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Sites naturels à faire autour de Montivilliers (76) Tout afficher

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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil
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Les monts d'Eraines - Réserve Naturelle Nationale du Côteau de Mesnil-Soleil

Le coteau du Mesnil-Soleil se trouve sur la commune de Damblainville. Il fait partie des Monts d'Eraines et constitue leur limite sud. Il culmine à 156 m et présente un dénivelé de 50 m. Un sous-sol composé de roches sédimentaires calcaires, une exposition Sud responsable d'une amplitude thermique prononcée et une topographie à forte pente expliquent la présence sur les pentes d'une végétation particulière et unique en Basse-Normandie. Cette flore est responsable du développement de tout un cortège floristique et faunistique particulier et caractéristique des pelouses sèches et chaudes. On rencontre des plantes très rares dont certaines n'existent que là pour la Basse-Normandie (Coronille minime) ou même pour tout le quart Nord-Ouest de la France (Brunelle à grandes fleurs). Les orchidées abondent ainsi que de nombreuses autres plantes caractéristiques de ces milieux. Pour s'alimenter ou se reproduire, beaucoup d'insectes sont inféodés à une espèce végétale. Ainsi s'explique la présence de plus de 200 espèces de papillons. L'accès peut se faire au niveau du parking de l'aérodrome de Falaise, à Damblainville. Il est demandé aux promeneurs de rester sur le chemin balisé, qui traverse la réserve sur 800 mètres.
Plage-Baignade Dieppe
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Plage-Baignade Dieppe

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel
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Espace Naturel Départemental : La résurgence du Guiel

A cheval entre les départements de l’Orne et l’Eure, la rivière du Guiel subit un phénomène géologique provoquant son passage dans un système souterrain. La disparition du cours d’eau est appelée «perte», puis sa réapparition deux kilomètres en aval est appelée «résurgence». Ce phénomène fait ainsi de la résurgence du Guiel l’une des plus belles sources de Normandie. Celle-ci est accompagnée d’un ensemble de prairies et boisements humides, qui abritent une faune et une flore associées à ces milieux avec la présence de quelques espèces rares. Identifié en 2019, cet espace est une extension de l'ENS déjà existant dans l'Orne.
Estran
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Estran

L'Estran vous propose à travers ses expositions et aquariums de découvrir l'environnement de la Côte d'Albâtre, avec ses falaises de craies, ses plages de galets et une faune d'une richesse insoupçonnée.Découvrez également cet environnement côtier lors des sorties de découverte afin d'y observer cette géologie monumentale ainsi que la faune et la flore du littoral à marée basse et de voir les différentes actions de l'association autour de la lutte contre les pollutions côtières, les suivis scientifiques, la pêche à pied durable et responsable...
La Résurgence du Guiel
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La Résurgence du Guiel

Un site où nature et patrimoine culturel sont étroitement liés. Depuis sa source, suivre le Guiel n’est pas chose évidente. Après avoir disparu de la surface, il rejaillit dans cet écrin de nature préservée. La résurgence du Guiel, située à cheval entre l'Orne et l'Eure, est un phénomène géologique lié à tout un système karstique souterrain. C'est l'une des plus fortes sources de Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (3,4 km) Accès au parking du site à partir de la D12 entre Monnai et la Ferté en Ouche
Le Coteau des Champs Genêts
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Le Coteau des Champs Genêts

Le Pays d’Auge, version panoramique Coteau calcaire typique du Pays d’Auge, les Champs Genêts offrent un paysage grandiose. La pente, la pelouse, le paysage, l’ensoleillement, les couleurs sont au rendez-vous. De nombreuses espèces d’orchidées et de papillons y sont recensées. Mais l’animal fétiche du lieu est la chèvre commune de l’ouest mise en place pour l’entretien du site par le Conservatoire d'espaces naturels Normandie Ouest. Sentier balisé. Visites libres possibles de début avril à fin septembre Visites guidées : Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Les coteaux historiques de la bataille de Normandie
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Les coteaux historiques de la bataille de Normandie

Vue sur le champ de bataille Longue de 4 km, une barrière naturelle de collines met fin à la plaine de Trun. Cette particularité géologique et topographique a joué un rôle crucial dans le dénouement de la Bataille de Normandie. Également appelée "cuesta", elle accueille sur ses versants ensoleillés des prairies fleuries d’une grande diversité faunistique et floristique où plusieurs espèces rares d’orchidées, de gentiane et de campanule se développent. Les points hauts offrent de magnifiques panoramas sur la paisible Vallée de la Dives et permettent de comprendre le théâtre des terribles combats qui s’y sont déroulés. Deux sentiers permettent de découvrir les richesses de ce site remarquable : - Boucle du Hameau Sorel (3,4 km) - Boucle du télégraphe (3 km) Visites guidées : CPIE des Collines Normandes 02 33 62 34 65 Une application sur smartphone "Mystères de l’Orne" (téléchargeable sur playstore ou IOS) propose de découvrir autrement l’histoire, la géologie, la faune et la flore du site. Elle intègre des points d’étapes contenant de l’information et également une partie jeux avec des modes de traitement variés et ludiques (vidéos, animation 2 D, témoignages sonores,...).
Site du Traspy
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Site du Traspy

Situé dans la Vallée du Traspy à Thury-Harcourt - Le Hom dans un cadre de verdure, le lac du Traspy est le lieu idéal pour un instant détente, sportif ou de loisirs. Sur place ou à proximité, de nombreux aménagements sportifs: centre aquatique AquaSud, terrain de tennis, location de canoë kayak, tir à l'arc, pêche. Sur le site, un parcours santé composé de 8 ateliers : des barres fixes, saute-mouton, poutre d’équilibre à bascule, poutre d’équilibre, slalom, pas de géant, saut de haie, pompes et abdominaux. Le Lac du Traspy est un des sites majeurs au monde du kayak-polo, il a notamment accueilli les championnats du monde de la discipline en 2014. Des hébergements sont disponibles aux abords du lac : le gite du Traspy ainsi qu'un camping.
La Boucle du Hom
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La Boucle du Hom

La Boucle du Hom, ou "Boucle de l'Orne" est un site incontournable de la Suisse Normande. Partez à la découverte de ce magnifique panorama , surplombant la vallée de l'Orne et ses méandres. Un patrimoine naturel exceptionnel à parcourir: en randonnée à pied (6km) ou en canoë, circuit de VTT, balade à cheval, on peut même survoler la boucle en parapente ou paramoteur ! En voiture, il y a également la possibilité de longer la rivière et d'apprécier le massif rocheux, au fil de l'eau en cheminant via la Roche à Bunel. Visite virtuelle du site : Cliquez sur le lien à droite
Le Bois de l'Ecanet
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Le Bois de l'Ecanet

Situé à Villers-Bocage (14310) au L'Ecanet.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Panorama : Le Grand Chemin
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Panorama : Le Grand Chemin

Depuis Martigny-sur-l’Ante, se découvre un panorama continu sur les paysages tourmentés créés par les sillons de la Baize et de l’Orne. Pierrepont est réputée pour la pureté de son eau, aux multiples sources jaillissant d’une nappe phréatique. La fontaine Saint-Julien en est le symbole. Dans un espace aménagé, l’eau est captée dans un puits formant un édicule, surmonté d’une croix de pierre. Son nom provient sans doute d’un ancien oratoire dédié à SaintJulien. Cette fontaine alimente le lavoir situé sur le côté. Les eaux de cette source sous le vocable de Saint-Julien ont la réputation de guérir les maladies de peau.
Pré bourbeux
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Pré bourbeux

Au cœur de l'Eure, partez à la rencontre des arbres, plantes, oiseaux et insectes des forêts normandes. À Conches-en-Ouche, la forêt du Pré bourbeux est un espace de loisirs et de découverte protégé, avec un belvédère, une aire de pique-nique, un boulodrome et des jeux pour les enfants. Deux sentiers de découverte, un court (2 km) et un plus long (3,5 km), permettent de découvrir le milieu naturel à son gré. Quel plaisir, au long de la balade, d'apprendre à reconnaître les espèces qui nous entourent : pin sylvestre, bruyère d'été, chêne, bouleau verruqueux, chèvrefeuille des bois, pies grièches, linottes, fauvettes ou pipits des arbres... Une vraie leçon de nature.
Panorama : Le val la Hère
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Panorama : Le val la Hère

Un point de vue tout en hauteur, Pierrefitte-en-Cinglais était autrefois un village très dynamique, perché à 250m d’altitude, il est le point le plus haut du Pays de Falaise. Depuis Tréprel, avant l’ascension vers Pierrefitte-en-Cinglais et son magnifique panorama, le parcours permet de sinuer dans le cœur sauvage du Val la Hère. La variété des paysages d’un versant à l’autre offre un éventail complet des milieux naturels de la Suisse Normande. En contrebas sillonne l’Orne, principal fleuve bas normand, alimenté par la Hère et le ruisseau d’Orival.
Forêt Domaniale de Valcongrain
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Forêt Domaniale de Valcongrain

Etendue sur 375 ha, la forêt domaniale de Valcongrain est située sur la route Aunay-sur-Odon / Thury-Harcourt. Forêt de feuillus : chênes, hêtres et de résineux : pins sylvestres. Randonnée libre sur les chemins (tour Suisse Normande, GR 221a, circuit VTT, engins motorisés interdits).
Les rochers de la Houle
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Les rochers de la Houle

L'Orne court au pied des rochers abrupts, dominés par un rocher connu sous le nom de Pain de Sucre. La "route des crêtes" au sommet des rochers de la Houle permet de découvrir de superbes panoramas sur la Suisse-Normande. On peut également découvrir cet espace naturel sensible par les sentiers de randonnée (GR36). Aire d'envol de parapentes. Parkings à Saint-Omer. Visite virtuelle : Cliquer à droite.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Profitez du panorama qui s'offre à vous. Cet escarpement rocheux fréquenté par les adeptes de la randonnée, du parapente et du deltaplane est comme son voisin des rochers des Parcs constitué de roches très dures qui ont obligé le fleuve à le contourner.
Point de vue
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Point de vue

Point de vue situé à Saint-Omer offrant un beau panorama.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Un second panorama et une seconde aire d'envol vous permettent d'observer l'Orne ainsi que le village de Clécy en contrebas.
Le Pain de Sucre
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Le Pain de Sucre

La route de la Suisse Normande vous emmène à la découverte de ses paysages escarpés tout en suivant le cours tumultueux de l'Orne. À partir de Saint-Omer, de magnifiques points de vue s'offrent à vous depuis le "Pain de sucre" et les "rochers des parcs", c'est ce que l'on appelle la route des crêtes. Les rochers abrupts du « Pain de sucre » offrent un dénivelé de 171 m où se côtoient landes, bois, pelouses acidiphiles et prairies.
Panorama : La route de Saint-Christophe
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Panorama : La route de Saint-Christophe

Les maisons se sont d’abord concentrées dans les vallées étroites en s’alignant de part et d’autre de la route, puis un habitat plus dispersé s’est établi sur les versants montueux, offrant en arrière plan un fabuleux panorama, propice à la détente. En matière de construction, le schiste est le matériau quasi-exclusif. Le plus souvent pris sur place, cette roche a la réputation de donner aux murs qu’elle compose, des lits d’une extrême régularité.
Le château Ganne
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Le château Ganne

On raconte qu’au temps de Charlemagne une forteresse existait déjà en cet endroit dominant l’ancienne route de Bretagne. Les plus anciens vestiges mis au jour par les fouilles remontent au 10ème siècle. Parmi les compagnons de Guillaume partis à la conquête de l’Angleterre figure Raoul 1er de la Pommeraye. Cette famille à la tête de nombreuses possessions en Angleterre, fonda l’abbaye du Val, dans la paroisse voisine de Saint-Omer. Le château et son site furent l’objet d’aménagements jusqu’au 13ème siècle, avant d’être abandonnés. Ses ruines pittoresques, dont l’impressionnante tour porche, au milieu des bois créent une ambiance romantique propice à la rêverie et à la naissance des légendes, dont celle de Mellia la blonde. Possibilité de visite guidée du site de Château Ganne, se renseigner auprès de l'Office de tourisme. Visite virtuelle : cliquer à droite.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Panorama : Entre plaine et bocage
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Panorama : Entre plaine et bocage

Étymologiquement, Saulces vient du latin salix qui signifie saule. De nombreuses sources font leur apparition aux détours des chemins, expliquant la présence de cette essence autrefois plantée en nombre. La commune est située à la limite entre pays plat et début de relief plus escarpé.
Les rochers des Parcs
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Les rochers des Parcs

Ce site emblématique de la Suisse-Normande connu pour ses escarpements rocheux peut aussi se découvrir par les bords de l'Orne que par le sentier qui surplombe la falaise. C'est également un haut lieu de la pratique de l'escalade avec 120 voies; topoguide en vente à Suisse Normande Tourisme. La richesse et l'originalité de ses milieux naturels (landes, pelouses sèches, boisements de pente,...) en font un espace naturel remarquable. L'accès au site est possible depuis le parking sous le viaduc situé à le Vey. Visite virtuelle : cliquer à droite.
Sur les flancs abruptes
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Sur les flancs abruptes

Ce site d'escalade de renommée est classé 8ème sur le plan national en termes de notoriété.
Panorama : Les deux vallées
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Panorama : Les deux vallées

Le village du Détroit domine les vallées de l’Orne et de la Baize qui furent creusées par les cours d’eau. Des alternances de glaciations et de réchauffements ont libéré de grandes quantités d’eau qui ont peu à peu érodé les schistes en place. Ce panorama naturel propose une vue à couper le souffle, la qualité hors norme des sols et du climat normands, produisant une herbe de qualité particulièrement adaptée à l’élevage des chevaux, est reconnue de longue date. La Normandie, première région d’élevage de chevaux en France, a vu naître certains des plus grands athlètes équins au monde, aussi bien dans les sports équestres que dans les courses hippiques.
Une vue imprenable
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Une vue imprenable

Des belvédères naturels permettent d’observer : à l’ouest, le viaduc, la croix de la Faverie et les rochers de la Cambronnerie; au sud, le cours de l’Orne qui entraîne le regard vers le pont de la Bataille, les méandres du Bô et au loin, les hauteurs de Pont-d’Ouilly.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Paysages de landes
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Paysages de landes

Sur les pentes abruptes, lorsque le sol est très peu épais, là où la roche affleure et où le boisement ne peut s’installer, on observe alors une végétation de lande composée essentiellement de Bruyère cendrée et par endroits de fourrés d’Ajonc d’Europe.
Panorama : La vallée de la Baize
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Panorama : La vallée de la Baize

Des paysages parfois inattendus avec méandres, gorges encaissées, relief de montagne, sans oublier une faune et une flore présentes sur le parcours comme la loutre ou la mulette perlière, toutes deux protégées. La Mulette perlière est une moule d’eau douce en danger critique d’extinction. Historiquement, c’est la récolte des perles, que seule une mulette sur 3000 produit, qui menaçait les populations. Aujourd’hui la dégradation de la qualité du milieu de vie est en cause. Sa très grande rareté encourage le développement de programmes de sauvegarde en Normandie. La loutre est un mammifère carnivore semi-aquatique, après avoir quasiment disparu de la Normandie, la Loutre d’Europe fait une retour discret sur notre territoire et recolonise progressivement les cours d’eau normands. Longtemps recherchée pour la qualité de sa fourrure, elle est protégée depuis 1981. Solitaire et très discrète, elle vit la nuit autour des cours d’eau.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).