du temps de nombreuses transformations (voûte, baies, clocher, etc). Récemment rénovée, cette construction massive de plan basilical comporte des contreforts disposés régulièrement sur toute la longueur des murs sud et nord. La façade nord de l’église comporte une particularité architecturale propre aux premières églises romanes du Comminges. On peut y découvrir un chrisme (symbole de la trinité) sculpté sur une pierre quadrangulaire simple. L’énorme clocher-tour carré surmonte le portail et le mur occidental de l’église. Il a deux niveaux inégaux séparés par une mince corniche. Chacun d’eux est percé de deux baies sur chaque face. Il est terminé à l’ouest par un fronton surmonté d’une croix en fer forgé. Le portail, de style roman en pierre calcaire tendre, à voussures en plein cintre, le portail repose sur de simples impostes, sans ornement. Il est abrité par un auvent récent. L’église est longue de 40 mètres et large de 13 mètres. Elle comprend une nef de cinq travées, flanquées de bas cotés, se terminant en absides et absidioles. Les voûtes sont en berceau à la nef soit en cul de four aux absides soit en arêtes aux collatéraux. La nef centrale voutée en plein cintre est entourée de collatéraux plus étroits, voûtés d’arêtes. À l’entrée, la première travée comporte deux lourds piliers carrés, qui supportent le poids du clocher. Ils ont été reconstruits en briques en 1783. Les vitraux qui éclairent l’église furent la plupart créés et exécutés par les peintres verriers toulousains Gesta et Rigaud. (Sources : mairie Lavernose-Lacasse)
CHÂTEAU LACASSE
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CHÂTEAU LACASSE

Un plan cadastral de la communauté de LACASSE, datant de 1570, reproduit le dessin du château situé au milieu d’une végétation marécageuse avec "enclos et jardin, basse-cour et verger du Seigneur de La CASSE". Ce château était constitué d’un bâtiment rectangulaire construit sur pilotis, flanqué d’une tour carrée peu élevée, surmontée d’une sorte de chemin de ronde. L’importance des bâtiments, habitation et dépendances se justifie par l’activité agricole de ce domaine appartenant au Roi. En effet, ce domaine fut inféodé par bail « consenti » à Gilles VARES, seigneur de cette commune, le 7 juin 1627. Le château fut certainement reconstruit au cours du XVII ème siècle. Le plan cadastral de 1813 donne l’implantation au sol du nouveau château : bâtiments en briques, habitation et dépendances, le tout disposé en U.
THÉÂTRE ROMAIN
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THÉÂTRE ROMAIN

Le mur de scène qui a entièrement disparu, se trouvait à l'emplacement des habitations actuelles. La partie occidentale du théâtre a disparu en 1788.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

L’église Saint-Julien date du XIVème siècle, rénovée au XVIème et XIXème, elle sera restaurée au XXème siècle (1985). Elle est édifiée sur un plan rectangulaire qui comprend : des murailles peu élevées contrebutées, une porte en arc brisé, un clocher triangulaire percé de trois rangées d’ouverture abritant cinq cloches. A l'intérieur, la chapelle de l’ange gardien, à droite, présente un buste de bois doré de Saint-Julien remplace un ancien buste en argent disparu. Sur le côté, un beau lutrin en bois sculpté avec un pied triangulaire orné de rosaces, de fleurs, date du XVIIIème siècle. Les stalles du XIXème siècle et les panneaux de lambris qui le dominent, dissimulent les niches gothiques. D'autres trésors patrimoniaux sont visibles dans l'église : une cuve baptismale en pierre, le Christ en croix, quatre tableaux ornant les murs représentant l’adoration des Mages, l’adoration des Vierges, la résurrection du Christ, le martyre Saint-Julien.
LE SITE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES/VALCABRÈRE
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LE SITE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES/VALCABRÈRE

Ancienne ville romaine, Lugdunum Convenae fut une cité prospère de plusieurs milliers d’habitants au centre d’un important réseau de communication. Elle possédait les attributs d’une cité romaine d’importance : théâtre, temple, forum, thermes et un vaste marché. Le sous-sol de Saint-Bertrand-de Comminges/Valcabrère atteste aujourd’hui de ce riche héritage antique. L’imposante cathédrale Sainte-Marie est, quant à elle, le témoin de l’ancien évêché du Moyen-Age. Son cloitre ouvert sur les collines du piémont pyrénéen est un lieu plein de charme. Le chœur de stalles et l’orgue, tous deux Renaissance, sont les autres incontournables de la visite. Autre monument phare du site, la basilique romane Saint-Just-de-Valcabrère, isolée au milieu des champs, est particulièrement insolite. Construite à l’emplacement d’une nécropole romaine, elle est bâtie en grande partie avec des pierres de réemplois provenant de cette même nécropole. La cathédrale et la basilique, ainsi que la basilique paléochrétienne et la chapelle Saint Julien, situées en ville basse, sont inscrites à l’UNESCO au titre des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Le musée archéologique, ouvert l’été, propose des expositions temporaires présentant l’histoire archéologique du site et du territoire. Traversé par le GR861-Via Garona et le GR78-Voie du Piémont, le site est le point de départ de nombreuses balades et randonnées adaptées à tous niveaux sans oublier la piste cyclable de la Garonne pour les amoureux du vélo. Sur le parvis de la cathédrale, vous trouverez aux Olivétains-Haute Garonne Tourisme toutes les informations pour la visite du site, du territoire et du département. Visites guidées pour les groupes. Expositions temporaires. Librairie-Boutique.
CATHÉDRALE SAINTE-MARIE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES
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CATHÉDRALE SAINTE-MARIE DE SAINT-BERTRAND-DE-COMMINGES

Face aux Pyrénées, la cathédrale Sainte-Marie, édifiée vers 1100 par Bertrand de l'Isle, évêque de Comminges, est entourée d’un cloître et d’un enclos fortifié. Au début du XIVe siècle, elle est agrandit dans un style gothique pour accueillir les pèlerins. Vers 1535, le jubé et les stalles Renaissance sont inaugurés, puis l’orgue est achevé vers 1550. De l’époque romane, elle conserve une partie de son cloître et son portail. Remaniée au fil des siècles, elle allie aujourd’hui harmonieusement les styles roman et gothique méridional. Elle séduit par son clocher-porche roman (XIIe siècle), ses stalles sculptées, ses vitraux, son buffet d’orgue (XVIe siècle) et son trésor liturgique (XIIe–XIXe siècles). Classée à l’UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Comminges, elle fait partie du Grand Site Saint-Bertrand-de-Comminges/Valcabrère.
ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN
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ÉGLISE SAINT-BERTRAND DE SEILHAN

Construite en 1848 grâce au soutien du Baron de Lassus, elle est surmontée d’un clocher semi-octogonal original, coiffé d’une terrasse, qui lui confère une silhouette singulière dans le paysage local. À l’intérieur, l’église abrite un superbe retable du XIXe siècle représentant Saint-Bertrand en adoration devant la Vierge à l’Enfant, avec en arrière-plan la cathédrale de Saint-Bertrand-de-Comminges. L’ensemble est richement décoré et orné de plusieurs objets liturgiques classés à l’inventaire des Monuments Historiques, tels qu’un tableau, une chasuble, une chape ou encore un baptistère en marbre.
EGLISE DE SAINT-LAURENT
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EGLISE DE SAINT-LAURENT

Joyau gothique médiéval daté de Saint-Louis, on est subjugué par l'oeuvre de René Gaston-Lagorre représentant le Martyre de Saint-Laurent. Dans l'église, une série de tableaux du même peintre, dont ceux sur le chemin de croix. Église inscrite en totalité aux Monuments Historiques en 2001.
EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH
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EGLISE ROMANE NOTRE DAME DE L'AOUACH

L’église de Notre-Dame de l’Aouach, de style roman date du XIIème siècle. Elle est depuis toujours une étape des pèlerinages en direction de Saint-Jacques de Compostelle ; protectrice des pèlerins, des hommes et des animaux qui empruntent le bac pour traverser la Garonne. C'est un petit bijou architectural qui renferme des trésors comme une Vierge à l’Enfant en bois doré, des pierres d’autel datant du XVIème et XVIIème siècles, ainsi que des ex-votos du XIXème relatant les miracles associés à la protection de la Vierge face aux dangers du fleuve. Des symboles particuliers, pourraient bien vous surprendre : Des modillons sont sculptés et positionnés sous le porche à l’entrée de l'Église. Ils représentent des éléments de la nature (l’oiseau, le lierre ou le raisin), des éléments de l’architecture (le marteau, la tenaille ou l’équerre), mais aussi une enclume, une cloche, un poisson ou encore une main.
FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE
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FOND ARCHELOGIQUE DE LA MEDIATHEQUE

Découvrez la collection d’objets de la préhistoire à l’époque romaine retrouvée lors de fouilles archéologiques à Auterive ! Ce fonds archéologique est accessible sur les trois niveaux de la médiathèque Dominique Baudis à Auterive. Les panneaux de médiation vous guident dans la compréhension des fouilles, l’usage passé des vestiges et les us et coutumes de nos ancêtres… Trois étages, trois époques : découvrez des outils préhistoriques au rez-de-chaussée, des vestiges gaulois au premier étage et des objets romains raffinés au deuxième étage. Le passé d’Auterive n’aura plus de secrets pour vous !
EGLISE FORTIFIEE XIIIE
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EGLISE FORTIFIEE XIIIE

Village et abords de l'église fortifiée Saint-Martin XIIème siècle Cette église achevée en 1265 formait avec la maison du commandeur le fort de Poucharramet. Possession des hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, elle est aussi une plate forte. Elle est de style gothique naissant, d’une seule nef, avec un choeur à chevet plat. Elle communiquait par une porte avec le cloître de l’hopital. En 1367, on y ajouta des fortifications, des céneaux, mâchoulis et chemins de ronde. Le clocher mur domine l’édifice. La brique constitue le matériau principal, quelques structures notamment celles du portail, sont en marbres.
Église Saint-Blaise
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Église Saint-Blaise

Eglise Saint-Blaise et sa voûte en demi-berceau et ses peintures du XVIIIème.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

L'église de Montréjeau a certainement été construite dès la création de la bastide royale (XIIIe siècle). A cette époque, elle ne ressemblait sans doute pas à celle que nous connaissons aujourd'hui car l'édifice a subi de nombreuses modifications durant les siècles. Cette église a deux Saint Patrons : Saint Jean-Baptiste et Saint-Barthélémy. Elle raconte sept siècles d'histoire de la vie de cette cité avec ses soucis de sécurité, ses heures de prospérité et ses richesses sauvées de l'oubli.
Eglise Sainte Colombe Les Issards
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Eglise Sainte Colombe Les Issards

Connue pour les fresques de Nicolaï Greschny, découvrez l'église des Issards.
Château de Roquefort-les-Cascades
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Château de Roquefort-les-Cascades

Les vestiges du château, soit un mur conséquent et quelques constructions que l’on ne soupçonne pas du village de Roquefort les Cascades, sont accessibles après une petite randonnée.
Château de Roquefixade
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Château de Roquefixade

Juché au sommet d'une impressionnante falaise, la forteresse de Roquefixade, depuis le XIème siècle, fait face à celle de Montségur. Longue de plus de 100 mètres, cette forteresse est divisée en deux enceintes. Son accès est libre et gratuit.
EGLISE
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EGLISE

L’église, visitée en 1746 par l’archevêque Antoine de la Roche-Aymon, est un bâtiment « solide » et « bien couvert », au sol pavé, éclairé par de grandes fenêtres et qui ne possède qu’un seul autel. Il n’existe pas de sacristie; les fonts baptismaux sont en bon état. L'église de Saint-Hilaire subi de nombreux travaux de 1746 jusqu'au début de XXème siècle. On se trouve ainsi en présence d’une église néo-gothique homogène, faite d’une nef de trois travées, d’un chœur composé d’une travée droite et d’une abside à trois pans, avec en avant un porche surmonté du clocher, deux chapelles ouvrant sur la dernière travée de la nef et deux sacristies flanquant le chœur. Nef, chœur et chapelles sont couverts de voûtes en tiers-point avec des ogives très minces purement décoratives ; trois doubleaux et des pilastres scandent les travées de la nef. Les fenêtres hautes sont garnies de vitraux : ceux du chœur figurent Saint Hilaire et Sainte Philomène ; ceux de la nef mêlent grisailles et couleurs vives en rinceaux et entrelacs. Le sol de la nef est dallé de briques; Une petite rose à décor non figuratif ajoure le porche en façade. Dans le chœur est placé le maître-autel de style baroque, en marbre gris comme son tabernacle, surmonté d’un retable néo-gothique. Les deux chapelles, qui ouvrent sur la nef par une large baie en tiers-point. Les murs extérieurs ont gardé leur crépi gris ; le proche et le clocher sont en briques apparentes. (Sources : mairie de Saint-Hilaire)
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION

L’église de Luchon, dédiée à Notre Dame de l’Assomption fut édifiée pendant le second Empire sous la direction de l’architecte Loupot, et achevée en 1857. D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
CHATEAU DE CADEILHAC
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CHATEAU DE CADEILHAC

Château reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, vaste ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait dans la région au 17e siècle. (Sources : Monuments Historiques)
DOMAINE DE VALMIRANDE
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DOMAINE DE VALMIRANDE

La vue qui m'émerveille. Le Château de Valmirande, édifié par le Baron Bertrand de Lassus, est une création ex-nihilo de la fin du XIXe siècle. En 1892, il fait l'acquisition de 10 parcelles d'un seul tenant, d'une surface d'environ 41 hectares, afin d'y implanter le château, entouré d'un parc paysager. La conception du château est confiée à Louis Garros, architecte bordelais. Pour le parc, le Baron de Lassus fait appel aux frères Bülher, créateurs du parc de la tête d’Or à Lyon, du parc Borély à Marseille de la propriété de Talleyrand à Valençay... En 1902, le château a été prolongé à l’est par une chapelle dont on peut admirer les vitraux, les marbres, le Sacré-Cœur de L. Barrias. En 1912, le paysagiste René Édouard André insère deux parterres à la française : l’un au nord du château, l’autre au sud à partir duquel on découvre la vue sur la chaîne des Pyrénées, tant aimée de Bertrand de Lassus. Les visites guidées historiques du site permettent de découvrir le parc, les écuries classées aux Monuments Historique et la chapelle. L’intérieur du château, demeure privée, ne se visite pas.
ÉGLISE SAINT-MARTIN
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ÉGLISE SAINT-MARTIN

Cet édifice de style roman date des XI et XII siècles, est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 18 novembre 1926. L'église présente une architecture caractéristique de l'époque romane, avec une nef rectangulaire orientée est-ouest, prolongée par une abside semi-circulaire décorée de bandes lombardes. Le clocher carré s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, côté nord.
EGLISE SAINT ADRIEN
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EGLISE SAINT ADRIEN

A voir : Pieta en bois du XVème, les orgues, les vitraux aux couleurs vives Lors de sa restauration en 2010, des peintures murales ont été découverte dans le choeur. Visite libre, ouvert tous les jours.
ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE
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ÉGLISE AVEC CLOCHER SAINT-BARTHELEMY ET CIMETIÈRE

L'église Saint-Barthélemy est un remarquable exemple d'architecture romane pyrénéenne du XIIe siècle. Construite dans un appareil régulier de pierres, de schiste et de grès, elle se caractérise par un haut clocher à flèche, de style dit lombard ou italocatalan, l’un des plus beaux de la vallée du Comminges. Le clocher appartient à la famille des clochers romans montagnards du 12e siècle. Il se compose de trois étages en léger retrait les uns par rapport aux autres. Trois fenêtres sont percées au second étage et deux au premier. Le dernier étage est couronné par une flèche octogonale couverte en ardoises. Le clocher est construit en pierre brute de montagne. Seules les arcatures formant les baies sont taillées.
CALMONT
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CALMONT

En vous promenant le long des rives de l’Hers, aux portes du Lauragais, vous découvrirez la ville de Calmont, riche d’une histoire presque millénaire. Son nom apparaît pour la première fois en 1202 sous la forme Calvomonte, le « mont chauve », en raison des vastes forêts qui entouraient alors la région. Située près d’un gué permettant de traverser l’Hers, la ville occupait une position stratégique entre les comtés de Foix et de Toulouse. Pour protéger ce passage, un premier donjon fut construit par le comte de Foix Roger IV au début des années 1200. Cette situation frontalière fit longtemps de Calmont un lieu disputé. En 1263, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, fonda au pied du donjon une bastide, spoliant le comte de Foix. La ville est devenue est passé sous contrôle royal avec le comté de Toulouse en 1271. Aujourd’hui encore, les ruelles en damier témoignent de cette organisation médiévale typique des bastides du Sud-Ouest, citons la rue Neuve des tourelles, l'une des plus anciennes de Calmont. L’histoire religieuse de Calmont a également profondément marqué la ville. Au XVIe siècle, repassée sous contrôle fuxéen et de Jeanne d’Albret, comtesse de Foix et mère d’Henri IV, Calmont devient une place forte protestante. Mais lors des révoltes protestantes menée par Louis XIII, la ville est incendiée le 20 août 1625 par les troupes royales : église, temple, pont et remparts sont détruits. Calmont renaîtra peu à peu de ses cendres ; l’église est reconstruite en 1691 dans le style gothique méridional, tandis qu’un nouveau temple protestant ouvre en 1846. Au XIXe siècle, la grande halle couverte est inaugurée pour accueillir les marchés agricoles. Enfin, la place du 16 juillet 1944 rappelle un épisode tragique de la Seconde Guerre mondiale : trois jeunes Calmontais y furent tués par une colonne allemande. Aujourd’hui, cette place demeure un lieu vivant et central du village. Amis randonneur, baladez vous dans les coteaux de Calmont : il existe 16km de sentiers de randonnée à faire tout au long de l'année. Une brochure est disponible à la mairie ou à l'office de tourisme. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE SAINT-BLAISE

Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE SAINT-GENIÈS
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ÉGLISE SAINT-GENIÈS

Plusieurs cippes funéraires sont utilisés en remploi sur la façade sud de l'église. Deux d'entre eux sont classés monuments historiques au titre d'objets. L'intérieur de l'église présente un bénitier roman sculpté de médaillons et des fresques du XVIe siècle, notamment deux représentations de Hérodiade (ou Salomé) et de saint Jean Baptiste qui encadrent le chœur surmonté par la colombe du Saint-Esprit.
ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE ROMANE SAINT-PIERRE

Dominant le village de Mayrègne, l'église Saint-Pierre est un remarquable témoin de l'architecture romane pyrénéenne. Édifiée entre les XIe et XIIe siècles, elle constitue l'un des principaux éléments du patrimoine historique de la vallée d'Oueil. Inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 1er août 1975, elle conserve toute l'authenticité des petites églises de montagne du Comminges. L'édifice présente un plan caractéristique des églises romanes pyrénéennes : une nef rectangulaire prolongée par une abside semi-circulaire, accompagnée d'un clocher-tour carré à l'ouest. Ses façades sont ornées de grandes arcatures et de pierres sculptées en remploi provenant d'anciens vestiges gallo-romains, témoignant de l'occupation ancienne de la vallée. À l'intérieur, la nef est couverte d'une voûte en berceau se développant sur plusieurs travées, tandis que l'abside est voûtée en cul-de-four, offrant un bel exemple de sobriété et d'harmonie de l'art roman rural. L'église est entourée de son ancien cimetière, où se dresse une croix monumentale également protégée au titre des Monuments historiques. Cet ensemble patrimonial participe au charme et à l'identité de ce petit village de montagne, niché au cœur des Pyrénées haut-garonnaises.
EGLISE
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EGLISE

Petite église de village au charme rural, elle témoigne du patrimoine religieux local. Accès : généralement ouverte ponctuellement ou lors d’événements, sinon visible de l’extérieur.
ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE
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ÉGLISE DU 14ÈME SIÈCLE - ÉGLISE SAINT-BLAISE

Eglise romane, remaniée au XVIIe siècle. L'édifice comporte une nef et une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four. Des cippes funéraires gallo-romaines sont réemployées dans la chaîne d'angle sud-ouest. L'élévation sud est percée d'un portail dont le tympan est orné d'un chrisme en bas-relief. Intérieurement, la nef est lambrissée avec une voûte en arc polygonal, résultat d'une restauration du XIXe siècle, travaux qui ont également touché le décor peint, afin d'uniformiser les anciennes peintures murales et le nouveau décor. Ces peintures ont été conservées sans repeint au cul-de-four avec la colombe de l'Esprit dans une nuée, et deux grands anges musiciens. Les murs latéraux de l'abside sont traités en trompe l'oeil à la façon d'un retable. L'édifice fut mentionné pour la première fois en 1289. On y trouve des éléments en remploi : une plaque funéraire conservée dans le mur sud de l'édifice, une auge cinéraire (disparue) et deux stèles à fronton triangulaire conservées dans l'arête ouest du mur sud de l'église. C'est l'analyse des peintures murales qui permet de placer une campagne de restauration de l'édifice au XVIIe siècle. Passée la grille du cimetière, on remarque un linteau de fenêtre décoré d’un disque timbré d’une croix et flanqué de deux colombes. La rusticité de la sculpture peut laisser penser qu’elle date de l’état roman de l’édifice. A l’intérieur, au niveau du choeur, les peintures les plus anciennes, et les plus remarquables du décor de l’église Saint-Blaise : la Passion du Christ se développe sur six compartiments. Le traitement de l’espace, les figures et les drapés aux plis artificiels, anguleux, montrent que l’artiste a été influencé par la peinture flamande de l’époque gothique. Les peintures de la nef, plus effacées, sont consacrées à des évocations de la vie de Marie et d’Anne, sa mère. A gauche de la porte d’entrée, dans la représentation de la naissance de Marie, Anne est entourée de sages femmes, allongée dans un lit à baldaquin. Dessous, l’enfant est présenté à sa mère après l’accouchement. Sur le mur opposé, la Nativité (Marie et Joseph agenouillés auprès de l’Enfant) et l’Adoration des Mages. Le décor de la nef et d’une partie du choeur comprend aussi une série de saints que l’on peut reconnaître à leurs attributs. De gauche à droite : saint Jacques en pèlerin, saint Michel terrassant un démon, sainte Marie-Madeleine tenant un flacon de parfum, sainte Catherine, en corsage et jupe bordés d’hermine, tenant une roue et un glaive, sainte Barbe, avec une petite tour.
ÉGLISE ROMANE
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ÉGLISE ROMANE

Nichée dans le charmant village de Église Saint-Aventin, à quelques kilomètres de Luchon, l'église Saint-Aventin est considérée comme l'un des plus remarquables édifices romans des Pyrénées. Édifiée au XIIᵉ siècle sur un lieu de culte plus ancien, elle témoigne de l'importance religieuse et historique de la vallée de Larboust. Son architecture se distingue par une silhouette élégante dominée par deux clochers carrés, un portail sculpté remarquable et un chevet caractéristique de l'art roman pyrénéen. À l'intérieur, les visiteurs découvrent un riche patrimoine composé de chapiteaux sculptés, de peintures murales anciennes et de nombreux éléments décoratifs qui illustrent la ferveur religieuse du Moyen Âge. L'église est dédiée à saint Aventin, ermite du VIIIᵉ siècle particulièrement vénéré dans la région. Selon la tradition, il aurait évangélisé les vallées environnantes avant de subir le martyre. Son tombeau, conservé dans l'édifice, a fait de ce lieu un important centre de pèlerinage durant plusieurs siècles. Classée Monument historique dès 1840, parmi les premiers monuments protégés en France, l'église Saint-Aventin constitue aujourd'hui un témoignage exceptionnel de l'art roman en montagne. Son état de conservation, la richesse de son décor et son cadre naturel privilégié en font une étape incontournable pour les amateurs de patrimoine, d'histoire et d'architecture. Au fil des siècles, l'édifice a connu plusieurs campagnes de restauration qui ont permis de préserver son caractère authentique tout en mettant en valeur ses trésors artistiques. Véritable joyau du patrimoine commingeois, l'église Saint-Aventin offre aux visiteurs un voyage à travers l'histoire des Pyrénées et des traditions religieuses qui ont façonné ces vallées de montagne.
EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION
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EGLISE NOTRE DAME DE L'ASSOMPTION

L'église fut commencée vers cette époque mais terminée plus tard. Elle avait autrefois un plan rectangulaire. Des chapelles latérales ont été ajoutées au XVème siècle. La base de la tour carrée forme un porche voûté, soutenu par de gros piliers carrés. La flèche qui surmonte le clocher a été détruite par la foudre en 1883 et reconstruite en 1890. La partie basse est l'un des rares témoignages de l'architecture des bastides du XIVème siècle. Guide de visite disponible au Bureau d'Information Touristique de Boulogne
EGLISE SAINTE ANNE
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EGLISE SAINTE ANNE

Édifiée en 1859, sur la Route Principale, sous la direction de Maître Grenier, architecte (le curé était alors M. Lozes, et le maire était M. Bazillon), L’église Sainte-Anne fut consacrée en 1883 par le cardinal Desprez. Monument majeur de la commune de Labastidette elle est toujours aussi imposante et majestueuse. Avec à droite, un peu en retrait, le monument aux morts et de l’autre côté de la route, la mairie (maintenant installée en face) et l’arrivée et le développement de nouveaux commerces et logements, elle marque bien le centre du village. (cf. La dépêche)
ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE
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ÉGLISE DE LA NATIVITÉ-DE-LA-SAINTE-VIERGE

L'édifice qui domine le village et qu'entoure le cimetière relève du style gothique. Elle témoigne donc d'un renouveau, économique comme architectural, qui affecta cette région de montagne à l'époque. Pour autant, on observe que le clocher-mur roman, doté d'une flèche aiguë à pans coupés, témoigne qu'un édifice antérieur était déjà en place avant qu'une campagne de reconstruction et d'agrandissement ne soit initiée. L'église suit un plan polygonal, une nef de deux travées étant complétée par une chapelle latérale. On remarque en particulier le tympan semi-circulaire de la porte d'entrée, la porte ogivale qui donne accès à l'escalier du clocher mais également des culs de lampe joliment sculptés. Protégée au titre des monuments historiques, cette église villageoise abrite par ailleurs des objets classés : une statue du Christ en croix, une chasuble et une étole (vêtements liturgiques) et un singulier mécanisme d'horlogerie.
Château de Lordat
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Château de Lordat

Un voyage dans le temps au cœur de la Haute-Ariège.r Perché sur son éperon rocheux, le château de Lordat, datant du XIe siècle, offre un panorama saisissant sur la vallée. Ancienne forteresse médiévale et refuge des cathares,
EGLISE
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EGLISE

L' église où le style roman domine, a vu le jour en 1745 et paraît avoir été construite sur les vestiges de l'ancienne chapelle d'un premier château. Les bâtiments étaient construits avec les matériaux locaux : bois, terre, cailloux de la Garonne. Clocher, façade, escalier, plancher, balustre ont été rénovés. L’église abrita un temps les reliques de Saint Clair (aujourd'hui à Lectoure) et d'autres saints. Dans le passé, avaient lieu de nombreux pèlerinages et processions. Le clocher atypique est accolé au pignon occidental de l’église. De plan hexagonal, il est divisé en quatre niveaux. Les deux premiers sont dissimulés à l’ouest par le portail d’entrée encadré de deux pilastres engagés qui supportent un fronton curviligne sur ailerons dans lequel on a installé l’horloge. Il est cantonné par deux tourelles d’escalier, celle au sud est la plus ancienne et aujourd’hui condamnée. On a construit l’escalier nord entre 1857 et 1864 afin d’accéder sans danger à la tribune.
CHÂTEAU DE RUDELLE
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CHÂTEAU DE RUDELLE

Le Château de Rudelle est élevé sur trois étages. Quatre tourelles d’angle entourent une 5e surmontée d’un pavillon élevé. Construit par Guillaume de Rudelle, fils de Jean de Rudelle conseiller. Le père Ingres en 1783 y séjourna et peint plusieurs plafonds aujourd’hui classés aux monuments de France. Le Château a été réhabilité et vendu en appartements et pour les dépendances en 8 maisons. Endroit magnifique avec sa longue allée menant à la demeure avec une cour intérieure où un vieux cèdre trône en son centre. De l’autre côté de la Louge, le moulin de Rudelle qui par le passé appartenait au Château a été transformé en un magnifique hôtel restaurant haut de gamme. Un vieux moulin à vent, au milieu des champs, ne demande que des réparations pour ne pas tomber en ruine. Un coin de Muret où chevreuils, lapins, perdreaux, faisans en ont fait leur paradis, près du centre-ville tout en étant à la campagne. (Source le petit journal)
ÉGLISE SAINT-PIERRE
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ÉGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre (anciennement Saint-Barthélemy) fait partie des nombreuses petites églises montagnardes de la vallée du Larboust. Mentionnée dès le Moyen Âge, l’église primitive remonterait au XIIe siècle, dans un style roman simple. Elle a toutefois connu de nombreuses reconstructions et restaurations, notamment entre 1868 et 1890, sous la direction de l’architecte Castex. Elle recèle deux cloches datant de 1579 et 1789 qui sont classées monuments historiques au titre d'objets.
ÉGLISE SAINTE-ANNE
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ÉGLISE SAINTE-ANNE

L’église est renommée pour son ensemble de fresques de l’extrême fin du Moyen-Âge (XVe siècle) caractérisé par l’importance donnée à la figure mariale. Cette église, a été construite au début XIIe siècle, dans le style du "premier art roman méridional" : nef terminée par une abside, murs très épais, clocher quadrangulaire. La construction est entièrement faite en moellons du pays. Seules les colonnettes des baies du clocher et les arcs plein cintre qui les surmontent sont en marbre. A l'intérieur, murs et voûtes sont couverts de fresques du 15e siècle. Dans le mur de la façade latérale se trouve encastré un cippe gallo-romain, au-dessus de la porte d'entrée.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)
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CROMLECH (ALIGNEMENT DE MONOLITHES VERTICAUX)

Le cromlech est une enceinte mégalithique, un type de monument préhistorique constitué de pierres dressées disposées selon une forme variable (circulaire, rectangulaire, ou autre), délimitant une surface. Ces constructions, datées du Néolithique en Europe, sont bien moins fréquentes que les dolmens ou menhirs, mais elles témoignent de pratiques culturelles et peut-être funéraires ou cultuelles complexes. Leur forme en cercle, souvent évoquée, reste en réalité rare, et leur fonction exacte demeure mal comprise par les archéologues.
EGLISE SAINT-JACQUES
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EGLISE SAINT-JACQUES

L’église St Jacques est à l’origine de style roman. Son clocher est de style gothique languedocien (XIVème siècle). Elle est classée aux Monuments historiques depuis 2005. Elle renferme de nombreux trésors : peintures (Despax, Gamelin,...) des œuvres d'Art et une crypte où se cachent d'autres merveilles du patrimoine muretain. Au vue d'une remarquable rénovation, ce splendide édifice de neuf siècles est un gage de fierté du patrimoine muretain. A l’intérieur, vous pourrez notamment apprécier la chapelle romane du Rosaire qui rappelle la bataille de Muret de 1213. Son orgue est classé aux Monuments Historiques. La crypte fut construite en 1548 lorsqu’un chœur voûté fut raccroché à la nef gothique, pour abriter les reliques de Saint-Germier. Aujourd’hui, elle conserve le trésor de l’église, composé de 31 œuvres, dont 17 protégées au titre des monuments historiques, provenant des églises de Muret, d’Ox et Estantens.
MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)
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MUR DES LEPREUX (RUINES CHAPELLE SAINT MARCET)

Les ruines de la Chapelle Saint-Marcet, dites “mur des lépreux”, datent du XIIème siècle. D’abord lazaret, devenu hôpital pour contagieux, cette paroisse accueillait depuis la fin du XIIème siècle. les malades et indigents de la ville. Là, ils furent soignés par des moines franciscains jusqu’au XVIIIème siècle.
Eglise de Senesse de Senabugue
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Eglise de Senesse de Senabugue

L’actuelle église de Senesse de Sénabugue, dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle.
MONTGEARD
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MONTGEARD

Montgeard est une bastide fondée en 1317 par le roi de France Philippe V le Long, dans la forêt de Nailloux. Par cette fondation il affirme son autorité dans les collines du Lauragais, berceau du catharisme et hostile à l'église catholique. Montgeard est aujourd'hui un petit village endormi sur une colline. Mais il a connu son heure de gloire au XVIème siècle. En effet, autrefois, de richissimes marchands habitaient Montgeard : de simples propriétaires terriens, ils étaient devenus des personnages importants grâce à la culture du pastel, plante tinctoriale avec laquelle on pouvait teindre les vêtements en bleu. Découvrez la magnifique église du XVIème siècle, entièrement financée par les marchands pasteliers du village ainsi que le "château", splendide hôtel particulier datant de 1555. Le village possède plusieurs départs de randonnées vers le Lac de la Thésauque tout proche. Visite guidée pour les groupes, sur demande, toute l'année.
ÉGLISE SAINT-ETIENNE
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ÉGLISE SAINT-ETIENNE

Petite église à nef unique avec chapelle au nord, chevet en hémicycle, berceau brisé sur pilastres à la nef, clocher barlong du XIVe siècle. Têtes sculptées sur la corniche des pilastres supportant les arcs doubleaux.
EGLISE SAINT ANDRE
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EGLISE SAINT ANDRE

En 1897, la municipalité, avançant la vétusté et l'insécurité que présentait le vieil édifice religieux, fait construire une nouvelle église.
Château de Montségur
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Château de Montségur

Découvrez un haut lieu de l'histoire du catharisme, labellisé Grand Site Occitanie, en lice pour un classement Grand Site de France et pour une inscription au titre de biens en série au Patrimoine mondial de l'UNESCO.