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Activités à faire autour de Saint-Thibault-des-Vignes (77)

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Eglise Saint-Aubin
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Eglise Saint-Aubin

Eglise Saint-Aubin XIIème - XVIème
Augerville-la-Rivière
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Augerville-la-Rivière

Augerville-la-Rivière est un havre de paix, riche de plus de 800 ans d’une fascinante histoire, qui a conservé un petit patrimoine d’une grande richesse : son cœur de village a gardé tout son cachet historique, avec son allée des marronniers accompagnant la perspective du château, sa place du Château plantée d’arbres où s'élève l'église St-Pierre-St-Paul, sa croix en ferronnerie, sa fontaine, les vieilles maisons et les vestiges de murailles qui l’entourent. Au gré de la promenade, les ruelles conduisent au pittoresque hameau de Mongrippon, à la ferme de Maison-Rouge et son corps de logis du XVe s., au moulin de Beaudon aujourd’hui transformé en gîte. Le lavoir sur l’Essonne compose, avec le petit pont de pierre à deux arches en anses de panier, un décor plein de charme.
Eglise Saint Lucien
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Eglise Saint Lucien

D'un abord assez austère dû en partie à l'extrême dépouillement de son clocher, Saint-Lucien est en réalité un petit édifice fort intéressant. Tout en longueur, le plan juxtapose une nef unique, une travée portant le clocher et un chœur de plan rectangulaire. La nef, construite en silex et moellons mélangés, est sans doute d'origine ancienne (contreforts plats à mi-longueur, trace de porte au nord). Elle a été largement reprise vers la fin du 12 ème siècle (contreforts à ressauts, fenêtres dont l'arc brisé est souligné par une petite moulure, corniche), peu après l'achèvement du clocher. Vers 1160, la petite église romane primitive se dote en effet d'un nouveau chœur. Long à l'origine de deux travées, il ne reste plus aujourd'hui que la première, celle qui porte le clocher. Elle est d'une qualité remarquable. Doubleaux, ogives et formerets retombent sur les demi colonnes et colonnettes par l'intermédiaire de chapiteaux dont les plus intéressants mélangent avec bonheur feuilles d'acanthe et masques. Le second quart du 16 ème siècle verra à nouveau la reconstruction du chœur, dont les deux travées sont couvertes d'intéressantes voûtes caractéristiques de ce temps. La première montre des petits arcs qui relient l'extrémité de la clef pendante aux ogives tandis que la seconde n'est constituée que de liernes et de tiercerons. Avec leur réseau en plein cintre, les fenêtres latérales appartiennent clairement à la Renaissance. Deux remarquables retables avec dais, de la fin du 17 ème siècle, encadrent la travée du clocher. Dominique Vermand
PR de la Maison Rouge
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PR de la Maison Rouge

Une petite promenade sympathique dans la vallée de l'Essonne, pour découvrir le village d'Augerville-la-Rivière et ses environs. Le village possède un magnifique château qui remonte au règne de François 1er.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption
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Eglise Notre-Dame de l'Assomption

Eglise Notre-dame de l'Assomption du XVème siècle
Ancien château des murs
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Ancien château des murs

/!\ Propriété privée visible de l’extérieur uniquement.r Au centre du bourg, une porte charretière, munie d'une entrée pour les piétons, donne accès à une vaste cour, close de bâtiments et de murs, appartenant à une ferme.
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul a été particulièrement développée au début du XVIe siècle grâce aux travaux initiés par Marie Coeur, la petite fille du grand argentier de Charles VII. L'église d'Augerville est pourvue d'un mobilier enrichi au fil des siècles. L'aigle lutrin date du XVIIe siècle, quant à l'autel, le retable et le tabernacle, ces derniers ont été ajoutés au XVIIIe siècle.
Eglise de St Martin
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Eglise de St Martin

Bulles, qualifiée de ville jusqu’à la Révolution, est d’origine fort ancienne comme l’attestent, notamment, l’important cimetière mérovingien découvert à Saine fontaine, ainsi que sa destruction par un raid normand en 842. Bâti sur la rive gauche de la Brèche, son plan actuel témoigne encore de son importance passée, celui d’un bourg doté de fortifications et de deux châteaux au Moyen Age, dont rien, malheureusement, ne subsiste aujourd’hui. La butte du calvaire garde peut-être, pour sa part, le souvenir d’une première implantation castrale aux premiers temps de la féodalité. Le premier seigneur connu, Asselin de Bulles, usurpe vers 1030 les revenus dont bénéficiait jusqu’alors la puissante abbaye Saint-Lucien de Beauvais. Peu après, la seigneurie passe dans la maison de Dammartin, dont le comte Hugues restitue à Thibaut, abbé de Saint-Lucien, les biens usurpés grâce à l’action de l’évêque de Beauvais, Guy. A l’origine de la fondation du prieuré de Saint-Leu-d’Esserent, Hugues fonde à Bulles, en 1075, une collégiale transformée peu après en prieuré dédié à Sainte-Madeleine et bénéficiant de l’arrivée de moines en provenance de Vézelay. Quelques vestiges fort modestes en subsistent encore aujourd’hui. Bulles bénéficie d’une charte communale en 1181, preuve de son importance à l’époque. La seigneurie passe ensuite dans la maison de Mello puis, à partir de 1340 et par acquisitions successives jusqu’en 1425, devient la châtellenie la plus importante du comté de Clermont dont elle partagera désormais le sort et, à ce titre, appartiendra à la couronne de France à partir du 14ème siècle : Louise de Savoie, François 1er, Charles d’Orléans…en seront donc, parmi d’autres, les seigneurs jusqu’à la Révolution. Saint-Martin est un vaste édifice bâti en pierres crayeuses bien appareillées, dont la longue silhouette homogène que seuls rythment les contreforts est dominée par l’imposant clocher qui s’élève en façade. L’ensemble revendique le style gothique tardif mais son apparente homogénéité est trompeuse et son histoire est plus complexe qu’il n’y paraît au premier abord. La nef comporte sept travées aveugles flanquées de bas-côtés presque aussi hauts qu’elle et par lesquels pénètre la lumière. Une inscription sur le premier pilier gauche de la nef : « S Sanson Aubert a mis cette pierre le 17 nobre 1502 » fournit une date convaincante pour le début des travaux. Les voûtes à simples croisées d’ogives retombent par pénétration directe dans les hautes piles de plan ondulé, courantes à l’époque. Deux voûtes ont un dessin plus complexe. La première correspond à la travée du clocher et comporte des nervures supplémentaires venant buter contre l’oculus permettant de monter les cloches, et quatre clefs pendantes. La seconde couvre la cinquième travée et se renforce de liernes et de tiercerons. L’église ne comportant pas de transept, l’accent mis sur cette travée, plus large que celles qu’elle précède, est difficile à interpréter sauf à y voir le début du chœur liturgique. Le bas-côté nord est parfaitement homogène avec la nef et ses fenêtres aux réseaux flamboyants variés sont bien compatibles avec le début du 16ème siècle. Ses deux dernières travées comportent des voûtes au dessin plus complexe et une clef armoriée qui incitent à y voir une chapelle à usage seigneurial. Le bas-côté sud est plus tardif comme le montrent les culs-de-lampe délicatement ouvragés, de style renaissance, qui reçoivent ses voûtes et les fenêtres, qui adoptent un tracé en plein cintre propre à cette époque. L’église eut fortement à souffrir du passage des Espagnols, qu’ils incendièrent le 12 août 1636, et le chœur actuel, médiocre et non voûté, en porte encore témoignage. Si la paroisse, qui avait à charge l’entretien de la nef, s’était rapidement impliquée dans la remise en état de celle-ci, il n’en fût pas de même du chœur, qui dépendait du prieuré de Wariville et dont les religieuses ne firent exécuter que des travaux a minima. La façade et son puissant clocher constituent incontestablement la partie la plus remarquable de l’église, parfait exemple du style gothique flamboyant. Flanqué de puissants contreforts terminés en pinacles très ouvragés – celui de gauche correspond à l’escalier d’accès à la tour – le portail est malheureusement assez dégradé et a perdu une grande partie d’une décoration que l’on imagine avoir été d’un grand raffinement. Ce ne sont pas moins de quatre statues qui garnissaient les piédroits et le trumeau et trois le tympan : il n’en restent que les niches, dont les dais sont sculptés avec virtuosité. Les trois rangées de voussures encadrant le tympan, très dégradées, laissent cependant entrevoir successivement un décor de feuilles de houx, de festons et d’animaux fantastiques. Par son extrême qualité, le portail de Saint-Martin ne le cède en rien à d’autres réalisations contemporaines de première importance comme Marissel ou Saint-Pierre de Senlis, par exemple. Immédiatement au-dessus, un passage avec balustrade au réseau flamboyant relie les deux angles de la tour et, après une partie aveugle s’élève l’étage du beffroi proprement dit. De plan rectangulaire comme la première travée de la nef qu’il surmonte, il n’est ajouré que d’une seule baie par côté, le baies ouest et est étant logiquement plus larges. Leur réseau largement renforcé pénalise quelque peu ce niveau mais le couronnement avec ses pinacles aux angles et la balustrade au réseau flamboyant terminent avec élégance cette tour. L’église possède un mobilier de qualité au premier rang duquel il faut mentionner le lutrin en fer forgé et bois, du 17ème siècle, réputé provenir du prieuré de Wariville, et la cuve baptismale de la seconde moitié du 16ème siècle. Il faut remarquer également le curieux portique formant poutre de gloire, avec les statues de la Vierge et de saint Jean, qui introduit au chœur actuel (2020).
Petite boucle des polissoirs
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Petite boucle des polissoirs

Cette boucle est un complément indispensable à votre visite du musée de la Préhistoire. Remontez le temps à la découverte des polissoirs.
Bibliothèque Municipale - Bulles
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Bibliothèque Municipale - Bulles

La bibliothèque municipale a pour missions : - d’entretenir et de développer la pratique de la lecture auprès des publics jeunes et adultes en s’appuyant sur des collections mises à jour régulièrement, - d’assurer l’accès aux différentes formes d’expression culturelle à des fins de loisirs et d’enrichissement personnel, - de garantir à tous l’accès aux nouvelles technologies documentaires, - de favoriser la formation, la mise à jour des acquis scolaires, universitaires ou professionnels, - d’être un lieu de découvertes, de rencontres, d’échanges et de convivialité. Services : La bibliothèque fonctionne grâce à 2 bénévoles que nous remercions chaleureusement et qui seront heureuses de vous accueillir pour vous guider dans vos choix de lecture. Les prêts sont gratuits pour les habitants de la commune, petits et grands !!! La Bibliothèque communale met à disposition des lecteurs de tous les âges tous types de documents. Parmi eux, des livres bien sûr, mais également des DVD, des CD-ROMS, des bandes dessinées, des livres audio, des mangas et des périodiques. Pour mieux vous servir, des services complémentaires existent ou sont à l’étude comme : - L’achat de livres et revues régulièrement, - L’informatisation de la bibliothèque, - Le portage à domicile des ouvrages, sur demande, - L’accès au catalogue de la Médiathèque de Beauvais, via internet, - La réservation de titres auprès de la Médiathèque Départementale, - Aide aux devoirs pour les élèves du groupe scolaire
Centre culturel Camille Claudel
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Centre culturel Camille Claudel

Le Centre Culturel Camille Claudel regroupe une médiathèque, un pôle multimédia, des ateliers d'arts plastiques, une école de musique intercommunale, un atelier théâtre, des cours de danse Modern Jazz, des expositions temporaires. A découvrir!
BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"
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BALADE ESTIVALE " Découverte du Hameau de BEL AIR"

Balades contées avec découverte du patrimoine sur BULLES
Eglise Saint-Mamert
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Eglise Saint-Mamert

Eglise Saint-Mamert du XIVème siècle
Eglise St Fiacre et St Martin
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Eglise St Fiacre et St Martin

L'Eglise St Fiacre et St Martin date du 16ème siècle - tout style romain XIème siècle avec un portail de la renaissance et une sacristie qui date du XVIIIème siècle - Les fonds baptismaux inscrit Monument historique
La fontaine Saint-Pierre
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La fontaine Saint-Pierre

Dans un paysage empreint de quiétude et de charme vous pourrez découvrir cet itinéraire au départ des nécropoles allemande et française de Vignemont. Le circuit de la fontaine Saint-Pierre (ancien lieu de rassemblement celte) est une petite balade de 4,5 km qui contourne une colline sablonneuse appelée "La Montagne". Les cimetières nationaux de Vignemont ont été édifiés en avril 1918. En 1919 et 1920, ont été regroupées ici des tombes provenant de 100 lieux différents jusqu'à 50 kilomètres aux alentours. Seul un petit nombre des soldats inhumés ont été tués en août et septembre 1914, au cours de l'avancée allemande, et lors des combats dits de "la course à la mer", entre Roye et Noyon, à la mi-septembre. La très grande majorité a été tuée au cours des batailles de 1918, principalement au cours de la première, en mars, lors de la bataille du Matz, en juin, puis lors de la contre-offensive alliée, en juillet et août. On trouve également dans cette nécropole des prisonniers de guerre morts dans les hôpitaux militaires français.
Forêt domaniale de Laigue
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Forêt domaniale de Laigue

Cet ensemble forestier bordé à l’Ouest par la vallée de l’Oise compose avec celles de Compiègne et de Retz un ensemble remarquable de 32 000 ha. L’histoire de l’utilisation et de la protection des forêts royales de chasse en explique la conservation. Une des marques les plus évidentes est le réseau rayonnant de chemins surtout en forêt de Laigue. Les clairières et les étangs sont issus notamment des implantations médiévales d’abbayes comme celle d’Ourscamp. A découvrir : le « circuit de l’abbaye » d’Ourscamp, un itinéraire pédestre accessible à tous.
GR® 125 de Serans à Croissy-sur-Celle
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GR® 125 de Serans à Croissy-sur-Celle

Le GR® 125 relie l'Ile de France à la Manche. Dans l'Oise il débute dans le Vexin Français près de Serans fait une brève incursion (une douzaine de kilomètres) en Normandie via la vallée de l'Epte. Il revient ensuite dans l'Oise, traverse le Pays de Bray, la Picardie Verte pour rejoindre la Somme et sa magnifique baie.
Eglise Notre Dame
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Eglise Notre Dame

L'église Notre-Dame compose avec le porche d'entrée (16ème siècle) de l'ancien manoir seigneurial, contre lequel elle s'appuie, et un vaste colombier en arrière plan, un ensemble fort pittoresque. Un important château était venu compléter le manoir à partir de la fin du 18ème siècle. Il est aujourd'hui démoli et le manoir est lui-même en fort mauvais état. L'église est un édifice d'apparence modeste mais fort intéressant. Précédée d'un étroit porche en pierre du 16ème ou 17ème siècle, la nef unique remonte au 11ème siècle comme en témoignent les contreforts plats et sans larmiers intermédiaires qui épaulent la façade et deux petites fenêtres en plein cintre, aujourd'hui bouchées. L'archivolte de celle du mur sud est en effet constituée de claveaux simulés et des billettes garnissent la fenêtre de la façade. Les fenêtres actuelles sont modernes. Le choeur apparaît comme isolé de la nef en raison de l'étroitesse de l'arcade qui assure la communication entre les deux parties de l'édifice. Bâti peu après le milieu du 12ème siècle en remplacement du précédent, qui n'était vraisemblablement qu'une simple abside en hémicycle, il est de plan carré et couvert d'une voûte d'ogives qui en fait tout l'intérêt. Profilée d'une arête entre deux tores comme cela est courant à l'époque, elle retombe sur des chapiteaux décorés de feuilles d'acanthe ou, pour l'un d'entre eux, de godrons, preuve de l'influence de la Normandie toute proche. Quatre têtes très expressives entourent la clef de voûte. Au début du 16ème siècle, une chapelle de deux travées construite en damier de briques et de pierres a été accolée au sud du chœur et de l'extrémité de la nef. Sous chacun des deux pignons de sa toiture s'ouvre une fenêtre au réseau flamboyant (refait pour la fenêtre orientale). Le mobilier est riche de nombreuses statues intéressantes et d'un charmant maître-autel baroque du début du 18ème siècle. Dominique Vermand
Châteaux et coteaux
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Châteaux et coteaux

Entre l'Aisne et la plateau, par des sentes en sous-bois, on gravit le coteau qui domine Fontenoy, le village aux deux châteaux. Un hors circuit permet d'atteindre le site de Confrécourt , procédant la descente abrupte jusqu'à l'Aisne. La balade longe alors la rivière, ainsi qu'une série d'étangs.
Ecomusée de la Mine d'Argile et de la Céramique
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Ecomusée de la Mine d'Argile et de la Céramique

Pendant 150 ans, à partir de 1850, Villenauxe-la-Grande vit au rythme des mineurs d’argile - gueules grises - et des céramistes - culs blancs. Perpétuant un savoir-faire exceptionnel, des générations d’ouvrières et d’ouvriers vont porter loin, le renom de la cité. Pour faire connaître l’épopée de la mine et de la manufacture, un « Espace Patrimoine » est ouvert à Villenauxe : photos, film, outils, moules et céramiques en témoignent. Et, à l’occasion, des anciens de la mine et de la manufacture refont les gestes : « ligner » un bloc d’argile, monter un biscuit de porcelaine… Ouverture sur demande auprès de l'office de tourisme, pendant les horaires d'ouverture. Visites guidées sur réservation.
Parc et jardins du château de la Motte-Tilly
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Parc et jardins du château de la Motte-Tilly

Le parc du château de La Motte Tilly témoigne de l'évolution des jardins des grandes demeures. A sa création en 1754, il est jardin aux tracés réguliers, conçu par l'architecte François Nicolas Lancret avec grands axes, broderies, boulingrins et allées rectilignes. Le domaine de la Motte Tilly est l'exemple parfait de ces demeures de campagne, que les grands officiers de l'Etat se font construire, non loin du pouvoir royal (110 km de Paris). Ce jardin à la française ne perdure qu'une trentaine d'années. Au XVIIIe siècle, c'est la mode du romantisme paysager avec l'apparition des jardins "anglo-chinois" : les lignes s'infléchissent, les parterres s'incurvent, les bosquets se diversifient. Vers 1787, le parc est transformé selon le nouveau goût de l'époque : vastes pelouses parsemées de bosquets d'arbres aux lisières irrégulières, pente douce vers le plan d'eau agrémenté de deux îles artificielles. Depuis quelques années, le parc fait l'objet de projets qui visent à lui redonner tout son attrait : conception d'un tilletum, collection de tilleuls d'espèces et d'origines différentes, restauration du jardin bouquetier. En 2018, en partenariat avec l'association Chlorophylle, le jardin potager XVIIIe est sorti de terre et a retrouvé sa place d'origine dans le parc, près de la maison du jardinier. Il est possible de le visiter et d'acheter les produits de ce potager bio tous les mercredis !
Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande
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Eglise Saint-Pierre Saint-Paul de Villenauxe-la-Grande

L’imposante église St Pierre et St Paul, profondément restaurée au cours des années 1990, a bénéficié en 2005 d’une exceptionnelle création de vitraux contemporains qui fait entrer l’art du XXIème siècle dans cet édifice patiemment bâti entre les XIIIème et XVIème siècles et remanié, depuis, à plusieurs reprises. Cette création répondait aux dernières volontés d’un modeste habitant de Villenauxe, Maurice Bouley, qui avait légué l’ensemble de ses biens à la commune pour que l’église retrouve des vitraux colorés, qu’elle avait perdus lors d’un bombardement, en juin 1940. Inaugurée par le Ministre de la Culture le 24 octobre 2005, cette œuvre constitue un évènement culturel majeur dans la région du fait de la notoriété de ses créateur et réalisateur – l’artiste britannique David Tremlett et l’atelier Simon Marq de Reims – et de son ampleur inégalée en Europe depuis 20 ans : 200m² de vitraux réalisés en une seule fois sur 24 baies. Elle constitue, dans son domaine, une référence internationale du plus haut intérêt pour les touristes et les passionnés d’art. Visite guidée sur réservation auprès de l'office du tourisme
Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande
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Balade des ruelles à Villenauxe-la-Grande

La balade des ruelles vous emmène à la découverte des anciens ruelles et jardins de Villenauxe-la-Grande. Au cours de cette promenade de 3 km, vous découvrirez des petits écrins de verdure, des ruelles cachées de Villenauxe-la-Grande ! Le circuit est téléchargeable en PDF ci-dessous.
Bibliothèque Municipale Gustave Flaubert
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Bibliothèque Municipale Gustave Flaubert

La Bibliothèque de Villenauxe-la-Grande vous propose d'emprunter ses nombreux ouvrages, mais vous proposera également de ombreuses activités pour les enfants, ou en famille.
Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois
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Eglise Sainte Macre à Fère-en-Tardenois

Une charte donnée en 1262 par Marie de Bourbon, veuve de Jean de Dreux (mort à Nicosie, en Chypre, en 1248 aux côtés du roi Saint Louis), Dame de Fère, fait mention d’une église collégiale avec chapitre composé de plusieurs chanoines. On ne sait rien de cette église qui a beaucoup souffert pendant la Guerre de Cent Ans (1336-1453). Toutefois, deux arcades de la nef, d’un gothique très primitif permettent de supposer que ce sont les vestiges de cette collégiale, à partir desquels Louise de Savoie (1476-1531), veuve de Jean d’Angoulême et mère de François 1er, fit construire l’église actuelle, dans un style qui sent encore le gothique, mais qui annonce la Renaissance. L’église a été très endommagée lors du bombardement du 6 août 1918 et restaurée dans les années 1920 avec l’aide d’Etienne Moreau-Nélaton.
L'Aisne à vélo : au pays des Claudel
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L'Aisne à vélo : au pays des Claudel

Villeneuve-sur-Fère, près de Fère-en-Tardenois, fut le berceau de Paul et Camille Claudel. Ils revinrent souvent se ressourcer dans la jolie campagne que ce circuit permet de découvrir.
Eglise Saint Loup
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Eglise Saint Loup

Bâtie à l'écart du village, au milieu du cimetière, l'église Saint-Loup découpe sa silhouette au-dessus du riche plateau calcaire du Vexin français. C'est un édifice très composite, qui ne comporte pas moins de sept campagnes de travaux. La partie la plus ancienne est la vaste nef unique, bâtie au 11 ème siècle ainsi qu'en témoignent l'appareillage des murs en arêtes de poisson (dont il constitue un remarquable exemple de cette technique), les contreforts plats et une petite fenêtre à claveaux simulés, au nord. Cette nef sera fortement remaniée aux 16 ème et 18 ème siècles. La chronologie appelle ensuite le clocher roman, à peine plus tardif. S'il ne reste rien de sa base, totalement reprise au 18 ème siècle lors de la création de deux passages assurant une communication directe entre la nef et les chapelles formant transept, ses parties hautes méritent d'être signalées pour leur originalité. Chaque côté de l'étage du beffroi (totalement masqué à l'est par la toiture du chœur) n'est en effet ajouré que par une unique et large baie en plein cintre, au lieu des traditionnelles baies géminées partout présentes à l'époque (Fleury, Reilly, Serans…). Autre particularité, la flèche octogonale en pierre est flanquée de petits pans coupés aux angles au lieu de pyramidions comme il s'en voit à Reilly et dans de nombreuses autres tours. Cette église romane sera fortement remaniée durant toute l'époque gothique. Vient d'abord la reconstruction du chœur, vers 1200. Long de deux travées et terminé par un chevet plat, il a malheureusement perdu ses voûtes en pierre. Vers 1230, une chapelle est bâtie au sud de la base du clocher. Elle est remarquable par son enduit à faux joints ocre, qui est d'origine. Une autre chapelle est construite symétriquement au nord vers la fin du 13 ème siècle. Au 16 ème siècle, c'est au tour de la nef de faire l'objet d'importants travaux : voûtement de la partie orientale, ajout de contreforts, percement de nouvelles fenêtres et, surtout, réalisation d'une belle façade de style flamboyant où, selon la tendance de l'époque, le portail et la fenêtre qui le surmonte sont étroitement associés. Parmi le mobilier, on notera une cuve baptismale du 16 ème siècle et un très beau maître-autel du siècle suivant. Dominique Vermand
Halle de Fère-en-Tardenois
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Halle de Fère-en-Tardenois

Construite au XVIème s, cette ancienne halle abritait les grains et céréales entreposés dans son vaste grenier. Transformée en hôpital militaire durant la guerre 1914-1918, elle abrite aujourd’hui le marché communal le mercredi matin.
Le Grès qui va Boire
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Le Grès qui va Boire

Le « Grès qui va Boire » surveille la route de Paris, que les rois empruntaient pour se rendre à Reims. L’itinéraire mène à la forteresse de Nesles et à l’élégant et romantique château de Fère, qui aurait servi de modèle à l’édification du pont galerie du château de Chenonceau.
Balade Saint-Giotaine
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Balade Saint-Giotaine

Grande boucle de 9km et petite boucle de 6km au cœur de la foret de Laigue. Partez à la découverte de St Léger aux Bois, de son patrimoine et de son histoire.
La Coulée aux Chevaux
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La Coulée aux Chevaux

Centre équestre, cours d'équitation adultes et enfants, spectacles équestres et stages, compétitions, promenades à cheval, pension pour chevaux
Les chemins des hauts-champs
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Les chemins des hauts-champs

Mercin-et-Vaux, village typique du Soissonnais, est le point de départ de ce circuit qui enchaîne les montées et les descentes, dévalant de plateaux limoneux, domaines de la grande agriculture, en fonds de vallons et grimpant vers de beaux points de vue sur la vallée de l’Aisne, jusqu’à Soissons.
Les dernières heures des fusillés de Vingré
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Les dernières heures des fusillés de Vingré

Dans les premiers mois du conflit, face à une armée qui n’a pas encore su faire ses preuves, la justice militaire se montre particulièrement dure et sévère avec ses propres soldats. La volonté est de « punir pour l’exemple » en cas d’acte d’insoumission. Sélectionnés arbitrairement parmi des inculpés, les soldats passent en conseil de guerre puis sont condamnés à mort. L’affaire de Vingré est représentative à plus d’un titre, d’abord par le nombre d’exécutions dans une même unité, et par les circonstances de leur condamnation. Cette balade permet de revenir sur les derniers instants des « 6 de Vingré ».
La balade de Saint-Médard
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La balade de Saint-Médard

Perpendiculaires à l’Aisne, ses affluents ont découpé des vallons aux versants abrupts, dont les anciens marais sont occupés par des peupleraies. Ce beau parcours part à la conquête de Cuisy, village perché qui offre un panorama sur les prés et les bois de la campagne Soissonnaise, et offre un aperçu des immenses terres agricoles du plateau soissonnais.
L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre
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L’Oise Soissonnaise et la Grande Guerre

De Tracy-le-Mont situé à l'arrière-front français, en passant par la butte des Zouaves et les villages de Nampcel, Moulin-sous-Touvent, Autrêches et Attichy occupés par les Allemands, ce parcours vous permet de marcher dans les pas des soldats qui ont combattu en ces lieux. Ce grand parcours vous emmène sur les plateaux de l'Oise Soissonnaise. Théâtre d'affrontements sanglants en 1914 et 1915 lors de la bataille de Quennevières, ce plateau verra mourir plusieurs dizaines de milliers de soldats. De nombreux vestiges français et allemands subsistent et nous remémorent ce terrible conflit. Divers panneaux de médiation se trouvent tout au long du parcours, ceux des circuits de Tracy-le-Mont, de Nampcel, d'Autrêches, et dans le village de Moulin-sous-Touvent.
La Montagne d'Hauette
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La Montagne d'Hauette

Partez à la découverte du patrimoine de Machemont grâce aux pupitres d'interprétation.
Sur les sentiers de la Grande Guerre
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Sur les sentiers de la Grande Guerre

Marquée par les combats de la Première Guerre mondiale, la commune de Tracy-Ie-Mont possède un circuit historique passant par le vieux village, le cimetière national et la carrière de la Maison du Garde. Découvrez la tragique histoire de Tracy-le-Mont et des civils de ce territoire pendant la guerre grâce à ce parcours de 6km balisé par des panneaux d'interprétation et des silhouettes de Poilus.
Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry
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Etang et vestiges de l'Eglise Saint-Thomas-de-Cantorbéry

En construisant une digue, les Templiers créèrent deux étangs. Le petit, à eaux, alimente deux moulins, ce qui donna le nom de Moulineux. Près de l’étang, les vestiges de l’église de Saint-Thomas-de-Cantorbéry, consacrée en 1228, sont encore visibles.
Orville
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Orville

Dans le cadre préservé du site classé de la Haute Vallée de l’Essonne, sur un territoire occupé par l’homme depuis la Préhistoire, ce petit bourg, qui a conservé son bâti rural ancien, réserve de belles découvertes. Côté nature, le marais d’Orville avec sa roselière abrite un écosystème remarquable, à découvrir au fil d’un sentier de promenade. Côté histoire, les fouilles de la nécropole d’Orville datant du Néolithique sont d’un intérêt majeur pour les archéologues et témoignent du passé plusieurs fois millénaire du village. Quant à l’église Saint-Séverin, elle remonte pour ses parties les plus anciennes au début du XIIe siècle : derrière la façade romane très simple, la nef unique est prolongée d’un chœur et d’une abside semi-circulaire couverts de croisées d’ogives du XVIe s.
Eglise Saint-Denis
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Eglise Saint-Denis

Eglise Saint-Escobille du XIIème - XIIIème et XVème siècles
Eglise Saint Denis
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Eglise Saint Denis

Accrochée sur le flanc sud de la butte dite « molière » de Serans et dominant le village de son imposante silhouette, Saint-Denis vaut essentiellement pour sa haute nef, une des réalisations majeures du gothique flamboyant dans le Vexin français. Un beau bâtiment du 16 ème siècle accolé au croisillon sud rappelle que l'église avait autrefois le statut de prieuré-cure dépendant de l'abbaye de Saint-Denis, dont les possessions étaient nombreuses dans le Vexin. Si la nef est une construction parfaitement homogène, il n'en est pas de même des parties orientales, à l'histoire fort complexe. Comme souvent, une église existait à la fin du 11 ème siècle dont témoignent seuls aujourd'hui une partie du croisillon nord et le clocher. Masqué vers l'ouest par la nef, aussi haute que lui, il laisse voir sur chacun des autres côtés deux baies en plein cintre dont l'archivolte est soulignée de billettes et les piédroits de colonnettes. Une corniche à modillons et une bâtière plus tardive le couronne. Très remanié, le croisillon nord a gardé une porte romane ouverte en partie haute, qui devait assurer une communication entre l'église et un bâtiment, aujourd'hui disparu, du prieuré. Cette église romane sera doté d'un nouveau chœur dans les années 1140, comme l'atteste une voûte d'ogives très remaniée. Dans le premier quart du 13 ème siècle, le croisillon sud est prolongé vers l'est d'une travée pour le transformer en chapelle tandis que le chœur s'accroît également d'une travée supplémentaire. S'il n'y a guère à dire de cette dernière, trop restaurée, la chapelle sud est un exemple classique – chapiteaux à crochets, ogives profilées d'une arête entre deux tores, fenêtre à double lancette surmontée d'un oculus – de l'architecture de cette période. C'est, semble-t-il, peu avant la reconstruction de la nef que le croisillon sud est transformé, de la même manière, en chapelle tandis que la base du clocher roman est totalement reprise afin d'assurer une meilleure visibilité vers le chœur. Bâtie dans les années 1530 en style gothique flamboyant, la nef surprend par l'élévation de son vaisseau central, étonnamment haut et étroit. Les voûtes de ses quatre travées ne comportent que des liernes et des tiercerons, dessinant ainsi des étoiles. L'élévation est marquée par une importante zone murale entre les grandes arcades, qui ouvrent largement vers les bas-côtés, et le court étage des fenêtres hautes, bien individualisé par une moulure qui sert d'appui aux fenêtres, ici de simples lancettes contrairement à celles des bas-côté qui, plus grandes, ont un réseau flamboyant. Selon un parti très original, deux niches accolées garnissent la paroi au droit des piles. Au nombre de douze, elles abritaient certainement des statues des apôtres et les dais qui les couronnent, de style Renaissance, sont exceptionnels pour le raffinement de leur décor sculpté. La façade est un magnifique morceau de virtuosité où le foisonnement du décor ne masque pas, pour autant, une composition rigoureuse, bien articulée par les contreforts et les deux balustrades. Selon une formule alors classique, le portail aux voussures richement sculptées de feuillages et d'anges musiciens est couronné d'un gâble très pointu qui mord largement sur l'étage supérieur, dont il masque en partie une grande fenêtre au réseau flamboyant. L'équilibre des murs goutterôts de la nef est assuré par des petits arcs-boutants en quatre de cercle reçus sur de puissantes culées. Dominique Vermand
Parc du donjon de Septmonts
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Parc du donjon de Septmonts

L'arboretum a été aménagé dans le parc du donjon de Septmonts en 1998. Il comprend trois zones plantées d'origines européennes, américaines et asiatiques, et s'enrichit chaque année de nombreux arbres mis en place par les enfants du pays âgés de 7 ans. Le parc propose également aux visiteurs : un verger de pommiers dans l'ancien jardin des évêques, une vigne qui réhabilite le patrimoine viticole local et un jardin de plantes aromatiques.
Autour du donjon de Septmonts
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Autour du donjon de Septmonts

Découvrez un village pittoresque miraculeusement épargné par les guerres. Vestiges du passé miliaire, le donjon veille sur vous tout au long de la balade. Il donne aujourd’hui au village son charme extraordinaire, auquel même Victor Hugo n’était pas insensible.
Donjon de Septmonts
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Donjon de Septmonts

À quelques minutes de Soissons, dans le village préservé de Septmonts, se trouve l'un des monuments parmi les plus remarquables du territoire. Ancienne résidence de plaisance, ce donjon du XIVe siècle domine le paysage de ses 45 mètres de hauteur. Victor Hugo, de passage dans la région est subjugué par la beauté de ce site et le décrit à son épouse : "A deux lieues de Soissons, dans une charmante vallée, un admirable châtelet est encore parfaitement habitable. C'est la plus saisissante habitation que tu puisses te figurer". Un arboretum a été aménagé dans le parc du donjon en 1998. Il propose aux visiteurs un cadre verdoyant les menant du verger de pommiers dans l’ancien jardin des évêques, à la vigne qui rappelle le patrimoine viticole local en passant par le jardin de plantes aromatiques. L'endroit est idéal pour passer un moment en famille, un pique-nique, un ballon et le tour est joué !
Boucle de la Cense
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Boucle de la Cense

Une boucle de 12 km qui chemine à travers bois et prairies. La traversée de divers villages et nombreux hameaux (Chevincourt, Montigny, Saint-Amand) permet d’apprécier le patrimoine architectural rural du secteur, notamment la Chapelle Sainte-Anne à Chevincourt qui abrite une célèbre fresque du peintre russe Stelletsky. Pupitres d'interprétation sur le parcours.
La Pierre Frite
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La Pierre Frite

Bienvenue sur les hauteurs de Belleu, au lieu-dit la Pierre-Frite, un écrin de verdure de 8 hectares recouvert de pelouses calcicoles et géré par le Conservatoire d’espaces naturels des Hauts-de-France. Le sentier d’interprétation permet de découvrir une mosaïque de milieux (pelouse écorchée, rase, haute... boisements) qui favorise le développement d’une multitude d’espèces de faune et de flore.
Les Hauts Talican
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Les Hauts Talican

Sur la Cuesta du Bray, découvrez le village pittoresque de Villotran et sa campagne toute en prairies, vergers, forêts et hameaux préservés.
Kiddy Kids
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Kiddy Kids

Kiddy Kids est une plaine de jeux indoor totalement sécurisée, chauffée l’hiver et climatisée l’été, où les enfants évoluent dans des jeux géants et adaptés à leur âge sous la surveillance de leurs parents. Pour s’amuser, se dépenser, fêter son anniversaire, votre parc de jeux Royal Kids est un lieu unique ! Ouvertures ( sous réserve de modifications ) - période scolaire : mercredis, samedis, dimanches et jours fériés de 10 à 19h - petites vacances scolaires : tous les jours de 10 à 19h - vacances estivales : tous les jours de 14 à 19h
Eglise Notre-Dame-de-Lorette
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Eglise Notre-Dame-de-Lorette

C’est en 1530, ainsi que l’indique un acte du 10 juin que "la permission de bâtir une chapelle fut accordée par le cardinal de Châtillon, évêque de Beauvais, aux habitants de Villotran et Mésenguy à cause de l’éloignement de Villotran à Auneuil, du consentement du curé dudit lieu d’y faire célébrer la messe". Le chœur plus large que la nef, aux contreforts en brique a été financé par les plus gros décimateurs, la construction de la nef plus étroite et plus basse faite de briques mais aussi de silex et de plâtre a été assurée par les habitants de Villotran. En dehors du clocher élevé en 1733, l’église a le même aspect que lors de sa consécration le 21 septembre 1539.
Plan d'eau du Monteuil
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Plan d'eau du Monteuil

Situé à Nogent-sur-Seine, le plan d’eau du Monteuil a été récemment aménagé pour vous faire découvrir la faune et la flore de la Bassée. Une succession de panneaux vous présentent : la végétation aquatique, la zone forestière, les oiseaux du plan d’eau, des prairies et des roselières, les poissons du plan d’eau, les amphibiens et reptiles, les insectes observables… Bonne promenade !
Centre équestre Saint-Victor - Equi'lien
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Centre équestre Saint-Victor - Equi'lien

De manière ponctuelle ou tout au long de l'année, petits et grands peuvent découvrir les plaisirs de l'équitation. Le centre équestre propose différentes activités autour du cheval: cours d'équitation tous niveaux, stages d'équitation durant les vacances scolaires, promenade, équithérapie, équi-coaching... Venez tout simplement découvrir le cheval ou bien participer à ses soins. Et pourquoi pas coupler l'équitation à une autre pratique (musique, danse, arts plastiques...) lors des vacances scolaires? Le centre équestre vous réserve bien des surprises!!! Le centre équestre vous propose des balades à poney accompagnées d'un quizz avec plein de gages rigolos pour le plus grand amusement de toute la famille! Le centre équestre accueille également les groupes scolaires et les centres de loisirs pour une journée découverte de l’équitation et des animaux de la ferme, dans une ambiance conviviale et chaleureuse. Des activités pédagogiques adaptées à chaque niveau scolaire seront proposées aux enfants, en plein air ou à couvert. Le Centre équestre est membre de Bienvenue à la Ferme.