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Monuments à faire autour de Pavilly (76) Tout afficher

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Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Château d'Ambleville
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Château d'Ambleville

Chef d'œuvre de l'architecture Renaissance, le château d'Ambleville se distingue par ses remarquables jardins d'inspiration italienne en terrasses. Accolé à l'église du village, le château et ses jardins dominent la vallée de l'Aubette de Meulan.
Eglise Saint Sulpice
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Eglise Saint Sulpice

L'église Saint-Sulpice est liée au souvenir de la famille La Boissière, qui détiendra la seigneurie de Chambors de 1528 jusqu'à la Révolution. C'est un édifice très simple composé d'une nef unique précédée d'une tour porche, à laquelle fait suite un chœur de deux travées que termine une abside pentagonale. Eclairé par des fenêtres dont le réseau porte déjà la marque de la Renaissance, le chœur est daté de 1532 par des culs-de-lampe à la retombée des ogives de la voûte. Très simples, la nef et la tour ont été bâties vers 1770 grâce aux libéralités de Louis-Joseph-Jean-Baptiste de la Boissière. Plusieurs mausolées et armoiries rappellent l'omniprésence de cette famille dans la vie de l'église de Chambors depuis le 16 ème siècle. Dominique Vermand
Église Saint Denis
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Église Saint Denis

Situé à Saint-Denis-de-Mailloc (14100)
Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux
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Jardin archéologique de Lisieux - Anciens thermes gallo-romains de Lisieux

Vestiges de thermes gallo-romains en centre-ville de Lisieux. Des fouilles ont mis à jour deux établissements de thermes, l'un féminin, l'autre masculin, ainsi qu'une riche demeure.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Assise sur un petit tertre qui en dégage bien la silhouette allongée que domine une massive tour de la Renaissance, Saint-Martin, possession de l'abbaye de Saint-Denis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, est un édifice très complexe, à l'analyse passionnante. Datant pour l'essentiel du 16 ème siècle, il a en réalité pour base une église romane dont subsiste essentiellement le bas-côté sud mais qui peut être reconstituée grâce à l'analyse des maçonneries et de vestiges encore visibles dans les combles. Cette église, que l'on peut faire remonter au 11 ème siècle, comportait une nef de trois travées avec bas-côtés, un transept saillant avec clocher sur la croisée et un chœur de plan inconnu. Fait absolument exceptionnel pour la région, la nef et ses bas-côtés (seul celui du nord en témoigne aujourd'hui) étaient couverts de voûtes en berceau plein cintre, un type de couverture réservé habituellement aux chœurs et travées sous clocher. Dans les combles, le mur goutterôt nord a gardé son appareil en arêtes de poisson et des petites fenêtres à claveaux simulés. Au 13 ème siècle, un chœur à chevet plat de deux travées avec bas-côtés remplacera le chœur roman. Il servira de base, avec le transept roman, à la reconstruction presque totale de l'église, entreprise dans les premières années du 16 ème siècle suite aux destructions - nombreuses dans la région – intervenues durant la Guerre de Cent Ans. Couvertes de voûtes d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration dans les piles, ces parties orientales sont surtout remarquables pour leurs fenêtres flamboyantes et l'on admirera tout particulièrement le magnifique chevet plat, percé en son centre d'une immense fenêtre au réseau caractéristique de cette dernière période de l'architecture gothique. Les travaux se poursuivront par la nef, dotée de nouvelles voûtes et flanquée au sud d'un très large bas-côté destiné à pallier l'étroitesse du vaisseau central, d'origine romane. Portées à la même hauteur afin d'ouvrir au maximum les volumes, les six voûtes retombent au centre sur deux piles à noyau circulaire et, vers le sud, sur des chapiteaux corinthiens qui appartiennent clairement à la Renaissance. C'est de ce style que se réclament l'exceptionnel portail et le clocher, bâtis en dernier dans les années 1550. Semblable à un arc de triomphe avec sa voûte à caissons fermement encadrée par deux colonnes cannelées et une large frise sculptée, le portail est, tant par sa composition que par le foisonnement de son décor, l'une des œuvres majeures de la Renaissance dans le Vexin avec ceux de Marines et de Gisors. Plus austère mais construite avec le même soin, la tour trouve son pendant dans celles de Chaumont-en-Vexin, Chars ou encore Notre-Dame de Pontoise. S'il n'est pas à la hauteur de l'intérêt architectural de l'église, le mobilier compte néanmoins quelques éléments intéressants au premier rang desquels il faut inscrire une exceptionnelle Vierge à l'Enfant en pierre, du 14 ème siècle. Dominique Vermand
Eglise Saint Germain
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Eglise Saint Germain

Saint-Germain était autrefois dominée par une forteresse bâtie, sans doute par Philippe Auguste, comme élément du système de défense de la frontière avec le duché de Normandie. Il n'en reste rien, la construction actuelle étant totalement moderne. C'est une église dépourvue de tout caractère architectural et dont l'analyse n'en est rendue que plus difficile. Son plan associe une nef unique et un chœur rectangulaire, reliés par une travée plus étroite portant une flèche en charpente. Cette travée et le chœur peuvent remonter à la fin du 12 ème siècle comme semblent l'indiquer le type des contreforts, les étroites fenêtres en forme de lancette ou en plein cintre (chevet) et une piscine. En ce qui concerne la nef, souvent remaniée, la mouluration d'une fenêtre, au nord, plaiderait pour le 16 ème siècle. L'ensemble est recouvert d'un lambris posé en 1768-69. Parmi le mobilier, on notera deux importantes statues en pierre du 17 ème siècle, une chaire de 1756 et deux autels secondaires du 19 ème siècle ornés de peintures représentant l'Annonciation et la Nativité. Dominique Vermand
Cathédrale Saint-Pierre
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Cathédrale Saint-Pierre

Construction gothique commencée vers 1170 et terminée au milieu du 13e siècle. Dans la chapelle flamboyante derrière le chœur se trouve la tombe de Pierre Cauchon, devenu évêque de Lisieux après le procès de Jeanne d’Arc. L’église paroissiale de Ste Thérèse est remplie de ses souvenirs. Visites guidées gratuites en juillet et août.
Espace Saint-Jacques
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Espace Saint-Jacques

Emblématique de Lisieux, l’Espace Saint-Jacques est un lieu polyvalent adapté à l’organisation d'expositions, conférences ou événements culturels. Classé aux Monuments Historiques, il bénéficie d’un cadre remarquable, facilement accessible et proche de nombreux commerces ainsi que de l’Espace Victor Hugo. Ancienne église gothique du XVe siècle, désacralisée et restaurée, elle a été transformé en un espace culturel moderne. L'édifice offre désormais aux usagers un environnement fonctionnel, tout en mettant en valeur l’architecture d’origine et l’histoire du lieu.
Chapelle Notre Dame du sourire
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Chapelle Notre Dame du sourire

Messes chaque dimanche à 8h Retraites, soirées spirituelles, week-ends spirituels
Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux
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Ancienne voie gallo-romaine de Lisieux

C’est une des curiosités de Lisieux : en plein milieu de la Médiathèque André Malraux, la moquette s’arrête pour laisser place à… une voie romaine. D’énormes blocs de pierre passablement bosselés pavent le sol, irruption du passé dans un lieu dédié au savoir. Il y a deux mille ans, la route de Lutèce (Paris) à Vieux, près de Caen, passait là et menait, pour ceux qui le souhaitaient, jusqu’à Rome. Après l’invasion de la Gaule, les Romains ont fait bénéficier le pays conquis de leur maîtrise des travaux publics.
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
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Eglise Sainte-Marie-Madeleine

L'église n'est pas ouverte au public.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

Dans le site délicieusement champêtre que constitue le vallon du Réveillon, affluent de l'Epte, Saint-Léger se signale de loin par son clocher élancé. C'est un édifice fort intéressant, maintes fois remanié. Comme souvent, la nef unique est la partie la plus ancienne, sans doute du 11 ème siècle. A part quelques rangées de pierres en arête de poisson sur son mur nord, elle a cependant perdu tous les attributs de son architecture primitive. Une belle charpente du 16 ème siècle la recouvre. C'est vers le milieu du 12 ème siècle qu'est entreprise la reconstruction des parties orientales à l'instigation des chanoines de Saint-Mellon de Pontoise, bénéficiaires des revenus de la cure. Agrandies par la suite, ces parties se composaient d'un transept saillant et d'un chœur de deux travées à chevet plat. L'ensemble est couvert de cinq voûtes d'ogives bombées dont les retombées s'effectuent sur des colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux à la sculpture d'une très grande qualité, au répertoire décoratif varié. Si le thème de la feuille d'acanthe domine, plusieurs restent de tradition romane et comportent des représentations inspirées peut-être des péchés capitaux. Cette campagne de travaux s'achèvera à la fin du 12 ème siècle avec l'édification du clocher et d'un porche devant la nef . S'élevant au-dessus d'un important soubassement nu qui le dégage bien des toitures de l'édifice, le clocher est remarquable par son beffroi ajouré de hautes et étroites baies géminées, en arc brisé, encadrées de multiples colonnettes. Bien que récente, la bâtière qui le couvre reprend les dispositions d'origine. Aujourd'hui totalement intégré à la nef et méconnaissable, le porche sera surmonté d'un étage de tribune au 14 ème siècle, en même temps que seront construites deux chapelles de part et d'autre du chœur. Des reprises en sous-œuvre au 16 ème siècle, la suppression du porche au 17 ème ou 18 ème siècle et la construction d'une abside polygonale en 1791 donneront à Saint-Léger son visage définitif. Dominique Vermand
Ancien Couvent des Capucins
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Ancien Couvent des Capucins

Situé à Orbec (14290) au 6 Rue du Général de Gaulle.
Église Saint Martin
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Église Saint Martin

Situé à Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière (14290) au Saint-Martin-de-Bienfaite.
Église Saint Ouen
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Église Saint Ouen

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au La Vespière.
Eglise Saint Aubin &  Abbaye de Saint Germer
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Eglise Saint Aubin & Abbaye de Saint Germer

Eglise Saint Aubin Niché au fond du charmant vallon du Réveillon, Reilly est l'un des villages les plus attachants de l'Oise. Son patrimoine monumental médiéval - église romane Saint-Aubin, fermes-manoirs de Saint-Germer, avec sa chapelle, et de Saint-Aubin, moulin – est en effet exceptionnel et bénéficie d'un cadre qui le met particulièrement en valeur. Dominant le village de la haute flèche en pierre de son clocher, Saint-Aubin est un bon exemple d'architecture romane rurale de la fin du 11 ème siècle. Le plan, comme toujours très simple, est composé d'une nef unique suivie d'une travée plus étroite portant le clocher et d'un chœur, ici reconstruit au 13 ème siècle et à chevet plat. Une petite abside en hémicycle devait terminer l'édifice à l'origine. Au sud, la nef a gardé, bien visibles, son appareil en arêtes de poisson et une porte (bouchée) avec arc de décharge en plein cintre. En façade, un petit porche à charpente en carène, du 16 ème siècle, masque malheureusement le portail, dont le linteau est décoré d'étoiles gravées et de roues à rayons, le centre étant occupé par la représentation d'un petit ange aux ailes éployées. La partie la plus remarquable de l'église est le clocher, dont la base a conservé sa disposition d'origine constituée de quatre arcs en plein cintre surmontés par une voûte d'arêtes. L'étage du beffroi est ajouré par deux baies géminées en plein cintre sur chaque face. Des colonnettes habillent les piédroits et des billettes soulignent les archivoltes. La corniche aux modillons décorés de moulures, de têtes d'animaux et de masques sert d'assise à la haute flèche octogonale en pierre. Aux angles, quatre petites pyramides facilitent visuellement la transition entre le plan carré de la tour et celui, octogonal, de la flèche. Edifiée au début du 12 ème siècle, la flèche de Reilly doit être considérée, avec celle de Saint-Vaast-de-Longmont, comme le plus ancien exemple conservé dans la région d'un type de couronnement qui connaîtra un vif succès durant tout le Moyen Age. Abbaye de Saint Germer (privée) C'est en 1299 ou 1300 que la puissante abbaye de Saint-Germer-de-Fly acquiert de Gui de Beaumont les biens que celui-ci possédait à Reilly. L'abbé Foulques entreprend aussitôt la construction d'une ferme-manoir dont témoignent encore aujourd'hui le moulin et la chapelle. L'ensemble - magnifiquement restauré - formé par la double porte d'entrée de la ferme et la chapelle proprement dite, qui occupe le premier étage, doit être regardé comme une véritable rareté. Le rez-de-chaussée est divisé en deux parties. La première correspond aux deux portes d'entrée - charretière et piétonnière - du manoir. Ses deux corridors de largeur inégale sont couverts chacun de trois voûtes d'ogives retombant vers le centre sur deux piles carrées. La seconde partie est constituée par une salle à l'usage indéfini, couvertes de trois voûtes d'ogives. Dans l'angle nord-est, une tourelle d'escalier permet d'accéder à la chapelle proprement dite, qui reprend le même plan rectangulaire que le rez-de-chaussée qui lui sert de base. Chapelle à usage privé par excellence comme le prouve son emplacement à l'étage, elle est couverte d'une très belle charpente en carène contemporaine de la construction. Au chevet s'ouvrait une immense fenêtre, aujourd'hui bouchée mais dont le réseau devait être constitué de quatre lancettes surmontées de trois roses polylobées. Une petite niche aménagée en hors oeuvre et couverte d'un berceau brisé lui est contiguë au sud. Son usage est difficile à déterminer avec certitude. Le mur sud, où se voit une très belle piscine, n'est éclairé – sans doute pour des raisons de sécurité – que par deux petits oculi quadrilobés. Le côté nord, en revanche, prend le jour par deux fenêtres au beau réseau rayonnant, caractéristique de l'époque. Une porte, à l'ouest, montre que le logis était situé de ce côté. Dominique Vermand
Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe
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Eglise Saint-Jacques et Saint-Christophe

Dépendant autrefois de Montjavoult, Montagny ne sera érigée en paroisse indépendante qu'en 1788, par le cardinal de la Rochefoucault. Elle n'avait à l'origine pour seul patron que saint Christophe, le vocable saint Jacques lui ayant été adjoint pour garder le souvenir de la chapelle disparue du château. C'est un édifice homogène du 16 ème siècle, très simple mais soigneusement construit, composé d'une nef unique de cinq travées que termine une abside pentagonale. Les voûtes, qui toutes comportent une petite clef ornée, sont formées d'ogives à profil prismatique retombant par pénétration directe sur des pilastres en forte saillie. Les fenêtres sont, soit de simples ouvertures en plein cintre, soit à remplage mélangeant les formes en plein cintre et flamboyantes. Les soufflets de deux d'entre elles ont gardé des éléments de vitraux du 16 ème siècle dont la qualité fait regretter la disparition de l'essentiel des verrières. A l'extérieur, la partie la plus intéressante est sans conteste la façade, couronnée par un petit clocheton d'une extrême élégance et qui appartient pleinement au style de la Renaissance. Il n'est pas impossible qu'il ait été ajouté peu après l'achèvement de l'église. Le premier étage, carré, est simplement percé sur chaque face d'une petite baie en plein cintre décorée d'une coquille Saint-Jacques en partie supérieure. Le second étage est constitué d'un minuscule lanternon octogonal coiffé d'une pyramide circulaire. Les arêtes sont soulignées par des pilastres couronnés de chapiteaux ioniques. L'église conserve d'importants fragments d'un très beau retable en pierre du 16 ème siècle représentant la Passion du Christ. Dominique Vermand
Domaine de Villarceaux
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Domaine de Villarceaux

Joyau du patrimoine francilien, Villarceaux constitue un ensemble unique avec son parc de 70 hectares et ses deux châteaux (manoir du XVIème siècle et château du XVIIIème).
Eglise Saint-Martin - Vaudricourt
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Eglise Saint-Martin - Vaudricourt

Construite au 19ème siècle, cette église fait partie de la paroisse de St Eloi en Vimeu et du diocèse d'Amiens. La statuette de Notre-Dame de Foy, petite statuette en terre, dure comme pierre de 22 cm de haut, est découverte en 1609 dans un chêne abattu par le charpentier Gilles de Wanlin. Très vite, on crie au miracle : une dévotion extraordinaire voit le jour et des faits miraculeux sont rapportés. L'église abrite aussi l’un des derniers orgues de campagne de la région. Ce type d'orgue ne nécessite pas de matériaux nobles comme l'ébène pour leur fabrication mais possède néanmoins une qualité sonore remarquable.
Manoir de Querville
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Manoir de Querville

Situé à Prêtreville (14140) au Manoir de Querville.
Tour de Guet et Crypte de Saint-Blimont
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Tour de Guet et Crypte de Saint-Blimont

Tour de guet du 15ème siècle massive de 27 mètres de haut qui permet, après avoir gravi ses 108 marches, de profiter d'une vue sur la côte Picarde et le Vimeu. Elle abrite dans son antique salle de garde, les cloches de l'église du village que les habitants ont le plaisir d'entendre tinter depuis 1680. Il y a également, au sein-même de l'église de multiples éléments à observer, tels que des poutres majestueuses, ainsi que trois objets classés monuments historiques : les fonts baptismaux antérieurs au 15ème siècle provenant de la première église Saint-Blimontoise, une statue de Saint-Blimonten bois Polychrome datant du 15ème siècle et un reliquaire antique.
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Situé à La Vespière-Friardel (14290) au Friardel.
Château du Blanc Buisson
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Château du Blanc Buisson

« Le Château du Blanc Buisson : un secret bien gardé » Château médiéval de plus de 700 ans, c'est une pépite qu'il n'est pas facile de découvrir, car son secret est bien gardé entre ses douves et ses ponts levis. Longtemps méconnue, ancienne maison forte cachée au milieu de la nature, le Blanc Buisson est un lieu insolite et authentique. Ce château familial est une demeure féodale dont les origines remontent à la fin du XIIIe siècle. Construit en 1290, sous le règne de Philippe le Bel, il a pour vocation d’assurer la protection des habitants et voisins contre les brigands et écorcheurs qui rodent dans les environs. Au cours des sept siècles suivants, il n’a appartenu qu’à cinq familles et ne fut vendu qu’une seule fois. Cette maison a conservé l’essentiel de ses constructions d’origine, restant à la fois un remarquable témoignage d’une architecture de défense et résidence et l’un des plus anciens monuments du Pays d’Ouche. En 1856, le Blanc-Buisson s’entoure d’un parc paysagé « à l’anglaise » pour son dessin et ses essences rares, devenu en 2021 un espace protégé de biodiversité. Visite guidée pour les groupes toute l'année. Visite individuelle guidée du 15 juin au 30 aout, samedi, dimanche et jours fériés (sous réserve d'évènements privatisés confirmer la visite au 06 86 48 47 53) Cour intérieure, donjon, salle d'armes, cuisine, cachot, parc classé de 12 hectares
Château de Villers-en-Arthies
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Château de Villers-en-Arthies

Ce château de famille, dans son écrin boisé, date principalement du XVIIème siècle.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Cet édifice religieux est situé au cœur de la commune. Il était autrefois plus vaste et comportait deux bas-côtés. Son chevet est en briques et à cinq pans. A l’intérieur, la voûte est lambrissée de bois. La nef, quant à elle, est partagée en quatre travées datant du 14ème siècle. Le chevet a deux fenêtres perçant ses pans latéraux. Les quatre blochets de sa voûte représentent les symboles des Evangélistes. En 1996, le retable de Saint-Martin datant du 17ème siècle fut restauré par une artiste belge, Christine Springel, qui intervint de même sur le Chemin de Croix qui sont, tous deux, remarquables.
Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet
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Château-Musée de Saint-Germain-de-Livet

Véritable joyau du Pays d’Auge situé à proximité de Lisieux, le Château de Saint-Germain de Livet, classé Monument historique, est remarquable par son architecture des XVe et XVIe siècles. Entouré de douves, il réunit un manoir à pan de bois et une construction en pierre et brique vernissée du Pré d’Auge. Niché dans un écrin de verdure, le Château peut être admiré depuis ses jardins qui offrent une perspective paysagère sur les détails de l’architecture, synthèse des constructions typiques du territoire. Un médiateur vous présente gratuitement l’histoire et l’architecture extérieure du château chaque jour à 11h, 12h, 14h30, 15h30 et 16h30. Visite gratuit en anglais tous les jours à 15h. Durée : 20 min. Les intérieurs du château sont en cours de restauration et momentanément inaccessibles au public, accès gratuit aux jardins.
Église Saint Aubin
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Église Saint Aubin

Situé à Cernay (14290)
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint-Pierre - Cayeux-sur-Mer
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Eglise Saint-Pierre - Cayeux-sur-Mer

L'édifice, dédié à l’apôtre Saint Pierre, présent dans la ville aujourd'hui a vu le jour le 3 août 1902. Sa construction a été conduite par un ancien industriel, Monsieur Black, qui a généreusement donné de son temps pour rendre possible la mise à disposition aux Cayolais d'un nouveau lieu de culte. Cette vaste Eglise, à l’intérieur de laquelle prés de 500 personnes peuvent prendre place, possède de notables vitraux et statues ainsi qu'un orgue datant de 1913 en parfait état de marche.
Eglise Saint-Martin - Arrest
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Eglise Saint-Martin - Arrest

La façade de cette église est construite en silex. Au-dessus de celle-ci, s’élève un gros clocher original et amusant : court, carré et recouvert d’ardoises qui donnent une couleur bleue chatoyante. Le portail massif, en plein centre, qui s’abrite sous un auvent, est certainement l’une des pièces primitives de cette église de style néo-gothique datée du 12ème et du 13ème siècle. Certaines pièces sont quant à elles intéressantes, notamment le maître-autel et ses deux statues grandeur plus que nature de style baroque et classé en 1912, ainsi que le Dieu de Pitié, sculpté d’une seule pièce sur 90cm, daté du 16ème siècle et classé en 1913.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

L'élément le plus ancien de cette église est la cloche portant le nom de Marie, fondue par Adrien Viguereux en 1520. Le choeur, au pur style gothique, est décoré de briques et muni d'un revêtement faisant imitation de pierre depuis 1873. Vous serez étonné par son élévation audacieuse de 12 mètres. La nef est le seul élément totalement d'origine n'ayant reçu aucune rénovation. L’église fait partie du traditionnel pèlerinage de Saint Christophe qui existe depuis l'année 1808. A cette époque, en hommage à Saint Christophe, chaque pèlerin apportait un vêtement d'enfant délicat et chétif. Maintenant, une bénédiction pour les voitures et les vélos a lieu et un office religieux est célébré.
Château Le Kinnor
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Château Le Kinnor

Bel ensemble du 14-16e siècles, le château Le Kinnor est l'œuvre majeure de l'architecte normand François Gabriel. Des templiers aux romantiques (pôle des expressions du romantisme). Entre autre, le château abrita au début du 19e siècle les amours de l'écrivain François-René de Chateaubriand et de Delphine de Custine. Il est le lieu de la recherche et de la vulgarisation des familles de HAUTEMER, de SABRAN, de CUSTINE, de MONTGOMMERY..... Le domaine possède également dans son grand parc deux arbres remarquables : le plus vieux platane d'Orient de France, et aussi un hêtre pourpre bicentenaire dit "de Chateaubriand". Visites guidées sur demande, toute l'année. Possibilités de restauration et d'hébergement. Accueil de groupes scolaires, familiaux, associatifs, pèlerins, clubs, comités d'entreprises, stages de musique, théâtre, danse, sport.. Expositions et concerts.
Chapelle des Marins
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Chapelle des Marins

Cette Chapelle, dédiée à la Sainte Vierge Marie, symbolise parfaitement le riche passé maritime de ce quartier, ce qui explique que les cayolais y soient extrêmement attachés. Elle fut construite prés du rivage de galets à la fin des années 1850, c'est-à-dire à proximité du lieu ou les pêcheurs remontaient leurs poissons. Prenez le temps de vous arrêter quelques instants pour admirer de l’extérieur un portail soigné ainsi que des vitraux, puis un intérieur sobre et chaleureux où maquettes de bateaux et plafond garni de bois se côtoient.
Eglise Saint-Martin de Pendé
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Eglise Saint-Martin de Pendé

Ce bâtiment semble dater du 15ème ou 16ème siècle. On peut, en effet, voir qu’un des blochets de la charpente représente une femme jouant de la cornemuse et portant la coiffe d’Anne de Bretagne. Il comprend deux nefs, la principale est suivie d’un chœur et précédée d’une tour en avant. La plus petite appelée « bas-côté » est cependant plus intéressante. Sa tour peu élevée est de forme carrée. Comme toute l’église, elle est bâtie à base de craie taillée.Différents éléments de cette église ont été classés au fil des ans : les fonts baptismaux, de curieuses stalles en lambris dans le chœur en bois sculptés et provenant de l’ancienne Abbaye de Saint-Valery-sur-Somme.
Eglise Saint-Martin de Mons-Boubert
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Eglise Saint-Martin de Mons-Boubert

Autrefois appelée « Cathédrale du Vimeu », cette église est dédiée à Saint-Martin. Cette remarquable église date du 14ème siècle et fut bâtie sur un tertre maintenu par une très forte muraille de pierre. Elle possède un clocher octogonal en ardoises qui domine par une très haute flèche. Elle fut agrandie en 1765 et comprend trois nefs et un chœur à chevet à trois pans. Elle possède de belles boiseries classées et une belle chaire. Le confessionnal est l’œuvre d’un menuisier du village. Les vitraux de cet édifice religieux sont admirables et parfaitement restaurés. Cette église est bordée de seize petits cimetières privés très bien entretenus.
Eglise Saint Jean-Baptiste - Estreboeuf
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Eglise Saint Jean-Baptiste - Estreboeuf

Cette église possède des vitraux réalisés en 1895 par Latteux Bazin, et également un tableau à couleur dominante bleus donné par le prince de Wagram en 1868. La rénovation de cet édifice, entre 1997 et 2000, a permis de lui redonner un toit entièrement neuf. Dans cette petite église, on peut trouver quelques ex-votos et des dentelles décorative de qualité. Autrefois, un coq imposant dominait du haut de son clocher. Il a depuis déménagé et trouvé ses quartiers, bien, au chaud, à la mairie...
Domaine de Chambray
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Domaine de Chambray

Dans la vallée de l’Iton, parcourez l’histoire d’une seigneurie normande. Entre Conches-en-Ouche et Verneuil-sur-Avre, découvrez le Château de Chambray et son ensemble de bâtiments seigneuriaux. Le corps principal du bâtiment date des 16e et 18e siècles. Du 15e, ne subsiste que la poterne d'entrée et la chapelle. L'ensemble fut remanié au 19e siècle par Jacques de Chambray. Autour du château, se trouvent un colombier, un ancien pressoir, une glacière, un arboretum, un parc de 32 ha, dans lequel une petite chartreuse a été édifiée en 1740. Le château a été donné en 1944 par le dernier Marquis de Chambray au Ministère de l’Agriculture. Aujourd’hui, le domaine abrite un lycée agricole et un centre de formation. Accès libre à l'extérieur du domaine et ses dépendances. Balade le long de la rivière (Espace Naturel Sensible) au pied du château et parcours en forêt derrière le château. Visites guidées de l'extérieur du château, de sa chapelle, son colombier et son potager selon un calendrier d'animations disponible sur le site internet du CREE Chambray.
Château de Guiry-en-Vexin
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Château de Guiry-en-Vexin

Construit dans la seconde moitié du XVIIème siècle, l'actuel château de Guiry-en-Vexin est un édifice classique, élégant et symétrique, situé au cœur du village. Le domaine est dans la même famille depuis plus de dix siècles.
Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt
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Eglise Sainte-Anne-de-Gassicourt

Saint Anne de Gassicourt est une église catholique de style romain.
Chapelle Pérache de Neuville
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Chapelle Pérache de Neuville

Cette chapelle de style néoclassique est parfaitement restaurée grâce à la commune et à de généreux donateurs. Ce style architectural fait appel aux éléments gréco-romains en utilisant un fronton, des colonnes, un portique et des proportions harmonieuses. Sous le fronton, on peut lire : « Amico Amicus ». Cette citation latine rend hommage aux deux personnages qui sont inhumés à cet endroit : Gustave Pérache (1789-1860) et Alphonse Lerminier (1788-1872), qui ce dernier, a reçu la Légion d’Honneur en 1812 par Napoléon 1er après être entré dans Moscou lors de la Campagne de Russie. Au dessus de cette inscription, on y lit « IHS », un monogramme grec, symbole chrétien.
Eglise Saint-Fuscien - Saigneville
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Eglise Saint-Fuscien - Saigneville

La charpente de l’église date de 1492. Les murs sont en craie taillée et la base en silex et tuf. Les contreforts sont coupés à mi-hauteur par un bandeau, restaurés en briques et recouverts d’ardoises. Petite fierté locale à noter : le pignon occidental de cet édifice est surmonté d’un campenard où s’abrite une cloche remarquable de quatre-vingt-dix centimètres, datée de 1579 et réalisée par Ancel Gourdi, elle est classée à l’inventaire des Monuments Historiques en 1912. Cette cloche porte une inscription dédiée au Chatelain de Vignacourt et Madame Suzanne sa sœur.
Eglise Saint-Martin - Boismont
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Eglise Saint-Martin - Boismont

L’Eglise Saint-Martin de Boismont est, sans conteste, l’un des plus beaux fleurons de l’architecture religieuse de la Destination Baie de Somme. Le portail entouré de deux arcades est surmonté d’un clocher à campenard. Autre curiosité locale, les murs sont construits avec des matériaux locaux : le silex. L’intérieur dévoile de magnifiques voûtes sculptées du 16ème siècle, inscrites à l’inventaire des Monuments Historiques dés 1927 ! Bien que partiellement détruit en 1940, lors de l’attaque allemande sur la Somme pendant la Seconde Guerre Mondiale, le clocher et l’église de Boismont sont parfaitement entretenus. Actuellement en rénovation.
Château de Gadancourt
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Château de Gadancourt

Située à seulement 40 minutes de Paris, cette demeure de prestige, protégée au titre des Monuments Historiques, est harmonieusement composée de deux pavillons XIIe et d'un corps de logis XVIIIe.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

On accède à l'édifice par un bel escalier récemment restauré. L'église est en partie de style roman et en partie gothique. Le clocher est du XIIe siècle, la nef et les collatéraux sont un peu antérieur et les trois travées du chœur sont successivement gothique, romane et gothique. L'église se termine par une abside à trois pans. La façade est la partie la plus intéressante de l'édifice. Elle est renforcée par deux contreforts disposés de chaque côté du portail. Un porche de bois du 16ème siècle protège le tympan roman. En picard on l'appelle "caquetoir".
Chapelle de Saint-Valery "dite des marins"
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Chapelle de Saint-Valery "dite des marins"

Située sur l’un des plus beaux points de vue de la Baie, la chapelle, d’une grande ancienneté (d’architecture romane) était élevée sur le tombeau même de l’apôtre du Vimeu. Elle fut remplacée en 1878 par une nouvelle chapelle, sous l’égide de l’Abbé Caron, curé Historien de Saint- Valery-sur-Somme de 1872 à 1893, d’un style néo-gothique, respectant la tradition des murs en damiers, avec une alternance des calcaires et des silex taillés. Au pied de l’édifice, se trouve la fontaine miraculeuse, dite de la Fidélité. Elle a été réaménagée avec soins et entièrement restauré en 2013.
Vestiges du Château d'Ivry-la-Bataille
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Vestiges du Château d'Ivry-la-Bataille

En surplomb de la Vallée de l’Eure, le château d'Ivry fut l'un des tout premiers châteaux de pierres construit en Normandie et aurait servi de modèle à la Tour de Londres. Par sa force et sa position frontalière, avec sa « tour énorme et très fortifiée », il constitua pendant plusieurs siècles un enjeu de guerres féodales, mais aussi de luttes entre le duché de Normandie et les rois capétiens. Les ruines de ce château, ont été aménagées en un très agréable parcours de promenade surplombant la vallée de l'Eure.
Eglise Saint-Martin - Saint-Valery-Sur-Somme
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Eglise Saint-Martin - Saint-Valery-Sur-Somme

Son existence est fort ancienne (12ème siècle). En 1475 l'église est entièrement incendiée sous l'ordre du roi Louis XI afin que la ville ne soit pas livrée aux Anglais. Le monument actuel date depuis sa consécration le 23 novembre 1500. D’allure élégante avec des murs en damier, alternant silex taillés et pierres, composée de 2 nefs identiques, 1 tour massive épaulée de contreforts et une toiture en flèche qui fut remplacée en 1786 par une toiture pyramidale. Elle subit quelques vandalismes, notamment pour le mobilier lors de la révolution : tableaux et chasse brûlés, cloches fondues…En 1845 est rajoutée à l’édifice une bâtisse rectangulaire en briques pour donner accès au clocher.
Chapelle Saint-Pierre
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Chapelle Saint-Pierre

Elevée en 1723 par les marins de la Ferté et avec l’accord du Pape, afin de créer leur propre Paroisse vis-à-vis de la Ville Haute, cette chapelle est ornée d’un clocher qui est la réplique miniature de l’ancien clocher de l’église Saint-Martin disparu en 1786 lors d’une tempête. Les matériaux traditionnels y ont été utilisés avec une alternance de silex, de briques et de calcaire taillés. Actuellement, on peut la visiter lors d'expositions ou de concerts.
Manoir de Bellou
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Manoir de Bellou

Manoir du Pays d’Auge des 15e et 16e siècles classé monument historique. Peintures du 16e siècle. Pigeonnier à entre-colombages tuilés du 16e siècle et parc. Arboretum de qualité. Ecuries du 17e siècle. Durée de la visite guidée en français ou anglais : 30 min. Ouvert en juillet et août / Hors saison sur RDV