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Activités à faire autour de Saint-Thibault-des-Vignes (77)

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Eglise Saint-Germain
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Eglise Saint-Germain

Eglise Saint-Germain du XIIème - XVIème siècles
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

Restée seule église paroissiale de Liancourt après la disparition de Saint-Pierre à la Révolution, Notre-Dame est établie sur la pente orientale de l'éperon qui accueille le village et son chœur repose sur un haut soubassement qui rachète la déclivité du terrain. Elle intrigue par son clocher, dont la flèche en ardoise vient coiffer directement des baies réduites au tiers de leur hauteur. L'église remonte pour l'essentiel à la fin du 12 ème siècle et son plan comprenait alors une nef unique de trois travées, un transept saillant avec clocher à la croisée et un chœur à chevet plat, parfaite illustration de la croix latine. Ce schéma sera perturbé au 16 ème siècle avec le doublement vers l'est du croisillon nord, ainsi transformé en chapelle, elle-même suivie d'une construction à deux étages qui vient s'aligner sur le chevet plat du chœur et dont la fonction reste incertaine. La nef, dont l'élévation est rigoureusement reprise dans le croisillon sud, est une construction très soignée et d'une grande élégance. Doubleaux, ogives et formerets de la voûte sont reçus sur un faisceau constitué d'une demi colonne et de quatre colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux décorés de crochets et de feuilles découpées. Contrairement à celles associées aux doubleaux et ogives, les colonnettes recevant l'arc formeret prennent naissance sur un bandeau saillant qui court à mi-hauteur de l'élévation de la nef, comme du transept. Trop reconstruit, le chœur, voûté seulement en 1898, n'a pas d'intérêt et la chapelle nord, due à la famille de Pellevé, seigneurs de Liancourt, appartient déjà, avec ses fenêtres en plein cintre, à la Renaissance. L'autel principal (néoclassique) et celui de la chapelle (néo roman) méritent d'être mentionnés, tout comme un rare petit orgue à tuyaux de 1843 dû au facteur Lété, de Mirecourt (Vosges). Dominique Vermand
Cité de Saint-Gobain
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Cité de Saint-Gobain

Le parcours d'interprétation de la Cité Saint-Gobain à Thourotte, vous propose de redécouvrir, en 8 étapes, le patrimoine industriel du territoire : l'implantation d'une usine et de sa cité ouvrière. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
Le roc de Pernant
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Le roc de Pernant

Le vallon encaissé du ru de Pernant, affluent de l'Aisne, est un site attirant, dont cet itinéraire explore les sinuosités. Le panorama du roc Pottier, à l'arrivée, justifie le détour pour embrasser d'un seul regard la vallée de l'Aisne et le château médiéval de Pernant, transformé en ferme.
Le Moulin Barbotte
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Le Moulin Barbotte

Au Moulin Barbotte, un apiculteur vous accueille sur une propriété de 3 hectares en plein nature, à proximité de la Noxe (rivière). Un espace pédagogique sur le monde de l'Abeille, avec ruche vitrée, vidéos, affiches vous attend dans le parc. Pour finir de séduire les plus petits, une mini-ferme avec des animaux domestiques et une aire de jeux sont proposées !
La Somme d'Or
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La Somme d'Or

Au cœur d’une vallée crayeuse façonnée par l’Aronde, le circuit de la Somme d’Or du nom d’un ruisseau, permet la découverte d’un remarquable patrimoine historique et naturel.
Le Bois Bertrand
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Le Bois Bertrand

Le bois Bertrand est un écrin de nature qui s’étend sur 19 ha à la confluence de l’Aisne et du ru de Retz. C’est un lieu où se côtoient harmonieusement tous les milieux. De la prairie au boisement en passant par les zones humides, tous ces habitats renferment une flore et une faune d’une richesse exceptionnelle. Ce site naturel ouvre ses portes lors d’animations mensuelles pour le plaisir des petits et des grands. Deux kilomètres de sentier pédagogique et un observatoire vous permettent de contempler la biodiversité en famille ou entre amis. Le programme des animations est disponible à l'office de tourisme Retz-en-Valois à Villers-Cotterêts ou dans la billetterie en ligne.
Le Mont Florentin
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Le Mont Florentin

Le Mont Florentin est l'un des derniers larris du Pays de Bray qui retrouve, quelques semaines en été, le pâturage des moutons qui a jadis façonné son paysage si caractéristique. Aujourd'hui 172 espèces de fleurs (orchidées, polygales, hélianthème jaune...), 39 espèces d'insectes dont la petite cigale des montagnes, 28 espèces d'oiseaux, 5 espèces de mammifères et un reptile ont été répertoriées. Une balade d'1,5km est possible sur place.
Eglise Saint Martin
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Eglise Saint Martin

Saint-Martin se signale de loin par la puissante silhouette de son clocher, véritable môle à partir duquel se distribuent les différentes parties de l'église. Jusqu'au 16 ème siècle, celle-ci associait une nef unique charpentée à un chœur de deux travées à chevet plat. Réduite aujourd'hui aux deux tiers de sa longueur, la nef est d'origine romane. Quand à l'unique travée restante du chœur, c'est une construction très simple de la fin du 12 ème siècle, voûtée d'ogives et éclairée par d'étroites lancettes. La disposition des chapiteaux à la retombée nord de l'arc doubleau qui introduit à cette travée de chœur prouve qu'une autre travée la précédait à l'origine. De très importants travaux vont en effet venir bouleverser, au 16 ème siècle, l'église médiévale. Se substituant au dernier tiers de la nef romane, quatre fortes piles sont alors construites pour servir d'assise au clocher, la première travée du chœur étant également reconstruite pour la circonstance. Ces deux travées introduisent, au nord et au sud, à deux chapelles de même longueur, l'ensemble formant en plan une sorte de double transept où toutes les voûtes sont portées à la même hauteur, disposition assez fréquente à une époque où l'on a le souci d'unifier les volumes. Bâtie la première, en même temps que les deux travées centrales, la chapelle nord est de style gothique flamboyant comme le montrent le réseau des fenêtres et la retombée des voûtes par pénétration dans les supports. De peu postérieure, la chapelle nord se réclame en revanche du style de la Renaissance (fenêtres en plein cintre, amortissement en volutes des contreforts). Avec ses contreforts traités en pinacles richement décorés, ses gargouilles aux angles et les oculi ouvragés qui ajourent deux des faces de sa double bâtière, le clocher est, comme la chapelle nord, une œuvre flamboyante. Incrustés dans les murs de la nef, huit bas-reliefs de la Renaissance complètent un intéressant ensemble de statues d'art populaire. Dominique Vermand
Eglise Saint-Eloi
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Eglise Saint-Eloi

Construite lors de la création du village, cette église n’a subi que très peu de modifications, excepté l’ajout d’un clocher de briques au XVIème siècle. Mis en valeur par sa complète restauration, dans le cadre de l’opération Patrimoine, cet édifice est un exemple intact de l’architecture des petites églises de villages au XIIème siècle.
Eglise Saint-Martin de Malesherbes
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Eglise Saint-Martin de Malesherbes

Après sa reconstruction suite à la Guerre de Cent Ans, l'église de Malesherbes est dédiée à Saint-Martin en 1540. Elle abrite de nombreux trésors tels que le cénotaphe de Monsieur de Malesherbes, un buste de marbre blanc sculpté par Dumont et offert par Louis XVIII aux habitants de Malesherbes en 1822; la mise au tombeau du Christ, groupe statuaire de huit personnages grandeur nature commandé en 1495 à Adrien Wincart pour la Chapelle du Château de Malesherbes; l'éducation de la Vierge, copie de l'oeuvre originale de Jean-Baptiste Jouvenet peinte en 1700. Cette huile sur toile représente la Vierge Marie enfant dans une scène familiale intimiste.
Eglise Saint Léger
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Eglise Saint Léger

L'Eglise fut reconstruite en 1777, cette date est inscrite sur l'un des murs. Cet édifice est dédié à Saint Léger.
Boulancourt
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Boulancourt

On vit au rythme des noues qui sillonnent le village, paisiblement, naturellement… Aucun stress bienvenue à Boulancourt.
Musée de l'Aviation
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Musée de l'Aviation

Avec ses 1 000 m² de surface, ses 1 000 objets authentiques, ses 1 600 photographies et documents, le musée de l’aviation de Warluis témoigne avec passion de l’histoire aéronautique, mais surtout raconte les aviateurs au cœur de la tragédie de la Seconde Guerre mondiale. Derrière les carlingues, il y avait des hommes, des héros même ! Régulièrement, de nouvelles pièces viennent enrichir une collection unique en France qui retrace une partie de l’histoire du territoire. Un lieu de rencontre, d’échange et de partage, géré par une association de bénévoles, un rendez-vous de passionnés, une leçon de courage, une fresque historique accessible à tous les publics. Période ouverture : de mars au 15 novembre, les WE et jours fériés de 14 h à 18 h (entrée jusqu'à 17h/ Sur RDV le reste de l’année).
Les trésors des Bois de Warluis
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Les trésors des Bois de Warluis

A quelques minutes du centre-ville de Beauvais, ce circuit très accidenté parcourt un cadre bucolique alternant passages en plaine et en forêt. Au détour des chemins, le promeneur pourra découvrir un riche patrimoine : château, chapelle, ancienne abbaye… Suivre les balises en peinture jaune (FFRandonnée) car plusieurs types de balises sont présentes sur ce parcours.
Impressions de Mary Cassatt
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Impressions de Mary Cassatt

Partez sur les traces du peintre impressionniste Mary Cassatt qui résida à Bachivillers avant de s’installer au château de Beaufresne au Mesnil Théribus.
Menhir La Pierre Frite
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Menhir La Pierre Frite

En grès, d'une hauteur d' 1,60m, ce menhir-dalle serait un jalon reliant deux allées couvertes néolithiques., celle disparue de Vandancourt à celle d'Arronville. Coïncidence ? Visitez le site de l'association La Communauté des Chemins pour en savoir plus.
Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais
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Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais

Eglise Saint-Protais et Saint-Gervais du XIIème - XVIème siècles
Le chemin des quatre vents
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Le chemin des quatre vents

Alternant passages en plaines et traversées de villages pittoresques, cette randonnée vous permettra de découvrir la vallée de la Brèche et fouler le parc éolien se dressant fièrement face à Rémérangles (village “4 fleurs”).
La fontaine du Coucou
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La fontaine du Coucou

Découvrez les paysages typiques du Soissonnais alternant plateau, domaine de culture intensive et vallons profonds et cachés. C’est là, à proximité des rives de la Crise, que fut fondé Vauxbuin, dès 1150.
PR Jacques Cœur
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PR Jacques Cœur

Venez découvrir le domaine du château d'Augerville avec cet itinéraire situé à la jonction entre le village d'Augerville-la-Rivière et d'Orville, qui contourne ses espaces verts. Tout au long du parcours, vous aurez également l'occasion d'observer une faune et une flore locales riches et variées. N’hésitez pas à ouvrir grand les yeux pour ne rien manquer ! Profitez aussi de ce cadre unique pour faire une pause au château, qui vous proposera une multitude de services : restaurant, chocolaterie, spa, golf… et bien d’autres encore. Le saviez-vous ? Le château actuel a été construit sur les bases d'un château fort du Moyen Âge, dans le style du palais de Fontainebleau, et remonte au règne de François Ier. Alors venez l’admirer 😊
Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
Augerville-la-Rivière
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Augerville-la-Rivière

Augerville-la-Rivière est un havre de paix, riche de plus de 800 ans d’une fascinante histoire, qui a conservé un petit patrimoine d’une grande richesse : son cœur de village a gardé tout son cachet historique, avec son allée des marronniers accompagnant la perspective du château, sa place du Château plantée d’arbres où s'élève l'église St-Pierre-St-Paul, sa croix en ferronnerie, sa fontaine, les vieilles maisons et les vestiges de murailles qui l’entourent. Au gré de la promenade, les ruelles conduisent au pittoresque hameau de Mongrippon, à la ferme de Maison-Rouge et son corps de logis du XVe s., au moulin de Beaudon aujourd’hui transformé en gîte. Le lavoir sur l’Essonne compose, avec le petit pont de pierre à deux arches en anses de panier, un décor plein de charme.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
PR de la Maison Rouge
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PR de la Maison Rouge

Une petite promenade sympathique dans la vallée de l'Essonne, pour découvrir le village d'Augerville-la-Rivière et ses environs. Le village possède un magnifique château qui remonte au règne de François 1er.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Petite boucle des polissoirs
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Petite boucle des polissoirs

Cette boucle est un complément indispensable à votre visite du musée de la Préhistoire. Remontez le temps à la découverte des polissoirs.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Centre culturel Camille Claudel
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Centre culturel Camille Claudel

Le Centre Culturel Camille Claudel regroupe une médiathèque, un pôle multimédia, des ateliers d'arts plastiques, une école de musique intercommunale, un atelier théâtre, des cours de danse Modern Jazz, des expositions temporaires. A découvrir!
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Eglise Saint-Mamert
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Eglise Saint-Mamert

Eglise Saint-Mamert du XIVème siècle
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
La fontaine Saint-Pierre
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La fontaine Saint-Pierre

Dans un paysage empreint de quiétude et de charme vous pourrez découvrir cet itinéraire au départ des nécropoles allemande et française de Vignemont. Le circuit de la fontaine Saint-Pierre (ancien lieu de rassemblement celte) est une petite balade de 4,5 km qui contourne une colline sablonneuse appelée "La Montagne". Les cimetières nationaux de Vignemont ont été édifiés en avril 1918. En 1919 et 1920, ont été regroupées ici des tombes provenant de 100 lieux différents jusqu'à 50 kilomètres aux alentours. Seul un petit nombre des soldats inhumés ont été tués en août et septembre 1914, au cours de l'avancée allemande, et lors des combats dits de "la course à la mer", entre Roye et Noyon, à la mi-septembre. La très grande majorité a été tuée au cours des batailles de 1918, principalement au cours de la première, en mars, lors de la bataille du Matz, en juin, puis lors de la contre-offensive alliée, en juillet et août. On trouve également dans cette nécropole des prisonniers de guerre morts dans les hôpitaux militaires français.
Forêt domaniale de Laigue
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Forêt domaniale de Laigue

Cet ensemble forestier bordé à l’Ouest par la vallée de l’Oise compose avec celles de Compiègne et de Retz un ensemble remarquable de 32 000 ha. L’histoire de l’utilisation et de la protection des forêts royales de chasse en explique la conservation. Une des marques les plus évidentes est le réseau rayonnant de chemins surtout en forêt de Laigue. Les clairières et les étangs sont issus notamment des implantations médiévales d’abbayes comme celle d’Ourscamp. A découvrir : "Balade Saint-Giotaine", un itinéraire pédestre accessible à tous.
GR® 125 de Serans à Croissy-sur-Celle
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GR® 125 de Serans à Croissy-sur-Celle

Le GR® 125 relie l'Ile de France à la Manche. Dans l'Oise il débute dans le Vexin Français près de Serans fait une brève incursion (une douzaine de kilomètres) en Normandie via la vallée de l'Epte. Il revient ensuite dans l'Oise, traverse le Pays de Bray, la Picardie Verte pour rejoindre la Somme et sa magnifique baie.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Châteaux et coteaux
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Châteaux et coteaux

Entre l'Aisne et la plateau, par des sentes en sous-bois, on gravit le coteau qui domine Fontenoy, le village aux deux châteaux. Un hors circuit permet d'atteindre le site de Confrécourt , procédant la descente abrupte jusqu'à l'Aisne. La balade longe alors la rivière, ainsi qu'une série d'étangs.
Ecomusée de la Mine d'Argile et de la Céramique
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Ecomusée de la Mine d'Argile et de la Céramique

Pendant 150 ans, à partir de 1850, Villenauxe-la-Grande vit au rythme des mineurs d’argile - gueules grises - et des céramistes - culs blancs. Perpétuant un savoir-faire exceptionnel, des générations d’ouvrières et d’ouvriers vont porter loin, le renom de la cité. Pour faire connaître l’épopée de la mine et de la manufacture, un « Espace Patrimoine » est ouvert à Villenauxe : photos, film, outils, moules et céramiques en témoignent. Et, à l’occasion, des anciens de la mine et de la manufacture refont les gestes : « ligner » un bloc d’argile, monter un biscuit de porcelaine… FERMETURE POUR TRAVAUX L'écomusée sera fermé exceptionnellement jusqu'à nouvel ordre pour cause de travaux.
Parc et jardins du château de la Motte-Tilly
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Parc et jardins du château de la Motte-Tilly

Le parc du château de La Motte Tilly témoigne de l'évolution des jardins des grandes demeures. A sa création en 1754, il est jardin aux tracés réguliers, conçu par l'architecte François Nicolas Lancret avec grands axes, broderies, boulingrins et allées rectilignes. Le domaine de la Motte Tilly est l'exemple parfait de ces demeures de campagne, que les grands officiers de l'Etat se font construire, non loin du pouvoir royal (110 km de Paris). Ce jardin à la française ne perdure qu'une trentaine d'années. Au XVIIIe siècle, c'est la mode du romantisme paysager avec l'apparition des jardins "anglo-chinois" : les lignes s'infléchissent, les parterres s'incurvent, les bosquets se diversifient. Vers 1787, le parc est transformé selon le nouveau goût de l'époque : vastes pelouses parsemées de bosquets d'arbres aux lisières irrégulières, pente douce vers le plan d'eau agrémenté de deux îles artificielles. Depuis quelques années, le parc fait l'objet de projets qui visent à lui redonner tout son attrait : conception d'un tilletum, collection de tilleuls d'espèces et d'origines différentes, restauration du jardin bouquetier. En 2018, en partenariat avec l'association Chlorophylle, le jardin potager XVIIIe est sorti de terre et a retrouvé sa place d'origine dans le parc, près de la maison du jardinier. Il est possible de le visiter et d'acheter les produits de ce potager bio tous les mercredis !
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande

L’imposante église St Pierre et St Paul, profondément restaurée au cours des années 1990, a bénéficié en 2005 d’une exceptionnelle création de vitraux contemporains qui fait entrer l’art du XXIème siècle dans cet édifice patiemment bâti entre les XIIIème et XVIème siècles et remanié, depuis, à plusieurs reprises. Cette création répondait aux dernières volontés d’un modeste habitant de Villenauxe, Maurice Bouley, qui avait légué l’ensemble de ses biens à la commune pour que l’église retrouve des vitraux colorés, qu’elle avait perdus lors d’un bombardement, en juin 1940. Inaugurée par le Ministre de la Culture le 24 octobre 2005, cette œuvre constitue un évènement culturel majeur dans la région du fait de la notoriété de ses créateur et réalisateur – l’artiste britannique David Tremlett et l’atelier Simon Marq de Reims – et de son ampleur inégalée en Europe depuis 20 ans : 200m² de vitraux réalisés en une seule fois sur 24 baies. Elle constitue, dans son domaine, une référence internationale du plus haut intérêt pour les touristes et les passionnés d’art. Visite guidée sur réservation auprès de l'office du tourisme
Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande
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Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande

La balade des ruelles vous emmène à la découverte des anciens ruelles et jardins de Villenauxe-la-Grande. Au cours de cette promenade de 3 km, vous découvrirez des petits écrins de verdure, des ruelles cachées de Villenauxe-la-Grande ! Le circuit est téléchargeable en PDF ci-dessous.
Bibliothèque Municipale Gustave Flaubert
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Bibliothèque Municipale Gustave Flaubert

La Bibliothèque de Villenauxe-la-Grande vous propose d'emprunter ses nombreux ouvrages, mais vous proposera également de ombreuses activités pour les enfants, ou en famille.
Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois
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Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois

Une charte donnée en 1262 par Marie de Bourbon, veuve de Jean de Dreux (mort à Nicosie, en Chypre, en 1248 aux côtés du roi Saint Louis), Dame de Fère, fait mention d’une église collégiale avec chapitre composé de plusieurs chanoines. On ne sait rien de cette église qui a beaucoup souffert pendant la Guerre de Cent Ans (1336-1453). Toutefois, deux arcades de la nef, d’un gothique très primitif permettent de supposer que ce sont les vestiges de cette collégiale, à partir desquels Louise de Savoie (1476-1531), veuve de Jean d’Angoulême et mère de François 1er, fit construire l’église actuelle, dans un style qui sent encore le gothique, mais qui annonce la Renaissance. L’église a été très endommagée lors du bombardement du 6 août 1918 et restaurée dans les années 1920 avec l’aide d’Etienne Moreau-Nélaton.
L'Aisne à vélo : au pays des Claudel
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L'Aisne à vélo : au pays des Claudel

Villeneuve-sur-Fère, près de Fère-en-Tardenois, fut le berceau de Paul et Camille Claudel. Ils revinrent souvent se ressourcer dans la jolie campagne que ce circuit permet de découvrir.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Halle de Fère-en-Tardenois
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Halle de Fère-en-Tardenois

Construite au XVIème s, cette ancienne halle abritait les grains et céréales entreposés dans son vaste grenier. Transformée en hôpital militaire durant la guerre 1914-1918, elle abrite aujourd’hui le marché communal le mercredi matin.
Le Grès qui va Boire
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Le Grès qui va Boire

Le « Grès qui va Boire » surveille la route de Paris, que les rois empruntaient pour se rendre à Reims. L’itinéraire mène à la forteresse de Nesles et à l’élégant et romantique château de Fère, qui aurait servi de modèle à l’édification du pont galerie du château de Chenonceau.
Balade Saint-Giotaine
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Balade Saint-Giotaine

Grande boucle de 9km et petite boucle de 6km au cœur de la foret de Laigue. Partez à la découverte de St Léger aux Bois, de son patrimoine et de son histoire.