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Monuments à faire autour de Saint-Girons (09) Tout afficher

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NAILLOUX
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NAILLOUX

Le Lauragais compte une quinzaine de bastides, dont Nailloux, soit une surprenante densité, qui s'explique par le souci du Roi de France d'établir son autorité sur un territoire qui a longtemps été la forteresse du Catharisme.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin, chef d’œuvre de la sculpture romane est située à Unac, dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.
ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE
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ÉGLISE SAINT-CHRISTOPHE

Au centre du village, l’église Saint-Christophe est un édifice pour lequel on ne dispose que de peu de renseignements publiés , et son aspect architectural, s’il raconte une histoire de modifications successives et de remaniements, ne permet pas de l’inscrire ou le situer dans une typologie plus large. Jurvielle, semble-t-il, n’a jamais constitué une paroisse (diocèse de Comminges), mais dépendait du village voisin de Portet-de-Luchon. Poubeau, autre commune limitrophe, était dans le même cas, et l’une des rares données de l’histoire nous apprend que les trois villages, au XVIIIe s., rivalisaient entre eux pour abriter le siège paroissial. Jurvielle l’aurait accueilli entre 1738 et 1740, mais la construction du nouveau presbytère à Portet, à partir de 1780, devait faire pencher la balance définitivement en la faveur de ce dernier. C’est, semble-t-il, vers 1853 qu’une importante campagne de travaux, dirigée par l’architecte Salles, a donné à cet édifice son aspect actuel. Il se compose de quatre parties correspondant à des ajouts successifs. Tout d’abord, la nef principale, avec son abside à trois pans, semble être la partie la plus ancienne : XVe ou XVIe siècle. Les bas-côtés sont dissemblables : celui du nord pourrait être du XVIIe siècle ; celui du sud a été reconstruit en 1853. Le clocher est une tour carrée hors œuvre, à l’ouest de la nef, dont le niveau inférieur est peut-être médiéval, tandis que l’étage des cloches, ouvert de baies géminées, date des travaux du XIXe siècle. Entre 1893 et 1900, d’autres travaux dirigés par l’architecte Dabos permirent de reconstruire la sacristie et de dégager l’espace au nord de l’église. Le décor intérieur, et notamment les ouvrages en bois donnent son caractère à l’édifice et ont motivé sa protection . Le bas-côté sud possède des voûtes en plâtre sur lattis mises en place au milieu du XIXe siècle. Des retables décorent les autels : celui du chœur date du XVIIIe s. ; celui du bas-côté nord peut être daté du début du XVIIe. L’église possède un intéressant mobilier de la fin du Moyen Age, un saint Christophe, titulaire de l’église, du XIVe s., portant un Enfant Jésus malheureusement altéré (MH) et une Vierge à l’Enfant assise, du XVe, polychrome .
EGLISE SAINT BLAISE
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EGLISE SAINT BLAISE

Villate sous la protection de Saint-Blaise Blaise s'étant signalé par sa mansuétude et sa sainteté, les chrétiens de Sébaste en Cappadoce le choisirent comme évêque. Lorsque les persécutions de l'empereur Dioclétien l'eurent forcé à quitter son évêché, il se réfugia dans une caverne et y mena une vie d'ermite. Les oiseaux lui apportaient sa nourriture, venaient en foule vers lui et ne s'envolaient pas avant qu'il les eu bénis. Lorsque l'un d'entre eux était malade, il venait à lui et recouvrait la santé. Blaise prodigua aussi ses soins aux hommes et, notamment, il sauva un petit garçon qui avait avalé une arête de poisson. Mais Blaise refusa d'honorer les dieux et le gouverneur de Cappadoce le fit jeter en prison et ordonna de le suspendre à un arbre et de déchirer son corps avec des peignes de fer. Son histoire est illustrée par les attributs qui figurent sur les statues le représentant : la crosse, la mitre, l'oiseau, les peignes à carder. Il est invoqué pour les maladies de gorge. La paroisse de Villate était autrefois placée sous l'invocation de Saint-Sernin. C'est à la fin du XVI ème siècle ou au début du XVII ème siècle que la paroisse fut placée sous le vocable de Saint-Blaise et rattachée à la cure de Saubens. (Sources site Mairie de Villate)
ÉGLISE SAINT-GENEST
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ÉGLISE SAINT-GENEST

Construite au XIXe siècle, l'église Saint-Genest présente une architecture sobre et fonctionnelle, adaptée aux conditions montagnardes. Elle est caractéristique du style roman méridional avec un clocher-mur, une typologie courante dans la région. Sa cloche en bronze datant de 1469 est classée monument historique au titre d'objet. Plusieurs objets également classés (un calice, une patène et un ciboire en argent du XVIIe siècle) ont été volés.
Ville de Cap d'Astarac
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Ville de Cap d'Astarac

Sur le plan historique, Saint-Blancard est l’une des communes du canton les plus riches.
EGLISE NOTRE DAME
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EGLISE NOTRE DAME

L’Eglise Notre Dame de Saubens fut fondée à la fin du XIIème siècle par les Bénédictins de la Daurade de Toulouse. De style roman, elle est classée monument historique depuis 1995. Le clocher-mur actuel abrite une cloche de 1473, classée monument historique depuis le 1914, décorée de trois bas-reliefs représentant le christ en pitié, une Vierge à l’enfant, et Saint-Michel terrassant le démon ; sous un bandeau de feuilles triangulaires, l’inscription : « je fus faite au temps de noble Bernard de Gramont et noble Castelmaricitart seigneur et dame de Saubens » on peut également voir un sceau avec une cloche et un écusson, une cordelière guillochée ornée de roses et l’inscription AVE MARIA. Au moment de la révolution, l’église est devenue, comme bien d’autres, « Temple de la Raison », la cloche est descendue pour être fondue mais ne sera pas transformée en canon…Au début du XIXème siècle, l’église rendue au culte est en bien mauvais état. Au début du XXème siècle, un prêtre de la paroisse, l’abbé Colombe, peint entièrement au pochoir les murs intérieurs de l’édifice : nef et chapelles. Ces peintures ont été restaurées avec l’aide de l’école des Beaux-Arts de Toulouse et fait l’objet d’une inscription aux monuments historiques. (Sources : Mairie de Saubens)
église Saint-Amat
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église Saint-Amat

L’église Saint-Amat à Sauveterre, classée aux monuments historiques avec sa sacristie qui a gardé sa voûte d’ogives du XVIᵉ.
Cathédrale Sainte-marie
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Cathédrale Sainte-marie

La cathédrale Sainte-Marie fut édifiée entre le XIVe et le XVe siècle, dans le style du gothique méridional, et dont la construction débute en 1346 par le clocher octogonal de 42 mètres de hauteur, inspiré des Jacobins et de Saint-Sernin de Toulouse.
église Notre dame de l'Assomption
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église Notre dame de l'Assomption

L'église actuelle dédiée à Notre-Dame de l'Assomption a été bâtie de 1905 à 1911 en style néo-gothique, mais le mobilier de l'église ancienne a été ré-employé.
EGLISE SAINTE BARBE
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EGLISE SAINTE BARBE

Elle contient un tableau du XVIIeme siècle intitulé Barthélémy de Pins et sainte Barbe, classé monument historique au titre objet depuis 1908.
EGLISE
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EGLISE

Le 15 décembre 1778, l’archevêque Loménie de Brienne, venu en visite pastorale à Seysses, prôna l’agrandissement d'une église trop "étroite”. Un mécène se présenta : le baron de Guilhermin, seigneur de Seysses, qui offrit de faire l’avance de la totalité de la part de la communauté, offre acceptée sans hésitation. Le 28 juillet 1783, la réalisation de l’ouvrage fut confiée à un maçon de Toulouse, Jean Broquière, dit Lafranchise. Les travaux commencèrent à la fin de l’année 1784 et l’église fut terminée et livrée au culte dès 1790. Le clocher, édifié sur le porche, est une tour carrée à angles abattus, surmontée d’une flèche. Chaque face de la tour porte une fenêtre rectangulaire avec linteau en plein cintre. Tout le clocher est fait de briques aujourd’hui apparentes, sauf la boule du sommet qui est en ” pierre de Carcassonne “. Les onze cloches qui composent le carillon sont toutes du XIXème siècle. L'église renferme de nombreux trésors : 6 chapelles, un orgue, tableaux de Despax, ... (Sources : Mairie de Seysses)
église de l'Exaltation de la Sainte-Croix
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église de l'Exaltation de la Sainte-Croix

L’église de l’Exaltation de la Sainte-Croix de Seysses-Savès a été construite au XVIᵉ siècle sur les bases d’une ancienne église incendiée. Elle est considérée comme l’une des plus belles églises du Savès.
CAIGNAC
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CAIGNAC

Au cœur du Lauragais, le village de Caignac dévoile un patrimoine profondément marqué par l’histoire des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire né au Moyen Âge pour accueillir et protéger les pèlerins en Terre Sainte. Dès le XIIe siècle, cette communauté va façonner durablement le paysage et l’organisation du village, dont elle devient le principal acteur. Caignac entre dans l’histoire en 1140, lorsque les seigneurs de Laurac confient le village et son église à l’ordre des Hospitaliers. Ce don, motivé autant par la foi que par la recherche du salut spirituel, est rapidement suivi de nombreuses donations. Pendant près d’un siècle, terres, maisons et droits seigneuriaux affluent au profit de la commanderie, faisant de Caignac un centre important du réseau hospitalier régional. Cette richesse permet la mise en place d’un véritable domaine structuré, combinant fonctions religieuses, agricoles et défensives. Le cœur du patrimoine de Caignac s’articule autour de l’église Saint Étienne. D’origine romane, elle conserve encore quelques éléments anciens, notamment dans ses murs et son clocher. Reconstruite au début du XVIe siècle sous l’impulsion du commandeur Géraud de Massas, elle mêle sobriété architecturale et symboles de l’ordre, comme la croix de Malte visible dans l’édifice. À l’intérieur, certains vestiges témoignent du passé prestigieux de l’église, bien que de nombreux décors et armoiries aient été endommagés lors de la Révolution. Des fresques plus récemment mises au jour évoquent toutefois l’histoire de l’ordre et redonnent vie à ce patrimoine. À proximité de l’église, les vestiges du château de la commanderie constituent un autre point d’intérêt majeur. Construit et remanié au XVIe siècle, cet édifice fortifié témoigne de la puissance des Hospitaliers. Il se composait d’un bâtiment rectangulaire flanqué de tours, dont certaines subsistent encore aujourd’hui. La tour d’escalier hexagonale, les fenêtres à meneaux et les épais murs rappellent à la fois la vocation résidentielle et défensive du site. Inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques, le château, bien que partiellement détruit après la Révolution, reste un témoignage précieux de l’architecture seigneuriale de l’époque. Le village lui même était autrefois entouré de murailles, protégeant la commanderie et les habitants. Son organisation reflète l’activité économique et agricole intense du Moyen Âge, avec la présence de moulins à vent et à eau, de fours à pain et de greniers. Le développement des cultures, notamment céréalières et viticoles, a contribué à l’essor du bourg, qui comptait plus d’une centaine de foyers dès le XIIIe siècle. D’autres éléments patrimoniaux, comme la rue du Couvent, rappellent l’existence d’établissements religieux ou sociaux ayant accueilli et encadré la population, notamment des femmes en difficulté. Ces lieux témoignent d’une organisation sociale étroitement liée à la gestion du domaine par les Hospitaliers. Aujourd’hui, malgré les épreuves traversées — épidémies, conflits ou Révolution — Caignac conserve les traces de ce passé prestigieux. À travers son église, les vestiges de sa commanderie et son organisation villageoise, le visiteur découvre un site où l’histoire médiévale et l’influence des ordres religieux ont profondément façonné le patrimoine et le paysage.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
église Saint-Jean-Baptiste
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église Saint-Jean-Baptiste

Au Moyen-âge, Samatan comptait 5 églises, 1 chapelle et 3 couvents.r La paroissiale, dédiée à Notre Dame et édifiée au XIIᵉ siècle, de style roman, est celle qui a précédé notre église actuelle.
RETABLE DU XVII ÈME
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RETABLE DU XVII ÈME

De style baroque, le retable de l’église Saint Bruno de Roquettes provient de l’église Saint Pierre des Chartreux, rue Valade à Toulouse, où il s’élevait à la croisée des 2 nefs sous le dôme. C‘est pour cette raison qu’il a la particularité rare d’être sculpté et décoré à l’identique sur les 2 faces : une face visible par les fidèles de la nef et l’autre face par les moines, côté chœur. Il fut conçu et réalisé par Jacques de la Carrière, maître peintre de la ville de Toulouse. Le retable de Roquettes a été classé par arrêté du 8 mars 1924. Il fut restauré en 1959. Le soubassement du retable a été rénové en 2018. Le retable peut être visité lorsque l’Eglise est ouverte. Outre lors des journées du patrimoine, l’Eglise de Roquettes est désormais ouverte tous les mercredis de 15h30 à 18h00.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
EGLISE SAINT GERMIER
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EGLISE SAINT GERMIER

Édifiée au XVe siècle, elle présente une façade en briques, épaulée de deux contreforts. Façade qui se prolonge par un clocher pignon s'amincissant en deux ressauts pour se terminer en triangle. Le clocher, type d'architecture toulousaine, est percé de trois étages de fenêtres.
Église Saint-Laurent
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Église Saint-Laurent

L’église Saint-Laurent date de la fin du 15ème siècle. Un porche reconstruit au 19ème siècle protège l’entrée. Le vaste ensemble de peintures murales du chœur date des années 1490.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN
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EGLISE PAROISSIALE SAINT MARTIN

Église du XVIIIème siècle bâtie en lits alternés de briques et de galets laissés apparents sur toutes les façades. Une première niche dans la chapelle à gauche contient unes tatue en bois de Saint-Martin, patron de la paroisse. On peut également y voir une vierge de Pitié datant du XVIème siècle en bois sculpté, peint et doré, classée aux Monuments Historiques en 2004. La forme du clocher mur de l'église lui permettrait d'éviter la prise au vent d'autan alors appelé "démon Pazuzu" (divinité secondaire de la Mésopotamie du I millénaire av. J.-C. , le roi des démons du vent.) (Sources : Mairie de Roques)
CHÂTEAU MONTBEL
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CHÂTEAU MONTBEL

Le château de la Bourgade, sans doute le château le plus ancien du village , résidence des seigneurs de Frouzins jusqu'au 17ème siècle au centre du bourg dans la continuité de la rue du fort et aujourd’hui disparu.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE

En 2006, la restauration de l’église Saint-Pierre de Pinsaguel a permis de reconstituer une chronologie précise de sa construction. Sa forme originelle, une chapelle rectangulaire aux modestes dimensions, serait antérieure au XIème siècle. Le sanctuaire actuel est daté de la période comprise entre 1080 et 1120, et présente les caractéristiques de l’art Roman. L’assemblage du mur sud est caractéristique de la région : sa partie inférieure présente des rangées alternées de moellons de pierres taillées et de briques foraines (ou briques pleines), tandis que la partie supérieure est un empilement de briques cuites. Ces moellons de pierre, acheminés par la Garonne, proviennent des carrières de gré calcaire du Salat. L’entrée dans l’église se fait par un magnifique porche roman. Une crue dévastatrice détruisit une grande partie du village, les 22 et 23 juin 1875, mais l’église tint bon bien que le niveau de l’eau ait atteint près de deux mètres. La plupart des décorations sont postérieures à l’inondation. L’intérieur du monument renferme toutefois des trésors historiques, tels qu’un retable du 18ème siècle, peint en trompe-l’œil, ainsi qu’un tabernacle en bois doré provenant de l’abbaye d’Eaunes, daté de la même période. (sources : Mairie Pinsaguel)
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
MONTESQUIEU-LAURAGAIS
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MONTESQUIEU-LAURAGAIS

Perché sur les hauteurs du Lauragais, le village de Montesquieu-Lauragais invite aujourd’hui à un véritable voyage dans le temps, au cœur d’un paysage façonné par plus de mille ans d’histoire. Dès votre arrivée, le relief du promontoire rappelle la naissance du village autour de l’an 1000, lorsqu’une motte castrale fut aménagée sur ce « mont sauvage » — Mont Esquiu. Ce premier noyau fortifié constituait alors un poste stratégique, veillant sur la vaste forêt lauragaise, et abritait co-seigneurs et gardes chargés de protéger le territoire. Au fil des ruelles, l’empreinte médiévale demeure omniprésente. Aux XIIe et XIIIe siècles, Montesquieu était un centre important du catharisme, accueillant plusieurs maisons et ateliers d’artisans. Cette période intense prit fin après les troubles religieux du XIIIe siècle, lorsque le village prêta allégeance à l’Église et au roi, tournant ainsi une page marquante de son histoire. En parcourant le village, imaginez ensuite Montesquieu intégré au domaine royal à partir de 1271. Les siècles suivants furent contrastés : malgré la protection de ses fossés et murailles, le bourg subit les ravages de la guerre de Cent Ans et les passages de compagnies armées, laissant derrière elles un territoire fragilisé et une population éprouvée. Mais c’est au XVIe siècle que le village connaît son épisode le plus spectaculaire. Durant les guerres de Religion, Montesquieu est assiégé, pillé à plusieurs reprises, puis presque entièrement détruit en 1586 sous les assauts de l’armée royale. Plus de mille coups de canon anéantissent alors le castrum, laissant place à des ruines… dont renaîtra pourtant le village. Car Montesquieu est aussi une histoire de résilience. Dès la fin du XVIe siècle, les habitants reviennent reconstruire leurs foyers. Peu à peu, un nouveau bourg émerge, et l’église Saint-Jacques, aujourd’hui emblématique, est rebâtie entre 1600 et 1621. Elle redevient une étape accueillante pour les pèlerins en route vers Saint-Jacques-de-Compostelle, ajoutant une dimension spirituelle à votre visite. Au XVIIe siècle, la vie s’organise autour des seigneurs influents et des grandes figures locales. Le village profite également d’un regain d’activité grâce à ses halles et marchés, reconstruits et animés dès 1671. Flânez sur la place : elle fut autrefois un centre économique dynamique, en lien avec la prospérité agricole du Lauragais, surnommé le « grenier à blé du Languedoc ». À proximité, le Canal du Midi, inauguré en 1681, contribue à cet essor en facilitant le transport des céréales. Pendant près d’un siècle, Montesquieu profite pleinement de cet âge d’or, avant que le XIXe siècle n’apporte de nouveaux défis avec la concurrence internationale et l’arrivée du chemin de fer. Aujourd’hui, en vous promenant dans Montesquieu-Lauragais, vous découvrirez un village où chaque pierre raconte une renaissance. De son passé féodal à ses transformations modernes — écoles, mairie installée dans l’ancien château, vestiges agricoles — le village a su préserver son authenticité tout en s’adaptant au temps. Entre histoire, patrimoine et douceur de vivre, Montesquieu offre aux visiteurs une immersion unique dans l’âme du Lauragais. Visite guidée pour les groupes, sur demande toute l'année.
CHATEAU DES CONFLUENCES
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CHATEAU DES CONFLUENCES

Historiens et spécialistes du patrimoine sont unanimes : le château des Confluences, anciennement Château Bertier, est l’un des témoins les plus emblématiques de l’architecture du XVIIIème siècle. Elégant, malgré ses dimensions imposantes, original avec ses longues remises et dépendances qui encadrent avec symétrie le bâtiment principal, l’ensemble destiné à accueillir le Château des Confluences mérite amplement le titre de « site d’exception ».
Église Abbatiale Notre-dame
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Église Abbatiale Notre-dame

Église abbatiale du XIVe siècle, bâtie sur un oratoire du Ve siècle créé par Cérats devenu patron de Simorre.
CHÂTEAU DES DEMOISELLES
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CHÂTEAU DES DEMOISELLES

Seigneurie mentionnée dès le 16e siècle. Résidence de campagne du 18e siècle composé d'une maison d'habitation jouxtée de communs disposés autour d'une cour. A l'est se trouve une orangerie et, au nord-est, un pigeonnier carré sur huit piliers. Le château rectangulaire est à un étage. La façade de l'avant-corps central est surmonté d'un fronton triangulaire. Une tour a été élevée au 19e siècle pour abriter un réservoir. Au rez-de-chaussée, décor de gypseries dans le petit salon de la salle-à-manger, une pièce servant de débarras et le grand salon. Le décor de gypserie fait le tour de la pièce, associé à cinq dessus de porte dont les peintures datent sans doute du début du siècle. (Sources : plateforme ouverte du patrimoine)
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
CHATEAU DE LA CREUSE
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CHATEAU DE LA CREUSE

Période de construction : XVIème siècle/ XVIIIème siècle. Demeure du général Ritay, baron d'Empire, bâtie ou transformée vers 1585 par Guillaume Mestre.
Le Fort de Prades
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Le Fort de Prades

Au milieu des prairies qui lui ont donné son nom, se trouve le village de Prades.
CHATEAU DE PORTET
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CHATEAU DE PORTET

Situé au cœur du village, dans un cadre naturel unique, le Château de Portet est un ouvert à tous, un espace de rencontre, de partage, d’écoute et d’information, dédié à la culture et aux pratiques artistiques, au service de la population. Il accueille des expositions, conférences ou encore, dans sa cour ou son parc, des spectacles et concerts. Edifice emblématique de la commune, situé près de l’église dans le cœur historique de la ville, le Château de Portet s’élève en bordure d’un vaste parc de plus d’un hectare et demi. Il accueille le service Culture et animations urbaines de la ville, le service Patrimoine, l’école de musique et la Police municipale dans un bâtiment adjacent nouvellement sorti de terre. Presque 300 ans d’histoire Au XVIIe siècle, le Château appartenait à un avocat du Parlement, Maître Belly qui possédait d’autres terres voisines. Ces lieux étaient nommés Les Mouscaillous, en raison des moustiques qui envahissaient le secteur. L’édifice apparaît sur le cadastre Napoléonien de 1809 mais son plan diffère de l’actuel. Son aspect dénote de ses différentes périodes de construction qui se traduisent par des différences de style et de volumes. La volumétrie simple du bâtiment d’origine se complexifie, avec l’adjonction d’éléments en avancée, de tours et tourelles qui créent décrochement de volumes et de hauteurs. On trouve au château de nombreuses valeurs patrimoniales, qui ont été conservées dans le cadre de sa réhabilitation : boiseries, gypseries, cheminées, quincailleries, plafonds à solives, serrureries…
EGLISE SAINT MARTIN
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EGLISE SAINT MARTIN

Édifiée aux 14ème et 15ème siècles, elle mérite le détour et réserve quelques très belles surprises. Son portail d’abord, inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 mai 1953. Mais elle abrite également de nombreux joyaux historiques, classés Monuments Historiques au titre d’objet. Les fonts baptismaux en plomb du XVIIe siècle ont été classés le 30 octobre 1914, la cloche en bronze de 1558, le 2 décembre 1922 et l’ensemble du maître-autel et des autels secondaires datant du XVIIe siècle (retable, tableau, 2 statues, 2 retables) le 10 février 1923. Quatre chandeliers de bois sculptés et argentés de l’époque Louis XV ont été classés le 8 mars 1924. Le missel en parchemin du XVe et XVIIe siècle (reliure du XVIIe siècle) est classé au titre d’objet à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis le 8 mars 1924. L’orgue de l’église Saint-Martin de Portet-sur-Garonne fut construit à l’origine pour la chapelle du pensionnat Saint-Joseph, autrefois rue Caraman à Toulouse. Il fut réalisé par Baptiste Puget et inauguré le 13 février 1879. Dans les années 1950, les Frères des Écoles Chrétiennes, ne pouvant assumer sa restauration, le mettent en vente. Le Curé de Portet, l’Abbé de l’Estoile, s’en porte acquéreur. L’orgue est remonté dans le chœur de l’église, mais pas vraiment restauré. Dans le cadre de sa politique patrimoniale et mémorielle, la Ville a engagé en 2020 la restauration de l’orgue, afin que cet instrument puisse de nouveau donner du corps et résonner, qu’il soit le cœur de rassemblement de mélomanes, d’amoureux du patrimoine, qu’il offre ses gammes aux différentes cérémonies qui se déroulent à l’église… Le carillon de Portet-sur-Garonne est un instrument unique, il serait le seul carillon français n'utilisant pas des cloches mais des timbres.
CHATEAU DE CAUMONT
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CHATEAU DE CAUMONT

Le Château de Caumont, d’où l’on peut jouir d’une superbe vue sur la chaîne des Pyrénées, se compose de deux édifices : • L’ancien château bâti sur l’emplacement d’un château fort ayant appartenu à Gaston Phébus ; c’est la partie la plus ancienne, d’une architecture plus typiquement médiévale, date du xve siècle. Elle est ce qui demeure du château fort d’origine. Cette partie recouvre aujourd’hui les salles de réception et l’accueil boutique • Et l’actuel château Renaissance dont l’édification dura de 1525 à 1535. Ce bâtiment doit son surnom de « château de la Loire en Gascogne » à son architecture si particulière, emblématique des châteaux de la Loire. En effet, ce joyau Renaissance a été édifié par Pierre de Nogaret de La Valette à son retour des guerres d’Italie qu’il fit avec François 1er en s’inspirant de la Renaissance italienne Caumont a vu naître Jean-Louis de Nogaret de la Valette en 1554, qui devint Duc d’Epernon par la grâce d’Henri III qu’il servit avant Henri IV et Louis XIII. Il embellit Caumont qui devint un témoin de sa puissance. Henri IV vint d’ailleurs lui rendre visite à plusieurs reprises et on a conservé la chambre dans laquelle il dormit. Caumont a d’ailleurs perpétué cette tradition d’accueil de souverains en recevant la visite de la reine d’Angleterre, Queen Mum en 1988. Caumont porte le témoignage d’un château encore défensif avec ses deux niveaux de souterrains voûtés et ses quatre fortes tours losangées mais déjà tourné vers la plaisance et l’apparat avec de grandes ouvertures, son escalier à la mode florentine orné des trois ordres classiques grecs, ou sa galerie de réception au sol de mosaïques. La structure est un appareil de briques et pierres à bandes alternées qui permet à la lumière de donner cette teinte blonde si particulière. Trois ailes en « U » entourent une magnifique cour d’honneur récemment restaurée.
Église Saint Vincent
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Église Saint Vincent

L'église est agrandie au XVe siècle, puis restaurée au XVIe siècle. Elle est transformée quand elle a été reconstruite au XVIIe siècle dans le style catalano-languedocien
Église Saint-Germier
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Église Saint-Germier

L'église Saint-Germier est une église avec un clocher-mur au cœur du village d'Endoufielle.
Château de Caumont
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Château de Caumont

Le château de Caumont, situé à Cazaux-savès, est un monument historique classé de la Renaissance restauré par des générations de propriétaires passionnés.
RENNEVILLE
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RENNEVILLE

Situé au cœur du Lauragais, le village de Renneville se déploie sur un éperon culminant à environ 220 mètres d’altitude, dominant les vallées de l’Hers et du Marès. Cette position privilégiée, renforcée par la présence du Canal du Midi, a longtemps conféré au site une importance stratégique, dont témoignent encore aujourd’hui les traces de son patrimoine. Le cœur historique du village s’organise autour de la rue de la Commanderie, où se concentrent plusieurs éléments remarquables. L’église Saint-Jacques, actuelle église paroissiale, constitue un point central de cette découverte. Édifiée en remplacement de l’ancienne église Saint-Sernin, jugée trop excentrée, elle se trouve sur un ancien chemin de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Son architecture, marquée par un clocher-mur typique de la région, a été en partie reconstruite après l’effondrement provoqué par une tempête en 1992. Aujourd’hui, sa façade rythmée de baies campanaires et surmontée d’un pignon triangulaire en fait un édifice emblématique du paysage local. À proximité immédiate, le château rappelle l’importance seigneuriale de Renneville au fil des siècles. Bien que transformé et abaissé, il conserve des traces anciennes, notamment une structure qui pourrait correspondre à une tour d’origine antique. Des vestiges archéologiques, comme des monnaies ou un casque, évoquent même une occupation remontant à l’époque romaine. En descendant la rue, le visiteur découvre une fontaine construite en 1884, surmontée d’un buste de Marianne. Ce monument symbolise l’intervention de la République dans la vie quotidienne des habitants, notamment par l’accès à l’eau potable, signe de progrès et d’amélioration des conditions de vie. Plus bas, l’ancienne ferme de Tarabel et son élégant pigeonnier sur piliers témoignent de l’architecture rurale traditionnelle du Lauragais. La Place de la Liberté recèle également un élément singulier : une clé de voûte sculptée représentant un agneau, probablement issue de l’ancienne église Saint-Sernin. Ce vestige rappelle l’ancienneté du patrimoine religieux du village et son lien avec les grandes institutions ecclésiastiques régionales. Non loin de là, la place des Canons, devant l’ancienne mairie, attire l’attention par la présence de deux obusiers allemands datant de la Première Guerre mondiale. Offerts à la commune en hommage à ses habitants tombés au combat, ces pièces d’artillerie constituent un témoignage rare et impressionnant de la mémoire locale. L’histoire de Renneville est également fortement marquée par la présence des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem. Installés dès le XIIIe siècle, ces moines-soldats ont structuré le territoire à travers leur commanderie, dont dépendaient terres, moulins et activités agricoles. Leur influence se retrouve dans l’organisation du village, ses anciennes fortifications aujourd’hui disparues, et certaines règles de vie qui régissaient autrefois la communauté. Enfin, le paysage environnant, anciennement ponctué de moulins à vent et à eau, rappelle le rôle économique du territoire, notamment lors de la culture du pastel, puis de l’agriculture céréalière. Les noms de hameaux, comme celui de la Fontaine ou du Moulin, conservent la mémoire de ces activités et du quotidien des habitants. Ainsi, Renneville offre aux visiteurs un patrimoine discret mais riche de sens, où chaque pierre et chaque lieu racontent une histoire mêlant spiritualité, défense et vie rurale.
Ancien château de Lias
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Ancien château de Lias

Sur la place du village, vous pourrez observer les ruines et la porte du parc de l'ancien château de Lias.
Château de Montaillou
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Château de Montaillou

LE CHATEAU DE MONTAILLOU
Le Château d'Amont
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Le Château d'Amont

Ce château, également appelé " château d’Audou ", ou encore " château neuf ", a été construit par le sire d’Audou, vraisemblablement après 1567.
Église de Baillasbats
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Église de Baillasbats

L'église de Baillasbats, nichée sur les coteaux gersois à proximité de Simorre, offre un point de vue remarquable sur la campagne et les Pyrénées.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

Ancienne chapelle du château seigneurial, l'église Saint-Pierre est l'actuelle église du village de Auradé.
Église Saint-Sébastien
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Église Saint-Sébastien

L’église de Goudourvielle (ancienne commune rattachée à Lias), datant du XVIe siècle, possède un clocher-mur distinctif en forme de queue d’aronde.
Église Saint-Jean-Baptiste
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Église Saint-Jean-Baptiste

Les deux anciennes communautés de Moncorneil Grazan résulteraient d'un partage féodal au XIVème siècle.r L'église actuelle de Moncorneil derrière, serait la chapelle du château féodal à l'emplacement duquel se trouve le château moderne.