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Hôtel de Chapelaines
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Hôtel de Chapelaines

La Guerre de Cent Ans dans un premier temps, puis l’essor du protestantisme au XVIe s. , portent un coup dur aux Ordres prônant la pauvreté et le travail manuel. Mais c’est le grand incendie de 1524 qui achève de ruiner l’hôtel.r Nicolas Largentier, issu d’une grande famille de teinturiers troyens, le reconstruit et lui donne le nom de son château de Chapelaines (dans la Marne).r Le magnifique ensemble de style Renaissance a une façade non rectiligne percée de fenêtres ouvragées, sous une balustrade ajourée portant des pots à feux.r D’illustres hôtes y ont logé, dont Louis XIII en 1629, l’empereur d’Autriche François II, le tsar Alexandre en 1814.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Mosquée Hamza
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Mosquée Hamza

Situé à Troyes (10000) au 4 place de Soest.
Eglise Saint-André
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Eglise Saint-André

Son portail sud, de style flamboyant, est daté de 1545. D’un plan allongé, l’église, entièrement voûtée d'ogives, dispose d’une nef largement dimensionnée à trois vaisseaux et longue de six travées. L’abside est à trois pans. Le clocher s’élève au-dessus de la nef. L'église conserve des éléments de vitrerie ancienne essentiellement dans les tympans et les têtes de lancettes . exceptée la baie 3 (vie de saint Gilles), dont les panneaux sont complets, bien que très désorganisés. Les éléments de vitrerie ancienne conservés datent essentiellement du premier quart, voire de la première moitié du XVIe siècle. Cependant, la baie 7 semble également posséder des fragments de l’édifice antérieur : un Christ juge peut-être du XIVe siècle, un saint Michel pesant les âmes de 1480 environ et un saint Quirin des alentours de 1500. Les verrières du XVIe siècle sont issues du milieu troyen : la baie relatant la vie de saint Gilles est apparentée à celle de l’église Saint-Nizier de Troyes, et celle présentant le Couronnement de la Vierge par la Trinité peut être rapprochée des verrières des Noës-près-Troyes et de La Chapelle-Saint-Luc. La principale remise en état des vitraux anciens s'est opérée à la fin du XIXe siècle. Les verrières de l'abside datent pour l'essentiel de cette époque : la baie d'axe et la baie nord (vie du Christ et vie de saint André) ont été réalisées en 1866 ou 1868 par Cornuel . et en 1862 Vincent-Larcher a produit une légende de saint Frobert, terminée et mis en place baie sud par Biberon en 1874 (vitraux anciens de complément). Resté en place pendant la Seconde Guerre mondiale, l’ensemble des vitraux n’a pas été touché par le conflit. Edifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) depuis 1840.r r Pas d’ouverture, clé à récupérer à la mairie aux horaires d’ouverture r Lundi/Mardi/Mercredi/Jeudi/Vendredi :r 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h
Eglise Assomption de la Sainte Vierge
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Eglise Assomption de la Sainte Vierge

Malgré sa construction au XVIIIe siècle, l’architecture rappelle les constructions précédentes avec les croisées d’ogives au plafond. Néanmoins, l’église est marquée par le XVIIIe siècle et l’engouement pour l’antiquité gréco-romaine : pilastres et frontons encadrent le portail d’entrée et ponctuent l’élévation intérieure. Le néo-classicisme s’allie avec l’architecture religieuse. r Pour tous ces précieux témoignages de l’art du XVIIIe siècle, l’église est classée monument historique en 1986. r r Une vingtaine d’objets conservés dans l’église de Vauchassis sont classés monuments historiques dont le maître-autel en marbre rouge et gris du XVIIIe, un panneau de bois peint, Ecce Homo, daté du 1er quart du XVIIe et issu de l’école hollandaise, une huile sur toile, L’immaculée conception, daté du XVIIIe siècle et exécuté d’après Edme Bouchardon et un retable en bois du XIXe siècle.
Eglise Evangélique La Mission
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Eglise Evangélique La Mission

Situé à Troyes (10000) au 23 ter rue Charles Dutreix.
Église de Dieu
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Église de Dieu

Situé à Troyes (10000) au 37 rue des Bas Trévois.
Mosquée Imâm Abû Hâmid Al-Ghazālī
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Mosquée Imâm Abû Hâmid Al-Ghazālī

Situé à Troyes (10000) au 6 rue des Ponts.
Mosquée Abou Bakr
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Mosquée Abou Bakr

Situé à Troyes (10000) au 1 rue Jean Berthelin.
Eglise Saint-Bruno
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Eglise Saint-Bruno

Elle doit son nom au fondateur de l’Ordre des Chartreux, St Bruno, dont un couvent se trouvait dans le quartier du XVIIème siècle à la Révolution.r r Conçue par l‘architecte troyen Michel Marot, elle est construite en briques, en béton et en verre armé avec des carreaux flammés.r r Compte tenu de l’exigüité du terrain, c’est un édifice compact avec salles de réunion à l’étage et presbytère.r L’ensemble est réalisé sur le modèle traditionnel des granges champenoises, avec des avancées au dessus des entrées latérales, d’ailleurs les habitants du quartier l’ont baptisé « le hangar ». r r L’intérieur est composé d’une vaste salle dont les murs sectionnés en panneaux et disposés en oblique, orientent la lumière vers le Chœur qui en est littéralement inondé.r r Quelques œuvres d’art embellissent l’intérieur :r Un baptistère contemporain en laiton partiellement doré à la feuille d’or afin de capter les rayons du soleil réalisé par un sculpteur ferronnier d’art.r Une futaine, tableau en étoffe de laine et de coton qui rappelle l’artisanat d’Amérique du Sud, réalisé par les habitants du quartier.r Derrière l’Autel, une tenture représentant la création du monde, que l’on retrouve de l’autre côté, dans la chapelle.
Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

La tour qui précédait l’entrée, s’effondra en 1936, provoquant la destruction des voûtes de la nef. Elle fut restaurée sur un plan réduit. On accède à l’édifice, constitué des deux travées du Chœur et de l’Abside par un porche d’entrée, suivi d’une cour intérieure. r Cette église conserve un certain nombre de chefs d’œuvres de la statuaire champenoise du XVIème siècle ainsi que de beaux exemples de vitraux de cette même époque. r r C’est un bel exemple de restauration pour sauver l’essentiel d’un édifice à demi ruiné tout en respectant son esthétique architecturale.r r Office : le 3ème samedi du mois à 18h30 r r Pour prendre contact avec la paroisse :r Maison paroissiale, 8 rue de l'Europe, 10120 Saint André-Les-Vergersr Tél 03.25.79.31.40r Mail : paroissestandre10@free.frr r Permanences d'accueil :r lundi, mercredi et vendredi de 17h00 à 18h30r samedi de 10h30 à 11h45r Attention : pas de permanence le mercredi et le vendredi en juillet et août.
Cimetière Intercommunal de Rosières
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Cimetière Intercommunal de Rosières

.Les formalités concernées sont les suivantes :r - achats, renouvellement ou toute autre démarche concernant les concessions,r - délivrance des autorisations d'inhumation, d'exhumation.r r Accueil du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h et de 13h à 17hr r Horaires d’ouverture du cimetière (Ouvert 7 jours sur 7) :r 1er mars au 1er novembre : 8h30 à 18h30r 2 novembre au 28 février : 8h30 à 17h30
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Atelier La Tanière
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Atelier La Tanière

Atelier artisanal de création d'objets en cuir. Sellerie maroquinerie, harnachement et moto. Fabrication sur mesure et personnalisée. Réparation. Créations, pièces uniques. Mais aussi démonstrations, stages, initiations et perfectionnement.
Eglise Notre-Dame-des-Trévois
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Eglise Notre-Dame-des-Trévois

Large nef. Riches décors intérieurs. Beau mobilier composé de mosaïques, d’autels et de statues (Vierge de la façade, Christ en Croix).r r Ouvert du lundi au samedi de 8h à la nuit. Fermée le dimanche.
Batterie Morlot
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Batterie Morlot

Appelé également Fort Morlot, et situé au sud du plateau, il fut construit en 1878 par Séré de Rivières de façon à établir les communications militaires avec les forts du Laonnois. Un télégraphe optique fonctionnant avec une lampe à pétrole et un jeu de miroirs récupérant et dirigeant les rayons du soleil, permettait de transmettre des messages à six forts environnants, messages invisibles pour l’ennemi situé en contre bas. Du haut de cette butte, ne ratez pas le beau panorama sur la ville basse de Laon et le Chemin des Dames !
Eglise Notre Dame de la Nativité
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Eglise Notre Dame de la Nativité

Dite de style néo-gothique, cette hauteur démesurée marque cette résurgence de l’art gothique en vogue au XVIe siècle, qui permettait un véritable envol des architectures. Sa façade est animée par les découpes des toitures, les saillis et renfoncements de la structure générale.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens
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Eglise Saint-Pierre-aux-Liens

Flamboyant, il a été en partie détruit par les inondations de 1910, dont il est survivant avec la première travée et le clocher. r r Elle renferme nombre de sculptures classées monuments historiques à titre d’objets, tels que : une Piéta, une Sainte-Catherine, Saint Roch et Saint Antoine, datant du XVIe siècle, une Sainte-Marguerite du XVe ou encore un Saint Evêque et un Saint Nicolas du XVIIe siècle.
Porte de Soissons
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Porte de Soissons

Massive, la Porte de Soissons est située au sud-ouest de la cité médiévale, et fut construite au début du XIIIe siècle lors de la reprise des fortifications. Naguère nommée Soibert ou Porte Saint-Martin, sa partie arrière (démolie en 1895) nous offre une vue en coupe de ce type de système défensif : salle voûtée à l'étage, donnant accès au maniement de la herse mais aussi au mâchicoulis. A ne pas rater, cette étrange Tour penchée à proximité, appelée Dame Eve peut-être en hommage à cette personne qui avait participé financièrement à la réfection des remparts.
"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"
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"Les portes de la connaissance, un vaisseau vers la Lumière"

Une œuvre pour les étudiants. Une commande de Sébastien PARIS et ses associés de l'entreprise DESIMO.r r A la fin de l’hiver 2019, conçue par le cabinet Colomès & Nomdedeu Architectes pour le Promoteur Constructeur Desimo Immobilier, la résidence Harmony commence à sortir de terre, nouvel aménagement pris sur les champs, entre le quartier de la technopole, avec ses écoles d’ingénieurs et le bourg de Rosières. Ce bâtiment circulaire héberge depuis 2020 des étudiants, souvent futurs chercheurs, inventeurs et ingénieurs, à proximité de leurs campus respectifs.r r Dès le début des travaux, Sébastien Paris, Président de Desimo, a demandé à Jean-François Lemaire de concevoir et réaliser une grande sculpture pour la cour de la résidence, comme un élément porteur de sens, à la fois structurant et convivial.r r r Les six arches d’acier thermolaqué r r Le projet s’est développé autour de plusieurs axes. D’une part la Connaissance, prise sous les angles croisés de la quête du savoir, de l’apprentissage technique et scientifique et de la coopération entre les personnes. D’autre part, il est question de la Lumière comme aspiration à l’élévation personnelle, à une dimension de l’être plus immatérielle et mystérieuse. Les grandes arches d’acier, en apportant souffle, angularité et verticalité, symbolisent à la fois les portes à franchir sur nos chemins d’apprentissage et les voiles qui nous entraînent plus loin et plus haut dans la découverte de l’univers et de nous-mêmes.r r Du fait de la disposition de ces arches, soudées entre elles, nous pouvons tourner autour de l’œuvre et en découvrir des perspectives et profils très divers. En effet, tout comme la Connaissance, l’esprit humain est complexe et il est sans doute sage de considérer la pluralité des accès aux savoirs, à nos projets et à nos rêves, à tous les chemins que peuvent prendre l’étude, la recherche et l’innovation. Ce faisant, déambulant autour de la sculpture, nous reproduisons la rondeur de la résidence Harmony, son invitation à la convivialité et à la communauté, en dessinant avec nos pas un nouveau cercle dans celui de la cour. Par ailleurs, notons que la combinaison des arches entre elles suggère aussi l’idée de l’équipe, de la coopération des individualités, de la recherche d’équilibre au sein d’un groupe.r r Enfin, ces arches, culminant à plus de 4 mètres du sol, apportent à cette cour et à ce bâtiment circulaire très protecteur et tempéré un décalage de rythme et d’échelle, une prise de risque et l’irruption de l’idée du vent, que la structure bâtie maintient pourtant à l’extérieur. La complémentarité de cette verticalité, de cette étrangeté des arches, avec le cercle architectural, signale que la sécurité nécessaire à la qualité de vie des résidents se marie harmonieusement avec leur effort quotidien et leur prise de risque intellectuelle.r r r Les deux personnages de bronzer r Un personnage juvénile, fièrement campé sur trois pieds, lève le bras comme pour désigner un objet haut placé, tout en se dirigeant vers les portes constituées par les arches. Son attention est surtout portée vers le haut. A ses côtés, un grand personnage aux cheveux longs flottants et à la posture très déterminée lève aussi le bras droit, mais regarde en avant, tout en présentant de la main gauche un livre de verre, à hauteur des yeux de son jeune voisin. Ces deux personnages sont vêtus de drapés et il s’en dégage une impression ancienne comme un lointain écho de la périphérie d’Athènes, du temps d’Aristote et de son Lycée. Les péripatéticiens y enseignaient tout en parcourant avec leurs élèves un promenoir planté d’arbres. Les domaines de recherche y étaient tant philosophiques que scientifiques, sous l’égide d’Apollon Lycien et des Muses, dont le culte était voué aux choses de l’esprit. « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » pourrait alors évoquer l’impulsion de la quête du savoir tout autant que la relation pédagogique ou encore la nécessaire inspiration guidant vers la Connaissance, à l’aide du livre, bien sûr, mais aussi du souffle qui agite le vêtement du grand personnage. Il est question de compagnonnage sur le chemin, d’aide pour passer les portes, de guide pour maintenir le cap, avec ce vaisseau qui est à la fois bosquet et navire, prêt à s’élancer vers les hauteurs et la lumière entrevue au loin.r r C’est assise sur un trépied, le meuble le plus stable qui soit, que la Pythie de Delphes délivrait ses oracles. Dans ce contexte de révélation et d’enseignement, entre ceux qui questionnent et ceux qui répondent aux questions, le principe du trépied comme base du petit personnage, est apparu logique et pertinent. Il est un marqueur de stabilité et de réalisme pour celui qui vise cependant très haut et très loin. Par ailleurs, Il y a de l’arc et de la flèche dans la posture des deux personnages de bronze, tendus vers leur objectif, ce qui évoque à nouveau Apollon, chargé par Zeus de répandre avec son arc la lumière de la Connaissance et de la Beauté dans l’univers. Associées au livre de verre, ces idées nous renvoient à de très antiques sources de la pédagogie et de la formation des savants.r r r Une œuvre allégoriquer r « Les portes de la Connaissance, un vaisseau vers la Lumière » constitue donc une allégorie de l’étude et de la Connaissance, de la coopération et des principes qui peuvent inspirer et guider l’apprenant.r r Son emplacement crée une nouvelle centralité dans la cour de la résidence Harmony, dont le tour et le cœur sont dédiés aux étudiants, comme lieux de vie et de liberté. La grande sculpture d’arches et de voiles, avec ses personnages prêts à embarquer pour une belle aventure se veut une compagne agréable et dynamique du quotidien des résidents. r r L’œuvre pour la résidence Harmony exprime des thèmes de recherche chers à Jean-François Lemaire et que l’on retrouve dans ses réalisations plastiques et ses actions artistiques et pédagogiques depuis des décennies : l’élévation, la lumière, la mémoire, le Temps et la promotion du savoir et du savoir-faire. Concepteur de toutes les parties de la sculpture, il en a réalisé les pièces de bronze et de verre, confiant la fabrication des éléments en acier (socle et arches) ainsi que l’assemblage, à l’Entreprise du Patrimoine Vivant CMD² à Estissac.r r Catherine DIVET
Bouy-Luxembourg
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Bouy-Luxembourg

Le charmant village de Bouy-Luxembourg se trouve à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche et non loin des sites verdoyants de la Forêt d'Orient. Un peu de géographie : 307 habitants en 1790 - 165 habitants en 1999 Nom des habitants : les habitants de Bouy-Luxembourg n'ont pas de nom. Un référendum devrait permettre d'obtenir une appellation officielle. 1204 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central. Un peu d'histoire : A la fin de l'Ancien Régime, Bouy dépendait du duché de Piney. Le village doit son nom à la famille de Luxembourg, dont le chef, le Duc de Luxembourg, en était le haut-justicier et chassait dans la commune d'où le nom de Bouy-Luxembourg qui lui fut alors donné. Martin Beaugrand, célèbre théologien du XIXè siècle est né à Bouy-Luxembourg. L'évêque lui avait confié la direction du couvent des Ursulines de Troyes, qu'il garda pendant 25 ans et l'avait chargé en même temps du spirituel des prisons de cette ville. A sa mort, les Ursulines le firent inhumer dans la nef de leur église, sous une tombe de marbre, avec une inscription gravée par Edmond Herluison de Troyes, laquelle inscription retrace toutes les vertus du saint et savant théologien. Patrimoine culturel : Eglise de Saint-Loup, érigée au 18ème siècle mais datant du 16ème siècle. Classée « Monument historique », elle se compose de 3 nefs de forme rectangulaire, avec abside à 3 pans et passage équilatéral sur les bas côtés, disposition rappelant celle des églises de Montreuil et Montiéramey. Statuette de la Vierge Marie, 16ème siècle. La Vierge est assise sur un trône et tient l'enfant Jésus debout sur ses genoux, le bras droit et la tête de l'enfant sont brisés. Sanctuaire : La construction de cette partie de l'église était autrefois à la charge du seigneur du lieu. On doit faire observer à cet effet que, suivant les usages catholiques et la discipline ecclésiastique, aucune figure de femme ne peut être représentée, peinte ou sculptée, dans le sanctuaire d'une église. Patrimoine naturel : Au hasard de vos promenades, vous pourrez admirer la beauté des orchidées et autres curiosités de cette flore très riche et variée.
Porte d'Ardon
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Porte d'Ardon

On la connaît actuellement sous son nom d'Ardon, mais cette porte fut nommée Royée dès le Xe siècle, car elle donnait accès au premier palais royal édifié à proximité (et aujourd'hui disparu). Elle a bien changé au cours des siècles : remaniée au XIIIe lors de la restauration des remparts avec cette forme particulière de "petit château" que lui confèrent ses échauguettes en façade, elle sera enrichie au XVIIIe d'un mur la précédant. On raconte que le neveu de Charlemagne, Roland, l'emprunta en cachette pour quitter Laon en 778 avant de rallier Roncevaux où il mourra. Vous pouvez de nos jours l'emprunter et passer en-dessous, à pied ou en véhicule, et gagner soit la ceinture sud des remparts, soit le parvis de la cathédrale situé à 300 mètres environ...
Hôtel du Petit Saint-Vincent
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Hôtel du Petit Saint-Vincent

Les abbayes ont ressenti très tôt le besoin d'aménager à Laon intra-muros (qui représentait une véritable forteresse naturelle) des lieux leur servant à la fois de résidence pour accueillir leurs hôtes, mais également de lieu de protection. D'où la création de refuges, parmi lesquels le Petit Saint-Vincent, l'un des plus beaux exemples encore visibles. Celui-ci fut édifié dans le premier tiers du XVIe, et se caractérise notamment par son escalier dans œuvre à retours, typique de la première Renaissance, que l'on peut de nos jours admirer de sa cour intérieure. A noter que le rez-de-chaussée du bâtiment accueille chaque premier samedi du mois en général (ainsi que chaque jeudi) les artisans d'art de la Maison des Métiers d'Art de Laon...
Cimetière Saint Julien Les Villas
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Cimetière Saint Julien Les Villas

Situé à Saint-Julien-les-Villas (10800) au Rue Gambetta.
Maison des chanoines
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Maison des chanoines

Les chanoines, religieux attachés au service de l'évêque et fils de la grande bourgeoisie laonnoise pour la plupart, abandonnèrent la vie commune dès le XIIe et acquirent le quartier autour de la cathédrale, vaste espace clos au cœur de la cité. Datant du XIIe et remaniée à différentes époques, cette maison canoniale à deux étages, doyenne des maisons de Laon, est remarquable par ses deux énormes cheminées rondes de pierre, visibles de la rue. Elle est typique des maisons de cette époque qui étaient très étroites, dû à la surface des nombreux édifices religieux et militaires qui laissait peu de place à l’habitat. A noter que cette demeure est privée, et que vous ne pourrez l'apprécier que de l'extérieur...
Porte des Chenizelles
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Porte des Chenizelles

Cette porte piétonne date du XIIIe, et fermait l'accès au Bourg en venant de la Cuve Saint-Vincent. Enserrée dans la muraille, elle est flanquée de tours élancées (coiffées naguère de toits coniques) et comportait une herse tombante, ainsi qu'un assommoir. On dit qu'elle était également ornée autrefois d'une statue équestre d'Henri IV. Quant à son nom, il viendrait des canaux ("chenil" ou "chanal") qu'empruntait l'eau pour s'évacuer...
Cour du Dauphin
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Cour du Dauphin

Cette cour pittoresque est celle d’une ancienne hôtellerie, installée dans un bâtiment du XVIIe de briques et de colombages sur un soubassement de calcaire, remarquable par ses fenêtres à meneaux et son escalier hors œuvre. En 1626 est construite la galerie en bois qui desservait les chambres à l’étage, au dessus des écuries. La façade de l’hostellerie a été restaurée fin XIXe. On raconte que Louis XIV fut conçu ici en 1638 par Louis XIII et Anne d’Autriche en revenant d’un pèlerinage à Liesse où ils prièrent pour un héritier. A noter que cette cour n'est pas librement accessible (digicode à l'entrée)...
Hôtel de Ville
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Hôtel de Ville

Construit sur la décision des édiles de Laon en 1831, l’Hôtel de ville remplace le Palais de Louis VII et la tour de Philippe Auguste. Cette tour était haute d’une trentaine de mètres et son diamètre occupait plus de 8 mètres au sol. Peu après des maisons furent abattues pour créer une place qui donnera un cœur et une respiration à la ville. Sur cette dernière se trouvait à l’origine la statue du Maréchal Sérurier en son centre et la gare haute du tramway sur le côté. Sur la droite de l’hôtel de ville, on remarque la façade de l’ancienne église Saint Rémi, devenue théâtre après la Révolution, qui abrite l’actuelle Mairie Annexe...
Eglise Saint-Julien-de-Brioude
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Eglise Saint-Julien-de-Brioude

Datée à l’origine du XVIe, elle a été reconstruite entre 1871 et 1879 en employant le style néo-gothique. Classée monument historique en 1981, son mobilier est également de grande facture, notamment des sculptures polychromées et dorées, une Piéta et un Christ de pitié – attribué au Maître de Chaource, sont tous deux classés monuments historiques à titre d’objets depuis 1908.
Citadelle de Laon
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Citadelle de Laon

Après avoir assiégé Laon, Henri IV ordonna de faire construire en 1594 la citadelle, dirigée contre la ville elle-même en guise de représailles. Le quartier de la plaine fut alors détruit, ainsi que l'église Notre-Dame-au-marché et l'église Saint Georges. Les travaux dirigés par Antoine Etienne s’achèvent en 1598, année où le gouverneur en prit possession. A la fin du règne de Louis XIV, elle est démilitarisée et abandonnée aux militaires en retraite, et un réaménagement de sa fortification sera entamée sous Louis-Philippe au milieu du XIXe siècle. * Durant la Première Guerre mondiale, la citadelle occupée par les troupes allemandes servira de cantonnement et d’hôpital. A noter que les locaux de la citadelle ne sont pas ouverts à la visite, à la différence de ses souterrains, dont la visite 'Secrets sous la ville' se déroule quotidiennement ! (pour les conditions pratiques, se renseigner auprès de l'Office de tourisme).
Grez-sur-Loing
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Grez-sur-Loing

Tombez sous le charme de ce petit village riche en histoire et imprégnez-vous de l’atmosphère bucolique de cette commune qui fut le théâtre d’une intense activité artistique !
Mesnil-Sellières
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Mesnil-Sellières

Située à la bordure du plateau crayeux de la Champagne sèche, Mesnil-Sellières tient son nom de « Mansiole » en latin, évoquant une forme d'exploitation agricole médiévale, et de Sellières, village disparu, autrefois situé à l'ouest et dont le nom évoquait les champs de seigle?. Un peu de géographie : Commune de Mesnil-Sellières et le hameau « La Belle Epine » : 465 habitants en 1790 / 377 habitants en 1999 / 534 habitants en 2010 Nom des habitants : les « Maillotins » 883 hectares en superficie Région agricole : Champagne crayeuse Région géographique : Plateau champenois central Un peu d'histoire : Depuis des siècles, le territoire fût essentiellement consacré à l'agriculture. Dépendant des Comtes de Champagne, puis de grandes abbayes troyennes, on y pratiquait une polyculture pauvre, sur des terres parcourues par les troupeaux de moutons. Coupé de haies, de talus et de chemins, entouré de friches, le finage avait peu à voir avec l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Jusqu'au 19ème siècle, les habitants trouvaient un complément de revenus dans la filature de la laine et du coton, dans de nombreuses activités artisanales ou commerciales. Plusieurs moulins-à-vent dominaient les toitures basses des chaumières. Dominant la Vallée de la Seine et la ville de Troyes, à proximité de grands axes de circulation, le village fût à maintes reprises mêlé aux grands événements de notre histoire. Guerres de religions, guerre de « trente ans », laissèrent dans nos régions des blessures profondes. C'est probablement durant ces périodes sombres (fin du 16ème, début du 17ème siècle), que le village de Sellières disparut. Lors de la Campagne de France, les restes de la « Grande armée » et l'Empereur Napoléon 1er traversent nos campagnes. Russes et Autrichiens incendient Mesnil-Sellières. Durant la « Grande guerre », le 154ème RI y est cantonné et s'y entraîne. En 1944, les maquisards des « Commandos M » se cachent dans les bois de sapin au nord-ouest, près de Luyères et mènent des actions contre les voies ferrées proches et sur le CD960. Enfin, c'est sur cette même route, au-dessus de la Belle Epine, que sera écrasée par l'aviation américaine, la garnison nazie de Troyes, battant en retraite. La mécanisation agricole, après les années 50, a profondément modifié nos paysages désormais consacrés exclusivement à l'agriculture, mis à part quelques vallons encore boisés que les remembrements ont conservés, mais qui ont malheureusement beaucoup souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Patrimoine culturel : Chapelle Sainte-Croix, datant du 16ème siècle.Elle complétait autrefois l'Eglise Saint- Laurent de Sellières. Celle-ci, dernier témoin du village disparu, était située à environ 600 mètres du village actuel, au centre du cimetière où se dresse aujourd'hui une croix. Jusqu'au début du siècle, on y célébrait encore les cérémonies importantes. Vétuste, elle a été démolie à partir de 1924. La Chapelle Sainte-Croix (« Invention de la Sainte-Croix ») servait depuis longtemps aux offices ordinaires, compte-tenu de l'éloignement et de l'isolement de l'église. Elle devint officiellement église paroissiale en 1902. Précédée d'un mur de clôture, on y accède par un vestibule ouvrant sur la sacristie à gauche et l'escalier des combles à droite. La porte cintrée s'ouvre sur la nef dont les voûtes et les arcs portent les traces de peinture figurant un ciel étoilé. La tour carrée, abrite trois cloches. L'entretien du bâtiment a nécessité ces dernières années un certain nombre de travaux : réfection du pavage, des soubassements et électrification de l'horloge. Grâce à une généreuse donatrice, « dame de foi et de grand coeur », le clocher a été entièrement restauré en 1994. Deux anciennes voies traversent la commune : l'une de Langres à la Vallée de la Barbuise, connue sous le nom de « voie Champigny » ; l'autre dite « voie de Brienne » se continue encore lisiblement aujourd'hui de Troyes à Piney. La « vieille route », dite « Voie romaine » longe le CD960, entre La Belle Epine et Assencières. Elle menait de Troyes à Wassy (Haute-Marne). L'Eveil : la renommée de la société de trompettes de Mesnil-Sellières n'est plus à faire. Créée le 20 janvier 1922, elle a, grâce à la qualité de son répertoire et au dynamisme de ses membres, su traverser les décennies. Aujourd'hui, composée d'une trentaine de musiciens, elle se produit régulièrement dans notre département et ponctuellement hors de nos frontières auboises. Un habitat traditionnel préservé : Mesnil-Sellières fait partie des nombreuses communes de la Champagne crayeuse où les habitations se sont établies en « village-rue » : une rue principale coupée par des ruelles. Les maisons les plus anciennes sont en pan de bois et ont la particularité de posséder une pente de toiture descendant presque jusqu'au sol. On l'appelle la « basse goutte » car elle est orientée du côté de la pluie et des vents froids. A partir de la seconde moitié du 19ème siècle, la « basse goutte » est moins présente et les murs de croupes sont en briques ou en pierres blanches. Patrimoine naturel : Les Pins Noirs d'Autriche de la Champagne sèche sont les témoins d'un boisement récent (fin 19ème, début 20ème siècle). Ils ont malheureusement souffert de la tempête du 26 décembre 1999. Mesnil-Sellières ... le pays des trois mares : Suivant une légère déclivité de la rue principale (13 mètres), 3 mares (autrefois, de simples creux où stagnaient les eaux pluviales) jalonnent Mesnil-Sellières. - la mare du Bout d'en Haut - la mare du milieu - la mare du Bout d'en Bas. A la fin du 19ème siècle, elles furent maçonnées et sont depuis régulièrement entretenues. Réservoirs naturels, elles ont pour principale fonction de prévenir des risques d'incendie et d'inondation. Jadis au coeur de la vie collective, elles participent aujourd'hui à la conservation de la mémoire rurale.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul

L’église renferme un bâton de procession de Saint-Pierre, daté du XIXe siècle il comprend une statuette datée du XVIIe siècle. r L’ensemble en bois est classé aux monuments historiques à titre d’objet depuis 1975. Un peu plus d’une douzaine d’éléments du mobilier de l’église de Bouranton est classé monument historique dont une statuette en calcaire de Saint Eloi du XVIe, une cloche en bronze de 1578, le maître-autel en chêne peint et doré du XVIIIe et XIXe siècle, ainsi qu’une statue en calcaire polychromé du XIVe siècle représentant une Vierge à l’enfant et haute d’1,55 mètre et une sculpture grandeur nature de Saint Pierre, datée du XVIe.
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
Cimetière de Saint-Léger-près-Troyes
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Cimetière de Saint-Léger-près-Troyes

Situé à Saint-Léger-près-Troyes (10800) au Rue des Prés-Baudouin.
Eglise Saint Vincent de Paul
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Eglise Saint Vincent de Paul

L’emploi de la brique et l’absence de transept témoignent de cette période architecturale. L’échelonnement des toitures visible depuis l’entrée rappellent l’élancement des églises gothiques du XVIe siècle. r r Les vitraux sont en majorité réalisés par Vincent Feste, maître verrier troyen chargé notamment de nombreuses restaurations des vitraux du XVIe siècle. Aux coloris chatoyants et décors détaillés et fournis, les vitraux de Saint-Vincent-de-Paul sont de belle facture. Cécile Boël, maître verrier auboise a agrémenté l’église de Bréviandes d’un vitrail moderne en novembre 2012.
Eglise Saint-Pouange
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Eglise Saint-Pouange

Son abside date du XIIe siècle, et une voûte et une fenêtre datent encore du XVe, le tout a été pensé en essayent de ne pas dénaturer l’histoire de ses origines. r De nombreuses sculptures conservées dans l’église sont classées monuments historiques à titre d’objets. Notamment une Vierge à l’enfant en calcaire polychromé datant du XIVe siècle et un Saint-Sébastien en calcaire daté du XVIe siècle qui pourrait avoir été produit par l’école de Chaource. r Deux sculptures en calcaire du 1er quart du XVIe sont réalisées à la manière du Maître de Chaource de leurs expressions retenues qui laisse transparaître les douleurs vécues par ces Saints, ou les marques physiologiques repérables dans d’autres sculptures du maître. r Les verrières de Saint-Pouange datées du XVIe sont également classées monuments historiques.
Déambulation
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Déambulation

Si vous avez mis en route ce commentaire au point indiqué, vous avez, en face de vous, un coteau boisé dénommé « La vignette », dans lequel on a trouvé des traces d’occupation humaine datant du mésolithique.
Eglise Saint-Léon
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Eglise Saint-Léon

Nef romane (Xe-XIIe siècles), abside et transept du XVIe siècle, restaurée entièrement au XIXe siècle, l’église est toujours entretenue aujourd’hui. r r L’élancement de son clocher et de sa toiture, mêlé aux pans de bois de l’auvent, et à la pierre de taille lui procure un charme champêtre. r r Les vitraux du XVIe ont été classés monuments historiques en 1908, outre le témoignage de l’art verrier du XVIe siècle, certains comptent parmi l’héritage du mécénat de la famille de Dinteville. r L’un des membres de famille de Dinteville repose en partie dans l’église de Thennelières. Sous une plaque funéraire en marbre blanc et noir, incrustée de cuivre, classée monument historique, datée de 1531, gisent les cœurs de Gaucher de Dinteville et d’Anne du Plessy. r r D’autres éléments du mobilier de l’église de Thennelières sont également classés monuments historiques, dont un buste reliquaire d’un saint évêque en bois polychromé daté du XVIIIe et le gisant sculpté de Louise de Coligny aux traits si réalistes qu’il a été effectué de son vivant ou d’après un masque mortuaire, daté de la fin du XVIe, il est en marbre blanc et repose sur une plaque de marbre noir.
Sault-Saint-Rémy - Village Fleuri "3 fleurs"
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Sault-Saint-Rémy - Village Fleuri "3 fleurs"

Sault-Saint-Remy est une commune du Sud-Ardennes dont les habitants sont appelés les Selsaumiens et les Selsaumiennes.En 2021, la commune comptait 211 habitantsA voir : Église Saint Rémy, reconstruite en 1924-1931, après la destruction de l'église romane du xiie siècle par les Allemands en octobre 1918. Elle est typique du style Art Déco. (uniquement à l'extérieur)
Rouilly-Sacey
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Rouilly-Sacey

La commune de Sacey a été réunie à celle de Rouilly en l'an III. L'Eglise St-Martin de Rouilly (XIIè - XVIè) présente un riche ensemble de statues. Celle de Sacey (XIIè - XVIè) dédiée à Saint-Gengoult, patron des maris trompés, a été récemment retaurée. C'est sur le territoire de Rouilly-Sacey que se trouvait le Château d'Orient, rendez-vous de chasse des Comtes de Champagne, démoli en 1715, et remplacé bientôt par un hôtel-restaurant (l'Hôtel de la Forêt d'Orient). A l'est du domaine de l'Argentolle, transformé en golf, le parcours côtoie les anciens fossés du château.
Eglise Saint-Léger
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Eglise Saint-Léger

Dans la nuit du 4 ou 5 août 1816, le clocher est décapité par la foudre. Sa chute endommage la croix du cimetière. Cette croix est maintenant au Musée du Louvre à Paris.r r L’église est classée monument historique depuis 1980.
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise Saint Donat
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Eglise Saint Donat

Les verrières du XVIe siècle représentant les scènes de la crucifixion, et de la vie de Saint Jean-Baptiste, Saint Sébastien, Saint Jean, Sainte Madeleine, Saint Loup, Saint Nicolas et de la Vierge sont classées tout comme les éléments de son mobilier telles que les statuettes de calcaire datées du XVIe représentant Sainte Marguerite, Sainte Catherine, Saint Donat ou encore Saint Loup...
Dosches
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Dosches

La forme primitive de Dosches est De Osca qui signifie à la fois la provenance et l'entaille.Elle a pu être confondue avec Olca, désignant le verger ou terrain cultivable et dénommant le lieu dit, remarquable par ses champs clos de haies. Ceux-ci ont tous disparus depuis le remembrement de 1985. Villages fleuris : 3 fleurs Nom des habitants : les « Doschois » 2070 hectares en superficie 178 habitants en 1790 286 habitants en 1999 Région agricole : Champagne crayeuse et humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : De par sa situation géographique, Dosches vivait d'élevage et de viticulture. En 1860, la superficie de la vigne est ascendante, principalement dans les « gouais », dénomination locale. Chacun y cultivait sa vigne. En 1905, le phylloxera arrive à Dosches et c'est vers 1909-1910 que presque toutes les vignes furent arrachées. Il n'en reste aujourd'hui que deux. Mais tout rappelle la vigne : outils de vendangeurs, hotte en osier, tonneaux, cercles, pressoir, grappes courant autour de l'autel de l'église, beau Saint-Vincent trônant dans la chapelle de Rosson... L'élevage a complètement disparu laissant place à l'agriculture céréalière. Rosson est rattaché à Dosches le 27 pluviôses de l'an III. Ce village a vu naître André de Rosson au 13ème siècle. Celui-ci se fit Chevalier du Temple et fût à l'origine de la commanderie de Bonlieu. Peu avant sa mort, en 1220, il fit don, à ses frères en religion, de tout ce qu'il possédait en terres, en près, en bois à Rosson et Aillefol (aujourd'hui Géraudot) ; ce qui valut une longue série de procès entamée par sa fille Agnès, réclamant sa part d'héritage. Patrimoine culturel : Église Saint-Jean-Baptiste : elle date du 19ème siècle. Seul le transept date du 16ème siècle. On y trouve un porche en bois, des tableaux, de la statuaire. La Vierge à l'enfant en bois polychrome et la Vierge de pitié en pierre polychrome sont classées « Monuments Historiques ». Chapelle Saint-Pierre à Rosson. « Château » au pied de l'église. Il date du 17ème siècle. Ses fossés ont été comblés et son colombier démonté, c'est pourquoi il a perdu son appellation de « château ». Aujourd'hui, le village de Dosches accueille un moulin à vent traditionnel, reconstruit à la façon du XVIIIeme siècle. L'association "Les Moulins à vent Champenois" souhaite faire revivre un patrimoine et un art de vivre disparu au début du 19eme siècle, suite au développement des techniques industrielles. Des visites éducatives y sont organisées chaque deuxième samedi du mois et tous les jours sur réservation pour les groupes. Pour toutes informations, tél : 03 25 41 55 88 ou moulin-de-dosches@hotmail.fr. Pour obtenir les dates des visites guidées, consulter la brochure animation de l'Office de tourisme intercommunal***des grands lacs et de la Forêt d'Orient. Patrimoine naturel : Situé entre la Champagne crayeuse et la Champagne humide, Dosches recèle une flore et une faune aussi riches que variées. Ainsi, la partie plus humide du village est côtoyée par le Laiteron des marais, la Grande Aunée, la Violette élevée, le Lézard vivipare? tandis que les coteaux calcaires sont fréquentés par l'Origan, le Serpolet, le Muscari à toupet, le Miroir de Vénus, l'Ophrys araignée et la Mante religieuse. Il existe plusieurs sources : la source Saint-Jean qui alimente le lavoir de Dosches, la source du Grand-Cernay, la source de la Fontaine-des-Champs et la source St-Pierre-de-Rosson qui alimente le lavoir et, dit-on, guérissait les fièvres et les maladies de peau. Quant aux étangs, la commune n'en compte plus que trois. Dans la forêt de Bas-Bois, se trouvent un chêne remarquable et le long du « grand canal », plusieurs trembles majestueux. Sur la crête des Balcons du Parc, à 203m d'altitude et point culminant du PNRFO se trouve un point de vue remarquable appelé « Haut de la Garenne » qui permet une vision d'ensemble de la Forêt d'Orient.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Ces décimateurs étaient l'abbaye de Larrivour et de Notre-Dame-aux-Nonnains. Elle est bâtie sur un plan de croix latine et possède une abside à trois pans. Le beffroi de bois remplace l'ancien clôcher qui fut détruite par la foudre en 1885.r r Parmi son mobilier il est à noter la dalle funéraire de Nicol Fleury, un ensemble de carrelages, une Vierge à l'enfant et des verrières. Elle avait dans son cimetière une Croix de cimetière qui est classée et une statue équestre de Georges terrassant le dragon.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

Classée monument historique en 1909, elle a été construite en deux temps : sa nef, son transept occidental et son porche datent de la campagne de 1520 à 1540, alors que son transept oriental, son abside et son chœur datent de celle de 1540 à 1560. Elle dispose d’un double transept, c’est-à-dire que deux vaisseaux viennent traverser la nef, qui se trouve être particulièrement en vogue dans l’aube au XVIe siècle. r Elle abrite un riche mobilier pour beaucoup classé monument historique depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle. Par exemple, un retable en chêne représentant la vie de Saint-Nicolas du XVIe et assemblé au XIXe, le maître-autel en calcaire où la profusion des détails rime avec la qualité d’exécution et de composition de l’ensemble datant du XVIe, ou encore une Sainte Marguerite sculptée toute en finesse en calcaire et polychromée. Cette dernière a été présentée à l’exposition « Le Beau XVIe : chefs-d’œuvre de la sculpture en Champagne », qui s’est déroulée en 2009 à l’église Saint-Jean-au-marché de Troyes.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Cimetière de Buchères
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Cimetière de Buchères

Situé à Buchères (10800) au D93, rue des Vaucelles.
Eglise de l’Assomption de la Vierge
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Eglise de l’Assomption de la Vierge

Quatre siècles après la première période d’édification, la fin de la guerre de Cent Ans permettait un nouveau souffle de prospérité et notamment architecturale. r Au XVIe siècle deux plans seront privilégiés : les plans rectangulaires et les plans en croix dont l’église de Ruvigny est un témoignage exemplaire. Ses verrières du XVIe siècle représentant Saint Thibault, Saint Claude, Saint Jauran, Saint Nicolas, Saint Sébastien, la vie de la Vierge et la crucifixion, sont classées monuments historiques. r D’autres pièces de son mobilier sont également classées comme un triptyque représentant la Sainte Conversion, peint à l’huile sur des panneaux de bois, daté de 1584, il est déposé et conservé à la mairie de Ruvigny.
Nemours
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Nemours

La cité médiévale des bords du Loing possède tout le charme d’une petite ville de province. Ce site témoigne d'un long passé historique de la préhistoire à nos jours en passant par ses riches heures médiévales…