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Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair
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Centre Culturel - ancienne Église Saint-Pierre et Saint-Clair

Située sur la côte d’Albâtre, aux portes de Fécamp sur un plateau crayeux, la commune de Sainte-Hélène-Bondeville attire à la fois par sa proximité avec la mer et la tranquillité de sa ruralité. Son église Sainte-Hélène, devenue centre culturel de la commune, a obtenu en 2021 le label Patrimoine Rural par le Département de la Seine-Maritime. Avant d’aller poser nos serviettes sur les galets de la plage de Fécamp et profiter des joies du bord de mer, j’ai proposé à mes amies parisiennes en week-end à la maison, de faire une halte pique-nique champêtre, dans un village typique du Pays-de-Caux. Tout en roulant vers la côte d’Albâtre, j’ai aiguisé leur curiosité en leur parlant d’un lieu atypique qui allait les impressionner : l’église Sainte-Hélène-Bondeville. En effet cet ancien lieu de culte a été désacralisé et transformé en centre culturel. C’est parti pour la visite ! Dès l’entrée du village l’église est face à nous, posée dans son écrin de verdure et de massifs fleuris. Impossible de la rater avec son clocher tronqué. « Quelle calme ! C’est drôlement sympa » me dit Camille. C’est une jolie église, toute en sobriété faite de brique et silex blond. En suivant l’allée à la découverte de ce lieu, nos narines profitent des parfums des roses rouges plantées dans des bacs à fleurs posés sur la pelouse. Le vert soutenu de la haie de buis augmente ce spectacle. Seules quelques pierres tombales sont posées là au pied du calvaire, sur lequel trois niches ont sans doute abrité des statues, à présent disparues. Contournant la chapelle et l’abside, nous apercevons une extension moderne totalement intégrée dans ce lieu. Mes Parisiennes découvrent un superbe cerisier qui décide de notre installation pour le pique-nique. Pendant la dégustation de nos produits locaux, Camille aidée de son téléphone portable fouille sur Internet à la recherche d’informations sur notre charmante église. La bouche pleine, elle marmonne en lisant sa trouvaille historique : « La commune possède un centre culturel, en place et lieu de l’ancienne église Saint-Pierre. Très prisée par sa beauté architecturale intérieure et extérieure, il accueille les manifestations communales, de nombreuses expositions - peinture, sculpture, photos, art floral - des concerts, il peut également être loué aux particuliers. L’église Sainte-Hélène-Bondeville est construite dans ses parties basses au XVIe siècle et dans ses parties supérieures au XVIIIe siècle ainsi que le clocher avec sa haute flèche octogonale. » Ophélie la coupe « Mais le clocher a disparu ? ». « Oui mais l’église a connu des péripéties pendant le XXe siècle ! Ah tout s’explique ! », lui répond Camille. Ophélie trouve l’histoire de ce lieu particulièrement originale et décide d’en faire un post sur Facebook. « On se fait un selfie les filles ? ». Après ce moment de pause et ces agapes normandes, nous repartons en direction de Fécamp pour se rafraîchir et admirer les falaises impressionnantes dignes des pinceaux des peintres Impressionnistes.
Château d'Anet
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Château d'Anet

Considéré comme un joyau de la Renaissance française et un haut lieu d'art, le château d'Anet est construit en 1548 par le Roi Henri II pour sa favorite, Diane de Poitiers. Les plus grands artistes du temps participent à sa construction parmi lesquels figure Philibert de l'Orme, architecte et humaniste de la Renaissance, connu pour son anti italianisme et son interprétation de l'antiquité. Le domaine comprend le magnifique château de Diane dont il ne subsiste plus qu'une aile, la chapelle royale en croix grecque, chef d'oeuvre d'originalité avec son damier en trompe l'oeil, le portail triomphal dans lequel est enchâssée la curieuse horloge qui indique les phases de la Lune et la chapelle funéraire dans laquelle Diane repose à nouveau depuis le 29 mai 2010.
Manoir d'Anfernel
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Manoir d'Anfernel

Construction d'époque Henri IV, début du XVIIe siècle, construite en double échiquier de brique rose, de silex et de pierre calcaire.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Une forteresse, qui n'existe plus depuis longtemps, couronnait autrefois, non loin de l'église, la butte de Lavilletertre. Bâtie en deux campagnes rapprochées à partir des années 1140, Notre-Dame est l'un des édifices les plus représentatifs de cette architecture romane à voûtes d'ogives dont est issu le gothique et qui est particulièrement bien représentée dans l'Oise. Son intérêt est encore rehaussé par le fait qu'elle n'a jamais fait l'objet de transformations ultérieures significatives et qu'elle apparaît donc aujourd'hui telle qu'elle était au 12 ème siècle. Son plan, très complet, comprend une nef de cinq travées avec bas-côtés, un transept saillant sur la croisée duquel s'élève le clocher et un chœur à chevet plat. Construite en premier, la nef est aussi la partie la plus intéressante. Le vaisseau central et les bas-côtés sont couverts de voûtes d'ogives qui retombent sur des piles formées de demi-colonnes et de colonnettes (douze au total) en correspondance rigoureuse avec les éléments qu'elles reçoivent. Il s'ensuit une structure « en baldaquin », essence même du gothique, particulièrement bien marquée dans le vaisseau central malgré l'arasement des demi colonnes associées aux doubleaux. Libérés des poussées de la voûte, ramenées ainsi en des points précis, les murs disparaîtront petit à petit au profit de fenêtres de plus en plus grandes. Mais à Notre-Dame, la fenêtre reste encore une petite baie romane et le mur garde toute son importance. La première travée comporte, d'origine, une tribune. On y accède par deux escaliers ménagés dans l'épais mur de façade. Destinée sans doute à accueillir le seigneur du château, elle constitue un rare exemple conservé de ce type d'aménagement, qu'on retrouvera un peu plus tard et selon un parti beaucoup plus ambitieux à Trie-Château. Les nombreux chapiteaux ont principalement pour thème la feuille lisse ou la feuille d'acanthe mais quelques personnages ou représentations animales, traités d'une manière assez grossière, se reconnaissent ça et là. A l'extérieur, toute l'ornementation se concentre sur le portail, aujourd'hui privé de son tympan et de son linteau. Ses quatre archivoltes, entièrement comprises dans l'épais mur de façade, s'ornent de tores, de bâtons brisés et d'une frette crénelée. Elles sont reçues sur des colonnettes en délit par l'intermédiaire de chapiteaux au relief assez émoussé et dont les thèmes décoratifs se retrouvent dans la nef. Le soin avec lequel celle-ci a été construite apparaît également dans les fenêtres latérales (celles du sud sont mieux conservées), encadrées de colonnettes avec chapiteaux recevant une archivolte richement moulurée et décorée. Légèrement plus tardifs et objet, de surcroît, d'une restauration beaucoup trop sèche, le chœur et le transept n'ont pas le même intérêt et présentent un parti architectural très simple. Les deux croisillons et le chœur ont les mêmes dimensions et reçoivent chacun une voûte d'ogives. Assis sur la croisée, le clocher, auquel on accède par un escalier tournant d'origine situé à l'angle sud-est, est une belle tour des années 1170. Bien dégagé des toitures par un haut soubassement, l'étage du beffroi est ajouré sur chaque face par deux hautes baies géminées en plein cintre, ornées de double colonnette. Aux angles, d'autres colonnettes se substituent aux contreforts de l'étage inférieur, adoucissant avec bonheur la silhouette de la tour. Garnie d'écailles et ajourée de deux petites baies garnies d'un trèfle et de colonnettes en délit, la bâtière est particulièrement originale et sans doute plus tardive. Dominique Vermand
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

Cette Eglise remplaça l’édifice primitif situé de l’autre coté de la route, face à la poterne du château, au niveau de la maison de la famille Timmerman. Elle était placée sous l’invocation de Sainte Marie-Madeleine. L’édifice actuel, placé sous l’invocation de Saint Pierre et Saint Paul, présente une intéressante composition architecturale en forme de trèfle de la seconde moitié du 16ème siècle, époque de la renaissance dans un style très classique. Cette Eglise est due à l’initiative du Cardinal Nicolas de Pellevé dont les parents étaient seigneurs de Jouy. Son objectif était certainement de donner un cadre digne pour renfermer le tombeau et les mausolées de cette famille. La confiscation des revenus du Cardinal en 1585, principal chef de la ligue, interrompit l’achèvement de la nef et du portail de façade. Construite en pierre de taille et silex, elle est décorée intérieurement et extérieurement de pilastres cannelés supportant une corniche moulurée, disposition que l’on retrouve au château de Liancourt-Saint-Pierre (Oise), résidence de campagne du Cardinal de Pellevé. Les voûtes exécutées en 1606 et 1607 à la demande de Françoise de Pellevé, nièce du Cardinal, présentent à chaque intersection des nervures sculptées et les armes de la famille De Pellevé, soit « des gueules à une tête humaine de carnation au poil hérissé d’or ». Les niches pratiquées au fond des chapelles latérales renfermaient les gisants de cette famille qui furent démantelés et vendus à la révolution. Le mobilier d’une belle facture est pour l’ensemble du 18ème siècle et est l’oeuvre d’un atelier de Gisors (Eure), commune proche de Jouy-sous-Thelle. Le maître autel restauré, se raccordait autrefois avec les lambris du choeur et dissimulait la sacristie. Le 19ème siècle, dans un esprit de modernisme, lui avait substitué un autel dans le goût Henri II, reléguant l’ancien sous le porche d’entrée, ainsi livré aux intempéries ! L’intéressante poutre de gloire du 16ème siècle présente le Christ en croix accompagné de Sainte Marie-Madeleine et de Saint Jean et de deux anges recueillant le sang giclant des plaies du Christ. Les autels latéraux, dont les tableaux ont été restaurés en 2009, représentent à gauche Notre Dame du mont Carmel remettant les scapulaires à Saint Dominique et à Sainte Catherine de Sienne. La toile présentait à l’origine des chapelets qui furent abandonnés au profit des scapulaires. L’autel de droite est attribué à Saint Roch et son Chien, Saint invoqué contre la peste. La regrettée Madame Hélène Mauvais nous avait présenté l’historique de leur restauration. Le clocher placé à l’origine au dessus du choeur, fut érigé en 1743 à la croisée du transept. Cette modification entraîna de vives protestations de la part des habitants. En effet, le clocher placé sur le choeur était à l’entretien des gros décimateurs (personnes qui levaient la dîme), et le fait de le placer à la croisée du transept il passait à la charge des habitants, lesquels firent utilement remarquer que deux angles du choeur supportaient la moitié de la charpente. La raison l’emporta et il apparaît aujourd’hui dans sa conception du 18ème siècle. La sacristie et le porche édifiés en briques au 19ème siècle, ne contribuent pas à embellir l’Eglise, même s’ils ont une réelle utilité. L’Eglise fût consacrée le 14 septembre 1588 par Jean de Lesley, Vicaire général de l’Archevêque de Rouen, ce qui laisse entendre qu’elle était terminée et utilisable. Elle fut dotée d’un cimetière qui a été transféré en 1866 à l’emplacement actuel, et elle a été classée monument historique en 1921. Après la restauration des tableaux et des marches d’accès à l’Eglise (en pierre de taille), également restaurées en 2009, une cérémonie inaugurale en présence du Père Philippe Gruson, Prêtre de la Paroisse d’Auneuil, de Monsieur Philippe Marini, Sénateur-Maire de Compiègne, de Monsieur Bruno Oguez, Conseiller Général du Canton d’Auneuil et de Monsieur Hervé Lefèvre, Maire de Jouy-sous-Thelle, a eu lieu le 12 juin 2009. Un concert de musique sacrée s’en est suivi, interprété à l’orgue par Monsieur Jean-Pierre Millioud (Organiste titulaire des grandes Orgues Historiques de la Cathédrale Saint-Louis de Versailles) et au chant par la soprano, Madame Annick Echalier-Millioud (Chef de Choeur du « Choeur Mixte du Confluent » de Conflans-Sainte-Honorine, Yvelines). Roland LETAILLEUR
Château de Gadancourt
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Château de Gadancourt

Située à seulement 40 minutes de Paris, cette demeure de prestige, protégée au titre des Monuments Historiques, est harmonieusement composée de deux pavillons XIIe et d'un corps de logis XVIIIe.
Eglise Saint Clair
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Eglise Saint Clair

Accrochée sur le rebord du plateau du Vexin, l'église Saint-Clair forme avec l'ancien manoir seigneurial tout proche et qui remonte pour l'essentiel au 14 ème siècle, un ensemble fort pittoresque. C'est un petit édifice attachant, à l'histoire complexe. Son plan comprend une courte nef unique précédée d'un porche et un chœur allongé, de trois travées. Le clocher est bâti sur le flanc sud de la seconde travée du chœur. La partie la plus ancienne correspond aux deux premières travées du chœur. Privé de ses voûtes et de ses fenêtres d'origine, ce premier chœur ne peut être daté que par ses contreforts – l'un, engagé dans le mur nord de la dernière travée, prouve qu'il se terminait par un chevet plat – dont le type est caractéristique de la fin du 12 ème ou du début du 13 ème siècle. C'est vers 1300 qu'est ajoutée la dernière travée. C'est une construction très soignée. Sa voûte a été refaite au 16 ème siècle mais, dans les angles, les colonnettes d'origine surmontées de petits chapiteaux à crochets feuillus sont toujours en place. Deux grandes fenêtres l'ajourent à l'est et au nord. Leur remplage associe deux lancettes (trilobées au nord) et une rose. Le mur sud, aveugle, comporte simplement une piscine décorée d'une arcature trilobée. D'importants travaux affecteront l'église dans la seconde moitié du 16 ème siècle. La nef est alors reconstruite, peut-être sur une base plus ancienne. Non voûtée, elle est éclairée au nord par trois grandes fenêtres en plein cintre à remplage Renaissance (celui de la fenêtre du centre a disparu) et, au sud, par de simples fenêtres. C'est aussi de cette époque que date le clocher, couvert d'une bâtière et dont les baies sont dénuées de style. Sa base communiquait avec la seconde travée du chœur par une grande arcade, aujourd'hui bouchée, dont l'archivolte est reçue sur une double imposte moulurée. Eclairée vers l'est par une fenêtre Renaissance, cette partie est couverte d'une voûte d'ogives dont la clef porte un blason autrefois armorié qui ne laisse aucun doute sur sa fonction de chapelle seigneuriale. Le porche qui précède la nef est certainement plus tardif malgré le contrefort d'allure médiévale qui l'épaule à l'angle nord-ouest. Parmi le mobilier, assez complet, on notera surtout une cuve baptismale à fût circulaire cantonné de quatre colonnettes du 13ème siècle. Dominique Vermand
Château d'Hellenvilliers
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Château d'Hellenvilliers

Sur le chemin d’Ivry, en 1590, Henri IV passa une nuit dans le château, avant d’y livrer bataille un mois plus tard, contre la Ligue du Duc de Mayenne… Proche de Verneuil-sur-Avre, découvrez le Château d’Hellenvilliers du 16ème et 17ème siècle. Son origine remonte au 9e siècle. Un guerrier du nom de Herland y créa un site pour se protéger des invasions Viking. L'aile la plus ancienne de l'actuel château est d'époque Renaissance. Elle est appuyée à une chapelle (15ème siècle), à l'arrière de laquelle se trouve une tour de garde et des communs de la même époque. Le corps central du début 17ème, était une galerie qui reliait l'aile Renaissance à une ancienne poterne. Elle a été aménagée au 18ème en pièces de réception. L'aile droite, qui referme la cour en U, est début 18ème.
Église Saint Ouen
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Église Saint Ouen

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au La Vespière.
Ancien Couvent des Capucins
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Ancien Couvent des Capucins

Situé à Orbec (14290) au 6 Rue du Général de Gaulle.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

L'Eglise fut reconstruite en 1777, cette date est inscrite sur l'un des murs. Cet édifice est dédié à Saint Léger.
Église Saint Denis
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Église Saint Denis

Situé à Saint-Denis-de-Mailloc (14100)
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Situé à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière (14290) au Saint-Martin-de-Bienfaite.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

La courte et fine flèche en ardoise curieusement ancrée sur l'arête de la toiture en bâtière de l'austère clocher qui domine la croisée n'affine qu'avec peine la puissante silhouette de l'église Notre-Dame. De dimensions imposantes, la nef, à l'origine sans bas-côtés, remonte au 11 ème siècle comme le montrent une porte en plein cintre (bouchée) au nord et les vestiges d'une croix antéfixe sur le pignon de la façade. Cette nef sera divisée en trois vaisseaux en 1896. Construites avec soin, mais non sans sécheresse, dans le style gothique tardif, les trois travées voûtées d'ogives du vaisseau central occupent presque tout l'espace, ne laissant que d'étroits bas-côtés couverts de berceaux disposés transversalement. Mais ce sont les parties orientales qui font tout l'intérêt de Notre-Dame. Edifiés vers 1230, le transept et le chœur ont en effet été bâtis avec un grand raffinement. On admirera en particulier l'extrême élégance de l'abside à sept pans et l'on notera que de fines colonnettes soulignent presque systématiquement, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, les piédroits des fenêtres tandis que des arcatures aveuglent habillent la partie inférieure des murs du croisillon sud. Constituées de simples lancettes, les fenêtres sont associées en triplet à la façade du croisillon sud tandis qu'un unique arc de décharge réunit deux d'entre elles à celle du croisillon nord, selon un schéma qui commence alors à se répandre et qui, associé à un oculus en partie supérieure, conduira à la fenêtre composée gothique. Comme il se doit à cette époque, les chapiteaux sont à crochets s'épanouissant en feuilles mais quelques visages et figures chimériques se voient aussi à ceux de la croisée du transept. D'importants travaux affecteront l'église au 16 ème siècle. Le clocher est alors reconstruit, les arcades de la croisée étant refaites à cette occasion tandis que deux nervures supplémentaires sont ajoutées à la voûte du croisillon nord. C'est à la même époque qu'une chapelle seigneuriale est construite au sud du chœur, dans le style de la Renaissance qui est également celui du clocher. Ses deux courtes travées comportent des voûtes à liernes, tiercerons et clefs pendantes retombant sur des chapiteaux ioniques. Assez spectaculaire, l'ensemble n'en donne pas moins une impression de lourdeur compte tenu de l'exiguïté de l'espace. Dominique Vermand
Eglise de Marquemont
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Eglise de Marquemont

Magnifiquement située en bordure du plateau du Vexin, avec pour toile de fond les champs et les bois du Pays de Thelle, Saint-Martin a pour origine un prieuré fondé en 1098 par les moines de Saint-Martin de Pontoise. Sa construction débute au 12ème siècle et plusieurs modifications seront apportées jusqu'au 16ème siècle. Egalement paroissiale, elle sera désaffectée en 1880 lors du transfert du siège de la paroisse à Monneville. L'église devenue ruine sera classée parmi les Monuments Historiques en 1934. Elle sera sauvée de la démolition et sera restaurée pendant 30 ans grâce à l'action incessante de l'association "Les Amis de Marquemont". Aujourd'hui, "les amis de Marquemont" y organisent diverses manifestations (concerts expositions ...).
Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne
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Eglise Saint Rémi & Chapelle Saint Anne

Eglise Saint Rémi Saint-Rémi présente la particularité d'avoir son chœur bâti au-dessus du ru du Mesnil. Il faut sans doute y voir l'héritage d'une tradition remontant aux premiers temps du Christianisme, époque où les sources et les cours d'eau étaient volontiers sacralisés. Ses dimensions sont modestes et son plan, extrêmement simple, comprend une nef unique suivie d'une travée de clocher et d'un chœur à chevet plat plus étroits et très désaxés vers le nord. Une chapelle seigneuriale se greffe au nord du clocher. La nef et le clocher – qui a perdu depuis longtemps l'étage de son beffroi, remplacé par un simple ouvrage en charpente et ardoises – remontent au 11 ème siècle. Les murs en silex, les contreforts plats et les petites fenêtres à linteau échancré ne laissent aucun doute à ce sujet. La base du clocher a été remaniée lors de la construction du chœur et de la chapelle nord. Sa voûte en berceau (l'actuelle est peut-être plus tardive) retombait latéralement sur deux arcades en plein cintre dont seule subsiste celle du sud. Le chœur est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle. L'unique voûte d'ogives retombe sur des culs-de-lampe – l'un est décoré d'une tête monstrueuse – et les trois fenêtres sont de simples lancettes. C'est à la fin du 13 ème ou au début du 14 ème siècle qu'est construite la chapelle seigneuriale. Deux belles fenêtres à remplage rayonnant (deux lancettes trilobées surmontées d'une rose à cinq lobes) l'éclairent et sa voûte à ogives en amande retombe sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de motifs végétaux. Sa voûte a été peinte, sans doute au 15 ème siècle, d'un exceptionnel décor de brindilles et de fleurettes agrémenté d'oiseaux (pie, colombe, rapace). L'église est riche de plusieurs statues d'art populaire. Chapelle Sainte Anne Dans la Chapelle Sainte-Anne avait lieu un pèlerinage. La légende raconte qu'un jour, en des temps très lointains, des laboureurs sortirent de terre une pierre énorme qu'ils reconnurent être une statue de Sainte-Anne. Ils la chargèrent sur un char tiré par des bœufs pour la ramener à leur ferme. Mais, près de Bléquencourt, les bœufs s'arrêtèrent : c'était là que Sainte Anne voulait avoir sa chapelle.
Fécamp, ville d'art et d'histoire
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Fécamp, ville d'art et d'histoire

Patrimoines maritime, médiéval, industriel, militaire : autant de facettes de l’histoire de Fécamp à découvrir. Laissez-vous conter les grands moments de la cité en compagnie d’un guide. Au programme : visites guidées ou théâtralisées, ateliers et activités ludiques pour le jeune public. Programme des visites et plan des circuits disponibles auprès des Offices de Tourisme de Fécamp, Yport. Fécamp appartient au réseau national des Villes et Pays d'art et d'histoire depuis 1992.
Palais Ducal
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Palais Ducal

Erigé au cours des Xe, XIes et transformé XIIe siècles, le Palais ducal est la demeure des premiers ducs de Normandie. Guillaume le Conquérant y fête en 1067 sa victoire remportée à Hastings. Accès aux vestiges uniquement en présence d’un guide-conférencier.
La Spiriterie française - Château du Breuil - Normandie
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La Spiriterie française - Château du Breuil - Normandie

Maison de tradition depuis 400 ans, La Spiriterie Française, Château du Breuil - Normandie, vous ouvre ses portes pour vivre une expérience unique ! Avec son Château inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, La Spiriterie Française et l’une des plus belles distilleries de Spiritueux en activité. Flânez dans notre parc fleuri de 28 hectares aux arbres plusieurs fois centenaires et contemplez un fleuron architectural des XVIe et XVIIe siècles. Lors d’une visite guidée vous découvrirez l’univers de nos 3 spiritueux, ainsi que l’histoire et l’origine de notre domaine. Vous vivrez alors un moment féérique lors d’un spectacle son et lumières dans notre chai de vieillissement du XVIIe siècle, le plus emblématique et terminerez votre expérience en éveillant vos papilles lors d’une dégustation de nos produits. Des visites et dégustations privées sont également proposées afin de percer les mystères de nos spiritueux d’exception dans les lieux les plus privés du domaine. Visites guidées en français et anglais. Visites audioguidées en allemand, russe, mandarin, japonais, italien et espagnol. Boutique – Bar à cocktail sur place Produits : Calvados Pays d’Auge, Pommeau, Liqueur, Whiskies Normands, Rhums, Gin & Vodka. L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Eglise Saint Laurent
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Eglise Saint Laurent

Le village a pour origine une seigneurie déjà mentionnée au 11 ème siècle. Elle avait pour siège un manoir, qui existe toujours bien que reconstruit par la suite. En 1289, Jean de Monneville, le seigneur d'alors – un prêtre – reçoit l'autorisation de l'archevêque de Rouen de fonder une chapelle. Dédiée à saint Laurent, elle subsistera jusqu'en 1824. Monneville ne sera longtemps qu'un hameau de Marquemont. Sa situation sur la route de Beauvais à Pontoise lui vaudra un développement constant, contrairement à Marquemont qui, difficile d'accès, ne comptait plus qu'une quinzaine de maisons habitées au milieu du 19 ème siècle. En 1860, le chef-lieu de la commune sera logiquement transféré à Monneville. L'église, qui n'a pas de valeur architecturale, n'était au départ qu'une simple salle de réunion érigée en chapelle de secours en 1854. Un important don du Dr Detros permet la construction des croisillons en 1861. Peu après, la générosité de la comtesse de La Myre, descendante de Louis Robert qui avait acquis la seigneurie de Monneville au début du 18 ème siècle, permet l'achèvement de l'église avec la construction du chœur et du clocher porche néo-gothique. Le point final sera marqué en 1880 avec le déplacement, de Marquemont à Monneville, du siège de la paroisse. Dominique Vermand
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

Dominant le port de Fécamp, l’église Saint-Etienne présente une architecture composite : du portail Renaissance, classé Monument historique, au néo-gothique. On y admire également les vitraux et les peintures monumentales du chœur datant du XIXe siècle. La communauté maritime y fête le 1er week-end de février la Saint-Pierre-des-Marins qui honore la mémoire des marins disparus. Accès libre en dehors des cérémonies. Visites guidées sur rendez-vous.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au Friardel.
Château et Jardins de Boutemont
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Château et Jardins de Boutemont

Des jardins remarquables et un château historique. NOUVEAUTE 2026 : un labyrinthe de méditation, tourné vers le cosmos. Laissez-vous séduire par l'élégance des jardins du Château de Boutemont et l'histoire de ses murs à travers la découverte des trois salles historiques ouvertes à la visite: le salon gothique, la loge et la galerie. Dès l’entrée, une majestueuse allée de cèdres vous guide vers le pont-levis et la poterne du château. De chaque côté, des haies de buis et d'ifs parfaitement symétriques créent un cadre harmonieux. À mi-chemin, deux cèdres centenaires déploient leur imposante canopée. Dans ces jardins, l'art topiaire sublime le château et ses dépendances, mettant en scène des formes végétales impeccablement taillées. Des cônes de charme longent les douves, tandis qu’une allée engazonnée bordée de buis et d’ifs, ponctuée de vases Médicis en terracotta, mène à une tourelle du château. Le miroir d'eau, conçu par le célèbre paysagiste Achille Duchêne, reflète la beauté du site, encadrée par des encorbellements de hêtres et d’ifs taillés dans un motif florentin. Explorez les cinq chambres de verdure des jardins thématiques : le Jardin Italien, le Jardin Blanc, le Jardin Zen, le Jardin des Ginkgos et le Jardin Pourpre. Sans oublier le Jardin de l'Amour ou les élégantes ondes de buis. Dans le parc, grimpez sur la motte féodale, ou promenez-vous sous les pommiers à fleurs jusqu’au banc des roses. Nouveauté 2026 : le Jardin du Labyrinthe. Ce nouvel espace accueille un labyrinthe de méditation inspiré de celui de la cathédrale de Chartres (vers 1200) et les plus anciens labyrinthes de l’histoire. Comme dans les temps anciens, un cheminement unique menant vers le centre est positionné en fonction du cosmos. Unique en France, vous pourrez y vivre une expérience intérieure ou résoudre une énigme liée à la position des étoiles au-dessus de Boutemont. Après la visite, faites une pause déjeuner ou gouter à "L'Orangerie", notre crêperie / saladerie / salon de thé nichée au cœur de l'orangerie et de la serre, entourée de terrasses fleuries.
Site V1 de Beaulieu
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Site V1 de Beaulieu

En forêt d'Eu, sur la commune de Campneuseville, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce n’est pas un hasard si la Luftwaffe, l’armée de l’air Allemande a retenu cette zone entre les vallées de la Bresle et de l’Yères pour ses bases. La profonde forêt d’Eu, la ligne ferroviaire et les nombreux chemins forestiers offraient toutes les conditions favorables pour ce chantier ! Découvrez, selon votre rythme, les vestiges de 19 autres sites de lancement V1 construits sur l'ensemble de notre territoire ainsi que des lieux chargés d’histoire dont celui-ci de Campneuseville ou encore de Guerville. Des panneaux explicatifs offrent les repères essentiels aux visiteurs qui ont accès aux lieux gratuitement toute l'année en visite libre. Des visites guidées gratuites sont également proposées sur demande auprès de l'Office de tourisme. N’hésitez pas à compléter votre visite par l’application numérique LEGENDR. Elle vous permettra de faire la visite en toute autonomie. A noter : N'hésitez pas à faire l' Escape Game sur place et situé au cœur d'un véritable bunker - Ouvert d'Avril à Septembre inclus.
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

Cette église, à la forme atypique, est composée d’un chœur à chevet plat et d’une nef de 3 travées avec bas-côtés. La partie la plus ancienne, le chevet du chœur, date du XIIème siècle. La nef est du XVIème comme en témoignent les chapiteaux d’ordre dorique sur les piles servant d’intermédiaire entre la nef et les bas côtés. Sur la façade, les deux contreforts servent de socle à un curieux petit clocher donnant à cette église sa silhouette originale.
Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux
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Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux

Vestiges de thermes gallo-romains en centre-ville de Lisieux. Des fouilles ont mis à jour deux établissements de thermes, l'un féminin, l'autre masculin, ainsi qu'une riche demeure.
Espace Saint-Jacques
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Espace Saint-Jacques

Emblématique de Lisieux, l’Espace Saint-Jacques est un lieu polyvalent adapté à l’organisation d'expositions, conférences ou événements culturels. Classé aux Monuments Historiques, il bénéficie d’un cadre remarquable, facilement accessible et proche de nombreux commerces ainsi que de l’Espace Victor Hugo. Ancienne église gothique du XVe siècle, désacralisée et restaurée, elle a été transformé en un espace culturel moderne. L'édifice offre désormais aux usagers un environnement fonctionnel, tout en mettant en valeur l’architecture d’origine et l’histoire du lieu.
Cathédrale Saint-Pierre
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Cathédrale Saint-Pierre

Construction gothique commencée vers 1170 et terminée au milieu du 13e siècle. Dans la chapelle flamboyante derrière le chœur se trouve la tombe de Pierre Cauchon, devenu évêque de Lisieux après le procès de Jeanne d’Arc. L’église paroissiale de Ste Thérèse est remplie de ses souvenirs. Visites guidées gratuites en juillet et août.
Chapelle Notre Dame du sourire
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Chapelle Notre Dame du sourire

Messes chaque dimanche à 8h Retraites, soirées spirituelles, week-ends spirituels
Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux
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Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux

C’est une des curiosités de Lisieux : en plein milieu de la Médiathèque André Malraux, la moquette s’arrête pour laisser place à… une voie romaine. D’énormes blocs de pierre passablement bosselés pavent le sol, irruption du passé dans un lieu dédié au savoir. Il y a deux mille ans, la route de Lutèce (Paris) à Vieux, près de Caen, passait là et menait, pour ceux qui le souhaitaient, jusqu’à Rome. Après l’invasion de la Gaule, les Romains ont fait bénéficier le pays conquis de leur maîtrise des travaux publics.
Site V1 de Guerville
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Site V1 de Guerville

En forêt d'Eu, au poteau de Montauban situé à Guerville, la base de lancement de V1 est un lieu de mémoire des opérations de bombardements menées par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce n’est pas un hasard si la Luftwaffe, l’armée de l’air Allemande a retenu cette zone entre les vallées de la Bresle et de l’Yères pour ses bases. La profonde forêt d’Eu, la ligne ferroviaire et les nombreux chemins forestiers offraient toutes les conditions favorables pour ce chantier ! Découvrez, selon votre rythme, les vestiges de 19 sites de lancement V1 construits sur l'ensemble de notre territoire ainsi que des lieux chargés d’histoire dont celui-ci de Guerville. Des panneaux explicatifs offrent les repères essentiels aux visiteurs qui ont accès aux lieux gratuitement toute l'année en visite libre. Des visites guidées gratuites sont également proposées sur demande auprès de l'Office de tourisme. N’hésitez pas à compléter votre visite par l’application numérique LEGENDR.
Château de Romesnil
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Château de Romesnil

Le Château de Romesnil, construit en 1750 pour Louis-Auguste de Bourbon, Prince de Dombes, petit-fils du Roi Louis XIV, fut élevé au beau milieu de la forêt d'Eu pour lui servir de rendez-vous de chasse. L'intérieur nous plonge dans l'atmosphère raffinée du XVIIIe siècle, avec ses salons à boiseries, ses parquets en marqueterie, et son mobilier d'époque. L'aile des communs a conservé sa belle cuisine restée dans son état d'origine, qui présente à nouveau ses collections de cuivres.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

St-Nicolas est une église catholique qui fut construite au XIIe siècle mais qui a subi plusieurs modifications aux XIIIe et XVIe siècles. Elle est classée Monuments Historiques depuis 1931, elle possède une statue de la Vierge en polychrome du XVe siècle.
Église Saint Aubin
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Église Saint Aubin

Situé à Cernay (14290)
Manoir de Querville
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Manoir de Querville

Situé à Prêtreville (14140) au Manoir de Querville.
Eglise Saint-Béat
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Eglise Saint-Béat

Saint-Béat est une église catholique de style roman datant du XI et XIIe siècles. Le clocher et la porte ont été classés en 1909 ainsi que l'église en 1988.
Château Le Kinnor
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Château Le Kinnor

Bel ensemble du 14-16e siècles, le château Le Kinnor est l'œuvre majeure de l'architecte normand François Gabriel. Des templiers aux romantiques (pôle des expressions du romantisme). Entre autre, le château abrita au début du 19e siècle les amours de l'écrivain François-René de Chateaubriand et de Delphine de Custine. Il est le lieu de la recherche et de la vulgarisation des familles de HAUTEMER, de SABRAN, de CUSTINE, de MONTGOMMERY..... Le domaine possède également dans son grand parc deux arbres remarquables : le plus vieux platane d'Orient de France, et aussi un hêtre pourpre bicentenaire dit "de Chateaubriand". Visites guidées sur demande, toute l'année. Possibilités de restauration et d'hébergement. Accueil de groupes scolaires, familiaux, associatifs, pèlerins, clubs, comités d'entreprises, stages de musique, théâtre, danse, sport.. Expositions et concerts.
Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet
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Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet

Véritable joyau du Pays d’Auge situé à proximité de Lisieux, le Château de Saint-Germain de Livet, classé Monument historique, est remarquable par son architecture des XVe et XVIe siècles. Entouré de douves, il réunit un manoir à pan de bois et une construction en pierre et brique vernissée du Pré d’Auge. Niché dans un écrin de verdure, le Château peut être admiré depuis ses jardins qui offrent une perspective paysagère sur les détails de l’architecture, synthèse des constructions typiques du territoire. Un médiateur vous présente gratuitement l’histoire et l’architecture extérieure du château chaque jour à 11h, 12h, 14h30, 15h30 et 16h30. Visite gratuit en anglais tous les jours à 15h. Durée : 20 min. Les intérieurs du château sont en cours de restauration et momentanément inaccessibles au public, accès gratuit aux jardins.
Château des Aygues
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Château des Aygues

Ancienne résidence d'été du XIXe siècle des reines d'Espagne avec mobilier et souvenirs des familles régnantes du XIXe siècle dont des collections de porcelaine de Chine. Classé monument historique. Visite guidée et commentée par les propriétaires.
Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel
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Le Château des Rêves - Château de la Ferté-Fresnel

Témoin d’une épopée historique et artistique, où tous les savoir-faire si chers à l’Empereur Napoléon III se sont donnés rendez-vous, le Château de la Ferté Fresnel fut autrefois la Demeure du Marquis Marie-Odet de Montault, dont la vivacité, l’inventivité et l’audace ont rencontré celles du génial architecte Maurice Storez. Tous les deux imaginent dès lors un lieu fabuleux, inédit, où l’imaginaire est roi : le Château des Rêves. Véritable vitrine de l’art de vivre à la française, le Château des Rêves est entouré d’un parc et d’une forêt, sur un domaine de 100 ha, savamment imaginé par les frères Duchêne, où les arbres aux essences multiples règnent depuis des siècles... Avec le temps, le Domaine du Château des Rêves est devenu un havre de paix pour tous les animaux sauvages qui ont, eux aussi, installé leurs familles. Découvrez l'histoire de notre château lors de visites théâtralisées, menée par l’intendant de la Seigneurie ! Selon les saisons, participez à nos événements thématiques (Halloween - Noël - Carnaval de Venise, Bal impérial - etc), nos visites-spectacles à l’occasion d’un Concert Piano ou d’un Ballet de Danse, nos visites dégustation autour de 4 vins, et bien d’autres animations... Toute l'année, le domaine offre de multiples possibilités comme la découverte du Parc à bord de notre petit train, le "Ferté Fresnel Express », une pause rafraichissante sur le lac de la Marquise à bord d’un pédalo-cygne, mais aussi un circuit en voiturette pour une découverte intime de notre Seigneurie, la promenade en calèche pour les plus romantiques , et enfin le partage d'un moment ludique autour de nos jeux en bois ou un instant détente ou lecture, en osmose avec la nature, confortablement installé sur l’une de nos balancelles... Pour vos réunions d’entreprise, de famille ou entre amis, nous organisons aussi des soirées Conférence œnologique avec dégustation des vins du Domaine familial « Le Clos Bellefond ». Informations et réservation sur notre site Internet Nombreuses animations toute la saison, détails des tarifs et prestations sur le site internet, sous réserve de modifications et selon évènements
Domaine royal de Dreux
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Domaine royal de Dreux

La chapelle royale de Dreux, agrandie en 1821 par le futur roi de France, Louis-Philippe, abrite les sépultures de la Famille des Orléans. Loin d'une chapelle funéraire cryptique, c'est une oeuvre d'art totale. La chapelle offre, en effet, un magnifique condensé des arts du XIXe siècle. Sculptures et vitraux témoignent de la production artistique du siècle de la révolution industrielle. Les plus grands noms y figurent : Delacroix, Millet, Lenoir, Mercié, Viollet-le-Duc, Flandrin, Larivière, etc. L'architecture, elle même, est un travail d'orfèvrerie. Son style néo-gothique, réalisé, par Lefranc, est un témoignage émouvant de l'éclectisme du XIXe siècle.
Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais
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Ecomusée des Vignerons et Artisans du Drouais

Du prieuré Saint Thibault construit au XIIe siècle par Robert 1er, comte de Dreux ne subsistent que les caves aux magnifiques arcs doubleaux. Dans celles-ci les moines cisterciens de l'abbaye du Breuil Benoit ont entreposé, jusqu'à la révolution la dime versée par les vignerons drouais. Vendu comme bien national en 1791, le prieuré est transformé en ferme auberge par la famille Ruelle. Dans les locaux du XIXe siècle:écurie, appentis, fournils, greniers, pièce à feu, chambre froide, découvrez outils, objets et vie de nos artisans et vignerons d'autrefois. Des vallées de l'Avre, de la Blaise et de l'Eure aux plateaux du pays drouais, faisons revivre ensemble la diversité artisanale et la richesse humaine du pays drouais.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

Construite dans le 1er tiers du XIIIe s, elle est contemporaine de la cathédrale de Chartres avec laquelles elle présente des similitudes. Dévastée en 1421, elle est réédifiée à partir de 1474. Clément Métézeau élève la façade en 1524, la tour nord est construite en 1576, mais la our sud ne sera jamais achevée. La réalisation du bras sud du transept dans les premières années du XVIIe marque la fin des travaux ainsi que de la pose des vitraux or,a,t les baies. Elle renferme un buffet d'orgue aux sculptures polychromes daté de 1614 abritant un instriment réalisé par A. Cavaillé-Coll en 1867-1868, un chapiteau roman du XIIe provenant de la collégiale St Etienne, un Christ en croix du XVIe s, une chaire et des confessionnaux Louis XV et de nombreux tableaux répartis dans les chapelles.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

Edifice du XIIIe présentant un mobilier intéressant : fonts baptismaux Renaissance. Fenêtres de style flamboyant. Clocher carré dont la première pierre fut posée par François Premier. L'Eglise fait l'objet d'un classement au titre des Monuments historiques depuis 1862. L’église paroissiale de style gothique a toujours été dédiée aux apôtres Saint Pierre et Saint Paul. La nef et le transept de l’église datent du XIIème et XIIIème siècle. L’église comprend : •un grand chœur composé de 4 travées terminées par un chevet plat, •un transept à 2 bras inégaux, •une nef de 4 travées et 2 collatéraux (bas-côté), •un clocher qui est une tour carrée de 3 étages, •une chapelle du rosaire construite en 1630. •La sacristie derrière la chapelle du rosaire a été construite en 1875. Les vitraux datent du XIX et XXème siècle. L’église possède une chaire réalisée par les frères Duthoit (Aimé et Louis) démontée en 1960. L’association a fait classer cette chaire « monument historique », elle est en cours de restauration. Du 1er janvier au 30 mars : de 10h à 17h. Du 31 mars au 1er novembre : de 9h30 à 19h. Du 2 novembre au 31 décembre : de 10h à 17h.
BRIGA - Site archéologique du Bois l'Abbé
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BRIGA - Site archéologique du Bois l'Abbé

Au cœur de la forêt d’Eu, au sommet du plateau de Beaumont, dominant la Ville d’Eu, les ruines de monuments et d’habitations gallo-romains rappellent l’existence de la ville de Briga. Cette agglomération oubliée des sources antiques et médiévales est longtemps restée dans l’anonymat. C’est à la fin du 18e siècle lors des travaux liés au percement d’une route forestière (l’actuelle route de Beaumont) que les premiers vestiges sont découverts. Les premières investigations révèlent l’existence d’un temple et d’un théâtre gallo-romains. Classé au titre des Monuments Historiques en 1987, le site fait l’objet, chaque année, de campagnes de fouilles archéologiques. Les dernières recherches ont permis de reconnaître les vestiges d’un grand sanctuaire, d’une basilique, de thermes et d’habitats. A l'occasion d'une visite ou d'un stage d'initiation à l'archéologie, partez à la découverte des vestiges de cette bourgade des I et IIIème siècles de notre ère et de la vie qui l'animait... Parking et billetterie sur le site. Durée de la visite environ 2 heures. Prévoir de bonnes chaussures. Visites guidées à 14h en juin, juillet et août, du lundi au samedi (sauf jours fériés) - Billetterie sur place
Château de la Gadelière
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Château de la Gadelière

Autrefois, se trouvaient des fossés comblés par les débris d'une tour à pont-levis qui contrôlait l'entrée d'une place. Il reste des vestiges de la pile où s'appuyait le pont-levis. De très puissants contreforts consolident la maison forte. Son donjon ne comprenait, à sa création, qu'une seule meurtrière. Les baies furent percées ultérieurement, vers 1870, pour les besoins de l'habitation. D'une nef romane modifiée au XVIe siècle, l'église présente un intérêt architectural certain. Elle possède également un mobilier riche et varié de différentes époques. Vous pourrez admirer la dernière maison du village abritant le four banal et datant du 12ème siècle.
Château de Thubeuf
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Château de Thubeuf

Magnifique bâtisse en briques et pierres de grès, couverte en ardoises avec un toit très élevé. Etang du Miroir dans lequel le château, élégant et pur spécimen de style Louis XIII se reflète. Visite libre des extérieurs et du jardin : façades et toitures, pavillons de la cour d'honneur et de l'entrée, orangerie, grange et écuries, douves.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Eglise fermée au public
Château Fort de Rambures
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Château Fort de Rambures

Monument historique classé dès 1840, c’est un remarquable exemple d’architecture militaire du XVe siècle, étoilé au Guide vert Michelin et représenté à France Miniature. A l'aspect d’une forteresse puissante aux énormes tours rondes reliées par des courtines avec mâchicoulis et chemin de ronde, le château a été conçu pour résister à l’artillerie de l’époque. En liberté, vous parcourerez les couloirs du temps et vous découvrirez l’intérieur de la forteresse transformée au XVIIIe en demeure de plaisance, avec notamment une salle à manger de style néo-gothique, un mobilier picard des XVe, XVIe et XVIIe siècles. La chambre du roi accueillit à plusieurs reprises Henri IV. Depuis 2 ans, de nombreuses pièces sont ouvertes en plus pour proposer une experience de visite toujours plus fantastique.Parc labellisé "Jardin remarquable" et roseraie.
Château de Thoiry
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Château de Thoiry

Zoo, château Renaissance, jardins botaniques... Le parc de Thoiry, à 35 minutes de Paris, rassemble des activités originales pour toute la famille.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L'édifice forme un ensemble original, et harmonieux, dû à cinq époques. Son originalité réside dans la stratification architecturale qu'elle renferme: du XIè au XXè siècle, chaque période a laissé une trace. L'église fut fondée au XIè siècle. De cette époque, date la tour de l'Horloge et l'Abside. En 1426, la chapelle du Rosaire fut construite puis transformée et agrandie de 1494 à 1499 dans le style gothique flamboyant pour former le côté nord, en même temps que l'on construisait la grosse tour et une cloche de + de 500 ans (l'une des plus anciennes de Normandie). De 1546 à 1563, l'église s'agrandit au sud sous la forme d'une nef latérale. En 1567, lors des guerres de Religion, l'église fut saccagée puis réaménagée en 1583. Un superbe et imposant retable fut installé en 1655. Pendant la Révolution, elle devint Temple de la Raison et de l'Etre Suprême, lieu de réunion et entrepôt. Vers 1890, l'abbé GONTIER fit modifier les volumes de l'église en faisant construire une voûte en briques creuses sur la nef et le chœur et installa dans l'église un mobilier néo-gothique (autels latéraux, table de communion, lustre…). En 1935, l'abbé GIRARD entrepris d'importants travaux de restauration du mobilier: suppression des éléments néo-gothiques, aménagement de l'orgue, création de vitraux, magnifique baptistère et mobilier. Dès 1947, suite au bombardement, il a fallu remédier à la disparition de six verrières anciennes et deux verrières du XXè siècle. Le mobilier et les statues intérieures de l’église sont remaniés, où des œuvres contemporaines fraternisent heureusement avec les anciennes. A l’extérieur, sur la façade place St Martin, neuf statues de sculpteurs connus, dont Paul Belmondo, sont intégrées dans leurs niches style Renaissance. Tous les apports d’après-guerre constituent un des premiers exemples d’intégration de l’art contemporain dans un monument historique. Ceci a permis le classement de l’église (arrêté de Nov. 1990). Grand Orgue en cours de restauration, restitution prévue fin 2026.
Église Saint-Denis
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Église Saint-Denis

Exemple du gothique flamboyant Picard, remarquable pour la richesse du décor et des formes des clés de voûtes, dépassant parfois plus de 1m20.