Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Montdauphin (77) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise de la Conversion de Saint Paul
explore 68.5 km

Eglise de la Conversion de Saint Paul

L’association de sauvegarde du patrimoine de l’église de Montsuzain anime et veille à la protection de l’édifice. r r Les quatre piliers du transept sont du XIIe siècle et forme un carré visible jusqu’à la formation du clocher. Deux chapelles pentagonales façonnent le charme de cette église. Ses vitraux du XVIe sont classés monuments historiques depuis 1913.
Eglise Saint-Lyé
explore 68.7 km

Eglise Saint-Lyé

A l'intérieur, la nef (percée de petites ouvertures en façade) et ses deux collatéraux ne sont pas voutes, tandis que le chœur et l'abside le sont d'ogives.r L'édifice conserve des œuvres de diverse nature comme des statues du XIV° siècle (Vierge à l'Enfant) et surtout du XVI° siècle (Saint-Lyé, Saint-Claude, Saint-Jean-Baptiste, Christ en majesté, Vierge de Pitié...), un bas-relief en pierre représentant des scènes de la Vie de la Vierge et une châsse en bois sculpté destinée aux reliques de Saint-Lyé, tous deux du XVI° siècle.r (Texte extrait de l'observatoire du Patrimoine Religieux)
Eglise Notre-Dame-de-la-Purification
explore 68.8 km

Eglise Notre-Dame-de-la-Purification

Aujourd’hui des rénovations sont entreprises pour consolider les parois de l’édifice et procéder à un nettoyage complet. r r Sa décoration intérieure est remarquable et singulière par les sculptures figurées qui se trouvent au niveau des culs-de-lampe. Il était rare pour les églises auboises du XVIe siècle de décorer ces parties saillantes servant à supporter le poids de la nervure, de l’arc ou de la colonne. r Ses verrières du XVIe sont classées monuments historiques ainsi que quelques éléments de son mobilier comme un Saint Evêque en calcaire peint du XIVe, une vierge à l’enfant en calcaire peint du XVIe siècle et un fauteuil de célébrant de style Louis XVI de la fin du XVIIIe.
Eglise Saint-Benoit
explore 69.2 km

Eglise Saint-Benoit

Jusqu’au XIe siècle il se nommait Thurcy, mais l’évêque de Troyes le donna à l’abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire. Le village était renommé, et l’église construite à l’époque romane, était dédiée à Saint-Benoit. r r Aujourd’hui la nef et le portail de l’église sont romans, alors que l’abside et le transept sont du XVIe siècle. Elle conserve quelques éléments de mobilier classés monuments historiques comme une statue de Saint Benoit en calcaire du XVIe siècle, une sculpture de Sainte Anne en chêne du XVIIe et le tabernacle et le retable en chêne peint et doré datés du XVIIe siècle.
Collégiale de Villemaur-sur-Vanne
explore 69.3 km

Collégiale de Villemaur-sur-Vanne

Collégiale Notre Dame et son Jubé «M.H.» est un édifice incontournable du Pays d’Othe. L’architecture sobre du chœur et du transept du 13è siècle et la nef du 16è sont couverts d’un beau cerceau de bois. La pierre calcaire et le bois intimement liés confèrent au trésor de cette église « le jubé », toute son importance. Autrefois polychromé ce célèbre jubé qui ferme entièrement le chœur est d’une remarquable finesse et d’une richesse décorative étonnante. Merveilleux livre d’instruction et de médiation à l’usage des pèlerins du Moyen Age, signé et daté de 1521. C’est le plus important et le plus riche des jubés de bois subsistants en France. Vingt six bas relief décorent la tribune : ornements de style Gothique coté chœur, de style Renaissance coté nef, qui marquent la transition de l'art en Champagne au début du XVIème. Les auteurs expriment ici leur appartenance à l’art champenois de transition et s’inspirent des gravures de Dürer, de Schongauer et de Cranach l’ancien. Boiseries, stalles, statuaire, pierres tumulaires du XIIIè au XVIIè, font de la Collégiale Notre Dame, un lieu d’exception où l’art exprime en plénitude la tradition et l’histoire de la Champagne méridionale. A l’extérieur, une étonnante tour de plan carré couverte jusqu’au sol d’essentes de châtaignier, reconstruite après l’incendie qui dévasta la Cité en 1446, fait office de clocher au sanctuaire. Ouverture tous les jours de 10h à 17h, sous réserve des travaux en cours. Visites sur rendez-vous en contactant Madame Broquet au +33 (0)3 25 40 83 55 ou +33(0)6 67 86 44 94
Château de Raray
explore 69.6 km

Château de Raray

A proximité de la forêt de Halatte, caché parmi les champs, le château de Raray mérite le détour. Après la découverte du joli village, vous serez attiré par ce château et son allée cynégétique. Joyau de l'architecture classique des XVIIème et XVIIIème siècles, il fut le décor du film "La Belle et la Bête" de Jean Cocteau. Du Moyen Âge au Second Empire, les sires de Raray ont accru le prestige de la seigneurie et ont été des proches de grands personnages historiques tels que Henri IV et Marie de Médicis, Louis XIII ou encore Napoléon. Le domaine comporte dorénavant des cabanes dans les arbres, un restaurant, salle de séminaire et un golf.
Château de Mont-l'Evêque
explore 70.0 km

Château de Mont-l'Evêque

A 3km à l'est de la cité médiévale de Senlis et longeant la forêt d'Ermenonville, le château se situe au cœur d'un vaste parc traversé par la Nonette formant un étang où les cygnes s'épanouissent. Ancienne demeure de campagne des évêques de Senlis, son style architectural vous surprendra! En entrant dans le parc, un château de conte de fée s'offrira à vous! Le parc est ouvert à la visite libre tous les jours.
Château de Vermoise
explore 70.1 km

Château de Vermoise

Cette porte est flanquée de deux poivrières coiffées d’un toit en cône.r Elles sont éclairées de fenêtres, dont celle de gauche est à meneaux en contre-courbe trilobées.r L’emplacement de l’ancienne porte charretière est visible, bien qu’aujourd’hui murée.r r Le domaine de Vermoise fut acheté en 1571 par Guillemette Pinette, veuve de Nicolas 1 Coiffart, puis en 1651 et 1656, par Louis Huez, Conseiller au baillage et siège présidial de Troyes.r r Le reste du château, le pavillon de la Charme, a été remanié au milieu du XVIIIème siècle par Nicolas Huez, Lieutenant particulier au baillage.r C’est à lui que l’on doit la belle allée de tilleuls du parc.r r Le château de Vermoise a été inscrit au titre des monuments historiques en 1977.r r Le Domaine de Vermoise ouvre uniquement les portes de sa grange du 18e siècle pour que vous puissiez organiser toutes vos réceptions privées ou professionnelles.
Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain
explore 70.1 km

Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain

Précédée d'un remarquable clocher-porche entièrement roman, la nef, soutenue par des arcs-boutants, nous offre une voûte gothique assez rare en milieu rural. Un chevet plat, avec de triples baies vitrées, apporte à l'édifice une lumière qui enchante... A noter que cette église fit l'objet de restaurations après la Première Guerre mondiale.
Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy
explore 70.1 km

Eglise Saint-Rémi de Leuilly-sous-Coucy

Église reconstruite après la Première Guerre Mondiale dans le style roman, elle ne possède pas de vitraux, mais son autel est exceptionnel et unique dans la Région. Il est réalisé dans un seul bloc de marbre rose et doit probablement provenir de l’ancienne abbaye de Nogent-sous-Coucy.
Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy
explore 70.4 km

Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy

Très bel édifice roman, restauré après 1918, il a conservé un beau chevet, une cuve baptismale (XIIe) et un portail occidental richement décoré : quatre arcs en plein cintre ornés de cubes, palmettes, monstres et personnages étranges (dont un homme nu avec la tête en bas)...
Eglise Saint-Benoit
explore 70.6 km

Eglise Saint-Benoit

L’église Saint-Benoit date du XIIe siècle. C’est l’une des plus anciennes églises romanes de l’aube dont l’architecture n’a pas été dénaturée, mais elle a été restaurée au XVIe et comporte une verrière du XVIe siècle classée monument historique et représentant l’adoration des bergers. r r Son chevet (l’arrière comprenant le cœur et l’abside), est plat et non arrondit, témoignant de l’influence rurale des constructions sacrées en campagne au XIIe siècle. r r Le Christ en croix monumental (1,82 x 1 ,74), daté du dernier quart du XVIe siècle, est classé monument historique depuis 1911. La richesse et la finesse des détails, la qualité d’assemblage et de sculpture, tant que sa taille imposante, apportent une intensité à l’œuvre et accompagnent l’expression de la douleur retenue du Christ.r Les yeux fermés et les sourcils froncés, les Christ en croix étaient destinés à accompagner les croyants dans leur compassion et leur prière.r Aujourd’hui reconnu comme une œuvre incontournable du XVIe siècle champenois, il était exposé lors de l’exposition « Le Beau XVIe siècle : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne » présentée en 2009 dans l’église Saint-Jean-au-marché à Troyes.r r Heures de culte : Samedi à 18h. Dimanche à 9h30 (non-hebdomadaire).r Visite sur rendez-vous.
Vestiges de l'Abbaye de la Victoire
explore 70.7 km

Vestiges de l'Abbaye de la Victoire

Propriété privée ouverte pendant les Journées Européennes du Patrimoine. Depuis sa fondation, en 1222, la Victoire est étroitement liée à l'Histoire de France. C'est en effet, pour commémorer la double victoire en 1214, du roi Philippe Auguste contre Othon IV à Bouvines et de son fils Louis VIII contre Jean sans Terre à la Roche aux Moines, que le roi décide la construction d'une abbaye qui prendra le nom de "la Victoire".
Château de Neuville-sur-Vanne
explore 70.7 km

Château de Neuville-sur-Vanne

Construction de 1583, entourée de canaux, ancienne ferme, les soubassements des bâtiments d'exploitation et les murs extérieurs de séparation sont d'époque, ainsi que le pigeonnier de 900 cases. Il a vu naître Paul de Chomedey de Maisonneuve en 1612, fondateur de la ville de Montréal (Canada) Les visites reprendront en 2022, sur rendez-vous.
Abbaye de Vauclair
explore 70.8 km

Abbaye de Vauclair

Cette abbaye cistercienne, au nom originel de "Clara Vallis", fut fondée par Saint-Bernard en 1134 au cœur de la forêt de Vauclair. Epargnée durant la Révolution, cet édifice sera très gravement endommagé durant les combats de la Première Guerre mondiale. A ce jour ne subsistent plus que les ruines de l'abbaye, et un jardin de plantes médicinales a été aménagé à l'emplacement de l'ancienne apothicairerie. A noter que la Salle du Mille Clubs accueille à la belle saison de nombreuses expositions, réactualisées périodiquement... Et depuis deux ans est ouvert le tout nouveau Pavillon touristique à l'entrée du site, destiné à y accueillir les visiteurs au gré d'un espace d'accueil et d'interprétation (associé à un espace restauration, la Guinguette de Vauclair).
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy
explore 71.2 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy

Erigée au XIIe, cette église fut en grande partie restaurée après 1918. Elle n'en conserve pas moins un tombeau en pierre sculptée (XVe), de nombreuses dalles funéraires (XVII et XVIIIe), et une armoire-reliquaire (XVIe) d'un type unique dans le département. A noter aussi des traces de peintures murales visibles au niveau du chœur. Et lors de votre passage, ne ratez pas l'ancienne chapelle de Courtecon située à un peu plus de 2 km de la commune, demeurée seule au milieu du village disparu durant la Première Guerre mondiale...
Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont
explore 71.3 km

Eglise Saint-Michel de Crécy-au-Mont

Située sur les hauteurs du village, l’église de style néo-gothique, date du XIXe avec des verrières non signées de 1930 environ, représentant, le Sacré-Coeur, la Vierge et Saint-Joseph. Elle possède aussi un important statuaire.
Eglise Saint-Martin
explore 71.3 km

Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit
explore 71.4 km

Nécropole Nationale de Mourmelon le Petit

Création en 1915, bataille de Champagne. De 1915 à 1918 : inhumation des morts des batailles de Champagne. 1931 regroupement de corps exhumés de cimetières militaires à l'est de Reims. 8 230 m² - 1 496 corps. 14-18 : 1 495 Français. Site en accès libre.
Eglise Notre-Dame d'Urcel
explore 71.6 km

Eglise Notre-Dame d'Urcel

Elle fut édifiée à la moitié du XIIe siècle, et a beaucoup souffert durant la Première Guerre Mondiale. Restauré de nos jours, elle aligne un très beau porche, unique dans le Laonnois, et de superbes chapiteaux sculptés. À l'intérieur, à voir une très belle statue de Vierge à l'enfant en marbre (XIVe).
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval
explore 71.7 km

Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval

Construite au XIIe, elle fut restaurée après la Première Guerre mondiale. Nichée en surplomb du village, elle abrite des fonts baptismaux bien conservés (XIIe), et d'intéressants chapiteaux sculptés.
Eglise Sainte-Croix
explore 71.8 km

Eglise Sainte-Croix

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1938 et ses vitraux du XVIe, sont classés monuments historiques dès 1913. r r L’église a une architecture rectangulaire, sans transept, l’originalité de sa structure se retrouve dans le dessin de ses voûtes. La combinaison des ogives, des liernes, des tiercerons et des nervures créent au final cinq sortes de voûtes différentes dans l’église de Montgueux.r r Elle conserve un mobilier varié dont certains éléments sont classés monuments historiques, dont une cloche en bronze de 1583, deux sculptures en calcaire du XVIe, l’une représentant Saint Roch et l’autre Sainte Barbe, ainsi qu’un fauteuil de célébrant accompagné de ses deux tabourets, datés du XIXe siècle, leur tissu blanc à fleurs délicates est probablement d’époque.
Eglise Saint-Sulpice
explore 72.1 km

Eglise Saint-Sulpice

Saint-Sulpice est notamment remarquable pour sa tribune renaissance où le bois sculpté laisse s’épanouir rinceaux, médaillons dans lesquels résident des personnages de fantaisie, entrecoupés par des colonnes cannelées. r Classée monument historique, d’autres pièces du mobilier le sont également comme une armoire en chêne peint et doré datée de la fin du XVIIIe siècle, un buste reliquaire de Saint Sulpice en chêne sculpté, peint et doré, du XVIIe, le monument funéraire de Claude Louis Bruslé, préfet de l’aube décédé en 1825 et une statue en calcaire polychromé de Saint Sébastien du XVIe siècle.
Château de Barberey Saint-Sulpice
explore 72.2 km

Château de Barberey Saint-Sulpice

C’est ce dernier, Charles Marquis de Praslin qui vendit le château en 1596 à Louis Le Mairat, Seigneur de Droupt Saint Basle et maire de Troyes.r r L’un de ses fils, Jean 1er Le Mairat, Seigneur de Droupt, Conseiller au Grand Conseil, fera construire le château actuel dans les années 1626.r r Il fut acquis sous le Consulat par le premier Préfet de l’Aube, Claude Louis Bruslé, depuis Baron de Valsuzenai.r r Construit en brique et pierre, sur une assise de pierre, il est de pur style Louis XIII, et a une fort belle allure.r Deux pavillons s’ajoutent à la façade côté jardin, qui est un fort beau parc à la française. r r Le château est inscrit aux monuments Historiques le 18 Mars 1930 et le jardin a obtenu le label Jardin remarquable en 1965.r r Le château est une demeure privée. Visite possible des extérieurs du château et de l'ancienne maison forte, ainsi que du parc et jardin français. Ouverture du 1er août au 15 septembre, ainsi que pendant les Journées Européennes du Patrimoine . toute l'année, sur demande, pour les groupes constitués.
Eglise Sainte-Maure
explore 72.4 km

Eglise Sainte-Maure

Bâti d’ouest en est, l’édifice a été érigé en deux campagnes. La massive tour-clocher de façade est probablement l’élément le plus ancien, de peu antérieur aux quatre travées de la nef avec bas-côtés, qui datent du XVe siècle ou du début du XVIe siècle. L'ensemble est couvert d'ogives. Les parties orientales, chœur et transept halle de trois travées couvert de voûtes à cantons, liernes et tiercerons plus élevées que celles de la nef, se terminent par une abside à trois pans . elles ont été terminées en 1546. Les verrières les plus anciennes (1er quart du XVIe siècle) se situent dans le bas-côté nord de la nef et sont contemporaines de sa construction ou de peu postérieures. Les panneaux anciens occupent les tympans et les têtes de lancettes. Ils ont été largement complétés à la fin du XIXe siècle, notamment par des rondels figurés peints par le collectionneur H. de Faucigny, prince de Lucinge, offerts par sa famille en 1899.Ces panneaux sont trop fragmentaires pour qu'une logique d'ensemble puisse être trouvée à leur iconographie. r r On y trouve de nombreuses représentations d’écus armoriés, comme ceux d’Odard Hennequin, évêque de Troyes, ou de Nicolas Bizet de Troyes, seigneur de Charley. On y voit également un abbé (saint Léon) tenant la palme du martyr, une Assomption, le martyre de saint Sébastien et un Christ en croix. Dans le transept se trouve un second groupe de vitraux anciens. Le peintre verrier troyen Linard Gonthier a travaillé à Sainte-Maure, mais on ignore sur quelles baies. On lui attribue par tradition la réalisation (vers 1600) des verrières des Jugements de Salomon (baie 6) et de l’Arbre de Jessé (baie 8). Cette dernière, datée 1603, a probablement été offerte par Jean Thévignon, abbé de Sainte-Maure, commandeur de Saint-Antoine et aumônier du roi. Ces deux verrières ont été très restaurées à la fin du XIXe siècle, et il ne subsiste plus que la lancette centrale de l'Arbre de Jessé. Des vitraux antérieurs à quelques années près ont été rassemblés dans une grande verrière composite (baie 7) montrant notamment des donateurs présentés par leurs saints patrons. A la fin du XIXe siècle ont été ajoutées dans le chœur les verrières du Calvaire et de sainte Maure (1888), et de saint Barthélemy, respectivement par Chabrin (ou Chabin ?) et Virot, et les Litanies de la Vierge. Enfin, en 1985, Sylvie Gaudin, également chargée de restaurations, crée les deux verrières décoratives entourant la baie d’axe de l’abside.Les verrières sont restaurées et complétées à la fin du 19e siècle. Elles sont restaurées à nouveau en 1916. En 1972, les vitraux du bras nord du transept sont réparés par l’atelier Vinum. Plusieurs verrières sont remises en état entre 1981 et 1985 par Michel Mauret, d’Heiltz-le-Maurupt (Marne).r r Eglise et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 20 avril 1931.r r S’adresser à Mme Elisabeth Fevre, bénévole (07 61 96 72 87)
Château des Roises
explore 72.4 km

Château des Roises

Elle est composée d’un corps principal et de plusieurs dépendances.r r Longtemps délaissé, le bâtiment fait depuis plusieurs années l’objet d’une restauration attentive.r Le front d’entrée présente une forte tour rectangulaire, encadrée de sections de murs rectilignes rejoignant des pavillons d’angle carrés, de taille plus modeste. La tour centrale, solidement parementée en grès au rez-de-chaussée, défendait l’entrée dont on reconnaît la grande arcade en tiers point du passage charretier et la petite porte piétonne, l’une et l’autre dotées à l’origine de pont-levis dont on a retrouvé les vestiges.r r L’un des intérêts de ce front d’entrée est d’avoir conservé de nombreuses embrasures de tir, destinées à des armes à feu légères. Les plus sommaires, ménagées dans le mur d’enceinte, se limitent à un orifice circulaire, parfois surmonté d’une fente verticale servant de mire . les plus fortes, généralement orientées en flanquement dans les tours en saillie, s’ouvrent au fond d’un ébrasement en pierre dure.r r Visites gratuites des extérieurs, à partir du mois de Mai.r Renseignements au 03 25 76 13 53 ou 06 98 65 95 05
Château d'Aramont
explore 72.6 km

Château d'Aramont

Histoire La seigneurie d’Aramont et celle de Verberie furent acquises en 1632 par Henri de Lancy, trésorier des guerres sous Henri IV. Le château d’Aramont lui est généralement attribué, et a vraisemblablement été construit avant 1639, quand Henri de Lancy devint également seigneur de Raray et se consacra à la reconstruction de ce château. Or, comme le montre un dessin de 1818, le château d’Aramont d’origine fut beaucoup plus petit, son corps de logis principal de style classique ne comportant que cinq travées, prolongé par des ailes basses rejoignant des pavillons. Le château actuel garde sans doute des éléments de ce premier château, mais date pour l’essentiel de la seconde moitié du XIXe siècle. Hippolyte Mosselmann, banquier bruxellois et propriétaire d’Aramont depuis les années 1840, le fit reconstruire et agrandire considérablement. Depuis, le château présente un style historisant avec un abondant décor, constitué de balcons, lucarnes, faîtages et hautes cheminées arborant des M pour Mosselmann. Les communs, au nord de la cour d’honneur, conservent par contre leur style d’origine. Le banquier mourut en 1873, et le château changea encore plusieurs fois de propriétaire, comme pendant tout son histoire. Source : Mairie de Verberie Infos pratiques Il appartient aujourd’hui à la commune de Verberie, et abrite des salles pour réceptions, des gîtes et plusieurs organismes socio-culturels. Une visite extérieure est possible tous les jours, et le parc avec ses promenades et équipements sportifs est ouvert au public. Il est possible de réserver deux salles du Château pour vos fêtes, réceptions et séminaires... Ouverture pour les particuliers sous conditions. Contacter la mairie de Verberie pour plus d'informations.
Eglise Saint Jacques le Majeur
explore 72.7 km

Eglise Saint Jacques le Majeur

Elle a été récemment pu faire restaurer ses vitraux en 2013 grâce à l’association locale de sauvegarde du patrimoine (ASPBO). Ses verrières du XVIe sont classées monument historique ainsi que plusieurs sculptures des XVe et XVIe siècles conservées dans l’église.
Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron
explore 72.8 km

Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron

Église Saint-Martin Cette église a été sans doute reconstruite sur les restes d’un édifice plus ancien, datant du XIIème siècle. Les chapelles des extrémités ouest sont fermées par de belles boiseries de style Renaissance. Dans cette église, se trouvent plusieurs statues dont Saint-Fiacre datant du XVIème siècle, Sainte-Syre portant le costume de pèlerin. Cette statue est un véritable chef-d’œuvre de l’école Troyenne. De magnifiques vitraux attirent notre attention comme le vitrail de la Vie de Saint-Martin montrant la naissance de Saint-Martin, sa présentation à Constantin..., le vitrail de Notre-Dame de Boulogne avec la Vierge qui vogue vers Boulogne, la foule qui attend le miracle..., le vitrail de l’Assomption de la Vierge, le vitrail de Marie-Madeleine, le vitrail de la Passion, le vitrail de l’Arbre de Jessé et le vitrail de la descente de croix. Vous y remarquerez également une magnifique Piéta datant du XVIème siècle. Clés disponibles en contactant : +33(0)3 25 46 69 38 ou +33(0)3 37 28 78 85 ou +33(0)6 16 29 50 53. Ouverture Mardis et jeudis de 13h30 à 16h30.
Eglise Saint-Martin de Monthenault
explore 72.8 km

Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.
Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard
explore 72.9 km

Eglise Saint-Médard de Pont-Saint-Mard

L’un des derniers témoignages de l’Art Roman dans le Chaunois se trouve à Pont-Saint-Mard, qui abrite l’une des plus belles églises de la région. Dédiée à Saint-Médard, sa construction remonte au XIIe siècle. Elle renferme une nef, un transept surmonté d’un clocher et un chœur. La nef est recouverte de charpente. Le sculpteur Georges Muguet a réalisé l’autel en 1959. Les vitraux de facture moderne sont réalisés en 1960 par Max Ingrand. Cette église dispose d’une curiosité en la présence d’étranges modillons sur son aile gauche.
Eglise Saint-Louis
explore 73.1 km

Eglise Saint-Louis

La Paroisse de Fontainebleau est de fondation relativement récente.r A l'origine, le hameau construit autour du château royal dépendait de la très ancienne paroisse d'Avon, desservie par les Trinitaires, religieux installés à proximité du château.
Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe
explore 73.2 km

Église de la Nativité de la Vierge à Aix-en-Othe

Portail de tradition classique, peintures murales du XIXème siècle, retable monumental du XVIIème siècle orné d’une très belle Assomption de la Vierge, remarquable tableau attribué à l’École de Simon Vouet. Très beaux objets de culte, tapisseries, statues. L’église abrite également une toile de Jacques De Letin, «la Donation du rosaire» qui se trouve dans la chapelle sud de la croisée du transept. C'est l'une des plus belles et grandes églises du Pays d'Othe et souvent admirée par les visiteurs. Église ouverte tous les jours, sous réserve des travaux planifiés dans les prochains mois.
Eglise Saint-Martin de Landricourt
explore 73.3 km

Eglise Saint-Martin de Landricourt

L’église de Landricourt sert aussi pour les villages de Quincy, et Jumencourt, qui en sont dépourvus. Elle possède dans son Chœur et ses transepts, des verrières réalisées par la Société Nouvelle Artistique (Paris) en 1930. Elles représentent, la Vierge, Saint-Martin. Dans le reste de l’église ce sont des verrières décoratives.
Ancienne église Saint Pierre
explore 73.3 km

Ancienne église Saint Pierre

Église de la plus importante paroisse de Senlis jusqu’à la Révolution, cet édifice pré-roman a subi de nombreuses modifications architecturales. La massive tour carrée, haute de 47m, surmontée d’un dôme de style renaissance, date de la fin du XVIe siècle. Œuvre d’une très grande qualité, la façade de Saint Pierre, datée de 1516 dans un cartouche à gauche du portail central, peut-être raisonnablement attribuée à Martin Chambiges. L’église St Pierre a connu une histoire assez mouvementée depuis sa désaffection en 1791 : magasin de fourrage, fabrique de chicorée, quartier de cavalerie à partir de 1841, marché couvert, puis chapelle ardente pour les victimes de la tragédie du DC 10 de Turkish Airline en 1974. La ville décide alors d’utiliser l’église comme centre culturel où les associations organisent chaque année des salons, expositions et concerts. Le saviez-vous ? Martin Chambiges a contribué à de nombreux grands projets architecturaux : la cathédrale Saint-Étienne de Sens, la cathédrale Notre-Dame de Senlis, la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes, la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, le pont Notre Dame à Paris pour ne citer que les monuments les plus connus ! L'ancienne église St Pierre est ouverte pour des évènements et les Journées Européennes du Patrimoine.
Temple gallo-romain
explore 73.3 km

Temple gallo-romain

Lors d'une promenade en forêt d'Halatte vous serez surpris de voir, au détour d'un chemin forestier, se découper dans les fourrés les vestiges d'un temple gallo-romain ! Le temple votif construit vers l'an 48 à 60 et qui connut son apogée au IIIe et IVe siècles fut retrouvé lors de travaux forestiers en 1825. Les fouilles en quelques chiffres: - 363 statuettes ex-voto - 1127 pièces de monnaie, - 18000 tessons, correspondant à une vingtaine de vases, - 40 fibules en bronze. Vous pouvez admirer ces objets au musée d'Art et d'Archéologie de Senlis et découvrir grâce à une vidéo la reconstitution du temple.
Eglise Saint-Thomas de Cantorbery
explore 73.3 km

Eglise Saint-Thomas de Cantorbery

Construite au début du XVIIe s., elle abrite les sépultures de la famille des Condé – dont celle du Grand Condé - et celle du Général de la Ferrière, pair de France et propriétaire du château sous la Restauration.
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
explore 73.3 km

Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Chapelle royale Saint-Frambourg
explore 73.4 km

Chapelle royale Saint-Frambourg

Ouverte uniquement lors des concerts et expositions et certains week-ends à la visite. Vers 993, la reine Adélaïde fonde cet édifice pour remercier Dieu de l’élection de son mari Hugues Capet et pour abriter les reliques d’un ermite auvergnat du VIe siècle : saint Frambault. A l’occasion du millénaire capétien, la chapelle se dote de vitraux conçus par le peintre MirÒ et réalisés par le maître-verrier Charles Marcq de Reims. En 1973, sur les conseils d’André Malraux, le pianiste hongrois Georges Cziffra achète la chapelle, transformée alors en garage, bien qu’elle fût déjà classée monument historique ! Après une importante campagne de fouilles, la restauration commence sous la direction de l’architecte des Monuments Historiques. La fondation Cziffra est alors créée avec pour objectif la restauration intégrale de l’édifice, son ouverture à un large public, l’accueil et la promotion de jeunes musiciens et artistes, œuvre que son épouse Soleilka pérennisa avec la même passion.
Cathédrale Saint-Etienne
explore 73.4 km

Cathédrale Saint-Etienne

Vers 1130, au moment où s’élèvent partout des constructions romanes, un maître d’œuvre novateur fait naître à Sens une cathédrale ample, d’un volume simple et continu, constitué d’un vaisseau central et de deux collatéraux où est employée une conception révolutionnaire du voûtement : la croisée d’ogives. Entre 1490 et 1517, l’architecte Martin Chambiges réalise un grand transept dans un gothique flamboyant. La cathédrale de Sens a conservé une suite de verrières qui permettent de retracer l’évolution du vitrail du XIIe au XIXe s. Elle a été au rendez-vous de l’Histoire avec le séjour de Thomas Becket, le mariage de saint Louis et la sépulture du Dauphin, père de Louis XVI.
Château de Vallery
explore 73.4 km

Château de Vallery

Pierre Lescot, architecte du Louvre, édifia le château entre 1548 et 1560, pour la gloire du maréchal de Saint-André. Il reçut la visite de quatre rois de France. La dynastie des Condé en fit sa résidence préférée. Il subsiste la partie Renaissance, les remparts médiévaux, une partie du vieux château et les communs. Tous les princes et princesses de Condé, jusqu'à une des filles de Louis XIV, firent vœu de reposer en la chapelle du château aujourd’hui propriété de la commune.
Eglise Saint-Pierre-ès-liens
explore 73.5 km

Eglise Saint-Pierre-ès-liens

Quelques pièces de son mobilier sont classées monuments historiques. r On y trouve par exemple un buste en céramique peinte de Edme François Congniassé Desjardins de Fontvannes du XVIIIe/XIXe et une petite statuette en bois sculptée, peinte, dorée, argentée et composée toute en finesse d’une Vierge de l’Assomption dont la statuette date du XVIIe et le montage de l’ensemble du XIXe.
Prieuré Saint Maurice
explore 73.6 km

Prieuré Saint Maurice

Le prieuré est ouvert à la visite pendant les évènements et les Journées Européennes du Patrimoine. En 1262, Saint Louis fonde le prieuré Saint-Maurice, dans le périmètre du château royal, pour accueillir les reliques de vingt-quatre martyrs de la Légion thébaine, compagnons de saint Maurice. De l’ensemble monastique subsiste l’aile orientale du prieuré Saint-Maurice, remanié jusqu’au XIXe siècle, dont le dortoir des moines, à l’étage, a été restauré. Lors de votre visite vous découvrirez l'étonnant plafond dit "coque de bateau renversée" en bois.
Muraille gallo-romaine
explore 73.6 km

Muraille gallo-romaine

Au IIIe siècle, pour se protéger des invasions alamanes et franques, les romains construisent une épaisse muraille longue de 800m. Augustomagus se replie alors dans un castrum de 6 ha assurant la sécurité de l’administration et de ses habitants : les Sulbanectes. Construite selon la technique romaine utilisant l’alternance de pierres et de briques pour en assurer la solidité, la muraille de Senlis est l’une des rares constructions de ce type, conservée dans sa quasi-intégralité en France. Vous pouvez encore admirer 16 tours sur les 30 d’origine. Une partie de cette muraille se trouve cachée dans les propriétés privées. Ne ratez pas les meilleurs points de vue sur la muraille: - Au Jardin du Roy avec les tours de pierres et de briques, - Dans le Parc du Château royal où la muraille délimite son enceinte, - Rue de la Treille avec la "Fausse Porte", une ouverture à même la muraille, - Le Jardin de l’évêché, rue aux Flageards où elle a été en partie détruite pour laisser la place à la cathédrale et dont la partie existante a été convertie en salle pour recevoir les œuvres du Musée d'Art et d'Archéologie - Lors de votre passage au square Vernet, observez bien pour ne pas rater le bas-relief d'un homme sur le mur de l'escalier -Rue de Villevert où la muraille a été détruite pour laisser passer, charrettes, chevaux et maintenant les voitures. Le soubassement de la muraille s’appuie sur des matériaux de remploi (colonnes, statues…). Vous pouvez découvrir in situ ces fondations au Musée d’Art et d’Archéologie révélant des éléments exceptionnels, provenant de monuments détruits, assemblés à sec sur une hauteur de 3 ou 4 assises.
Eglise Saint-Martin de Nouvion-le-Vineux
explore 73.6 km

Eglise Saint-Martin de Nouvion-le-Vineux

Cette église, qui domine le village, fut construite aux XII et XIIIe. Elle présente l'un des plus beaux clochers romans de la région, orné d'une décoration florale et géométrique d'une grande richesse. Cet édifice affiche un décor encore roman sur une structure gothique. Les chapiteaux du XIIe forment un remarquable ensemble de sculptures. Beaucoup sont historiés, décorés de personnages, d'animaux affrontés, à côté d'autres, garnis d'un ornement floral très raffiné. L'autel et le retable - en marbre et bois doré du XVIIIe - proviennent de l'ancienne abbaye de Cuissy, appartenant à l'ordre des Prémontrés...
Eglise Saint-Nicolas
explore 73.7 km

Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Les arènes de Senlis
explore 73.9 km

Les arènes de Senlis

Les arènes sont accessibles uniquement en visite guidée certains samedis entre avril et octobre, pendant les Journées Européennes du Patrimoine en septembre et les Journées Nationales de l'Archéologie en juin. Découvrez les vestiges d'Augustomagus : les arènes du Ier siècle et la muraille du IIIe siècle. Les arènes semi-excavées de Senlis constituent un site unique dans les "Hauts de France". Edifiées au Ier siècle ap. JC, environ 8 000 spectateurs pouvaient y prendre place pour assister à des combats de gladiateurs avec des bêtes sauvages (belluaires), des combats d’animaux (venationes) ou encore des chasses. Au début du Ve siècle, l’édit d’Honorius interdit la gladiature ; les combats laissent alors la place aux concerts, pièces de théâtre et pantomimes. Abandonnées au VIe siècle, les arènes servent tour à tour de carrière, de décharge, puis elles sont au fil du temps ensevelies et oubliées jusqu’à leur découverte en 1865 par Félix Vernois, membre fondateur de la Société d’Histoire et d’Archéologie de Senlis.
Eglise Saint Luc
explore 74.2 km

Eglise Saint Luc

La travée et la façade ouest, elles, datent de 1579. Bâtie sur un plan en croix. Nef unique à deux travées sans bas-côté. Transept doublé. Abside à trois pans coupés. Retable en pierre du XVIè siècle représentant la Vie de la Vierge, influencé par Dominique Le Florentin. Statue en pierre du XIIIè siècle de la Vierge à l’Enfant. Beaux vitraux du XVIè siècle. Quelques carreaux émaillés du XVIè constituent le carrelage actuel des fonts baptismaux.
Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny
explore 74.7 km

Eglise Saint-Georges & Saint-Quirin de Presles-et-Thierny

Sa construction remonte aux XI et XIIe siècles. La nef romane, influencée par le style de l'Ile-de-France, est d'une grande sobriété. A voir au-dessus de l'accès dans la nef un grand Christ en croix en bois polychrome, mutilé, datant du XVIe... Sur l'abside, on remarque la corniche dite du Laonnois, constituée d'arcs en mitre. Le porche gothique (datant du XIIe et restauré au XIXe) est lui tout à fait remarquable.
Eglise Saint-Sauveur de Coucy
explore 74.8 km

Eglise Saint-Sauveur de Coucy

Remaniée à plusieurs reprises, l'église, dont les origines remontent au 12e siècle, a gardé son côté authentique grâce à sa reconstruction à l'identique. Les vitraux sont signés Mazetier et Delange et ont participé à l'exposition universelle de Paris en 1937. Deux vitraux sont consacrés à Enguerrand II. Les fonts baptismaux sont classés.
Château de Coucy
explore 75.2 km

Château de Coucy

Les impressionnants vestiges du Château de Coucy dominent la Vallée de l'Ailette. Sur un éperon offrant un vaste panorama, découvrez, sur près de 4 hectares, les vestiges de ce qui a été le plus gigantesque château féodal de toute la chrétienté !
Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet
explore 75.3 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste & Saint-Julien de Royaucourt-et-Chailvet

Église construite à partir du XIIe dans un style gothique, cet édifice plaît par l'élégance de sa silhouette et sa position sur un éperon dans un site rural remarquablement préservé. On peut voir à l'intérieur... : - une dalle funéraire en pierre mosane bleue présentant des gisants en demi-relief (XVIe); - une statue en bois polychrome de St Julien (XVIIe); ... et à l'extérieur, une belle croix en pierre (XVIe). À noter que cette église est commune aux villages de Royaucourt et de Bourguignon. Et si souhaitez suivre leur actualité, sachez que l'association s'est dotée d'une page Facebook : https://fr-fr.facebook.com/amisdestjulienderoyaucourt/