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Activités à faire autour de Blangy-sur-Bresle (76)

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Exposition – Hortus Conclusus
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Exposition – Hortus Conclusus

Découvrez les œuvres de Jérémy Liron dans le cadre du festival Normandie Impressionniste. Depuis plus de 25 ans, Jérémy Liron réalise des tableaux de paysages. On y voit – ou on croit y voir – sous une lumière du sud : des fenêtres, des immeubles, des pins, des cactées, des murs et des jardins. Pour cette exposition, la galerie Duchamp a sélectionné une quarantaine d’œuvres où le jardin côtoie les enclos, où le mur s’envisage comme un jardin et où l’enclos ceint le monde. Au regard de ce corpus, Jérémy Liron a sélectionné des œuvres d’autres artistes en qui il voit des dialogues possibles.
Galerie Duchamp
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Galerie Duchamp

Créée en 1991, la galerie Duchamp, centre d'art contemporain d'intérêt national, organise quatre à cinq expositions par an, ainsi que des résidences d'artistes. Elle développe, depuis son ouverture, une importante activité d'édition et accueille l'école d'arts plastiques de la Ville d'Yvetot. Sa mission première est d'accompagner l'expérimentation et la recherche contemporaine dans le champ des arts plastiques. Dans ses murs, elle accueille des visiteurs (environs 6000 par an) et organise des actions pour les publics qui visent à une meilleure compréhension de la création artistique aujourd'hui.
Circuit du Chêne
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Circuit du Chêne

Connaissez-vous l'un des plus vieux arbres de France ? Découvrez tout ses secrets en parcourant cette boucle à la découverte du chêne d'Allouville-Bellefosse, curiosité locale. Situé au cœur de la campagne du Pays de Caux, découvrez également les clos-masures, ces fermes typiques de la région.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Précédée d'un petit porche en partie refait mais qui a conservé sa charpente en carène du 16 ème siècle, Saint-Martin associe une nef unique de la fin du 11 ème siècle ou du début du siècle suivant à un chœur de deux travées du début du 13 ème siècle. La première travée de celui-ci est flanquée au sud d'une ancienne chapelle seigneuriale du 14 ème siècle, souvent remaniée et depuis longtemps transformée en sacristie. Construite en silex, la nef a gardé la partie supérieure de son portail d'origine, dont l'archivolte est soulignée d'un cordon de billettes. Le reste a été refait en briques. Le chœur est une construction très simple, voire assez fruste. Ogives et doubleaux ont simplement leurs arêtes abattues et la sculpture des chapiteaux à crochets est assez sommaire. Les fenêtres sont de simples lancettes, regroupées en paire au chevet, ce qui n'est pas fréquent, l'usage étant plutôt d'ouvrir un triplet ou une seule grande fenêtre. Le mobilier vaut principalement pour la très belle contretable du maître autel (début du 18 ème siècle) et un exceptionnel saint Martin (16 ème siècle). Dominique Vermand
Musée Municipal des Ivoires
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Musée Municipal des Ivoires

Le musée de la ville d'Yvetot, ou musée des Ivoires, trouve son origine dans la donation faite en 1929 par un entrepreneur et homme politique local, Louis Féron. Il collectionne durant plusieurs décennies, entre la fin du XIXe siècle et son décès, près de 300 statuettes, médaillons, objets en ivoires, pour la plupart issus d'espèces marines transformées par des artisans dieppois ou collectés par des marchands locaux. Outre cette collection, il lègue à la ville quelques céramiques, des sculptures en terre cuite, des ensembles remarquables de Eugène Blot et Pierre-Adrien Graillon, et quelques tableaux. Vous trouverez des œuvres présentées sous quatre thématiques, usages, visages, paysages et perspectives, qui permettent une lecture diagonale d'une partie des collections. Des expositions temporaires régulières viennent parallèlement offrir un nouveau point de vue sur un aspect particulier du territoire à travers objets, traditions, œuvres, permettant de découvrir autrement les collections du musée, mises en regard de collections issues d'autres institutions.
Circuit de la Haute-Justice
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Circuit de la Haute-Justice

Partez à la découverte du patrimoine autour d'Yvetot avec cette boucle cyclotouristique qui vous emmène à la découverte des villages de Baons-le-Comte, Autretot, le manoir du Fay et l'ancien lieu de haute-justice du Moyen-Age : Le manoir du Catel (labellisé Accueil Vélo).
Circuit découverte du patrimoine du centre-ville d'Yvetot
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Circuit découverte du patrimoine du centre-ville d'Yvetot

Ce circuit vous fera découvrir le patrimoine du centre-ville d'Yvetot.
Le Val au Cesne
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Le Val au Cesne

Ce circuit à vélo vous fera découvrir le site naturel classé du Val au Cesne en plein coeur du Pays de Caux.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Visible depuis la route. La partie la plus ancienne de l'édifice est vraisemblablement son choeur daté du XVIème siècle. La présence des armes d'Hugues de Melun et de Jeanne de Hornes, seigneurs d'Hubersent à cette époque étaye cette théorie. Sa tour carrée abrite une cloche classée au titre des monuments historiques conçue en 1628. la nef actuelle a été élevée au XIXème siècle.
Eglise Saint-Sylvestre
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Eglise Saint-Sylvestre

De style gothique tardif, l'église Saint-Sylvestre se compose d'un chœur, d'une tour centrale de la fin du 15ème siècle ou du début du 16ème siècle, d'une nef voûtée en berceau, et d'un modeste transept formant deux chapelles latérales. Les voûtes du choeur retombent sur quatre culs-de-lampe sculptés, représentant des scènes tirées de l'Evangile dont chose assez rare, une représentation de la Circoncision.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'Église Saint-Pierre d'Yvetot, édifiée entre 1951 et1956, possède la plus grande verrière d'Europe, 1026 m², réalisée par Max Ingrand. La vie des saints normands y est détaillée. Elle se caractérise aussi par sa forme ronde (40 mètres de diamètre) et par son beffroi, haut de 45 mètres, visible à des kilomètres à la ronde. Des audioguides français, anglais, allemand sont disponibles auprès de l'Office de Tourisme pour une visite détaillée.
Le Genetey à VTT
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Le Genetey à VTT

Du village à flanc de coteau au hameau du Génetey en lisière de la forêt domaniale de Roumare, vous pourrez admirer le riche patrimoine qui jalonne le parcours: abbaye Saint Georges de Boscherville, Ferme des Templiers, Chapelle Saint Gorgon, demeures et fermes anciennes...
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Jardins de l'abbaye Saint-Georges de Boscherville
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Jardins de l'abbaye Saint-Georges de Boscherville

Dans le cadre de l’abbaye Saint-Georges, un jardin monacal remarquable a été recréé à partir de documents du XVIIe siècle avec son potager, son verger, ses plantes aromatiques et médicinales, son labyrinthe… Enserrant les vestiges de l’abbaye (salle capitulaire, chapelle…), il offre, depuis ses hautes terrasses, une vue exceptionnelle sur la vallée de la Seine et ses marais. Sur quatre hectares, les jardins de l'abbaye Saint-Georges - jardin utilitaire par définition - a été créé par les moines mauristes en 1680 . Grâce à des documents d'archives, il a été restauré à la fin des années 1990 tel qu'il était lors de sa création. Ce type de jardin, dit "à la française", s'allie étroitement à la monumentalité des bâtiments. Le jardin s'étage en quatre niveaux de terrasses, de part et d'autre d'une allée centrale majestueuse, agrémentée d'un bassin, et débouchant sur un double escalier à damier de silex (spécialité normande). Dans la partie basse du jardin, les carrés de potager, avec des variétés anciennes de légumes, laissent une large place aux fleurs. On y trouve aussi les carrés de plantes aromatiques et de plantes médicinales. Au niveau suivant, le verger est composé de variétés anciennes de fruitiers aux formes diverses. Il faut remarquer la diversité des tailles des arbres fruitiers : cordeaux horizontaux simples ou doubles, palmettes obliques. On trouve des pommiers à cidre au nord, formés en tiges, et des pommiers à couteau au sud, formés en demi-tige, des pruniers en gobelets alternant avec des rangs de poiriers en fuseau. La terrasse suivante est réservée aux vignes (1500 pieds de muscat de Hambourg et chasselas) plantées en 2005, et qui prendront peu à peu leur dimension. A ce niveau, une étonnante gnomonique (cadrans solaires) ne manquera pas d'intéresser le visiteur. Enfin, le niveau supérieur est un espace d'agrément, avec un bosquet de charmes situé à l'arrière d'une construction dite "Pavillon des Vents". De cette terrasse, on découvre sur 180° un vaste panorama : la vallée de la Seine, du Nord au Sud, avec, au centre, la faune et la flore spécifiques à cette zone de marais. Pour redescendre vers le bas du jardin, suivre l'allée de tilleuls, pour découvrir le jardin des senteurs : 400 m² insérés entre l'abbatiale et le mur d'enceinte, lieu privilégié pour favoriser l'exubérance des plantes à parfum. La visite des jardins donne l'occasion d'apprécier l'architecture extérieure du chevet et du flanc Nord de l'abbatiale, les modillons de la corniche, et de découvrir la massive tour-lanterne élevée à la croisée du transept.
Ferme Pédagogique de l'Epte
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Ferme Pédagogique de l'Epte

Ferme familiale bio au cœur de Gisors, ouverte à la visite pour les petits et les grands. Venez découvrir la culture maraichère dans une exploitation bio en plein cœur de ville. La campagne à la ville, l'occasion de se balader le long de l'Epte, de profiter de sa fraîcheur, de la beauté du site et de voir des animaux de ferme normands remarquables.
Eglise Saint-Wulmer
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Eglise Saint-Wulmer

Construite au XVe siècle, l’église Saint-Wulmer est restaurée au XVIIIe siècle. On retrouve la technique en damier (grès-silex) pour le soubassement et l’élévation en craie. De petits éléments décoratifs rappellent les symboles médiévaux.
Eglise St Michel
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Eglise St Michel

Érigée au XVIe siècle et classée Monument Historique en 1922, l'église Saint-Michel est remarquable. Elle est large, revêtue de belles dalles, bien aérée et très illuminée grâce à une douzaine de magnifiques vitraux. Les voûtes sont chargées de nervures croisées en ogives simples à clef pendantes. Le clocher est une grosse tour carrée de 7 mètres de côté, d'époque Renaissance et haute de 33 mètres. Dans le chœur, il y a un magnifique autel du style Régence, malheureusement caché par des tentures masquant des étaiements de la voûte en attente de restauration depuis 25 ans. Des travaux de restauration ont été entrepris depuis quelques années. Restauration du toit, réparation du beffroi, consolidation des supports de cloches... Récemment, la totalité des vitraux de la baie sud a été restaurée. Le lieu et son histoire : une église construite à l'initiative de la Seigneurerie de « Brinvilliers » L'église Saint-Michel fut construite à l’initiative et sous les ordres de la Seigneurie de « Brinvilliers », très probablement par Jean Wast, architecte de la cathédrale de Beauvais. De chaque côté de la nef, en vis-à-vis existaient 2 portes. Celle de gauche était, selon la tradition locale, l’entrée privilégiée de la marquise de Brinvilliers. Cette dernière aurait été murée durant la Révolution. La Marquise de Brinvilliers, plus connue sous le nom de l’Empoisonneuse sous le Règne de Louis XIV, a été décapitée et ensuite brûlée sur la place de Grève à Paris en Juillet 1976. Elle était accusée d’avoir empoisonné son père, ses frères et attenté à la vie de sa sœur pour s’emparer de leur fortune. De multiples Croix sont visibles autour de l’ancienne porte murée, elles sont le signe du passage des pèlerins allant vers St Jacques de Compostelle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'église Saint-Martin, aussi appelée « Chapelle Cavalier » est une petite église à clocheton central. C’est en craie taillée, en brique et en silex, qu’elle a été construite rue de l’Église. Elle compte deux éléments d’exception ! Sa cloche en bronze de 1500 est classée au titre objet des Monuments Historiques depuis 1908, et un groupe sculpté de la charité de Saint-Martin, en chêne polychrome du XVIème siècle, l’est depuis 1974.
Maison des Forêts de Saint-Etienne du Rouvray
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Maison des Forêts de Saint-Etienne du Rouvray

Au coeur de la forêt du Madrillet, la Maison des forêts est un lieu d'accueil où sont organisées des activités expliquant le caractère multifonctionnel de la forêt : loisirs, protection et respect de l'ecosystème, valorisation économique... Ateliers, animations, soirées thématiques, conférences, expositions...
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Musée Saint-Louis
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Musée Saint-Louis

Faisant partie de l’histoire locale, la chapelle Saint-Louis a été déconstruite en octobre 2016, près de 159 ans d’existence après sa bénédiction le 23 mars 1857. Le temps avait fait son œuvre et l’état de la chapelle était dégradé. La municipalité et l’hôpital ont alors décidé de créer ce musée, lieu de reconstitution mémorielle. Avant la déconstruction de la chapelle, une vingtaine d’éléments ont été récupérés pour former cet endroit. Autel, tabernacle, balustrades, statues, figurines, bénitiers mais aussi la cloche et la girouette ont pu être sauvegardés. Certaines figurines, gargouilles et colonnades prendront également bientôt place dans un jardin médiéval en cours d’aménagement dans l’enceinte de l’hôpital.
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Bailleul-sur-Thérain à Bresles
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Bailleul-sur-Thérain à Bresles

Au départ de la vallée du Thérain, cette voie verte relie les communes de Bailleul-sur-Thérain et Bresles. Il offre un cadre agréable et paisible avec un point de vue sur le Mont César et la forêt de Hez-Froidmont. Bailleul-sur-Thérain (4 fleurs) offre un cadre idyllique pour les promenades familiales (aire de pique-nique aménagée autour des étangs et de la rivière "Le Thérain" (cours d'eau de catégorie 1, parcours de canoe-kayak...). Bresles, situé sur l'Avenue verte London-Paris est un bourg au riche patrimoine bien valorisé (3 fleurs). Vous pourrez vous promener autour des étangs, du marais ou même faire une incursion dans la forêt.
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

L’église Saint-André s’élève sur les hauteurs d’Hucqueliers, à l’écart du cœur de bourg. Ses murs de craie se dressent sur un soubassement associant des blocs de grès et des silex disposés en damier irrégulier. Datant à l’origine du XVème siècle, elle a la particularité de posséder deux nefs mais a pu en avoir trois à l’origine. Elle a été rénovée en 1894 par l’architecte Hesdinois, Clovis Normand.
Circuit La Maison des Forêts
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Circuit La Maison des Forêts

Ce parcours est accessible à tous, sans difficulté majeure. Il vous emmenera par delà la forêt départementale du Madrillet, au coeur de la forêt domaniale de La Londe/Rouvray.
Eglise Saint Pierre
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Eglise Saint Pierre

Magnifiquement restaurée et bien mise en valeur par un environnement très soigné, l'église Saint-Pierre attire les regards par l'extravagante flèche en charpente et ardoises de son clocher dont la forme tourmentée évoque plus volontiers quelque pays d'Europe centrale que les confins du Pays de Thelle et du Vexin. A une nef en silex d'origine ancienne, comme l'atteste une petite porte en plein cintre – bouchée – au nord, mais souvent réparée est venu s'ajouter au début du 13 ème siècle un chœur de deux travées à chevet plat. Si les chapiteaux à crochets ou feuilles découpées ne laissent aucun doute sur la date de sa construction, une restauration effectuée à la fin du 19 ème siècle l'a malheureusement privé de tout caractère d'authenticité comme on peut le voir notamment dans les fenêtres, refaites dans un style plus tardif. Vers 1300, une chapelle seigneuriale vient flanquer la base du clocher au sud. Il n'en subsiste qu'une fenêtre à réseau rayonnant, la voûte – qui comporte une clef armoriée - ayant été refaite au 16 ème siècle, époque où l'église connaît d'importants travaux, sans doute suite aux destructions de la Guerre de Cent Ans. C'est en effet à cette période qu'il faut également assigner le clocher, la chapelle nord, la charpente en carène de la nef et la façade de celle-ci. Masquée en partie par un petit porche de peu postérieur, cette façade montre une très belle composition qui n'est pas sans rappeler celle de Boubiers. Le portail est divisé par un trumeau et son tympan est ajouré d'un réseau flamboyant. Deux piédroits, fortement saillants et comportant des niches aujourd'hui vierges de leur statue, l'encadrent. Ils s'amortissent en pinacles qui viennent mordre sur le pignon, décoré de crochets sur les arêtes et percé d'une fenêtre au réseau flamboyant. En total contraste avec le beffroi, très sobre, la flèche superpose trois étages, l'un carré, les deux autres octogonaux, dans une composition aussi originale que complexe. La transition entre les deux premiers étages s'effectue par quatre petits clochetons d'angle. Le second étage est coiffé d'un dôme, lui-même surmonté d'un octogone allongé que couronne, finalement, un second dôme en forme de cloche. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

l'église de Preures est l’une des plus grandes églises du Montreuillois . Ses murs de craie et son damier de grès rappellent les églises de Humbert et Clenleu et son style gothique flamboyant, que l’on retrouve en son chœur n’attend qu’à être découvert. Édifiée entre le XVIIème et le XIXème siècle, l’église possédait une tour romane située entre la nef et le chœur. Effondrée en 1804, elle ne fut reconstruite que 50 ans plus tard avec un clocheton en ardoise.
Piscine Jacques trubert
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Piscine Jacques trubert

Piscine intercommunale Jacques Trubert à Bresles. Elle dispose d'un bassin de 25 X 12,50 mètres, d’un bassin ludique et d’une pataugeoire, d'un toboggan aquatique avec un développement de 50 mètres en extérieur et d'un dénivelé de 6 mètres de plages extérieures équipées de transats et d’un terrain de volley.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
MONT SAINT FRIEUX
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MONT SAINT FRIEUX

Situé à Dannes, le Mont Saint Frieux est constitué de dunes plaquées sur une butte crayeuse. Le sommet du Mont Saint Frieux culmine à 152 mètres et offre une vue exceptionelle.
Calvaire
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Calvaire

Calvaire à la croisée des routes entre la D117 et la D564, mis en valeur et rénové.
Château de Gisors
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Château de Gisors

Le Château de Gisors vous offre un témoignage privilégié de l’architecture castrale du XIème au XVIème siècles. Cette forteresse, véritable place-forte et verrou oriental de la Normandie médiévale, s’inscrit dans une vaste campagne de fortifications de la vallée de l’Epte, frontière naturelle entre le Duché de Normandie et les possessions françaises. Gisors est très marquée par l’histoire du trésor des Templiers. Le Château de Gisors fut confié de 1158 à 1160 aux chevaliers de l’ordre du Temple puis de 1310 à 1314. Le dernier grand maître de l’ordre, Jacques de Molay ainsi que trois autres dignitaires de l’ordre y furent emprisonnés. C’est au milieu du XXème siècle que naît la légende du trésor des Templiers. Suite à une vaste campagne de travaux, engagée depuis 2019, la Barbacane et la Tour du Prisonnier sont désormais à nouveau accessibles aux publics. Le point d’orgue de la découverte se trouve dans la fameuse salle du cachot ornée de magnifiques graffitis, dignes de bas-reliefs.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite entre le 17ème et le 20ème siècle, l’église Saint-Pierre d’Herly est composée d’un chœur, d’une nef basse non voutée, et d’une tour occidentale autrefois couverte d’une flèche en pierre. Petite particularité : elle a conservé un sublime portail de la fin du XVIIIème.
Bibliothèque d'Hucqueliers
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Bibliothèque d'Hucqueliers

Bibliothèque laissant l'accès un large choix de livres pour le plaisir de tous ! Ouvert le lundi de 17h à 19h, le mercredi de 10h à 12h et de 16h à 18h et le samedi de 14h à 16h.
Parc du Château de Gisors
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Parc du Château de Gisors

Le contour extérieur du glacis du château a servi de promenade aux habitants de Gisors dès la première moitié du XVIIIème siècle. C’est à leur demande que Fouquet de Belle-Isle, duc de Gisors, consentit à planter une partie des premiers arbres qui les ornent. Ce n’est qu’à partir de la moitié du XIXème siècle que Monsieur Thierry, maire de Gisors de 1848 à 1862 transforma la forteresse et son enceinte en jardins publics. Aujourd’hui, il est plaisant de profiter sous les ombrageuses allées séculaires bordées de hêtres, d’ormes, de tilleuls, de marronniers et de platanes et de se promener dans les jardins et allées du Château de Gisors.
Léproserie Saint-Luc
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Léproserie Saint-Luc

Découvrez une étonnante chapelle dont les intérieurs furent peints par Dado, célèbre artiste contemporain. Comme toutes les léproseries, celle de Gisors, fondée en 1210 par Jean de Gisors, avait été implantée hors de la ville afin de préserver les habitants des risques de contagion. La chapelle fut remaniée tout au long du Moyen Âge. En 1967, l’hôpital cède l’ancienne chapelle à la Ville pour le franc symbolique. Classée en 1992, sa restauration commence en 1996. De 1998 à 2010, Dado (Miodrag Djuric), célèbre artiste peintre monténégrin, en peint l’intérieur d’une œuvre monumentale « Jugement Dernier », exemple rare de commande de peinture contemporaine pour un édifice.
Jardin du Manoir de l'Aumônerie
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Jardin du Manoir de l'Aumônerie

Ces pierres ont 800 ans ! Le Manoir a été construit par les moines de l'abbaye St Georges de Boscherville en 1214. Ce clos normand est composée de nombreuses dépendances, d'un puit de 100m de fond, d'un jardin médiéval (herbes médicinales, aromatiques, condimentaires, fleurs, fruits et légumes) et de la chapelle Saint Gorgon ornée de ses fresques représentant les 12 apôtres et les 12 Sybilles.
La Maison Avron
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La Maison Avron

La Maison Avron est un lieu culturel d’accueil de résidences artistiques et un gîte situé à la Corne-en-Vexin, dans le hameau d’Hardivillers-en-Vexin. Histoire de la Maison Avron La Maison Avron a appartenu à Philippe et Ophélia Avron. Philippe Avron, comédien, auteur interprète, compagnon de Jean Vilar et de Benno Besson, récompensé de plusieurs « Molières » fut une figure majeure du théâtre populaire, depuis les cabarets de la rive gauche avec son compère Claude Evrard (Avron et Evrard), jusqu’aux spectacles solitaires (« Je suis un saumon » « Le Fantôme de Shakespeare»...) en passant par «Hamlet» dans la Cour d’honneur du Palais des Papes au Festival d’Avignon. Il est décédé en juillet 2010. Ophélia Avron était psychanalyste, présidente de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe. Elle est décédée en octobre 2013. La Maison Avron était leur résidence secondaire, c’est là qu’ils venaient travailler, écrire, répéter, peindre, sculpter…. Pendant leurs longs séjours, ils animaient des soirées pour la population. Philippe et Ophélia (n’ayant pas d’enfants), ont décidé de léguer leur maison à la commune avec la volonté d’en faire un lieu animé par des activités artistiques et culturelles et une résidence d’artistes ou d’écrivains. La Maison Avron appartient donc désormais à la municipalité. Pour respecter leurs volontés, l’association La Maison Avron s’est créée. L’association organise des résidences d’artistes et, au mois de septembre, anime la Maison Avron avec « Les journées Avron » un temps fort annuel autour de l’écriture théâtrale. Résidence artistique : La Communauté de Communes du Vexin-Thelle a intégré la présence de la Maison Avron dans sa politique culturelle. Cette dernière est donc la pierre angulaire du Contrat Culture-Ruralité (lien vers la page qui présente le Contrat) signé en 2019. En effet, les artistes venant dans le cadre du Contrat Culture-Ruralité logent à la Maison Avron pendant toute la durée de leur résidence artistique. La Maison devient alors lieu de restitution du travail de l’artiste, qui invite les habitants à venir découvrir son projet en cours ou finalisé. L’association Maison Avron accueille des compagnies en résidence. Jean-Gabriel Carasso, président de l’association, étudie toute proposition de travail, sur la base d'un projet et de son intégration possible sur le territoire.
Philippe Avron et les clochers du Thelle
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Philippe Avron et les clochers du Thelle

Allez à la rencontre de Philippe Avron qui a légué sa maison à Hardivillers-en-Vexin afin d’en faire un lieu culturel de création et de rencontres. Fin septembre, les Journées Avron vous invitent à un festival pluridisciplinaire. La promenade est ponctuée des clochers de Bachivillers, Enencourt-le-Sec, Porcheux et Hardivillers.
Château d'Hucqueliers
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Château d'Hucqueliers

L’actuel château d’Hucqueliers se situe sur le site d’un château du XIVème siècle démantelé après la révolte des Lustucrus en 1662. À la fin du XIXème on y a construit une demeure néogothique à tourelles, l’une de plan circulaire à droite, l’autre de plan polygonal à gauche, de ce côté se greffe en retour d’équerre une aile aboutissant à un pavillon carré en forme de tour. À l’ensemble se sont adossées au XXe siècle plusieurs annexes. Aujourd'hui le site accueille une Maison Familiale Rurale
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
COMPLET - Imitateur mais pas que ! - Antoine Donneaux
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event Mardi

COMPLET - Imitateur mais pas que ! - Antoine Donneaux

À 16 ans, il commence à chanter et est mordu par le virus de l'imitation. Nous sommes le 31 mai 2019, Antoine Donneaux remporte le Prix du Public au Tremplin du Rire organisé par le Festival de Rochefort, il a alors 31 ans. Antoine Donneaux a un problème. Non pas tellement qu'il soit hypocondriaque… En fait, ce jeune et élégant humoriste belge est imitateur, mais malgré lui. Imaginez-le en train de vous raconter sa vie, façon stand-up. Vous parlez des trucs qu'il aime, qu'il n'aime pas, évoquer des souvenirs. Voire discourir sur de vrais sujets de société comme par exemple l'influence insidieuse qu'exerce sur tout un chacun la publicité. Et soudain, voilà qu'il se transforme, ses cordes vocales comme possédées par un autre. Ou parfois même, une autre. Le public est conquis. Ce charismatique artiste laisse l'un ou l'autre personnage bien connu se glisser dans ses chroniques absurdes et ses petites tranches de vie palpitante. La première personnalité qu'il a imitée n'est autre que son père devant son poste de télévision. On sent chez lui un souci d'authenticité. « Et sinon, demanderont certains, est-ce qu'Antoine fait Johnny?». Ben non, enfin, si, presque. Vous verrez bien. Ah, oui, et un petit conseil : « Antoine Donneaux, imitateur mais pas que… » étant à la scène ce qu'un Marvel est au cinéma de super-héros, restez dans la salle après le générique, ou plutôt le rappel, car il y a avec lui aussi une petite surprise à la clé. Durée : 1h20 Tout public Placement libre assis
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
Piscine Le Grand-Quevilly
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Piscine Le Grand-Quevilly

Le centre nautique propose de nombreuses activités pour tous les amateurs de sports aquatiques. En bordure du Chêne à Leu, le centre nautique se compose d’un bassin de 25 mètres comportant 6 couloirs permettant l’apprentissage et le perfectionnement des activités aquatiques diverses, d’un bassin d’apprentissage et d' une pataugeoire de découverte pour les plus jeunes.
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Totalement isolée du village, au milieu du cimetière, Saint-Germain enlève avec peine sa silhouette trapue au-dessus de la plaine céréalière du Thelle (le terme « en Vexin », impropre géographiquement parlant, ne trouve sa justification que par le rattachement, autrefois, de la paroisse à l'archidiaconé du Vexin français). Une villa gallo-romaine, centre d'une vaste exploitation agricole, est à l'origine du village, qui entourait autrefois l'église avant qu'il ne soit détruit, comme cette dernière, à la guerre de Cent Ans pour être rebâti plus à l'ouest. Un nouvel édifice est dédicacé en 1519, incorporant peut-être des éléments plus anciens ainsi que l'attestent certains contreforts. Sans caractère particulier, l'église associe, en un long rectangle, une nef unique et un chœur à peine moins large. Les maçonneries portent la trace de divers collages et réparations qui s'échelonnent tout au long des 16 ème (la date de 1554 - ou 1557- est gravée au portail) 17 ème et 18 ème siècles (inscription indiquant des réparations effectuées en 1782 par les Carmélites de Gisors). Simplement plafonné, l'intérieur, remarquablement restauré et entretenu, mérite l'intérêt pour son ensemble mobilier très complet.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais de Gisors

Bâtie entre le XIIème siècle et la fin du XVIème siècle, cette étonnante église aux allures de cathédrale est un fleuron de l’architecture gothique flamboyante. De la fin de la période médiévale au début de la Renaissance, l’édifice fait l’objet de campagnes de travaux ininterrompus, des innovations architecturales et décoratives viennent l’embellir et l’agrandir. Classé sur la liste des Monuments Historiques de 1840, elle se distingue par la richesse de ses décors sculptés et peints, de ses vitraux et de ses objets mobiliers, qui en font un lieu unique en Normandie.
Château de Plainval et son histoire
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Château de Plainval et son histoire

Le château de Plainval a été bâti vers la fin du XVIème siècle. Il y avait auparavant un manoir fortifié au milieu du village.
Spectacle de théâtre
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event Aujourd'hui

Spectacle de théâtre

Plongez dans un univers fantastique à l’occasion du spectacle présenté par les élèves de l’École de Musique, Danse et Théâtre Marc Eychenne. Découvrez l’adaptation théâtrale de Sabine Sendra, d’après le roman «1307 - Le Secret du Château de Gisors" des auteurs de Serawyn, présents à Gisors La Légendaire, Maryse Pepin et Martial Grisé.