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Activités à faire autour de Émerainville (77)

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Le roc de Pernant
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Le roc de Pernant

Le vallon encaissé du ru de Pernant, affluent de l'Aisne, est un site attirant, dont cet itinéraire explore les sinuosités. Le panorama du roc Pottier, à l'arrivée, justifie le détour pour embrasser d'un seul regard la vallée de l'Aisne et le château médiéval de Pernant, transformé en ferme.
Le Tortillard
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Le Tortillard

Cette balade contourne la moitié du village sur le GR124 qui correspond à l'ancienne voie romaine. Tout au long du chemin, et surtout sur les hauteurs des plaines, plusieurs points de vue sur des kms à la ronde. Sur ce parcours ou à proximité, vous allez découvrir : - l'Eglise St Sébastien reconstruite en 1831 avec des Pierres de l'Ancienne Abbaye de St Just En Chaussée, - Derrière l'Eglise, une place joliment agencé et fleurie, - Dans la ruelle derrière la place : un des 3 calvaires du village, - Proche de l'Eglise dans la rue de Picardie, un ancien puit, - A proximité également le monument aux morts avec une statue de soldat. En arrivant sur Bulles, visu sur le calvaire de la Croix St Lâdre (St Patron des Lépreux) située en face du cimetière, il marque l'emplacement de l'ancienne chapelle et d'une léproserie (également appelé maladerie ou ladrerie), lieu d'isolement et de prise en charge des maladies et de la Lèpre (encore présente en 1760). Bulles a connu les civilisations gallo romaines et mérovingiennes, sa charte communale date de 1181.
Le Bois Bertrand
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Le Bois Bertrand

Le bois Bertrand est un écrin de nature qui s’étend sur 19 ha à la confluence de l’Aisne et du ru de Retz. C’est un lieu où se côtoient harmonieusement tous les milieux. De la prairie au boisement en passant par les zones humides, tous ces habitats renferment une flore et une faune d’une richesse exceptionnelle. Ce site naturel ouvre ses portes lors d’animations mensuelles pour le plaisir des petits et des grands. Deux kilomètres de sentier pédagogique et un observatoire vous permettent de contempler la biodiversité en famille ou entre amis. Le programme des animations est disponible à l'office de tourisme Retz-en-Valois à Villers-Cotterêts ou dans la billetterie en ligne.
Centre aquatique de Pithiviers
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Centre aquatique de Pithiviers

Découvrez le Centre aquatique de Pithiviers, un espace moderne dédié au sport, à la détente et au bien-être. Avec son bassin sportif, son espace ludique équipé de jets massants, rivière à courant et bains à remous, il offre une expérience complète pour petits et grands. Pensé pour le plaisir, la remise en forme et la relaxation, le centre séduit autant les familles que les nageurs confirmés. Des activités variées comme l’aquagym, l’aquabike ou les cours de natation enrichissent l’offre dans une ambiance conviviale et dynamique. Un lieu incontournable pour allier forme, plaisir et sérénité.
Eglise Saint Martin Saint Josse
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Eglise Saint Martin Saint Josse

Au fond d'un vallon parcouru par le Cudron, affluent de l'Epte dont les crues ont fait subir bien des vicissitudes à l'église, Saint-Martin-Saint-Josse se signale par la haute flèche en charpente et ardoise de son clocher. D'abord dédiée à saint Martin, elle prit le vocable de saint Josse après que des reliques de ce saint breton y furent apportées vers 1050. Foulque de Chaudry, seigneur de Parnes, donnera l'église vers 1067 à l'abbaye de Saint-Evroul, en Normandie, qui y établira un prieuré-cure. Quelques bâtiments du prieuré subsistent au nord. Une chronique du temps fait remonter la construction de l'église à partir de 1089. Celle-ci, qui constitue l'ossature des parties orientales actuelles, subira de nombreuses modifications par la suite ainsi qu'une restauration indigne qui, dans les années 1860 et 70, lui fera perdre beaucoup de son authenticité, tout particulièrement dans le transept et le chœur. De l'édifice entrepris à la fin du 11 ème siècle (il n'était pas achevé en 1123) restent le transept et le chœur. Totalement reprises par la suite, ces parties romanes restent bien identifiables au clocher, massive tour ajourée de deux baies avec colonnettes sur chaque face, et à l'abside. Celle-ci présente la particularité d'être polygonale à l'extérieur et en hémicycle à l'intérieur. Dégagée lors des restaurations du 19 ème siècle, la base est décorée d'arcatures aveugles. Peu après sa construction, le cul-de-four a été renforcé par deux ogives, un dispositif qui se retrouve en Normandie et en Soissonnais. A l'extérieur, les colonnettes garnissant les piédroits des fenêtres – comme à l'intérieur – témoignent du soin apporté à la construction romane. Avec le voûtement du transept au début du 13 ème siècle commence une longue série de travaux qui se poursuit vers le milieu du même siècle par la construction d'une chapelle de deux travées au sud du chœur. Une intéressante corniche à arcatures et modillons sculptés orne son mur méridional. A la fin du 13 ème siècle, c'est le côté nord du chœur qui est, à son tour, pourvu d'une chapelle. Sa seconde travée est ajourée par deux grandes fenêtres au magnifique réseau rayonnant malheureusement restauré d'une manière trop sèche. Outre de nombreuses reprises et réparations (travée du clocher, première travée du chœur, fenêtres du transept et de la chapelle sud…) le 16 ème siècle verra la reconstruction totale de la nef romane, sur laquelle rien n'est connu. Commencés par le bas-côté nord, les travaux se poursuivent par la nef, doublée au sud d'un bas-côté aussi haut et large qu'elle, disposition que l'on retrouve à Montjavoult. Les voûtes sont reçues par trois piles particulièrement élancées. Les fenêtres ont toutes un réseau flamboyant et c'est de ce style que se réclame le portail, ouvert à l'extrémité du bas-côté sud. Avec ses profondes voussures richement décorées que couronne un gâble, il s'apparente à celui de Chaumont-en-Vexin, rapprochement que renforce le traitement dans le style Renaissance du tympan. Parmi le mobilier, on notera des fonts baptismaux du 16 ème siècle couronnés par un édicule de 1699 et une Vierge à l'Enfant, en pierre, du 14 ème siècle.
Écurie des Groux
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Écurie des Groux

L'écurie des Groux est une écurie de propriétaire qui accueille les cavaliers tout au long de l'année. Nous accueillons les chevaux et poneys en pension. Nous proposons des balades à poney ou à cheval. Toute notre équipe sera là pour vous accueillir et parler avec vous de ce que vous souhaitez pratiquer.
Eglise paroissiale Saint Christophe
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Eglise paroissiale Saint Christophe

Église en partie 14 ème . Les stalles et boiseries proviennent de la célèbre abbaye de Marcheroux. Leur style les apparente au début du règne de Louis XV. Elles sont datées par inscription de 1716. Matériaux : bois (en plusieurs éléments) : taillé, poli, ciré, peint, doré, décor en bas relief. Description : Ensemble de seize stalles, en bois, réparties en deux séries de huit sièges avec haut dossier et de deux autels avec retable et tabernacle en bois taillé, poli, assemblé, peint, doré, avec un décor en bas relief. Chaque ensemble se compose d'un groupe principal de cinq stalles à hauts dossiers appuyés contre les murs gouttereau du choeur et après avoir formé un angle droit en retour d'un groupe de trois stalles appuyées à de hauts dossiers dont le revers est aménagé d'un autel avec retable et tabernacle. Précision représentation : Les jouées des stalles sont décorées de palmes enroulées et de rinceaux végétaux, les miséricordes de rinceaux d'acanthes. Les haut dossiers sont formés de panneaux séparés par des pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Chaque panneau est couronné d'un tympan cintré. L'ensemble des dossiers est sommé par un entablement composé d'une frise et d'une corniche à décor végétal et animal. Devant les stalles un pupitre a été mis en place. Les autels placés au revers des stalles ne sont pas galbés. Ils supportent un tabernacle et un retable à décor de pilastres, de têtes d'angelots et de guirlandes de roses. Au sud, ce retable est couronné par un relief représentant saint Nicolas avec les trois enfants dans le saloir et au nord par un relief représentant des branches d'olivier, entouré d'une mitre et d'une crosse. Édifice moderne, construit en briques et cailloux, voûté en bois ; elle a été rétablie en 1753.
Aquavexin
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Aquavexin

Aquavexin, un havre de détente et de loisirs aquatiques situé au cœur des deux Vexin, vous invite à une immersion totale lors de votre séjour. Doté de bassin ludique, sportif et extérieur chauffé, ce complexe aquatique à Trie-Château offre une gamme complète de services pour répondre à vos besoins de détente et d'entraînement. Plongez dans l'espace ludique pour des moments de plaisir en famille inoubliables. Programmez une journée piscine avec vos enfants et profitez des jeux d'eau, de la natation et de l'espace pique-nique avec transats et pour une détente optimale l'été. Laissez vous choyer dans l'espace bien-être avec sauna, hammam et jacuzzi où vous pourrez savourer une infusion relaxante. Pour les amateurs de fitness, l'espace forme propose un équipement complet pour le cardio-training et la musculation, que ce soit en séances individuelles ou en cours collectifs. Avec une ouverture tous les jours, Aquavexin vous offre la flexibilité de choisir le moment idéal pour profiter de ces installations en famille, entre amis ou en solo. Découvrez le parfait équilibre entre détente et activité au cœur des deux Vexin.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Dominée par un austère clocher du 16ème siècle, Notre-Dame-de-l'Assomption apparaît comme une église double : romane au nord, gothique flamboyant au sud. La partie romane comprend une nef unique suivie d'un chœur composé d'une travée droite et d'une abside en hémicycle. La nef résulte de deux campagnes de construction. Une petite nef unique existait déjà au 11ème siècle comme l'attestent les contreforts plats et deux minuscules fenêtres à linteau échancré. Cette nef sera surélevée au 12ème siècle, lors de la construction du chœur, et deux fenêtres de cette époque sont visibles au mur nord. L'examen du chœur doit être abordé avec beaucoup de prudence car il a fait l'objet , de 1876 à 1878, d'une restauration excessive qui lui a fait perdre beaucoup de son authenticité. L'abside a été presque totalement refaite (voûtes, chapiteaux, fenêtres…) mais la travée droite a gardé une intéressante voûte d'ogives dont les branches comportent deux rangs de bâtons brisés encadrant un tore. Quelques chapiteaux sont bons et leur décor (masque, feuilles plates se retournant en volutes aux angles) permet de dater cette partie de l'église du milieu du 12ème siècle. On notera enfin les importantes déformations affectant les voûtes, notamment à la jonction de l'abside et de la travée droite. L'église sera partiellement doublée au 16ème siècle par l'édification, au sud, d'une importante chapelle de deux travées, la première servant d'assise au clocher. Datée de 1538 sur un cul-de-lampe, c'est une construction bien représentative du style gothique tardif, notamment par ses fenêtres au réseau flamboyant et le décor de ses culs-de-lampe, dont un associe un cep de vigne, un oiseau et un escargot sculptés avec virtuosité. Achevé en 1553, le clocher, de plan rectangulaire, n'a pour seule fantaisie que les pinacles à crochets qui couronnent ses contreforts d'angle. Dominique Vermand
Yèvre-la-Ville
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Yèvre-la-Ville

A la lisière de la Beauce et du Gâtinais, le bourg s’étend tout en longueur sur la rive gauche de la Rimarde, petite rivière verdoyante qui, à son confluent avec l’Œuf un peu en aval, donne naissance à l’Essonne. C’est au nom celtique de ce cours d’eau, Avara, que Yèvre-la-Ville doit son nom, dont la forme la plus ancienne était Evera Vico, « le village au bord de l’Avara ». Cette commune rurale pleine de charme abrite une magnifique église romane dédiée à sainte Brigide, sainte patronne de l’Irlande. Elle est particulièrement remarquable par son chevet, avec son abside en cul-de-four flanquée deux absidioles, daté de la fin du XIe et du début du XIIe s., tout comme le chœur surmonté du clocher roman. Elle a été remaniée au XIXe s. et dotée d’un porche d’entrée néo-gothique.
Forêt domaniale de Laigue
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Forêt domaniale de Laigue

Cet ensemble forestier bordé à l’Ouest par la vallée de l’Oise compose avec celles de Compiègne et de Retz un ensemble remarquable de 32 000 ha. L’histoire de l’utilisation et de la protection des forêts royales de chasse en explique la conservation. Une des marques les plus évidentes est le réseau rayonnant de chemins surtout en forêt de Laigue. Les clairières et les étangs sont issus notamment des implantations médiévales d’abbayes comme celle d’Ourscamp. A découvrir : le « circuit de l’abbaye » d’Ourscamp, un itinéraire pédestre accessible à tous.
Entre ciel et plaines agricoles de l'Oise
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Entre ciel et plaines agricoles de l'Oise

Sous un ciel où moutonnent parfois allègrement les nuages, le plateau picard est une région propice à l’agriculture et riche en patrimoine. Vous rencontrerez de belles églises, lovées dans leurs villages : clocher du XIVe à Ravenel, église Renaissance à Maignelay… Arrivés à Caply, ce sont les vestiges d’un théâtre gallo-romain qui vous attendent !
Bois de Mermont - parcours d'orientation VTT
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Bois de Mermont - parcours d'orientation VTT

Dans le Bois de Mermont à Saint-Just-en-Chaussée, ce parcours VTT permet de s'initier de manière ludique à l'orientation.
La boucle du dolmen
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La boucle du dolmen

Une promenade bucolique dans les paysages vallonnés du Vexin et de la vallée du réveillon qui vous permettra de découvrir deux mégalithes : le dolmen des Trois-Pierres à Trie-Château et la Pierre Droite de Delincourt. 2 départs possibles sur ce parcours: Parking du rond point D981 OU Gare ferroviaire de Trie-Château.
CGR cinéma Beauvais
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CGR cinéma Beauvais

Cinéma ouvert 7j/7 toute l'année de 10h à 23h, y compris jours fériés. Accès handicapés / Parking gratuit 650 places Toutes nos salles sont équipées en projecteurs numériques.
Balade Saint-Giotaine
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Balade Saint-Giotaine

Grande boucle de 9km et petite boucle de 6km au cœur de la foret de Laigue. Partez à la découverte de St Léger aux Bois, de son patrimoine et de son histoire.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Edifiée à proximité du château, l'église est célèbre pour sa spectaculaire façade romane, dont la composition et le décor foisonnant évoquent davantage l'art roman du Sud-Ouest que celui de l'Ile-de-France. Toute en longueur, l'église juxtapose successivement un narthex des années 1160, une vaste nef unique du 11 ème siècle et un chœur de deux travées édifié vers 1200. Témoin d'une première église romane, la nef est construite en moellons et épaulée par des contreforts plats comportant un larmier intermédiaire. Deux petites fenêtres à claveaux appareillés mais sans ébrasement extérieur, très haut percées, sont visibles au nord. Une corniche à modillons est conservée ça et là, de même qu'une porte bouchée, au sud. La belle charpente en carène, du 15 ème siècle, a gardé quelques engoulants et blochets sculptés. C'est dans les années 1160 qu'un narthex, sans doute à usage du seigneur et de ses proches, est construit à l'ouest de la nef romane. Totalement modifié à l'intérieur - où il n'apparaît plus que comme une extension de la nef - et abusivement restauré au 19 ème siècle, il garde néanmoins un grand intérêt. L'élévation de son côté nord (celui du sud a été refait en 1720), la distribution des ouvertures et la disposition des colonnettes intérieures permettent de restituer deux étages : un rez-de-chaussée couvert à l'origine de neuf voûtes d'ogives de mêmes dimensions retombant vers le centre sur quatre piles, et une tribune. Un relevé de la façade datant de 1849, donc antérieur aux restaurations effectuées entre 1860 et 1867 par l'architecte Aymar-Verdier, montre que seuls le portail et la baie qui se trouve à sa gauche sont authentiques. Toute la partie supérieure, et notamment la rose et le pignon avec son riche décor losangé, est une création du restaurateur directement inspirée du transept nord de Saint-Etienne de Beauvais. Cette démarche condamnable ne doit néanmoins pas faire oublier l'exceptionnelle qualité de la sculpture du portail, où la virtuosité époustouflante du sculpteur n'a d'égale que la richesse de son inspiration. A cet égard, on détaillera les trois voussures, peuplées d'un monde grouillant où se reconnaissent, parmi les rinceaux, des hommes accroupis, des dragons, des oiseaux, des griffons… Tout aussi admirable est le traitement des colonnettes des piédroits, dont la décoration essentiellement végétale semble vouloir s'échapper du fût de la colonne. Cette œuvre remarquable trouve néanmoins sa place dans un courant artistique que l'on pourrait qualifier de « baroque roman » et dont Beauvais, avec Saint-Etienne, ou le chœur de Saint-Germer-de-Fly gardent seuls aujourd'hui le souvenir. Edifié le dernier vers 1200, le chœur de deux travées est une construction sobre mais très soignée. Le beau triplet qui ajoure le chevet plat, comme les lancettes latérales, sont ornés de colonnettes, à l'extérieur comme à l'intérieur. A la jonction des deux travées, le doubleau, les ogives et les formerets retombent sur des faisceaux de colonnettes d'un bel effet monumental. Un petit clocher tardif en charpente et ardoises surmonte la première travée du chœur. Dominique Vermand
L'arboretum
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L'arboretum

Le beau parc Maurice Froment est niché dans l’enceinte du vestige du château médiéval de Trie-Château. C’est un lieu de promenade privilégié en plein centre-bourg dédié aux activités de plein air et de loisirs sportifs. Ce parc abrite également une variété d'essences rares plusieurs fois centenaires. Une fiche signalétique désigne désormais chaque arbre rare et décrit ses noms scientifique et vernaculaire, son origine et son âge.
Manufacture nationale de la Tapisserie
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Manufacture nationale de la Tapisserie

Fondée en 1664 par Colbert, la Manufacture de tapisserie de Beauvais est créée sous le règne de Louis XIV comme les célèbres manufactures des Gobelins et d'Aubusson. Aujourd'hui installée dans les anciens abattoirs municipaux du 19ᵉ siècle, elle perpétue toujours les savoir-faire anciens dont la technique de la basse-lisse qui fait la spécificité des tapisseries de Beauvais. Comme au 17ᵉ et 18ᵉ siècle avec Charles Lebrun ou François Boucher, les auteurs des cartons sont aujourd'hui les grands artistes du 21ᵉ siècle. En juillet et août, lors de visites guidées ou durant les Journées du Patrimoine, la manufacture vous ouvre ses portes exceptionnellement pour assister à la création de tapisseries qui décoreront les palais de la République. Réservation obligatoire auprès de l'office de tourisme 03 44 15 30 34. Tarif sur devis.
Patrimoine Trie-Châtelain
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Patrimoine Trie-Châtelain

Parcours patrimonial composé de 8 tables de lecture qui décrivent les monuments et les personnages illustres de la commune. Vous découvrirez la tour du château, un tribut à Jean-Jacques Rousseau qui a résidé dans le village, l'arboretum, l'église dans laquelle un superbe Recollets a été découvert et la porte de Gisors.
La fontaine du Coucou
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La fontaine du Coucou

Découvrez les paysages typiques du Soissonnais alternant plateau, domaine de culture intensive et vallons profonds et cachés. C’est là, à proximité des rives de la Crise, que fut fondé Vauxbuin, dès 1150.
Centre culturel Camille Claudel
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Centre culturel Camille Claudel

Le Centre Culturel Camille Claudel regroupe une médiathèque, un pôle multimédia, des ateliers d'arts plastiques, une école de musique intercommunale, un atelier théâtre, des cours de danse Modern Jazz, des expositions temporaires. A découvrir!
La Montagne d'Hauette
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La Montagne d'Hauette

Partez à la découverte du patrimoine de Machemont grâce aux pupitres d'interprétation.
Chevry-sous-le-Bignon
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Chevry-sous-le-Bignon

Niché dans le fond de la verdoyante vallée de la Betz, Chevry-sous-le-Bignon est un village plein de charme qui a conservé son bâti ancien et ses maisons de bourg soigneusement restaurées. Chevry-sous-le-Bignon entretient amoureusement son environnement naturel et son petit patrimoine. Ainsi le beau lavoir communal construit en 1903 en contrebas du pont de Baslin, a-t-il été restauré et remis en valeur. Ainsi que le porche en pierre du cimetière : le fronton qui surmonte le portail est peint, et porte en triangle, encadrant la date de construction (1892) la devise républicaine inhabituelle en ces lieux : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE, REPUBLIQUE FRANCAISE. Deux moulins, aujourd’hui résidences privées, étaient en activité sur la rive du Betz : le moulin du bourg et celui de Fouchereau.
Autour de Beauvais
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Autour de Beauvais

S’élançant depuis le parvis de la cathédrale Saint-Pierre, ce circuit gravite autour de Beauvais pour en apprécier, au retour, la richesse patrimoniale. Vous traversez le Thérain, puis gagnez Troissereux (château du XVIe) et Therdonne, avec son église comme posée en plein champ. Avant de retrouver le quartier de l’évêché, grimpez les buttes du Marais, qui surplombent la ville !
Site archéologique Aquae Segetae
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Site archéologique Aquae Segetae

Le site archéologique Aquae Segetae – « les eaux de Segeta » fut l’une des cinquante-deux villes d’eau de l’Empire romain et était un lieu de pèlerinage important lors de son apogée au 2e siècle après J.-C. Les vestiges d’une grande cour cultuelle bordée de galeries avec colonnades sont actuellement conservés sur la commune de Sceaux-du-Gâtinais et composaient le sanctuaire monumental de la ville. Un bassin, également appelé « nymphée », recueillait les eaux d’une source sacrée. En lien avec la dévotion de la déesse Segeta, plus connue pour ses vertus liées à la fertilité, les pèlerins déposaient des offrandes afin de bénéficier d’une guérison. Sous nos pieds, dorment encore les témoins d’une ville romaine plus vaste et complexe qu’on ne l’imagine.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin attire l'attention par la curieuse disposition de son chœur, bâti sur un passage voûté emprunté par une rue du village. L'église de Triel, dans le Val d'Oise, offre un exemple analogue que l'on retrouve à Senots, au-dessus d'une rivière cette fois-ci. Comme partout, une église existait au 11 ème siècle, dont il reste la nef et la base du clocher. Une abside en hémicycle, aujourd'hui disparue, devait compléter ce plan très simple, caractéristique de nombre d'églises rurales. La nef est encore reconnaissable à ses contreforts plats, sans larmiers intermédiaires, et à deux petites fenêtres très étroites en plein cintre, à claveaux simulés. L'une se voit au mur sud de la nef et l'autre s'ouvre dans le mur oriental de celle-ci, à droite de la base du clocher. Elle est visible depuis l'escalier qui conduit à ce dernier. C'est une disposition assez rare, qui devait exister également au nord et permet de penser que deux petits autels secondaires étaient disposés de part et d'autre de l'arcade d'accès à la travée du clocher. Cette dernière n'a conservé que ses deux arcades en plein cintre et la voûte d'origine – sans doute en berceau – a été remplacée par une voûte d'ogives, avec ouverture pour le passage des cloches, au 16 ème siècle. C'est de cette époque que datent la tourelle d'accès au clocher, la charpente de celui-ci (en remplacement de l'étage du beffroi roman), la charpente en carène de la nef et le porche qui la précède à l'ouest. Pour le reste, l'édifice s'est trouvé successivement agrandi d'une chapelle au sud (fin 16ème/début 17 ème siècle), d'une autre chapelle au nord (1636-1638) et d'un nouveau chœur (1639). Ces parties de l'église, pourvues de fenêtres refaites ultérieurement, ne présentent aucun caractère architectural particulier. L'église est en revanche riche d'un ensemble mobilier tout à fait exceptionnel : nombreuses statues des 16 ème au 18 ème siècles ; fonts baptismaux du 17 ème siècle ; lutrin, bancs, confessionnal, chaire et lambris du 18 ème siècle. On accordera tout particulièrement son attention au spectaculaire maître-autel – très surélevé en raison du passage voûté situé en dessous – dont le retable (vers 1770), couronné de palmes, comporte une représentation en bas-relief des Saintes Femmes arrivant au tombeau. Dans la chapelle nord est conservé un retable peint (1664) dont le triptyque s'organise autour d'une représentation de la Vierge à l'Enfant donnant le Rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique. Dominique Vermand
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Situé à Gaubertin (45340)
Piscine Aldebert Bellier
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Piscine Aldebert Bellier

Complexe aquatique rénové en 2024, la piscine Bellier propose un bassin ludique et d’apprentissage de 120 m² (à 30°C) et d’une pataugeoire de 30 m² (à 32°C), Un grand bassin (à 28°C) avec 6 lignes d’eau. Vous êtes à vélo...4 arceaux sont à votre disposition devant l'entrée et 9 consignes à proximité de l'entrée (munissez-vous d'1 pièce de 1€ pour la fermeture du casier).
Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois
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Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois

Une charte donnée en 1262 par Marie de Bourbon, veuve de Jean de Dreux (mort à Nicosie, en Chypre, en 1248 aux côtés du roi Saint Louis), Dame de Fère, fait mention d’une église collégiale avec chapitre composé de plusieurs chanoines. On ne sait rien de cette église qui a beaucoup souffert pendant la Guerre de Cent Ans (1336-1453). Toutefois, deux arcades de la nef, d’un gothique très primitif permettent de supposer que ce sont les vestiges de cette collégiale, à partir desquels Louise de Savoie (1476-1531), veuve de Jean d’Angoulême et mère de François 1er, fit construire l’église actuelle, dans un style qui sent encore le gothique, mais qui annonce la Renaissance. L’église a été très endommagée lors du bombardement du 6 août 1918 et restaurée dans les années 1920 avec l’aide d’Etienne Moreau-Nélaton.
Boucle de la Cense
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Boucle de la Cense

Une boucle de 12 km qui chemine à travers bois et prairies. La traversée de divers villages et nombreux hameaux (Chevincourt, Montigny, Saint-Amand) permet d’apprécier le patrimoine architectural rural du secteur, notamment la Chapelle Sainte-Anne à Chevincourt qui abrite une célèbre fresque du peintre russe Stelletsky. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
L'Aisne à vélo : au pays des Claudel
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L'Aisne à vélo : au pays des Claudel

Villeneuve-sur-Fère, près de Fère-en-Tardenois, fut le berceau de Paul et Camille Claudel. Ils revinrent souvent se ressourcer dans la jolie campagne que ce circuit permet de découvrir.
Halle de Fère-en-Tardenois
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Halle de Fère-en-Tardenois

Construite au XVIème s, cette ancienne halle abritait les grains et céréales entreposés dans son vaste grenier. Transformée en hôpital militaire durant la guerre 1914-1918, elle abrite aujourd’hui le marché communal le mercredi matin.
Le Grès qui va Boire
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Le Grès qui va Boire

Le « Grès qui va Boire » surveille la route de Paris, que les rois empruntaient pour se rendre à Reims. L’itinéraire mène à la forteresse de Nesles et à l’élégant et romantique château de Fère, qui aurait servi de modèle à l’édification du pont galerie du château de Chenonceau.
Châteaux et coteaux
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Châteaux et coteaux

Entre l'Aisne et la plateau, par des sentes en sous-bois, on gravit le coteau qui domine Fontenoy, le village aux deux châteaux. Un hors circuit permet d'atteindre le site de Confrécourt , procédant la descente abrupte jusqu'à l'Aisne. La balade longe alors la rivière, ainsi qu'une série d'étangs.
Eglise Saint Gervais et Saint Protais
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Eglise Saint Gervais et Saint Protais

Accrochée au raide versant méridional du vallon parcouru par le ru d'Hérouval, affluent de l'Epte, Saint-Gervais-Saint-Protais reflète dans son histoire architecturale les vicissitudes d'une région soumise, jusqu'au 17 ème siècle, à d'incessants conflits. Aucun élément antérieur au 13 ème siècle n'a survécu et il faut y voir là les conséquences d'une situation géographique qui, à quelques kilomètres de la frontière anglo-normande de l'Epte, la mettait en première ligne lors des chevauchées destructrices qui, trop souvent, opposèrent les rois de France et d'Angleterre. Une nouvelle église fut donc reconstruite au début du 13 ème siècle, dont subsistent le clocher, le croisillon nord et le mur nord de la nef. Le clocher est intéressant pour l'étage de son beffroi, ajouré sur chaque côté de deux baies géminées avec double colonnette aux piédroits. Les modillons de la corniche méritent d'être détaillés. Le croisillon nord comporte des fenêtres en forme de simple lancette dont l'arc brisé est souligné d'une moulure biseautée et sa voûte d'ogives est reçue sur des chapiteaux décorés de crochets. A nouveau ruiné à la Guerre de Cent Ans, l'édifice sera largement reconstruit, en plusieurs campagnes, au 16 ème siècle. Complètement reprise, la nef est dotée d'un bas-côté aussi large et haut qu'elle. Les voûtes des trois travées pénètrent directement, selon l'usage de l'époque, dans les deux piles qui, vers le centre, les reçoivent. Au nord, le très étroit bas-côté est voûté de berceaux transversaux. Totalement inutile, il est sans doute le résultat de l'abandon d'un projet qui visait à doter la nef de trois vaisseaux d'égale importance. Une chapelle à l'ouest du croisillon nord, le croisillon sud, la base du clocher et le très court chœur font également partie de ces reconstructions, caractéristiques d'un style gothique tardif parfois teinté des apports de la Renaissance pour ce qui concerne le réseau des fenêtres. Le chœur conserve un retable en pierre assez monumental, daté de 1695. On y voit les statues des saints Gervais et Protais. Dominique Vermand
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Au sommet de la crête qui marque le rebord du plateau de Beauce, Le bourg s'étend autour d'un vaste édifice gothique : l'église Saint-Martin. Le clocher est à une place inhabituelle : sur la 3e travée du bas-côté nord. La souche est romane. Le reste de la tour gothique. Quant à l'ensemble de l'église, elle est postérieure à la guerre de Cent ans. L'intérieur de la nef est élancé et l'abside polygonale est lumineuse. On y trouve une série de stalles XVII ou XVIIIe. Le lutrin est de la même époque. La statue de sainte Catherine Labouré provient de la chapelle des sœurs de la Charité, installées en 1844 et reparties à la fin du XXe s.
L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre
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L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre

De Tracy-le-Mont situé à l'arrière-front français, en passant par la butte des Zouaves et les villages de Nampcel, Moulin-sous-Touvent, Autrêches et Attichy occupés par les Allemands, ce parcours vous permet de marcher dans les pas des soldats qui ont combattu en ces lieux. Ce grand parcours vous emmène sur les plateaux de l'Oise Soissonnaise. Théâtre d'affrontements sanglants en 1914 et 1915 lors de la bataille de Quennevières, ce plateau verra mourir plusieurs dizaines de milliers de soldats. De nombreux vestiges français et allemands subsistent et nous remémorent ce terrible conflit. Divers panneaux de médiation se trouvent tout au long du parcours, ceux des circuits de Tracy-le-Mont, de Nampcel, d'Autrêches, et dans le village de Moulin-sous-Touvent.
Sur les sentiers de la Grande Guerre
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Sur les sentiers de la Grande Guerre

Marquée par les combats de la Première Guerre mondiale, la commune de Tracy-Ie-Mont possède un circuit historique passant par le vieux village, le cimetière national et la carrière de la Maison du Garde. Découvrez la tragique histoire de Tracy-le-Mont et des civils de ce territoire pendant la guerre grâce à ce parcours de 6km balisé par des panneaux d'interprétation et des silhouettes de Poilus.
Voie verte de Beauvais à Clermont
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Voie verte de Beauvais à Clermont

Cette voie verte emprunte les allées forestières de la magnifique hêtraie chênaie de Hez-Froidmont. Actuellement gérée par l'ONF, ce massif forestier a des ascendances royales comme la plupart les massifs isariens. Ainsi sur votre chemin, vous pourrez apercevoir une statue de Saint-Louis qui veille sur le village de La Neuville en-Hez. En effet, le souverain serait né dans le château de ce village paisible. Faites une halte également à la charmante petite ville de Bresles ! Vous découvrirez ses nombreux monuments tel que son château-fort datant du 13ème siècle qui est maintenant l’hôtel de ville mais qui fut auparavant l’ancienne résidence des évêques de Beauvais. Admirez l'église Saint-Gervais et Saint Prothais datant du 10ème siècle possédant une nef carolingienne. Flâner également dans les petites rues de la ville et lécher les vitrines de ses divers commerces. En route, arrêtez vous à la ville de Clermont qui possède une très belle église datant du 13ème siècle, un Hôtel de ville à l'architecture atypique et un centre ville très agréable ! Cette voie verte vous fera voyager entre paysages bucoliques et forêts apaisantes !
Roseraie de Morailles
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Roseraie de Morailles

Site emblématique de la Route de la Rose dans le Loiret, la Roseraie de Morailles se distingue par son patrimoine botanique exceptionnel et sa biodiversité rare. Sur ses quatre hectares, il combine production de fleurs et de légumes bio, accompagnement pédagogique, formations et échanges autour du jardinage durable. Le lieu invite à la promenade au milieu des roses, à la découverte de variétés rares et à la contemplation, offrant un espace propice à la rencontre, à l’apprentissage et à l’inspiration, tout en valorisant l’art du jardin et la richesse naturelle locale.
Le Bois Brûlet
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Le Bois Brûlet

Une randonnée très variée en termes des paysages qui fait le tour du Plan d’eau du Canada et du Bois Brûlet. Cet itinéraire alterne des portions dégagés et des chemins forestiers, une portion fréquentée autour du plan d’eau du Canada et des sections plus tranquilles en forêt. Les panneaux explicatifs situés sur le parcours vous permettront de découvrir la faune et la flore locale et les activités proposées par la Base d’accueil du Plan d’eau du Canada de vous détendre après une randonnée.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Exemple remarquable de transition entre l’art roman et l’art gothique, l’église Saint-Étienne témoigne du grand nombre d’églises qui jalonnaient le cœur historique de Beauvais au Moyen Âge, qualifiée alors de « ville sonnante ». Elle renferme toujours un ensemble de verrières réalisées au 16ᵉ siècle par la famille Le Prince, dynastie de maîtres verriers beauvaisiens réputés à la Renaissance. L’Arbre de Jessé, vitrail le plus célèbre de l’église, illumine cet ensemble par l’éclat de ses couleurs. Visite sur demande uniquement.
Eglise Saint Quentin
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Eglise Saint Quentin

Bâtie tout près de la petite rivière d'Aunette, l'église Saint-Quentin compose avec l'ancienne croix du cimetière et le petit porche en bois qui la précède (tous deux du 16 ème siècle) un ensemble fort attachant. Très remaniée, la nef remonte au 11 ème siècle comme le montre son mur sud où se voient encore une porte en plein cintre et une petite fenêtre à linteau échancré. L'étroite arcade en plein cintre qui assure la communication avec le chœur est également romane. De même largeur que la nef, le chœur a été reconstruit au 17 ème siècle. Ses murs en silex sont raidis par des chaînages de briques, matériau utilisé également pour les fenêtres. La nef est couverte d'une belle charpente où se voient des sablières torsadées (celle du sud porte l'inscription 1506 Lamouret) et des blochets sculptés. Installé en 1701, l'impressionnant maître-autel comporte une copie du Calvaire, de Van Dyck, qu'encadrent des doubles colonnes cannelées et des statues de saint Quentin et saint Jean-Baptiste. Le hameau de Pommereux possédait un prieuré dont la chapelle, reconstruite à la fin du 15 ème siècle, a totalement disparu à la Révolution. Dominique Vermand
Découverte de Beauvais
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Découverte de Beauvais

Une occasion de découvrir une ville qui, détruite aux neuf-dixiéme lors de l’incendie de juin 1940, possède encore de riches témoignages de son passé comme le plus haut chœur gothique du monde ou l’ancien palais épiscopal aujourd’hui transformé en musée. Le circuit principal est accessible, dans son ensemble, aux personnes à mobilité réduite.
Eglise Saint-Gervais Saint-Protais
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Eglise Saint-Gervais Saint-Protais

Ce gros bâtiment complexe résume l'histoire de ce qui fut la bourgade gallo-romaine qui précéda Pithiviers. Le porche XVIIIe cache une façade préromane, avec sa fenêtre soulignée d'un motif de corde. La nef date de cette époque (XIe), ainsi que le bas du clocher. Le portail sous le porche est aussi énigmatique qu'exceptionnel. Les deux travées qui encadrent le clocher sont postérieures à la guerre de Cent ans. Derrière, il y a eu un chevet plat au XIIIe sui a été prolongé au XVe par la petite abside à 3 pans.
Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois
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Abbaye de Saint-Martin-aux-Bois

Joyau patrimonial érigé au XIIIe siècle, l'abbatiale surplombe le village de Saint-Martin-aux-Bois, cet abbaye accueillant des chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin. De style gothique, elle connut un rayonnement spirituel et culturel très important et fut l'un des premiers monuments historiques français a être classé, en 1840. Lors des guerres du XVe siècle, l'abbaye fut détruite : d'abord un incendie dans les bâtiments du cloître puis pillée ensuite, par des troupes françaises. Peu de bâtiments ont été conservés, hormis le Galata (ancienne hôtellerie de l'Abbaye, actuellement propriété privée), mais le paysage vu du chemin de ronde de l'église permet de suivre l'ancien mur d'enceinte et d'imaginer l'espace occupé par le réfectoire, le dortoir, le cimetière des religieux. A la suite de ces destructions, l'abbatiale resta pauvre et a du être rattachée à Sainte-Geneviève (congrégation) de Paris en 1644. Au cours des XIXe et XXe siècles, l'église abbatiale a été entièrement restaurée. La hauteur de la voûte atteint 27m environ, c'est pour cela que l'abbaye est souvent comparée au chœur de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais. L'organisation de visite sera l'occasion de découvrir cette abbatiale aux dimensions impressionnantes, avec ses 7 baies vitrées récemment restaurées, ses stalles et miséricordes, ses peintures murales et sa chaire en bois peint du XVIème siècle. Vous pouvez contacter l'Association des Amis de Saint-Martin-aux-Bois pour tous renseignements.
AS15
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AS15

L’association « Juin 18, mémoire des chars » propose un circuit historique pour honorer la mémoire de l'AS15, une composante du groupement III de chars Schneider.
Médiathèque de Beauvais
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Médiathèque de Beauvais

Médiathèque ouverte les mardi, jeudi et vendredi de 13h à 18h30. Mercredi de 9h30 à 18h30 et samedi de 9h30 à 18h. Fermé 1 heure plus tôt les veilles de fêtes!
Le chemin de la vallée rouge
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Le chemin de la vallée rouge

Henri IV disait de l'église de Saint-Martin-aux Bois qu’elle était la « plus belle lanterne de son royaume ». Découvrez-la, dans son terroir, grâce à de larges panoramas. En outre, de nombreux passages en plaine vous permettront peut -être de surprendre chevreuils, lapins, lièvres, ou perdrix.
Les dernières heures des fusillés de Vingré
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Les dernières heures des fusillés de Vingré

Dans les premiers mois du conflit, face à une armée qui n’a pas encore su faire ses preuves, la justice militaire se montre particulièrement dure et sévère avec ses propres soldats. La volonté est de « punir pour l’exemple » en cas d’acte d’insoumission. Sélectionnés arbitrairement parmi des inculpés, les soldats passent en conseil de guerre puis sont condamnés à mort. L’affaire de Vingré est représentative à plus d’un titre, d’abord par le nombre d’exécutions dans une même unité, et par les circonstances de leur condamnation. Cette balade permet de revenir sur les derniers instants des « 6 de Vingré ».
L'église Saint-Etienne - Parcours Beauvais
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L'église Saint-Etienne - Parcours Beauvais

Nous vous proposons de visiter la ville historique selon 3 circuits au choix parcourant chacun une partie du centre-ville.