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Sites naturels à faire autour de Le Havre (76) Tout afficher

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Plage-Baignade Sainte-Marguerite-sur-Mer
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Plage-Baignade Sainte-Marguerite-sur-Mer

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Cap d'Ailly
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Le Cap d'Ailly

Surplombant la Manche, le Cap d’Ailly est un lieu unique sur le littoral de la Seine-Maritime. Ce site exceptionnel regroupe différents types de milieux naturels abritant de nombreuses espèces animales et végétales dont des landes à bruyères et ajoncs qui lui donnent un petit d’air d’Ecosse ou de Bretagne. En 1755, les architectes de Louis XV avaient édifié un phare à 156 mètres du bord de la falaise. Rattrapé par l’érosion des falaises, il s’est écroulé en 1964. Deux autres phares ont été construits par la suite, le dernier étant celui que l’on retrouve actuellement à la pointe d’Ailly. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Panorama : Le Grand Chemin
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Panorama : Le Grand Chemin

Depuis Martigny-sur-l’Ante, se découvre un panorama continu sur les paysages tourmentés créés par les sillons de la Baize et de l’Orne. Pierrepont est réputée pour la pureté de son eau, aux multiples sources jaillissant d’une nappe phréatique. La fontaine Saint-Julien en est le symbole. Dans un espace aménagé, l’eau est captée dans un puits formant un édicule, surmonté d’une croix de pierre. Son nom provient sans doute d’un ancien oratoire dédié à SaintJulien. Cette fontaine alimente le lavoir situé sur le côté. Les eaux de cette source sous le vocable de Saint-Julien ont la réputation de guérir les maladies de peau.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Valleuse des Moutiers
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Valleuse des Moutiers

Au départ du chemin de grande randonnée (GR21) situé juste à droite de l'église de Varengeville-sur-Mer, une centaine de mètres plus loin, la gorge des Moutiers s'offre à vos yeux. Un sentier permet de rejoindre cette jolie valleuse où il est très agréable de s'arrêter pour un pique-nique. A marée basse, la promenade sur la plage offre une vue imprenable sur l'église saint Valéry perchée sur sa falaise crayeuse.
Forêt Domaniale de Valcongrain
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Forêt Domaniale de Valcongrain

Etendue sur 375 ha, la forêt domaniale de Valcongrain est située sur la route Aunay-sur-Odon / Thury-Harcourt. Forêt de feuillus : chênes, hêtres et de résineux : pins sylvestres. Randonnée libre sur les chemins (tour Suisse Normande, GR 221a, circuit VTT, engins motorisés interdits).
Panorama : Le val la Hère
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Panorama : Le val la Hère

Un point de vue tout en hauteur, Pierrefitte-en-Cinglais était autrefois un village très dynamique, perché à 250m d’altitude, il est le point le plus haut du Pays de Falaise. Depuis Tréprel, avant l’ascension vers Pierrefitte-en-Cinglais et son magnifique panorama, le parcours permet de sinuer dans le cœur sauvage du Val la Hère. La variété des paysages d’un versant à l’autre offre un éventail complet des milieux naturels de la Suisse Normande. En contrebas sillonne l’Orne, principal fleuve bas normand, alimenté par la Hère et le ruisseau d’Orival.
Les rochers de la Houle
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Les rochers de la Houle

L'Orne court au pied des rochers abrupts, dominés par un rocher connu sous le nom de Pain de Sucre. La "route des crêtes" au sommet des rochers de la Houle permet de découvrir de superbes panoramas sur la Suisse-Normande. On peut également découvrir cet espace naturel sensible par les sentiers de randonnée (GR36). Aire d'envol de parapentes. Parkings à Saint-Omer. Visite virtuelle : Cliquer à droite.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Profitez du panorama qui s'offre à vous. Cet escarpement rocheux fréquenté par les adeptes de la randonnée, du parapente et du deltaplane est comme son voisin des rochers des Parcs constitué de roches très dures qui ont obligé le fleuve à le contourner.
Point de vue
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Point de vue

Point de vue situé à Saint-Omer offrant un beau panorama.
Le Pain de Sucre
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Le Pain de Sucre

La route de la Suisse Normande vous emmène à la découverte de ses paysages escarpés tout en suivant le cours tumultueux de l'Orne. À partir de Saint-Omer, de magnifiques points de vue s'offrent à vous depuis le "Pain de sucre" et les "rochers des parcs", c'est ce que l'on appelle la route des crêtes. Les rochers abrupts du « Pain de sucre » offrent un dénivelé de 171 m où se côtoient landes, bois, pelouses acidiphiles et prairies.
Belvédère et aire d'envol
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Belvédère et aire d'envol

Un second panorama et une seconde aire d'envol vous permettent d'observer l'Orne ainsi que le village de Clécy en contrebas.
Le Bois des Communes
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Le Bois des Communes

Sur le chemin du sentier du littoral, le Bois des Communes se situe en haut de falaise face à la Manche. La particularité de ce site est d’abriter, sur quelques hectares, un boisement tourbeux, des mares et une lande similaire à celles que l’on peut rencontrer en Bretagne. Ces milieux attirent ainsi des libellules et des amphibiens remarquables (grenouilles, tritons et salamandres). Comme le Cap d’Ailly, le sous-sol présente des formations géologiques originales, entrainant de fréquents glissements de terrains vers la mer, créant des frettes (petites falaises instables), paysages particuliers du littoral. Ancien pâtis communal où les habitants faisaient pâturer leur bétail autrefois, le Bois des Communes était également exploité pour les cailloutis du sous-sol qui servaient aux travaux de route et aux habitations. Des traces sont encore visibles aujourd’hui. Suite à l’abandon des différents usages du site, la lande s’est peu à peu refermée, entraînant la disparition d’espèces végétales et animales caractéristiques. La restauration du site depuis 1993 permet un retour progressif de la lande. Ce site est une propriété de la Commune de Varengeville-sur-Mer, gérée par le Département de la Seine-Maritime en partenariat avec l’Agglomération Dieppe-Maritime.
Panorama : La route de Saint-Christophe
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Panorama : La route de Saint-Christophe

Les maisons se sont d’abord concentrées dans les vallées étroites en s’alignant de part et d’autre de la route, puis un habitat plus dispersé s’est établi sur les versants montueux, offrant en arrière plan un fabuleux panorama, propice à la détente. En matière de construction, le schiste est le matériau quasi-exclusif. Le plus souvent pris sur place, cette roche a la réputation de donner aux murs qu’elle compose, des lits d’une extrême régularité.
Le château Ganne
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Le château Ganne

On raconte qu’au temps de Charlemagne une forteresse existait déjà en cet endroit dominant l’ancienne route de Bretagne. Les plus anciens vestiges mis au jour par les fouilles remontent au 10ème siècle. Parmi les compagnons de Guillaume partis à la conquête de l’Angleterre figure Raoul 1er de la Pommeraye. Cette famille à la tête de nombreuses possessions en Angleterre, fonda l’abbaye du Val, dans la paroisse voisine de Saint-Omer. Le château et son site furent l’objet d’aménagements jusqu’au 13ème siècle, avant d’être abandonnés. Ses ruines pittoresques, dont l’impressionnante tour porche, au milieu des bois créent une ambiance romantique propice à la rêverie et à la naissance des légendes, dont celle de Mellia la blonde. Possibilité de visite guidée du site de Château Ganne, se renseigner auprès de l'Office de tourisme. Visite virtuelle : cliquer à droite.
Panorama : Entre plaine et bocage
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Panorama : Entre plaine et bocage

Étymologiquement, Saulces vient du latin salix qui signifie saule. De nombreuses sources font leur apparition aux détours des chemins, expliquant la présence de cette essence autrefois plantée en nombre. La commune est située à la limite entre pays plat et début de relief plus escarpé.
Les rochers des Parcs
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Les rochers des Parcs

Ce site emblématique de la Suisse-Normande connu pour ses escarpements rocheux peut aussi se découvrir par les bords de l'Orne que par le sentier qui surplombe la falaise. C'est également un haut lieu de la pratique de l'escalade avec 120 voies; topoguide en vente à Suisse Normande Tourisme. La richesse et l'originalité de ses milieux naturels (landes, pelouses sèches, boisements de pente,...) en font un espace naturel remarquable. L'accès au site est possible depuis le parking sous le viaduc situé à le Vey. Visite virtuelle : cliquer à droite.
Sur les flancs abruptes
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Sur les flancs abruptes

Ce site d'escalade de renommée est classé 8ème sur le plan national en termes de notoriété.
Une vue imprenable
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Une vue imprenable

Des belvédères naturels permettent d’observer : à l’ouest, le viaduc, la croix de la Faverie et les rochers de la Cambronnerie; au sud, le cours de l’Orne qui entraîne le regard vers le pont de la Bataille, les méandres du Bô et au loin, les hauteurs de Pont-d’Ouilly.
Le Bois de Bernouville - Basse Vallée de la Scie
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Le Bois de Bernouville - Basse Vallée de la Scie

La Basse Vallée de la Scie, composée de prairies humides pâturées et de mares, est caractéristique du littoral de la Seine-Maritime. Une grange typique des constructions du Pays de Caux se situe au cœur de la basse vallée. Elle fut immortalisée par Claude Monet, lui donnant ainsi une dimension patrimoniale importante. Le Bois de Bernouville est l’un des rares massifs forestiers proche du littoral. Il abrite en sous-bois des primevères élevées, des jonquilles et de multiples espèces de fougères. On y découvre également diverses espèces d’oiseaux (mésange huppée, chouette hulotte…) et d’amphibiens remarquables (grenouilles, tritons…). Le Bois de Bernouville abrite également les ruines et les douves d’un château médiéval datant du 11ème siècle. Ce site avait une haute valeur stratégique comme poste de surveillance de la côte normande. La forêt fut plantée au 19ème siècle autour des ruines. De nombreux chemins permettent de découvrir le bois et ses ruines ainsi qu’une vue imprenable sur la Vallée de la Scie. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime en partenariat avec l’Agglomération Dieppe Maritime.
Panorama : Les deux vallées
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Panorama : Les deux vallées

Le village du Détroit domine les vallées de l’Orne et de la Baize qui furent creusées par les cours d’eau. Des alternances de glaciations et de réchauffements ont libéré de grandes quantités d’eau qui ont peu à peu érodé les schistes en place. Ce panorama naturel propose une vue à couper le souffle, la qualité hors norme des sols et du climat normands, produisant une herbe de qualité particulièrement adaptée à l’élevage des chevaux, est reconnue de longue date. La Normandie, première région d’élevage de chevaux en France, a vu naître certains des plus grands athlètes équins au monde, aussi bien dans les sports équestres que dans les courses hippiques.
Paysages de landes
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Paysages de landes

Sur les pentes abruptes, lorsque le sol est très peu épais, là où la roche affleure et où le boisement ne peut s’installer, on observe alors une végétation de lande composée essentiellement de Bruyère cendrée et par endroits de fourrés d’Ajonc d’Europe.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Panorama : La vallée de la Baize
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Panorama : La vallée de la Baize

Des paysages parfois inattendus avec méandres, gorges encaissées, relief de montagne, sans oublier une faune et une flore présentes sur le parcours comme la loutre ou la mulette perlière, toutes deux protégées. La Mulette perlière est une moule d’eau douce en danger critique d’extinction. Historiquement, c’est la récolte des perles, que seule une mulette sur 3000 produit, qui menaçait les populations. Aujourd’hui la dégradation de la qualité du milieu de vie est en cause. Sa très grande rareté encourage le développement de programmes de sauvegarde en Normandie. La loutre est un mammifère carnivore semi-aquatique, après avoir quasiment disparu de la Normandie, la Loutre d’Europe fait une retour discret sur notre territoire et recolonise progressivement les cours d’eau normands. Longtemps recherchée pour la qualité de sa fourrure, elle est protégée depuis 1981. Solitaire et très discrète, elle vit la nuit autour des cours d’eau.
La Croix de la Faverie
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La Croix de la Faverie

Culminant à 263m de hauteur, la Croix de la Faverie domine la Vallée de l'Orne. À cet endroit, il y a une vue exceptionnelle: les méandres de l'Orne, le Viaduc de la Lande (1866), la nature sauvage des Rochers des Parcs, les Bords de l’Orne. Le Viaduc est surplombé par la Voie Verte, et plus largement lieu de passage de la Vélo Francette, eurovéloroute reliant Ouistreham à La Rochelle. Randonnée de 3 km "La Croix de la Faverie" disponible auprès de l'office de tourisme de la Suisse Normande.
Plage-Baignade Pourville-sur-Mer
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Plage-Baignade Pourville-sur-Mer

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac.Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Les landes du mont Pinçon
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Les landes du mont Pinçon

Point culminant du Calvados avec ses 362 mètres, le mont Pinçon est également un espace naturel remarquable de par ses landes à bruyères, ses anciennes tourbières et ses boisements. La Bruyère cendrée, et la Bruyère à 4 angles colorent les landes d'un rose "estival". Le site offre également quelques beaux panoramas. L'accès peut se faire par le parking de l'antenne au Plessis Grimoult.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.