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Monuments à faire autour de Pamiers (09) Tout afficher

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CENTRE HISTORIQUE DE LOUBENS-LAURAGAIS
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CENTRE HISTORIQUE DE LOUBENS-LAURAGAIS

Bâti sur une motte castrale, Loubens-Lauragais est un charmant village marqué par la période de "l’or bleu", autrement dit le commerce du pastel, cette teinture d'un bleu profond qui fit la richesse du Lauragais au XVIème siècle. Fondé par l'antique famille de Loubens, le château est remanié au XVIème siècle. Le château se visite pour les individuels lors des Journées Européennes du Patrimoine. Le parc, classé "Jardin remarquable de France" se visite gratuitement lors des "Rendez-vous au jardin" le premier week-end de juin. Vous prendrez plaisir à vous promener dans les ruelles du village qui ont gardé tout leur charme d'antan. Une boucle de randonnée pédestre de 10km part du cœur du village et vous emmène au village voisin, Le Faget.
CLOCHER SAINT MARTIN
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CLOCHER SAINT MARTIN

Seul le chœur de l’église était voûté dans un style gothique flamboyant dont les chapiteaux sculptés en haut-relief en sont la démonstration parfaite.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-PAIX
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-PAIX

Cette église voit le jour dans les années 1860 pour remédier à une situation précaire pour les paroissiens et l'établissement de l'Abbaye-école. Depuis la destruction de l'église Saint-Martin pendant dont il ne reste que le clocher pendant les Guerres de Religion, il n'y avait plus d'église pour la population de Sorèze si ce n'est l'église abbatiale. La situation sera résolue lors du directorat du Père Lacordaire entre 1854 et 1861. Cet personnage exigeant n'appréciait guère la présence des habitants du village au sein de son établissement. Aussi, il proposa de verser une somme colossale de 22 000 francs (somme très importante à l'époque dont une partie de sa cassette personnelle), des matériaux et un bout des 6ha du parc de l'Ecole. Les travaux sont vites mené, l'édifice étant achevé en 6 ans. C'est plu ou moins à ce moment-là que la voûte de l'abbatiale s'effondre ! Les grandes orgues (Monument Historique) seront déplacées dans la nouvelle église tout comme le caveau du Père Lacordaire bien plus tard en 1992. La construction de cette nouvelle église a contribué à la destruction du lavoir du village reconstruit de l'autre côté de Sorèze (proche du parking) dans les années 30. En plus de l'orgue et du caveau du père Lacordaire, vous pourrez profiter d'un magnifique tableau d'un des plus grands peintres toulousains du XVIIe s. Rivalz.
EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS
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EGLISE SAINTE MARIE DES ANGES DITE DES RECOLLETS

Eglise Sainte Marie des Anges dite des Récollets.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DES TEMPLIERS
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DES TEMPLIERS

De la commanderie d’autrefois, seule reste aujourd’hui l’église paroissiale Saint Christophe qui se dresse dans un isolement artificiel. C’est un grand édifice de briques à nef unique qui remonte à la fin du XIIe siècle. Elle est remarquable par les chapiteaux de ses portails et par son décor peint intérieur. Les murs et la voûte offrent des peintures à l’iconographie très variée qui ont souvent donné lieu à des interprétations ésotériques. Possibilité de visite libre, s'adresser à la Mairie de Montsaunès.
CHATEAU RENAISSANCE
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CHATEAU RENAISSANCE

Le château de la Terrasse est un château du XVIe siècle surplombe la Garonne et offre une vue spectaculaire sur les Pyrénées. Entouré d'un parc de 40 ha et classé Monument Historique, il a été transformé en maison d'hôtes. Propriété privée. Accès interdit.
EGLISE SAINT EXUPERE
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EGLISE SAINT EXUPERE

8 Septembre 1623 : Consécration de la 1ère chapelle des Carmes Déchaux 25 mai 1665 : Consécration de la Chapelle des Carmes dans ses dimensions actuelles. 1789, Révolution Française : la chapelle est désaffectée et devient un entrepôt. 9 avril 1806 : Par décret impérial, la chapelle est rendue au culte catholique 2 janvier 1807 : Une ordonnance de l'archevêque de Toulouse la consacre église paroissiale sous le vocable de Saint-Exupère.
EGLISE DU GESU
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EGLISE DU GESU

L'Eglise a été construite dans la seconde moitié du XIXème siècle (à partir de 1855) par l'architecte Henri Bach pour les Jésuites. De style néo-gothique, peinte et richement décorée, vitraux de L. V Gesta. L'orgue construit en 1864 et classé Monument Historique en 1972 est un chef d’œuvre du célèbre facteur d'orgues Cavaillé-Coll. Les connaisseurs apprécieront les 24 jeux répartis entre deux claviers manuels et un pédalier. Eglise fermée au public en dehors des manifestations qui s'y déroulent.
CENTRE HISTORIQUE DE BOURG SAINT-BERNARD
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CENTRE HISTORIQUE DE BOURG SAINT-BERNARD

Ne manquez pas l'église du XV-XVIème siècle, financée avec l'argent du pastel, cette plante tinctoriale qui fit, à la Renaissance, la richesse du Lauragais. A l'intérieur, vous y découvrirez la statue de St Bernard de Clairvaux, des tableaux du peintre Sieurac, et une Piéta du XVème siècle. L'ensemble est très harmonieux. Puis, faites le tour du village, un ancien fort entouré de fossés et de remparts dont il ne reste malheureusement aucun vestige. Vous y découvrirez quelques jolies maisons à pans de bois et les anciennes mesures à grains. Bourg Saint Bernard célèbre tous les lundis de Pentecôte, une des plus vieilles fêtes de France: la fête du pré de la Fadaise. Démonstration équestre, défilé de chars, bal traditionnel, ramassage de l'herbe d'amour...ce sont au total cinq jours de festivité ! Visite guidée toute l'année sur rendez-vous pour les groupes.
Église Saint-Pierre
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Église Saint-Pierre

L'ancienne église Saint-Pierre et son clocher encore intact qui attire tous les regards.
PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES
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PALAIS DES ÉVÊQUES DE COMMINGES

Au cœur de la bastide d'Alan, le palais est l'ancienne résidence des évêques du Comminges. À la fin du XVème siècle, l'évêque Jean de Foix de Grailly transforme sa demeure en un palais décoré de fresques. La tour octogonale abritant un escalier à vis est un chef-d'œuvre de l'art gothique flamboyant, avec son tympan orné d'une vache monumentale sculptée, vache que vous pourrez admirer directement depuis la cour.
NOTRE-DAME DE LA DALBADE
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NOTRE-DAME DE LA DALBADE

Édifiée vers le VIe siècle, cette église fut entièrement reconstruite à la fin du XVe suite à un incendie. À l’origine, l’extérieur était recouvert de chaux, lui conférant une blancheur immaculée, hommage à la Vierge. Aujourd’hui, si le blanc a laissé place au rouge brique au dehors, on le retrouve toutefois à l’intérieur. Son clocher fut longtemps le plus haut de la ville avec ses 81 mètres mais s'écroula brutalement en 1926. Malgré ces mésaventures, elle est encore debout, accueillant fièrement ses visiteurs avec son portail Renaissance et son superbe tympan en céramique colorée, réalisé en 1878 par Gaston Virebent, célèbre céramiste, qui s’inspira du Couronnement de la Vierge de Fra Angelico.
LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE
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LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

Insolite, complexe, éclectique : autant d’adjectifs qui définissent le style de cette cathédrale existant dès le Ve siècle. L'édifice actuel a été construit essentiellement au XIIIe siècle. Cette incroyable construction "inachevée" réunit deux styles gothiques : le gothique méridional massif, puissant et le gothique septentrional élancé, lumineux. On est séduit par les stalles richement sculptées, le maître-autel baroque, les grilles et l’ensemble des vitraux. Les chapelles décorées de retables, tableaux et reliquaires forment une suite de petits musées. Impressionnant, le buffet d’orgue début XVIIe, suspendu « en nid d’hirondelle », est le plus ancien de la ville. C’est ici qu’est enterré Riquet, célèbre concepteur du canal du Midi.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE

A ce jour la date de construction de l'Église de Fonsorbes n’est pas connue. Il est toutefois probable qu’elle se situe à l’emplacement de l’ancienne commanderie de l’ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, implantée au XIe siècle. La commanderie de Fonsorbes est reconnue comme l’une des plus anciennes de la région toulousaine. La nécessité de faire des réparations à l’église apparaît durant tout le XVIIIe siècle. Le XIXe siècle sera la grande période de transformation et de restauration de l’église et ses abords. Entre 1851 et 1867, les travaux de rénovation et d’agrandissement de l’église sont confiés à l’architecte toulousain Adrien Saint-André. Au XXe siècle, l’église ne subit aucune transformation majeure. L’intervention la plus importante à ce jour est la restauration en 2016 du beffroi* supportant les 12 cloches du carillon par l’entreprise Bodet spécialisée dans ce type d’intervention, qui a nécessité la descente de l’ensemble des cloches. (Sources : archives Municipales de Fonsorbes et archives Départementales de la Haute- Garonne)
DOMAINE DE LA MARTINETTE
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DOMAINE DE LA MARTINETTE

Le domaine de La Martinette est assurément un lieu important de l’histoire de Fonsorbes et probablement l’un des plus anciens. Il est mentionné dès le Moyen Âge, mais on ne connaît pas l’aspect du site à cette période. Tel qu’il nous apparait aujourd’hui, avec un château, un pigeonnier et un puits- fontaine, l’ensemble remonte au XVIIème siècle et à l’installation d’un ordre monastique. Ce domaine, aujourd’hui privé, est aussi un site très préservé.
EGLISE SAINT-AUBIN
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EGLISE SAINT-AUBIN

Cette église est mise en œuvre à la suite de l’organisation d’un concours anonyme. Malgré la participation du célèbre Henri Labrouste, ce concours est un échec, voire un triple échec. Trente-deux projets arrivent à la mairie de Toulouse en juillet 1844. Ils sont exposés deux dimanches à la vue du public, ce qui permet aux journalistes et aux autres critiques de mener une campagne d’opinions. La plupart des projets sont soit trop chers, soit trop compliqués à réaliser ou entachés de graves fautes. Ils sont alors renvoyés à leurs expéditeurs. Seulement sept projets ont été retenus. Et c’est celui de Jean-Marie-Thérèse-Auguste Delort qui est accepté. L’église étant construite sur un ancien cimetière, l’architecte a dû préserver une église souterraine. Le cimetière présent à cet endroit a été déplacé à l’actuelle Terre Cabade. L’église est financée par la municipalité qui n’accorde que 400 000 francs pour la réaliser. Le conseil municipal n’en octroie que 25 %. Avec le peu d’argent qu’a reçu l’architecte, il n’a jamais pu finir son œuvre. La première pierre fut consacrée le 4 mars 1847. Dans la même année, malgré ses murs aveugles et son toit provisoire, l’édifice fut donné au culte. En 1929, la somme des rénovations pour essayer de le finir s’élevait à 900 000 francs, même s’il manquait toujours à cette époque les voûtes, la façade, le clocher et tout le décor. Cette église, qui, au départ, devait être un grand projet, a finalement été beaucoup simplifiée au grand désespoir de M. Delort. La vision que l’on a dès l’entrée des voûtes de la nef inachevée est très parlante.
EGLISE SAINT JEROME
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EGLISE SAINT JEROME

Ancienne chapelle des Pénitents Bleus, cette église toute en courbes fut construite au XVIIe siècle, sous Louis XIII, premier roi de France membre de la confrérie. Si l’extérieur est discret – les portes d’accès sont un peu austères, la façade assez banale – l’intérieur baroque surprend. On admire notamment la chaire et son ange en vol, les bas-reliefs représentant vertus, anges musiciens et trophées et les deux orgues. Le plancher de bois apporte beaucoup de chaleur à ce havre de paix et de piété dans la ville. Mais le plus surprenant, c’est le passage semi-circulaire qui arbore de nombreuses vitrines d’expositions et permet d’aller d’une rue à l’autre sans même traverser l’église.
COUVENT DES JACOBINS
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COUVENT DES JACOBINS

Le couvent des Jacobins est un joyau de l’art médiéval, son jardin est une oasis de calme et de sérénité dans l'agitation de la ville. L'église est unique en son genre : d’aspect austère à l’extérieur, elle frappe à l’intérieur par sa luminosité, la légèreté de ses voûtes et sa double nef qui se termine par un spectaculaire palmier de pierre à 22 nervures. Sous son autel sont conservés les reliques du Dominicain saint Thomas d’Aquin. Ses murs sont entièrement peints en trompe-l'œil pour imiter le marbre, plus noble que la brique. Le cloître, l’ancien réfectoire, la chapelle de la Vierge et la chapelle Saint-Antonin, escales de fraîcheur et de tranquillité, accueillent également des concerts et des expositions. De nombreuses animations et visites guidées permettent de découvrir le monument, son architecture, son histoire et le Moyen Âge.
ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES
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ANCIENNE EGLISE SAINT-PIERRE-DES-CUISINES

Basilique funéraire à la fin de l’Antiquité, puis église paroissiale et finalement prieuré clunisien de Moissac au XIe siècle, l’église s’est transformée, agrandie, remodelée à travers l’histoire. Aujourd’hui, l’église Saint-Pierre-des-cuisines a été réaménagée en auditorium pour le conservatoire. De ce lieu désormais dédié à la musique, on peut toujours visiter la crypte archéologique : un parcours souterrain au cœur d’une nécropole témoignant des rites d’inhumation. Par contre, on ne sait toujours rien de son nom mystérieux, qui fait peut-être allusion à de modestes artisans ou à la présence d’un four public : l’énigme reste entière ! L'ancienne église se visite uniquement dans le cadre de visites commentées au départ du musée Saint-Raymond et est également ouverte ponctuellement lors des Journées européennes de l'Archéologie ou des Journées européennes du Patrimoine.
EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX
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EGLISE SAINT PIERRE DES CHARTREUX

Située près de la place Saint-Pierre, elle doit son nom aux moines chartreux, qui l’édifièrent au début du XVIIe siècle. Après avoir traversé l’atrium qui éloigne l’église du bruit de la rue, on trouve deux chœurs séparés par un maître-autel biface en marbre. Celui-ci est orné d’une magnifique sculpture représentant les Anges couronnant le Saint Sacrement réalisée par François Lucas, sculpteur toulousain, en 1785. La nef des fidèles est ornée de nombreux tableaux. Dans le chœur des chartreux, 62 stalles sculptées sont surmontées de fresques et de bas-relief en stuc. Et il ne faut surtout pas manquer la chapelle Sainte-Croix qui présente d’exceptionnelles sculptures sur bois.
NOTRE-DAME DU TAUR
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NOTRE-DAME DU TAUR

Au IIIe siècle, l’histoire de Toulouse fut bouleversée. Saturnin ou Sernin, premier évêque de la ville, est martyrisé par les Romains. On l’attache à un taureau qui le traîne à travers la ville antique. Il franchit le rempart et suit la voie romaine, l’actuelle rue du Taur (ou taureau), au bout de laquelle se dresse la basilique Saint-Sernin. Notre-Dame du Taur aurait été édifiée à l’endroit même où le corps du martyr se serait détaché du taureau. Intéressante surtout par son histoire, qui est racontée à travers une fresque dorée au-dessus de l’autel, l’église très sobre abrite une belle vierge noire, Notre-Dame du Rempart, habillée de brocart.
EGLISE SAINT JULIEN
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EGLISE SAINT JULIEN

Cette église de style néo-gothique, construite de 1879 à 1881 par l’architecte Bernard DÉNAX, comprend un trésor liturgique du XVIIIe siècle classé Monument Historique, un orgue Puget fabriqué en 1883 et des peintures murales réalisées de 1897 à 1899 évoquant la vie du martyr Saint-Julien de Brioude. L’église a une longueur intérieure de 38,20 mètres et une largeur de 10 mètres. Le clocher culmine à 47 mètres de haut. Elle fut bâtie après l’effondrement de l’ancienne église – probablement d’origine médiévale – survenu le 23 janvier 1877, dont les ruines furent rasées et de nombreuses briques récupérées pour construire l’actuelle église quelques mètres plus loin. A l'intérieur de l'église : > Chapelle liturgique : Ayant appartenu à Monseigneur Léon François Ferdinand de Salignac de la Motte Fénelon, évêque de Lombez de 1771 à sa mort en 1787. Elle est composée de six pièces d’orfèvrerie datant de la fin du XVIIIe siècle : – Deux burettes et plateau à burette : classés au titre objet par arrêté du Ministre de l’Éducation nationale en date du 04 juillet 1938. – Calice, patène et sonnette d’autel : classés au titre objet par arrêté du 08 décembre 1959. > Statue de la Vierge à l’Enfant : En bois doré, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Statue du Christ aux liens « Ecce Homo » : Bois polychrome, XVIIIe siècle. Inscrite au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008. > Cloche : Fondue en 1787. Classée, au titre objet, par arrêté du Ministre de l’Instruction publique et des Beaux-Arts en date du 13 février 1922. > Ancien appui de communion : Grilles en fer forgé datant de 1776, provenant de l’ancienne église écroulée en 1877. Inscrites au titre des monuments historiques par arrêté préfectoral du 31 juillet 2008.
MOULIN À EAU
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MOULIN À EAU

Au bord de l’Ayguebelle, au lieu-dit « La Pachère », se trouvent les ruines d’un moulin à eau datant du XIXe siècle. En septembre 1856, un marchand de grains de Saint-Lys, Guillaume GERMIÉ, déposa auprès des autorités une demande pour édifier un moulin à eau dans le lit de l’Ayguebelle. Cinq propriétaires ne souhaitaient pas que ce moulin soit construit car ils craignaient que « l’établissement d’un barrage sur l’Ayguebelle, en arrêtant l’écoulement des eaux, [vienne] aggraver la situation des propriétés riveraines annuellement inondées par les débordements de ce cours d’eau ». Mais le Préfet, se rangeant à l’avis du Maire qui était favorable au projet, prit le 23 décembre 1857 un arrêté autorisant le sieur GERMIÉ à construire le moulin à eau. Lors de son achèvement, l’édifice possédait une digue dont la hauteur était supérieure à celle que les autorités avaient permise. Néanmoins, et malgré les plaintes des propriétaires riverains, le Préfet décida, en janvier 1860, que Guillaume GERMIÉ était « autorisé à maintenir en activité l’usine destinée à la mouture des grains qu’il [possédait] sur la rivière de l’Eaubelle ». Le précédent arrêté était modifié en permettant au barrage de gagner 0,70 mètre de hauteur supplémentaire. Par sécurité, la réalisation d’ « un ou deux pertuis » était imposée pour la mise aux normes du bâtiment. Il s’agissait d’ouvrages régulateurs destinés à assurer un meilleur écoulement des eaux en cas de crue, consistant en ouvertures aménagées dans le déversoir, fermées par des poutrelles en temps normal, poutrelles qui devaient être enlevées par l’« usinier » en cas de montée du niveau de la rivière. En 1870, le moulin devint la propriété de Louis Henry de SAUZET (qui fut propriétaire du château de la Pescadoure à partir de 1871). Le moulin lui fut vendu par le sieur GERMIÉ « à la condition que ce moulin à eau ne serve qu’au personnel du château ». Mais l’édifice ne survécut pas longtemps au changement de propriétaire puisqu’il fut démoli en 1875. Néanmoins, l’histoire des moulins à eau à Saint-Lys remonte bien plus haut dans le temps. À partir de 1148, la majeure partie du territoire sur lequel la commune de Saint-Lys serait plus tard bâtie, appartint à l’abbaye cistercienne de Gimont (Gers). Les moines fondèrent une exploitation agricole sur leur nouveau terroir, et la première mention d’un moulin à eau sur l’Ayguebelle figure dans un acte rédigé en 1164. En 1280, lorsque la bastide de Saint-Lys fut créée, l’acte de fondation de la ville neuve précisait que la possibilité d’édifier des moulins à eau ou à vent restait soumise à l’autorisation des moines. Sur la carte de Cassini, publiée à partir de 1756, on peut voir indiqué, en bordure de l’Ayguebelle, le moulin à eau du Tinal (terme occitan signifiant « chai », « cellier »), qui était situé non loin de l’emplacement des ruines visibles aujourd’hui. Ce moulin cessa toute activité en 1783 quand fut rectifié le tracé de la route de Toulouse pour la faire monter directement depuis l’Ayguebelle jusqu’au centre du village.
LA BASILIQUE SAINT-SERNIN
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LA BASILIQUE SAINT-SERNIN

Depuis quelques jours la Basilique Saint-Sernin a retrouvé sa splendeur et s'est dotée d'une rosace contemporaine dont le vitrail laisse pénétrer la lumière et inonde désormais la nef d'une multitude de couleurs. Venez admirer cette oeuvre monumentale conçue par l'artiste Jean-Michel Orthoniel. Plus grande église romane de France, ce joyau monumental inscrit au patrimoine par l’Unesco accueille depuis des siècles les pèlerins en route pour Saint-Jacques de Compostelle. L’un des symboles de Toulouse, cette basilique de brique et de pierre en impose. Majestueuse, lumineuse, elle a été élevée entre le XIe et le XIVe siècle en l’honneur de saint Saturnin (ou Sernin), premier évêque de la ville. Étape importante du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, elle invite au recueillement et ses vastes proportions sont propices à la déambulation parmi les nombreux reliquaires. Une nef de 21 mètres de haut dont la voûte en berceau repose sur des chapiteaux richement sculptés mène vers le chœur et son baldaquin de bois doré et de marbre. Dans les transepts richement décorés, on découvre des fresques médiévales émouvantes. On peut également accéder aux cryptes où il est notamment possible d’admirer le reliquaire émaillé de la Vraie-Croix, en forme de sarcophage.
EGLISE SAINT NICOLAS
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EGLISE SAINT NICOLAS

Dès l’entrée, on remarque le tympan du portail : un haut-relief représentant l’adoration des Mages, classé comme « groupe sculpté » aux Monuments Historiques. A l’intérieur de l’église, on peut admirer des fresques néo-gothiques réalisées par le peintre toulousain Bernard Bénezet à la fin du XIXème siècle et racontant la vie de Saint-Nicolas. Ce dernier était le saint patron de « de tous ceux qui vont par eaux et craignent naufrage », rappelant que le quartier a souvent été victime des crues de la Garonne dont celle, historique, de 1875. On remarque également une fresque du XVIème siècle, mise à jour en 2014 ainsi que le retable réalisé par l’artiste toulousain Jean Baptiste Despax. L’orgue, quant à lui, date de 1848, mais il a été restauré en 2004 par le facteur Jacques Nonnet. Il comporte 3 claviers manuels et un pédalier droit à l’allemande ainsi qu’un buffet d’orgue de style néo-gothique. Il est classé aux monuments historiques.
EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY
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EGLISE DE L'IMMACULEE CONCEPTION DE BONNEFOY

Paroisse fondée en 1858, l'année où la Vierge Marie est apparue à Lourdes. A côté de l'église construite en 1898, le père Ravary décide de reconstruire le lieu des apparitions de Lourdes, embelli plus tard par le chanoine Barthas. C'est donc une grotte en miniature qui sort de terre. Sa particularité : elle dispose de plusieurs pierres venues de Lourdes.En creusant, une petite source avait été découverte et pendant l'Occupation le chanoine Barthas avait demandé à Gérard Haon, maire de l'époque désigné par Vichy l'autorisation d'ériger une fontaine publique. Connu pour être proche des résistants, il se verra refuser le permis de construire. Il se doutait de ce refus et avait pris les devants.
L'EGLISE SAINT-MARTIN
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L'EGLISE SAINT-MARTIN

Le clocher-mur, flaqué de ses deux tours circulaires, donne une allure fortifiée à l’église Saint-Martin. Restauré au 19ème siècle, l’édifice a servi de refuge durant la révolution Française. On ignore toujours la signification du linteau sculpté de sa porte latérale daté de « 1542 ». Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Pierre : Une terre indienne
AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY
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AMPHITHEATRE ROMAIN DE PURPAN ET THERMES D'ANCELY

Seul monument antique de Toulouse encore visible dans sa globalité, l’amphithéâtre romain de Purpan a été construit vers le milieu du 1er siècle de notre ère. C’était un cadre parfait pour les jeux de gladiateurs jusqu’à la fin du IVe siècle. Certes, il n’en reste que quelques vestiges, mais on imagine assez bien l’arène. Quant aux thermes et à la piscine d’Ancely, c’est sous un immeuble d’habitation de la cité qu’on y accède. La piscine, de 13 m x 19 m, était réservée à la natation, et l’ensemble constitue certainement le vestige romain le plus inattendu de la ville. Le site est ouvert uniquement dans le cadre des visites commentées organisées par le musée Saint-Raymond (informations sur le site internet du musée).
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITÉ
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ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITÉ

Église Notre-Dame-de-la-Nativité, XIIe ou XIIIe, XVIe, XIXe et XXe siècles : galets, brique et pierre. Le petit édifice initial (XIIème siècle) de style roman, forme actuellement le chœur de l’église. Au XVIème siècle, cet édifice a été fortement agrandi vers l’ouest par la création d’une grande nef avec des chapelles latérales et un clocher-mur caractéristique de la région. Au début du XXème siècle (1904), l’église a été rehaussée et le clocher-mur alors trop bas a été remplacé par un clocher-tour en briques et pierres de style néo-roman (1908). Dans l’église actuelle : Bénitier, XIIe ou XIIIe siècle : pierre ; Unique objet conservé de l’église initiale. Il est caractéristique des bénitiers romans de la région. Retable, XVIIe ou XVIIIe siècle : bois doré ; L’autel polychrome Louis XV, doré et décoré de guirlandes, est surmonté d’un retable où une Crucifixion montrant le Christ entouré de la Vierge Marie et de Marie-Madeleine apparaît au centre. Le tabernacle en bois doré, du XVIIème siècle, conserve tous ses éléments. L’ensemble est classé Monument Historique. Vierge à l’enfant (XVIIème siècle) bois doré et confessionnal (fin XIXème siècle) bois. Inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques. Monuments aux Morts, 1921 : bois et plaque de marbre. Il est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques. Mosaïque : La Nativité de la Vierge Marie (2013)
L'EGLISE SAINT-LAURENT
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L'EGLISE SAINT-LAURENT

L'architecture actuelle de l’église Saint-Laurent s'inspire du style gothique. Son clocher octogonal bénéficie d’un éclairage nocturne bleu mettant en valeur son clocher et sa flèche. Il reste encore des traces de l'ancienne église parmi lesquelles les voûtes de sa chapelle, décorées par le blason des seigneurs de la Lavalette et une croix de Malte, référence probable à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Lavalette : « Lavalette, Hier et Aujourd'hui » sur le sentier de Jeanine
CHATEAU DE THEGRA
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CHATEAU DE THEGRA

Le château de Thégra, construit en 1584 par un Capitoul, ouvre ses portes pour la visite des plafonds peints, des fresques et cheminées monumentales.
EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES
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EGLISE SAINT GERMAIN SABONNERES

Construite entièrement en briques foraines, cette église possède un mur-clocher abritant quatre cloches. Elle est dédiée à Saint-Germain, cependant ce prénom n’étant usuel dans le Sud-Ouest, il y a une forte présomption pour qu’il s’agisse d’une déformation de Saint Germier, évêque de Toulouse. On peut y voir une cuve baptismale en plomb du XIII° siècle. L’église fut retouchée en 1823. L’impératrice, Eugénie de Montigo, femme de Napoléon III, fit restaurer l’église par un peintre séjournant dans la région, elle offrit le chemin de croix.
EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE
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EGLISE SAINTE MARIE MADELEINE

L'église Sainte-Marie Madeleine du XVIIIe siècle et de la seconde moitié du XIXe siècle fut bâtie en briques de terre crue et cuite et de galets. L'église médiévale fut sans doute importante, si l'on en croit les briques moulurées qui attestent un porche roman et la collection de reliques déposées dans l'église actuelle. Placé au cœur de l'église, l'autel présente une belle unité d'époque, à la manière des autels de la dynastie Ferrière en Comminges. De forme tombeau, gradins et tabernacle font office de retable. Il date du XVIIIe siècle. La partie autel est constituée en bois polychrome, doré à la feuille d'or et d'argent. On note la présence de motifs réparés à la feuille d'argent sur la porte du tabernacle et sur le socle de la sculpture du pélican. Cette œuvre est protégée au titre des monuments historiques depuis le 17/10/2014.
RUINES DU MOULIN
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RUINES DU MOULIN

Les archives révèlent qu’il s’agit d’un moulin qui a probablement été construit à la même époque que le moulin à vent de Saint-Lys c’est-à-dire au milieu du 17ème siècle.
EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS
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EGLISE SAINT-PIERRE-AUX-LIENS

Appuyée au nord et à l’est sur les remparts de la ville médiévale du 13ème siècle, l’église fait partie du système défensif d’Aurignac. Sa position dominante l’a mise à l’abri des remous de l’histoire et de la démolition. Accolée à l’Eglise, une massive tour défensive permet d’accéder à la cité et abrite aujourd’hui le clocher. L’accès à l’église, côté sud, se fait par un porche orné de 4 magnifiques colonnes torses, lesquelles reposent sur un muret au bas-relief sculpté de motifs gothiques flamboyants. Ce porche est inscrit aux monuments historiques. Dans l’église, un oculus permet de faire entrer la lumière du jour. La voute en plâtre peint ainsi que les fresques, datent du 19ème siècle. À gauche de l’entrée, se trouve la chapelle des pénitents bleus, confrérie de laïques ultra religieux à qui l’on doit la réhabilitation de cette église.
CHÂTEAU
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CHÂTEAU

Ne se visite pas
EGLISE NOTRE-DAME
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EGLISE NOTRE-DAME

A l’origine, l’église, sous le patronage de Saint-Vincent, était aussi la chapelle du château et se trouvait dans le cimetière. Au début du XVIIIe siècle, alors qu’elle « menaçait ruine » on construisit l’église actuelle. Les deux édifices ont coexisté jusque dans les années 1750.
L'EGLISE SAINT-BLAISE
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L'EGLISE SAINT-BLAISE

Situé dans le centre historique de Verfeil, l’Eglise Saint-Blaise a été construite au 16ème siècle sur l'emplacement d'anciennes églises. L’intérieur de l’église est décoré par des peintures de l’italien CERONI et de Gabriel BERINGUIER. L'église Saint-Blaise est inscrite Monuments Historiques en 1979. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, le Château de la verte feuille, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE
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ORATOIRE DE SAINT-EXUPERE

Mort à Blagnac vers 430, saint Exupère est inhumé dans un petit oratoire, auquel succède une chapelle à l'époque gothique. Les peintures qui l'ornent datent du XVe siècle. Éléments protégés : la chapelle ouvrant sur l'oratoire ainsi que le hangar et la fosse y attenant.
LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE
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LA CITADELLE, LE CHÂTEAU DE LA VERTE FEUILLE

En vous promenant dans le centre historique de Verfeil, cité de la Verte Feuille, vous ferez face aux imposants vestiges des fortifications du château dont on peut relater l’histoire depuis le 8ème siècle. Peu après la révolution, le château fut condamné à la démolition. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Vauraise, la Porte Tolosane, la Porte du Loup, l’Eglise Saint-Blaise, l’Eglise Saint–Sernin-Des-Rais, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS
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L'EGLISE SAINT-SERNIN-DES-RAIS

Située hors-les-murs du bourg de Verfeil, l'église de Saint-Sernin-des-Rais était une annexe de l'église paroissiale Saint-Blaise. Les vicissitudes de l’histoire ont failli avoir raison de cette église édifiée au 15ème siècle. L'église est inscrite aux monuments historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Verfeil : la Porte Tolosane, la Porte Vauraise, la Porte Du Loup, l’Eglise Saint–Blaise, le Château de la verte feuille, le Sentier du Souvenir, le Cimetière des Petites Filles Modèles.
Eglise Notre dame du lac de Puylaurens
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Eglise Notre dame du lac de Puylaurens

Cette église au cœur du village de Puylaurens dans le Tarn possède la particularité d'avoir deux clochers.
Église Saint-Étienne de Belcastel
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Église Saint-Étienne de Belcastel

L'Église Saint-Étienne est remarquable, avec son clocher fort (XVe), sa porte Renaissance.
L'EGLISE SAINT-PIERRE
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L'EGLISE SAINT-PIERRE

L'église Saint-Pierre bénéficie d’un cadre paysager préservé. Les deux angelots dominants son porche méridional annoncent l’entrée dans un espace sacré. A l'intérieur, le décor peint est remarquable par l’originalité du thème de certaines de ses fresques, racontant le Jugement dernier. Cette particularité justifie son inscription au titre des Monuments Historiques. Présence d’un panneau patrimonial sur le site. A voir sur la commune de Saint-Marcel-Paulel : le Moulin de Nagen et sa briqueterie, l’Atelier Ficat
ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC
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ABRI PREHISTORIQUE D'AURIGNAC

Découvert par hasard en 1852 sur la commune d'Aurignac, cet abri a été fouillé en 1860 par le célèbre paléontologue Edouard Lartet. Des restes d'animaux, des outils et des armes de chasse datant du tout début du Paléolithique supérieur y ont été découverts. Ce site est depuis 1913 le site éponyme de l'Aurignacien.
EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY
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EGLISE SAINT-BARTHÉLEMY

La reconstruction de l’ancienne église (de 1882 à 1892) qui reçoit deux confréries vouées au rosaire et à saint Thomas, est décidée par la bourgeoisie locale. L’imposant chantier revient à 10 000 francs. La nouvelle église et son clocher haut de 57 mètres impressionnent les Savèsiens . Cette église est construite sous impulsion de l’abbé Gaubert , enfant du Savès puisqu’il naît à Cambernard en 1854. Curé de Saint-Thomas de 1881 à 1901, il meurt à Toulouse en 1902. En 1892, il reçoit avec une grande émotion le cardinal Desprex pour l’inauguration de l’église. Le clocher tinte de ses onze cloches qui sont entendues de loin dans la contrée. Composé de multiples tourelles à sa base, ce clocher est caractéristique de la fin du XIXième siècle, période qui s’inspire du Moyen Age. Le vocabulaire ornemental vient du gothique avec des flèches, des tourelles, des arcatures et des pinodes à fleuron, le tout mis au goût du XIXième siècle. (Sources : Mairie de Saint-Thomas)
CHATEAU DE MONTESPAN
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CHATEAU DE MONTESPAN

Ce château féodal, construit au XIIIe siècle, est progressivement agrandi au XIVe et XVe siècles. Son donjon carré de 21 mètres de haut, sa tour ronde et quelques restes des remparts crénelés sont encore conservés. Vous bénéficierez une sublime vue sur la plaine de la Garonne et sur Les Pyrénées. Un parcours historique et une table d'orientation vous y attendent.
EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES
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EGLISE DE SAINT-PE-D'ARES

Cette église du XVIIème est construite en pierre de taille enduite avec un clocher-mur à l'ouest. L'édifice comprend le chœur, la nef unique et une chapelle latérale au nord. Le sol est constitué de dalles de pierre de grandeur inégale (l'une d'elle porte la date de 1713). Le plafond de la chapelle à petits caissons en bois peint (1696) est très rare dans la région. Le retable et les décors intérieurs sont du XVIIIème siècle. Visite à la demande.
Eglise de Massaguel
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Eglise de Massaguel

Dans cette petite église de village, Dom Robert a réalisé son unique peinture murale. r Les 7 vitraux sont de 1957, 3 d'entre eux sont de Dom Ephrem Socard et 4 d'entre eux sont d'Henri Guérin, son jeune apprenti de l'époque
VISITE DU CHATEAU DE LA NINE
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VISITE DU CHATEAU DE LA NINE

Le château de La Nine, à Boussan, a été bâti à la fin du 17ème siècle à l’occasion du mariage d’Emmanuel de Timbrune-Valence avec Charlotte de Fontenilles, fille du seigneur de Boussan. Le corps principal, en rez-de chaussée, est un carré de 1000m² traversé de bout en bout par 2 larges galeries de 32m. de long se croisant à angle droit en leur milieu sous une coupole de 7m. de haut, avec dallage d’époque et voute en anse de panier. Au nord, la cour d’arrivée, bordée de communs à étages, présente un portail d’entrée imposant en pierres de taille, tandis qu’en facade sud, deux terrasses étagées - avec vue sur les Pyrénées- sont bordées par un chemin de ronde plus ancien. Le dernier Valence propriétaire de La Nine a commandé le centre de l’armée française à la bataille de Valmy, centre dont la résistance a décidé de la victoire. La Nine appartient depuis 1886 à une famille d’origine pyrénéenne très liée au milieu des grands compositeurs français du 19ème siècle.
CHATEAU
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CHATEAU

Le château, privé, fut construit à la fin du XVIe siècle par les Lambes, il devient par la suite la demeure de la famille italienne Cathala (ou Catellan). François Cathala est d'ailleurs en 1607 seigneur d'Empeaux et de Lamasquère. Plus tard ce château sera occupé par la famille Doujat. Jean Doujat est célèbre pour son esprit et mainteneur des jeux floraux. Il entre à l'Académie Française en 1650. Henri-Joseph Doujat, fils du baron d'Empeaux et de Claire le Comte, dame de Saiguède, est officier et seigneur d'Empeaux pendant la Révolution. Le Château est remanié dans le goût médiéval “Viollet-le-duc” dans la seconde moitié du XIXe siècle par le bijoutier Toulousain Lautier. Les Lambes et la moitié de Saiguède constituent une baronnie dont le centre et le château se fixent à Empeaux. Les barons sont les Cathalas, conseillers du rois, puis les Doujat qui possèdent 115 hectares de terres. Le hameau de la Rivière, au nord, regroupe les maisons des brassiers. Empeaux a 186 habitants en 1893. (Sources : mairie Empeaux)
EGLISE SAINT SABIN
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EGLISE SAINT SABIN

L'église Saint Sabin, possède un clôcher-mur sur une façade sobre. Toutefois le charme de cette église réside dans les volutes ornant ses côtés et venant adoucir la silhouette de l'édifice.